Voilà le chapitre 6, bonne lecture…
I will :
Chapitre 6: Incompréhension et mystère.
Une jeune femme aux longs cheveux blonds attachés en une couette haute dont deux mèches s'échappaient et des yeux bleus défiant la couleur des océans (oulala je m'enflamme), vêtue d'un jean noir et d'un simple chemisier blanc à manches courtes patientait, assise sur l'un des bancs de la gare de Central. Elle regarda encore une fois le tableau d'affichage des départs et des arrivées des trains. Le train en provenance d'East City arrivait à 14 heures, quai n°3. Il était 13 heures 55 .Elle se dirigea donc vers le quai n°3 et attendit le train en question assise sur un autre banc :
_ Je me demande bien ce qu'elle voulait vraiment ? Il est un peu tard pour déjeuner ? Se dit-elle. Enfin c'est toujours mieux que de rester seule à se morfondre toute la journée.
Dans le train en direction de Central :
_ Dites-moi général, vous avez réussi à vous réveillez, ce matin ? C'est un miracle, dit Ed d'un ton plus que moqueur.
Les insinuations d'Ed l'énervaient au plus haut point et était prêt à l'étrangler. Il allait réaliser son projet quand le train s'arrêta. Ils descendirent du train. Arrivé au bout du quai, Riza aperçut Winry et se dirigea vers elle. Les « hommes » ne s'aperçurent pas de son absence. Jusqu'à ce qu'une tête blonde sauta au cou d'Edward. Le choc le fit basculer en arrière :
_ Dis-moi Fullmetal t'as la côte, ria Roy.
Mais Ed ne l'avait pas entendu et commença à virer au bleu :
_ Winry tu m'étouffes… articula-t-il péniblement.
_ Oui, mais au moins elle te remarque, fit Alphonse en feignant la jalousie.
Winry convaincue lâcha aussitôt Ed, qui tomba telle une vieille chaussette pour étreindre Al et le rassura :
_ Mais, Al tu sais bien que tu m'as manqué !
_ Je me demande parfois, sourit-il aux couleurs qu'avaient prises Winry.
Le général intervint après ces charmantes retrouvailles par un léger toussotement :
_ Bien, je suis désolé mais je dois vous laisser, j'ai quelque chose d'important à faire, annonça-t-il. Lieutenant, vous pouvez les héberger quelque temps ?
Et il partit sans même attendre une réponse de sa subordonnée. Riza attendit qu'il soit assez loin pour dégainer ses magnums et viser le général, Winry et Al s'en rendirent compte et l'arrêtèrent :
_ Riza/Lieutenant ! S'écrièrent Winry et Al en se jetant sur son bras.
Elle rangea ses armes sous les yeux apeurés des autres voyageurs, elle ramassa ses affaires, et commença à marcher :
_ Venez, suivez-moi.
Ils marchèrent vers la sortie de la gare. Winry se retourna vers les deux frères, afin de comprendre l'attitude de son amie :
_ Que s'est-il passé durant le voyage ?
_ Aucune idée, répondit Edward, nous aussi on voudrait bien savoir.
Après une vingtaine de minutes de marche, ils arrivèrent devant un immeuble, ils y rentrèrent et allèrent jusqu'au 2ème palier. Riza ouvrit la porte de son appartement et les fit entrer :
_ Installez-vous, je vais voir si je peux trouver un matelas supplémentaire.
Ils se dirigèrent vers la chambre d'amis, ils entrèrent, celle-ci était ce qu'il y a de plus simple, un lit double, un bureau et deux tables de chevets. Ils posèrent leurs affaires sur le sol. Au bout d'un silence interminable, on entendit une sorte « flop » sur le parquet, Edward et Alphonse tournèrent la tête en direction de leur amie d'enfance, les larmes furent suivies de plusieurs sanglots qui inquiétèrent les deux frères. Après s'être rendu compte de la situation, Alphonse quitta la pièce, sans le signaler à son frère trop accaparé par la tristesse de Winry. Ed ne savait que faire face à la détresse de son amie, il tourna la tête pour chercher son frère mais ne vit personne. Il se jura alors de tuer son frère, lorsque celui-ci montrera à nouveau le bout de son nez.
Après avoir quitté la chambre, Alphonse vit Riza avec un matelas. Celle-ci voyant Alphonse fuir la chambre comprit qu'il valait mieux ne pas s'y aventurer ou plutôt déranger. Remarquant que le cadet des Elric ne savait que faire des ses dix doigts pour le moment elle lui proposa d'aller faire quelques courses pour le dîner de ce soir, et les jours à venir.
Dans le centre Central :
Roy était assis au comptoir d'un café plutôt vide pour cette heure de la journée. Le café en lui-même était décoré avec gout. Roy discutait avec une jeune femme aux longs cheveux châtains clairs avec des yeux noirs profonds, elle était habillée d'une jupe satinée noire lui arrivant juste au-dessus des genoux, avec un chemisier bleu foncé à manches courtes :
_ Je croyais que tu ne travaillais pas ? Demanda-t-il.
_ T'appelles ça travailler, toi ? Je ne fais presque rien de la journée. Je m'ennuie !!
_ Je n'aurai pas deviné ! Plaisanta-t-il.
_ Arrêtes de te moquer ! Elle marqua une pause. Au fait, qu'as-tu racontés comme histoire pour expliquer que pendant presque deux semaines tu travaillais ? Demanda-t-elle.
_ Une histoire de service que je devais rendre…
_ Tu aurais pu trouver mieux, déclara-t-elle.
_ Bah je n'allais pas leur dire que Lena était tombée malade. Ils auraient commencé à me poser trop de questions, bouda-t-il.
Elle se mit à rire :
_ Merci quand même… tiens, je crois que ton sous-lieutenant arrive, bon j'y vais. Viens nous voir quand tu auras du temps.
_ D'accord, on verra.
Elle passa à l'arrière du café. Quelques secondes plus tard, le sous-lieutenant Havoc y fit son entrée, vêtu simplement d'un jean bleu et d'une chemise blanche :
_ Général, je vous trouve enfin. Comment connaissez-vous ce café ? On raconte que le patron de ce café est un terrible mercenaire, dit-il.
_ « S'il entendait cela, il éclaterait de rire » pensa-t-il un sourire aux lèvres. Que se passe-t-il, lieutenant ? Questionna Roy.
_ On nous envoi de nouvelles recrues.
_ Que sais-tu d'autre ?
_ Un lieutenant et un sergent, aucune idée sur leur identité, je n'ai rien su d'autre, désolé.
_ C'est déjà bien. Bon travail.
_ De rien. Que faisiez-vous dans ce café ?
Roy sortit du café sans même répondre à son lieutenant :
_ Où allez-vous, général ? Demanda Havoc curieux.
_ On va chez le lieutenant, voir comment se débrouille le Fullmetal avec sa mécanicienne, rigola-t-il.
Chez Riza :
Devant la détresse de son amie, Ed ne savait plus quoi faire. Et il maudissait son frère de l'avoir lâché, comme une vielle chaussette.
Flash Back :
Dans la chambre de l'hôtel qui les accueillait pour la nuit, les deux frères étaient allongés respectivement sur leur lit et regardaient d'un comme un accord le plafond blanc légèrement éclairé par la lune :
_ Ed, qu'est-ce que tu comptes faire ? Interrogea Alphonse.
_ Je crois que je vais rester dans l'armée. (Quelle surprise !)
_ Et ? Continua Alphonse.
_ Et quoi d'autre ? Fit-il étonné.
_ Winry, tu l'as oublié ?
Ed devint rouge et aurais bien aimé jeter son frère par la fenêtre (Il a quelques envies meurtrière ces derniers temps XD), heureusement que Mustang n'était pas là :
_ Arrêtes de te moquer de moi ! Je sais que tu l'as considère bien plus que comme une amie.
_ Mais de quoi tu parles ?! Dit Ed sur la défensive.
_ Arrête de mentir et de te mentir, pourquoi as-tu repoussé Noah alors ?
_ Oh ça va !!
Et il lui lança son oreiller, ce qui fut le début d'une longue bataille de polochon.
Fin du Flash Back.
Voyant son amie de plus en plus pleurer, il se décida à la prendre dans ses bras pour tenter de la calmer. Au bout de 5 minutes, elle avait arrêté de pleurer, ce qui rassura Ed. Mais sans un mot, elle s'écarta et voulu partir. Ed la retint par le poignet avec son bras droit :
_ Win, qu'est-ce qui… Aïe !
Il relâcha le poignet de la jeune fille. Celle-ci se retourna pour voir son ami, se tenant l'épaule droite :
_ Ed !!
Alphonse et Riza revenant de l'épicerie aperçurent deux hommes qui se tenaient devant le portail de l'immeuble de Riza ! Ces deux hommes, Riza les connaissaient que trop bien : l'un pour être son supérieur et l'autre une cigarette à la bouche pour être son sous officier. Riza prit la parole :
_ Général, lieutenant, que faites-vous ici ?
_ On doit vous parler, annonça le général.
Lorsqu'ils entrèrent dans l'appartement, ils entendirent deux voix se chamailler :
_ Mais je te dis que ce n'est rien, dit la voix la plus grave.
_ Et bien, laisses-moi vérifier, dit l'autre voix plus légère.
_ …
Pour toute réponse et à la grande non surprise de tous, Ed se reçut une clé anglaise sur la tête.
Fin du Chapitre 6 : Incompréhension et mystère.
En espérant que cela vous ai plus, laissez moi vos impressions, si bien sur vous le désirez^^, au prochain chapitre…
Kiss Haru de la goldenpair.
