merci pour toutes vos reviews et vos alertes ça fait super plaisir et ça motive(désolé, pas eu le temps de repondre individuellement)


J'aurais du descendre

Je ne pouvais décemment pas les regarder. Ils étaient ce qui se rapprochait le plus de parent et on ne regarde pas les parents des autres faire l'amour, non! Non?

Je m'apprêtais à descendre lorsqu'un morceau de tissu traversa la pièce. C'était plus fort que moi, pour ma santé mentale, Il fallait que je regarde.

Esmée avait quitté les lambeaux de sa robe, elle était nue et J'eu un léger mouvement de recul, gêné, mais après avoir étudié son corps quelques secondes je m'aperçu qu'elle pouvait faire concurrence à Rosalie.

Esmée était magnifique. Ces courbes, peu être un peu moins dessiner que celle de Blondie; étaient tout à fait délectable.

Lorsqu'elle se tourna de trois quart, m'exposant sa poitrine, alors que Carlisle dévorait son cou de suave baiser, je failli tomber de l'arbre.

Ses seins étaient les plus beaux que la terre ait pu porter. Ils étaient rebondis, généreux, ferme et d'un maintien parfait. j'oubliais dans l'instant les sublimes jambes de Rosalie ou les divines fesses d'Alice, rien n'avait d'égale beauté que les seins d'Esmée.

J'avais toujours aimé les formes des femmes particulièrement lorsqu'elles étaient généreuses.

Ses seins pointaient durement vers Carlisle qui semblait appréciait tout au temps que moi cette partie de l'anatomie, car il y passa la pointe de sa langue encore et encore les léchant les suçotant les embrassant au rythme des gémissements qu'émettait Esmée.

Je devais descendre

Esmée cessa elle-même les cajoleries de Carlisle, se levant de sur ses genoux elle s'assit sur le bureau face à lui. Lui prenant la main avec douceur, il se leva et elle l'attira contre elle.

Le regard qu'il lui offrit me surpris. L'on y décelait certes de l'envi et du désir mais ce qui y prédominait été l'admiration et un amour sans limite.

Je n'avais jamais douté de ces sentiments chez Jasper et Emmet vis-à-vis de leurs compagnes. Chez Carlisle et Esmée c'était tout simplement plus intense, plus présent.

Je fus surpris de me rendre compte que l'entre jambes de mon pantalon était toujours de la même taille. Pas si vicieux que ça le Jacob!

Dans un mouvement d'une grande prévenance, Carlisle bascula le corps, nu, d'Esmée sur le bureau, glissant sa main derrière la tête de sa femme, comme un oreiller alors qu'il s'allongeait au dessus d'elle et l'embrassait tendrement.

Leurs baisers n'étaient jamais brusque, sauvage ou brûlant, non ils étaient d'une infini douceur emplit de tendresse et d'amour. Je me sentais de trop, pas à ma place.

Je devais descendre.

J'avais déjà descendu deux branches, lorsque j'entendis un soupir de ravissement venant d'Esmé. Mon horrible curiosité refit surface et je ne pus lutter contre le désir de lancer un regard à travers le bureau.

Carlisle avait quitté tous ses vêtements, et comme de bien entendu il était à la hauteur d'Emmet et Jasper. Je levais les yeux au ciel en soufflant dépité.

La main de Carlisle se faufila entre leurs deux corps nus et glissa vers l'intimité d'Esmée, la flattant sans relâche au rythme des soupirs de plus en plus puissant de la vampire

Esmée passa ses mains autour des épaules de Carlisle l'attirant au plus proche d'elle, il semblait n'attendre que cela. Elle mener la danse, cela ne faisait aucun doute et Carlisle avait vraiment l'air d'apprécier cet état de fait. J'avais toujours pensé que c'était l'homme qui était en demande. Visiblement je me trompais.

À la voir se tortiller d'impatience, il était évident que même les femmes avaient des envies au même titre que les hommes. ces derniers en amant parfait, se devait juste d'être à l'écoute du moindre de leur désirs.

Comment pouvait-on être ainsi attentionné, généreux, fou amoureux et être à ce point connecté à sa partenaire?

Carlisle, toujours, allongeait au dessus d'Esmée la pénétra avec une infinie délicatesse, tandis que sa main cajolait toujours l'intimité de sa femme. Cette dernière entoura ses jambes autour de la taille de son vampire en un geste d'un incroyable érotisme.

Je devais descendre.

Je n'avais pas une vue clair sur leur accouplement et j'en été ravi. Lorsque Carlisle commença de doux et voluptueux mouvement de va et viens, la tête d'Esmée bascula sur le coté faisant s'entrouvrir sa bouche sous le plaisir que laissait devinait ses lèvres gonflés.

La poitrine, fabuleusement parfaite, d'Esmée, se soulevait au rythme erratique de sa respiration.

C'est en réalisant la finesse de ses traits, les rondeurs de son corps que je ne la vit plus comme étant la figure matriarcale de cette « famille », je la voyais comme une femme. Une femme sexy, jeune et splendide. C'est cette réalité qui eu soudain raison de ma retenu. Ma virilité se rappela brusquement à mon bon souvenir.

Le Jacob vicieux était de retour.

Je devais descendre

Esmée intima, d'un mouvement de bassin subtil, le rythme qu'elle désirait que Carlisle prenne. Ce qu'il fit immédiatement.

Bien que tous cela restait tendre et d'un érotisme mesuré, les voir à ce point en phase m'excitèrent au même titre que les deux autres couples.

La branche sur laquelle mes doigts étaient posés fut réduite en bouilli, sous la pression que j'exerçais, lorsque, sur la demande muette d'Esmée, Carlisle attrapa l'arrière du genou de sa femme, remontant sa jambe plus haut contre son flan, la faisant gémir bruyamment.

Carlisle continuait ses lents mouvement de va et viens tous en caressant la cuisse d'Esmée qui commençait à s'agitait face au plaisir qui s'insinuait en elle.

Mon érection commença à être quelque peu douloureuse

Je devais descendre

Esmée poussa légèrement sur le torse de son vampire l'obligeant à se supporter sur ses mains, qu'il avait placé au niveau de la tête de sa moitié.

Cette position semblait convenir à Carlisle car ses muscles se contractèrent subitement d'allégresse.

Quand les lignes de son front se plièrent en une très fines ride Je compris qu'il faisait tout son possible pour ne pas jouir avant Esmée. Il faisant passer la jouissance de sa femme avant la sienne.

Il préférait contenter sa femme que lui-même. Il avait pour elle des années d'amour et de respect.

Le souffle d'Esmée devint brusquement plus bruyant, plus violent, désordonné. Mon membre, qui était légèrement retombé face à la beauté de leurs corps enlacés, se raviva sans aucune mesure a l'appel de la voie d'Esmée qui réclamait plus de rapidité.

Carlisle se positionna plus fermement sur ses genoux et attrapa ceux de sa femme, les plaquant fermement contre ses hanches alors que son bassin adopta un rythme plus soutenu.

Je devais descendre.

Esmée glissa une main le long de son corps, atteignant la jonction de leur union. Elle chatouilla la partie que Carlisle, dans cette position n'était plus en mesure de s'occuper

A peine quelques secondes de ce doux traitement et un fulgurant orgasme la parcouru.

Dans un mouvement d'une brusquerie à peine perceptible, Esmée se cambra, son corps ne se retenant plus que sur le haut de ses épaules et sur ses fesses. Ses seins se gonflaient à chaque spasme de félicité, sa peau onctueuse vibrait sous le plaisir, ses lèvres tremblaient sous l'orgasme qui la submergeait.

Esmée à son paroxysme était d'une beauté renversante.

Une poussée plus tard et les soupirs d'Esmée entrainèrent Carlisle dans une cascade de délice. Il reposa, dans grognement étouffé, sa tête contre le cou de sa vampire de femme.

Leurs râles sourds eurent raison de ma retenue. Pour la troisième fois, sans me toucher, je libérais ma jouissance au son de la leurs

J'aurai vraiment du descendre


voilà!!

chapitre un peu délicat à écrire car je voulais que l'échange Esmée/Carlisle reste tendre (j'adore ce couple) mais qu'il soit en même temps sexuellement interessant pour Jacob le vicieux.

je suis à la moitié de l'histoire encore 6 chapitres beaucoup moins jouissif pour Jacob(le pauvre)lol

n'oubliez pas le bouton vert!!! merçi