Auteur : Dyneen

Disclamer : Les personnages de Gundam Wing appartiennent à Mrs H. Yadate et T. Yoshiyuki. Je les emprunte juste...

Défi : Histoires en 4 pages Times NR, 10 lemons et couples différents, chaque persos est deux fois uke et deux fois sème, 5 sont en POV et 5 sont en récit, 5 se déroulent pendant la guerre et 5 sont après guerre…


Couples : 5 x 2

Résumé : Duo veut un piercing au nombril !

Genre : Récit - Lemon

Commencé le : 20 mars 2007

Ch'tite remarque : Je suis en retard, encore... Désolée !!!


OS 6/10
Piercing


'Ahh…Pas fâché que cette semaine se termine ; pas que mon boulot d'instructeur chez les Preventers ne me plaise pas, mais ces derniers jours ont été des plus chargés. Et conséquence inévitable, j'ai un peu abandonné mon amant… Le connaissant, il va falloir que je me fasse pardonner ; pas que ça me déplaise non plus d'ailleurs. Juste que le week-end s'annonce en ermitage sous la couette.' Je ne peux m'empêcher de sourire à cette perspective des plus réjouissantes.

« Tu as l'air heureux d'être en week-end, Wufei. » Je dévisage quelques instants Quatre avant d'acquiescer. Ce dernier à l'air content lui aussi, probablement parce qu'il part pendant une semaine retrouver ses sœurs sur L4. Il se gare devant notre immeuble et je lui fais un petit signe en guise d'au revoir avant de monter rapidement les deux étages et d'ouvrir la porte du studio. Je me déchausse mais reste interdit devant l'air malheureux de mon compagnon qui assis sur le fauteuil a remonté ses genoux contre son torse.

« Duo, ça ne va pas ? » Il tourne la tête vers moi mais son regard m'évite.

« Qu'y a t il ? » Sa réaction commence à m'inquiéter et je m'assois à ses côtés dans le fauteuil avant de l'asseoir sur mes genoux face à moi.

« Je n'y arrive pas, Wu ! » m'avoue-t-il enfin. Je le dévisage légèrement perplexe, ne comprenant pas de quoi il me parle. Il se rend compte de mon incompréhension et lève un peu son tee-shirt, découvrant son nombril. Je soupire à la fois de soulagement et d'énervement.

« Duo, si tu ne veux pas le faire, tu ne le fais pas mais arrête de décommander au dernier moment tes rendez-vous parce qu'il va t'envoyer balader la prochaine fois. » Il me regarde tristement et baisse la tête, visiblement honteux.

« Je veux en avoir un » affirme-t-il d'une petite voix « mais dès que je vois l'aiguille, c'est plus fort que moi, je perds toute volonté... » Je soupire une nouvelle fois en le serrant dans mes bras.

« Heureusement que Oz n'a jamais pensé à intégrer les aiguilles dans leur équipement de torture parce que t'étais mal... » Il hoche la tête contre mon torse mais ne dit rien et resserre un peu ses bras sur ma taille. « Bon, ce n'est pas bien grave. Je vais aller voir mon ami pour nous excuser et toi pendant ce temps tu nous prépares quelque chose à manger, ok ? » Il se redresse un peu.

« Tu... Ne m'en veux pas de... » Je lui pose un doigt sur les lèvres et dénie de la tête avant de lui y déposer un petit baiser, une fois, deux fois puis finalement il passe sa main derrière ma nuque, pas très patient devant mes taquineries. Nos lèvres restent délicieusement soudées tandis que nos langues se caressent, se cherchent, se combattent un peu. On se sépare et je vois parfaitement dans ses yeux que soit je pars tout de suite, soit dans quelques secondes, il n'y aura plus d'échappatoire. Je me relève du fauteuil et il soupire avant de me tourner le dos et de partir vers la cuisine, boudeur.

« Je me dépêche ! » assure-je en prenant les clés et le casque de ma moto.

« T'as intérêt ! » Je ne peux m'empêcher de sourire en le voyant appuyé négligemment contre la porte, en tenant à la main un couteau sur lequel est planté une tomate, victime de notre dîner de ce soir. 'Duo a toujours eu beaucoup d'imagination pour étayer ses dires et encore plus ses menaces...'. Quelques secondes après, je referme la porte derrière moi.


Bien que très bon, le dîner est, une demi heure après, rapidement expédié pour satisfaire un besoin différent mais exacerbé par ces derniers jours de diète. On se retrouve rapidement dans notre chambre et alors que les mains agiles de Duo enlèvent ma chemise, je le pousse doucement jusqu'au lit, sans rompre le contact de nos lèvres. Il bascule en arrière et à quatre pattes au dessus de lui, je laisse glisser ma langue sur son menton puis dans son cou, joue avec la peau sensible de la zone avant de revenir à mon point de départ. Je capture une nouvelle fois sa bouche et je le déplace dans le lit pour qu'il soit dans la longueur.

Ses mains glissent dans mon dos, descendent plus bas, essayant de passer sous mon treillis mais la ceinture les gêne. Elles repartent alors, frôlant mes côtes puis mes abdominaux qui se tendent inconsciemment sous leur toucher. Trouvant la boucle de ceinture, elles commencent à la défaire bien décidées semble-t-il à éliminer l'obstacle. Mes dents titillent pendant ce temps ses tétons mais alors que je sens ses mains déboutonner le bouton de mon pantalon, je remonte vers sa bouche pour l'embrasser encore.

Mes mains descendent alors vers les siennes et j'attrape ses doigts agiles, les enlaçant avant de les faire remonter jusqu'au dessus de sa tête. Il me dévisage étonné mais je lui souris tendrement avant lui donner un petit coup de langue sur ses lèvres rougies. Je récupère nos ceintures avant de l'attacher rapidement aux barreaux du lit et il se laisse faire sans rien dire, un petit sourire espiègle sur les lèvres. Je me redresse légèrement, contemplant le corps magnifique en dessous de moi et je ne peux m'empêcher de faire glisser mes doigts le long de ses flancs. Il frissonne légèrement devant la douce caresse, et je titille doucement de mon index son nombril avant d'approcher mes lèvres de son sternum tout en le fixant dans les yeux. Mes mains entreprennent alors de défaire son pantalon tandis que je dépose de multiples baiser-papillons sur son ventre. Il gémit un peu alors que mes doigts frôlent la bosse qui déforme son boxer avant de descendre vers l'intérieur de ses cuisses que je caresse à leur tour. Ma langue glisse dans son nombril alors que ma main droite vient de se poser sur son sexe que je frotte doucement à travers le tissu. Il soupire, les yeux légèrement fermés puis les rouvre subitement tandis que ses abdominaux se contractent alors que, après avoir récupéré un glaçon dans le pichet d'eau placé à côté du lit, je le dépose juste sur son nombril. D'abord perplexe, il se détend de nouveau quand je commence à jouer avec l'élastique de son boxer, mes doigts frôlant insidieusement son entrejambe à chaque mouvement. Je le baisse de quelques centimètres d'un côté, puis marque une petite pause avant de faire la même chose de l'autre côté. Seul son gland rougi par l'excitation dépasse à présent de son sous-vêtement alors que je m'assois sur ses hanches.

Un léger grondement sort de sa gorge avant qu'il ne se morde les lèvres tandis que j'entame de petits mouvements de va-et-vient au dessus de lui. Mon pantalon en toile frotte contre son sexe, immobilisé par son boxer. Ses doigts entourent les sangles de fortune qui le maintiennent attaché et le voyant complètement perdu dans le plaisir, je récupère le petit récipient que j'avais pris soin de cacher. Tout en continuant le mouvement de mes hanches, j'enlève délicatement le glaçon à moitié fondu de son nombril et y passe un petit coton alcoolisé dessus. La glace a un peu insensibilisé la zone et ajouté aux ondes de plaisir qui le parcourt à chaque mouvement de mon corps, il ne se rend compte de rien. Après avoir enfilé des gants stériles, je prépare la boucle et défais l'aiguille courbe de trois centimètres de son sachet. Je m'assure que Duo est toujours en transe, accélérant légèrement la stimulation avant de positionner correctement l'aiguille sans toucher sa peau. J'arrête brusquement mon mouvement de bassin, serrant mes jambes autour de ses hanches pour l'immobiliser et d'un geste rapide, je perce la fine couche de peau de son nombril. Sa réaction ne se fait pas attendre et il rouvre brusquement les yeux, tout en essayant de se libérer.

« Wufei ! Qu'est ce que tu... »

Je place rapidement la boucle dans le trou avant d'enlever rapidement mes gants et de reposer tout ça par terre. Duo essaye toujours de se défaire visiblement furieux et j'enlace mes doigts entre les siens, le bloquant par la même dans sa tentative. Je le fixe calmement dans les yeux alors qu'il continue à se démener en dessous de moi puis voyant qu'il ne parviendrait pas à avoir le dessus, il se calme, liant ses prunelles assombries par la colère aux miennes.

« Est-ce que tu es calmé ? »

Il me fusille du regard pour toute réponse et je ne peux m'empêcher d'être attiré par ses lèvres tentatrices. Je l'embrasse avec tendresse et après être resté impassible quelques secondes, il participe lui aussi à l'échange, nos langues se rejoignant une nouvelle fois dans une danse passionnée. Au moment où on se sépare, il me mord violemment la lèvre inférieure dans un désir de vengeance et je sursaute avant de passer ma langue sur la morsure ensanglantée. Il me sourit d'un air vainqueur et je ne peux m'empêcher de sourire à mon tour devant sa petite revanche. Je me penche de nouveau sur son torse, joue quelques instants avec ses tétons avant de descendre plus bas, évitant consciencieusement son nombril encore sensible. Je lèche le sommet de sa verge qui dépasse toujours de son boxer, le suçote soigneusement tout en finissant de me déshabiller puis entreprend de faire descendre avec lenteur le dernier vêtement de mon amant, libérant centimètre par centimètre son sexe avant de le prendre en bouche. Je fais jouer mes lèvres et mes dents sur sa hampe, encouragé par ses gémissements de plus en plus fréquents. Mes mains font glisser son boxer jusqu'à mi-cuisse avant de lui plier les genoux et de remonter vers son intimité dans une sensuelle caresse.

Arrivé au puit des délices, je glisse deux de mes doigts à l'intérieur de son corps, ralentissant un peu mes stimulations linguales. Il se crispe légèrement devant l'intrusion alors que j'entame de petits mouvements de ciseau contre la membrane lisse. J'alterne ciseau et rotation, détendant son sphincter en douceur avant d'insérer mon annulaire qui rejoint l'action. Je continue mes va-et-vient en lui et sur sa verge jusqu'à ce que son corps se contracte soudainement autour de mes doigts. Son sperme gicle dans ma bouche et il me fixe un peu essoufflé alors que je me lèche les lèvres et me redresse. Je capture les siennes avide de sentir de nouveau sa langue contre la mienne sans pour autant cesser le mouvement de mes doigts en lui. Il soulève un peu ses hanches, me permettant de m'enfoncer un peu plus profondément puis je le fais basculer sur le côté avant de retirer complètement son boxer et de poser sa jambe sur mon épaule. Mes doigts glissent hors de la chaude cavité avant de les remplacer par mon sexe. Son souffle se bloque au fond de sa gorge devant mon entrée un peu brusque et j'attends qu'il reprenne une respiration continue avant de bouger. Une fois rassuré, j'entame un lent va et vient en lui ; mes fesses frottent contre l'intérieur de sa cuisse alors que je frappe sa prostate régulièrement.

Après quelques minutes, galvanisés par ses supplications, mes mouvements gagnent en puissance et en vitesse. Je le sens partir vers une nouvelle jouissance et je laisse mon désir prendre le dessus, le pénétrant durement avant de l'accompagner rapidement dans notre extase. Je m'allonge à ses cotés, le temps que notre souffle reprenne un rythme plus régulier avant d'enchaîner par le second acte.


Nous venons juste de nous réveiller après notre nuit passionnée et chacun de nous apprécie cet instant de tranquillité, allongé sous le drap. On entend les oiseaux chanter à travers les tentures et je ne peux m'empêcher de toucher la peau satinée de mon amant que la lumière tamisée dévoile à mon regard. Mes doigts glissent sur son ventre, frôlant sans faire attention, son nombril et je le sens frémir contre moi.

« Est-ce que tu m'en veux ? » chuchote-je timidement à son oreille.

Il bouge légèrement avant de se retourner face à moi, ses prunelles plongeant dans les miennes. Je m'y perds quelques instants alors qu'il ne dit rien et une sourde angoisse naît dans mon cœur face à ce silence. Il ferme les yeux, soupire puis dénie de la tête avant de m'embrasser tendrement.

« Je ne t'en veux pas, c'est juste que... Tu aurais pu me le dire que tu savais le faire aussi ! » Je lui caresse doucement la joue, rassuré, avant de quémander un nouveau baiser.

« Est-ce que ça aurait changé quelque chose ? Tu t'en serais encore plus voulu parce que tu aurais eu l'impression de ne pas me faire suffisamment confiance alors que c'est juste une peur incontrôlable... » Je le dévisage sérieusement. « D'ailleurs pourquoi as-tu une telle peur des aiguilles ? »

Une lueur de tristesse glisse dans son regard alors qu'il se serre un peu plus dans mes bras. Mes doigts passent derrière son cou et je masse doucement sa nuque, attendant sa réponse. Je le sens se détendre contre moi, son souffle chaud effleurant régulièrement mon torse.

« Quand j'étais enfant... Sur L2... Une fois par mois, une camionnette faisait le tour des rues... Les gens l'appelaient la ratière mais en fait elle nous attrapait nous... Remarque, nous étions des rats des rues en quelque sorte... » Sa voix est triste, cynique et je ne peux m'empêcher de le serrer un peu plus contre moi « Ils nous emmenaient dans des laboratoires, nous faisaient de nombreux tests accompagnés d'une batterie de piqûres... Je ne sais pas vraiment ce qu'ils nous injectaient mais les effets étaient immédiats et douloureux... Comme une langue de feu qui te brûle les entrailles, une impression de te liquéfier de l'intérieur, d'étouffer dans ton propre corps... » Il tremble mais continue de parler, perdu dans ses souvenirs « Même après quand ils nous rejetaient dans la rue, la souffrance ne disparaissait pas. Il fallait parfois attendre plusieurs jours avant que l'on puisse se lever de nouveau et aller chercher à manger. Beaucoup d'entre nous ne résistaient pas à la douleur, devenaient fous ou mourraient de faim et depuis ce temps, je... La vue d'une aiguille me paralyse... »

« Tout va bien maintenant... » Lui assure-je doucement. Il serre ses bras sur ma taille et je continue mes câlins sur sa nuque, dans son dos, essayant de le calmer, de décrisper son corps qui est devenu le temps de l'explication un véritable paquet de nerfs. Nous restons ainsi de longues minutes avant qu'il ne commence à se détendre pour finalement s'endormir un quart d'heure après.


« Quat', devine quoi ! » s'exclame Duo en se jetant sur notre ami qui rentre de son séjour dans sa colonie. Ce dernier le dévisage soigneusement, cherchant à découvrir ce qui peut mettre notre américain dans un tel état d'excitation puis finalement me jette un coup d'œil interrogatif.

« Quat', triche pas. Wu', tu lui dis rien ! » Je hoche la tête devant la détermination de mon amant et celui-ci me fait un grand sourire avant de se retourner vers Quatre.

« Alors ? »

« Je ne sais pas... Vous avez fait des changements dans votre studio ? » Propose-t-il au hasard. Duo dénie de la tête avant de soulever son tee-shirt, faisant apparaître son nouveau piercing. Quatre sourit en voyant la pierre briller sur le ventre de son ami.

« Tu as enfin réussi à passer ton blocage... » Déclare-t-il, heureux. Duo hoche la tête, ravi, avant de s'approcher un peu plus de l'empathe.

« C'est Wu' qui me l'a fait... » Lui confie-t-il à l'oreille comme s'il lui racontait un secret. « Il m'a un peu forcé la main mais je ne le regrette pas. »

« Est-ce que... Tu lui as raconté pourquoi tu n'aimais pas les aiguilles ? » Lui demande Quatre en chuchotant. J'ai l'impression de voir deux enfants qui se partagent un secret sans se rendre compte qu'ils parlent suffisamment forts pour que les autres les entendent... Excepté que je sais tout à fait que c'est voulu pour cette conversation. Duo dévisage son ami quelques secondes puis hoche de la tête lentement. Quatre le serre dans ses bras chaleureusement.

« C'est bien alors. » murmure-t-il à son oreille tout en me regardant. J'acquiesce devant ces prunelles turquoise amicales, toujours appuyé contre le montant de la porte. Je ne lui en veux pas de connaître certaines choses sur Duo que moi j'ignore car je sais que nous ne sommes pas rivaux. Lui est son meilleur ami, moi son amant... Je sais des choses que lui ignore et vice-versa mais l'essentiel c'est que notre amant/ami est quelqu'un a qui se confier quand ses démons reviennent le hanter... Et nous ne sommes sûrement pas trop de deux pour y faire face.

Duo se sépare finalement de lui en souriant puis il sautille jusqu'à moi avant de m'embrasser.

« Si on allait se manger une petite pizza ? » Même si c'est une question, la petite moue enfantine qui l'accompagne est suppliante. Quatre et moi ne pouvons nous empêcher de sourire devant son comportement et après avoir fait semblant de réfléchir quelques secondes, nous acquiesçons. Duo nous fait un grand sourire en remerciement et il ne nous faut que le temps d'enfiler une veste avant que la porte d'entrée se referme sur nous, direction la pizzeria.

OWARI


Fini le : 1er mai 2007

Lemon : Je ne sais pas comment il s'appelle celui-là ! Vais faire des recherches...

Prochainement :
Je ne l'ai pas encore écrit... Je sais c'est pas très sérieux tout ça : D

Bref, il reste les couples 1 x 3, 2 x 4, 4 x 3 et 3 x 5... (Trowa en force pour les prochains lol) Si vous avez une préférence pour l'OS n° 7, n'hésitez pas à le dire et je verrai ce que je peux faire !

A dans un mois
Bye