Titre : Kurisumasu !

Auteur : Sesshy-girl aka Sesshy's wife

Disclamer : Comme je m'y attendais, ma lettre au Père Noël n'a pas marché et Masashi Kashimoto-sensei ne m'en a prêté aucun . . . T.T Qu'à cela ne tienne, je les lui emprunte quand même le temps de cette fic.

Résumé : POV Ibiki

Couple : Aucun.

- Ibiki : "Et pourquoi donc ?"

- Moi : "Et bien, tu as un physique qui effraye facilement les jeunes demoiselles . . . Et puis entre la section et une petite amie, que choisirais-tu ?"

- Ibiki : "La torture sans hésiter !"

- Moi : "Alors la question est réglée !" n.n

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lullaby12 -- Ouais, insomnie quand tu nous tiens . . . Enfin ça finira bien par passer un jour, enfin j'espère. Sinon, je te remercie de suivre ma fic, ça me fait plaisir. n.n

leblondinet -- J'ai du retard et j'en suis désolée, mais vu que les cours ont repris je vais avoir beaucoup moins de temps pour écrire comme pour poster. Enfin je suis heureuse que ma fic te plaise. n.n

mikaaan-chan -- On peut voir le Tayuya/Jirôbô comme un couple . . . enfin vous verrez bien dans le dernier chapitre, mais le Chôji/Kotetsu n'existe pas ! Ce n'est pas parce que l'un des perso achète un cadeau à un autre qu'ils finiront en couple. Enfin heureusement parce que sinon j'en plain certains . . . Mais sinon pour décider qui achète un cadeau à qui, oui, je tire au sort. A part pour certains (2 ou 3) que j'étais obligée de faire. Sinon le reste est dû au hasard. Merci de suivre ma fic. n.n

GaBy27 -- Pour allitération et assonance, c'est pas grave ! C'est juste que pour une fois que je peux ressortir ce que j'apprends en cours ! XD Sinon, ravie que le chapitre sur Chôji t'ait plu. n.n

Mikau32 -- Je pense qu'il restera un peu plus qu'une miette à Kotetsu, enfin j'espère . . . n.n' Pour le cadeau de Jirôbô . . . Désolée, mais c'est pas ça !

Miyu Satzuke -- Le nombre de chapitre ? Hmmm . . . 43 je crois. Enfin c'était ce qui était prévu au départ. Après peut-être qu'il y en aura un peu plus, on verra bien. n.n

Maki -- Correct ! Ton prix ? Euh . . . La satisfaction d'avoir deviné est suffisante, non ? Non ? Ben alors . . . Un grand sourire de ma part ! Tu ne le vois pas mais je te jure que je te fais un grand sourire ! XD Sinon au niveau de Kotetsu et Izumo, perso je préfère Izumo. n.n

Quant à la longueur . . . Héhéhé . . . Mode autrice sadique on.


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Chapitre 6 : Ibiki, sadique jusqu'au bout des ongles.

Ibiki aimait l'hiver et la neige. Pas pour leur beauté ni pour le fait que cela annonçait Noël, non. Sa raison était beaucoup moins louable. Si il aimait l'hiver en lui-même, et donc la neige, c'était tout simplement parce qu'il pouvait se livrer à des tortures différentes de celles de l'été, saison qu'il aimait aussi beaucoup. Par contre, il trouvait l'automne et le printemps fades et peu amusants.

En été il aimait recouvrir ses victimes de miel ou de confiture et les attacher à proximité d'une fourmilière, de fourmis rouges bien entendu, ou d'une ruche. C'était toujours amusant de les voir se débattre en vain. Il appréciait aussi les habiller avec plusieurs épaisseurs, les attacher en plein soleil et manger de délicieuses glaces rafraîchissantes devant eux ainsi que boire de bonnes boissons fraîches. Cela faisait tant de bien par cette chaleur.

En hiver, au contraire, il aimait plonger ses victimes, nues bien entendu, dans une rivière gelée ou dans un tas de neige glacée. Et les laisser attachés dehors ensuite. Après ils lui servaient de cibles pour son entraînement quotidien au lancer de boules de neige. Et tant d'autres qu'il ne pouvait toute les citer. Mais il préférait néanmoins les tortures directes où le sang giclait à flot. C'était tellement plus grisant . . .

Nul besoin de préciser qu'Ibiki faisait partie, pour son plus grand plaisir et au plus grand malheur de ses victimes, de la section tortures et interrogatoires des services secrets de Konoha dont il était le chef. Il avait un don pour la psychologie humaine et savait trouver le point faible de chacun.

C'était ce qu'il tentait de faire en cet instant, debout au milieu de la place, insensible au froid mordant et à la neige glacée qui s'infiltrait dans son col et mouillait ses vêtements. Hinata. Hyûga Hinata. C'était à elle qu'il lui incombait de trouver un cadeau. Alors autant lui trouver quelque chose d'utile. Et pour que ça le soit, il lui fallait trouver ses points faibles pour qu'elle puisse les renforcer.

Hyûga Hinata . . . Ibiki n'eut pas à réfléchir bien longtemps. Même si elle avait énormément progressée depuis l'examen chûnin, elle présentait encore de nombreuses failles et faiblesses dont la plus grande était sans conteste sa grande gentillesse. Honnêtement, durant l'examen, il avait pensé comme Hyûga Neji qu'elle n'était pas faite pour être ninja. Mais elle avait su le convaincre comme à peu près tout le monde présent dans la salle à ce moment. Elle avait fait preuve d'un très grand courage et d'une grande détermination face à son cousin pourtant bien plus fort qu'elle. Ses progrès étaient partis de ce jour. Et, malgré sa timidité et sa grande sensibilité, elle était devenue une ninja puissante et respectée.

Mais encore trop sensible. C'était sur ce point qu'il devait se concentrer pour trouver quelque chose à lui offrir. Mais il devait faire attention à son choix. Hinata était quand même l'héritière naturelle de la Sôke et, qui plus est, de la famille Hyûga, l'une des plus influente de Konoha, pour ne pas dire la plus influente. Il devait prendre en compte les retombées que cela aurait pour lui. Il ne tenait pas à être déchu de son poste.

Non, cela n'arriverait pas. Ils ne trouveraient personne ne plus compétant que lui. Ou à la limite Anko. Oui, elle pourrait correspondre par son tempérament excité et tordu. Mais elle l'était peut-être justement un peu trop. C'était un poste qui demandait un certain doigté et contrôle de ses émotions. Anko était trop impulsive.

Le deuxième candidat, ou plutôt la deuxième candidate qui lui vint à l'esprit était une jeune fille récemment entrée chez eux et qui faisait du bon travail. Tenten si sa mémoire était bonne. Mais comme elle était encore novice, elle n'avait aucune chance de lui succéder pour l'instant. Même si elle apprenait vite. Peut-être même un peu trop.

Enfin bon, il s'égarait là ! D'abord penser à son cadeau avant de penser à son prochain successeur ou plutôt à sa prochaine successeuse. Majorité féminine . . . Les femmes révèleraient-elles enfin leur véritable nature ? Au moins, Ibiki était sûr que la jeune Hyûga ne serait jamais candidate à ce poste et cela le soulagea.

Alors, que pourrait-il trouver pour la renforcer et la pousser à dépasser ses sentiments ? Un mince sourire étira ses lèvres et fit paraître son visage balafré plus inquiétant. Tant et si bien que les enfants qui couraient en hurlant être poursuivis pour un requin mutant s'arrêtèrent net pour repartir de plus belle. Plus aucun doute pour eux, le Père Fouétard était venu les punir d'avoir lancé quelques boules de neiges au requin mutant qui était collé comme un imbécile au lampadaire. Ils avaient toujours pensé que cet homme n'était qu'un personnage inventé pour terroriser les enfants qui n'étaient pas sages et qu'il portait une longue barbe noire, à l'inverse du Père Noël. Mais là, en cet instant précis, ils étaient tout à fait prêt à revoir leur jugement.

Et soudain Ibiki eut un flash. Il savait où trouver le cadeau parfait. Regardant sa montre, il se mit rapidement en mouvement avant que le délai imposé par la Godaïme n'expire. Il ne craignait rien ni personne. Plus depuis qu'il s'était fait torturé par des ninjas ennemis après l'échec de sa mission.

Il avait eu tellement mal qu'il avait cru mourir mille fois. Mais ce n'était jamais arrivé. Et, finalement, alors qu'il était sur le point de craquer, ses compagnons de Konoha étaient venus le sauver, même s'ils pensaient qu'il ne s'en sortirait pas.

Mais il s'en était sorti et, peu de temps après son rétablissement complet, il était rentré dans la section tortures et interrogatoires. Et il aimait son métier. Chaque fois qu'il torturait un ninja ennemi il avait l'impression que la douleur de ses cicatrices diminuait un peu. Et jamais il n'avait échoué. Tous avaient fini par lui dire ce qu'il voulait savoir. Ce qui faisait de lui, le ninja le plus compétant de la section. Ce n'était pas par son physique impressionnant pour qui ne le connaissait pas qu'il en était le chef, non. Mais bien par compétence.

Et, cet homme qui n'avait peur de rien ni de personne, avait en fait une faille. Même s'il ne l'aurait admit pour rien au monde ! Et oui lui, le terrible Ibiki Morino, le sadique comme certains le surnommaient, tremblait devant la Godaïme et craignait comme un petit enfant qu'elle ne mette ses menaces à exécution.

Alors attention à vous qui êtes maintenant dans le secret ! Ibiki Morino, chef de la section tortures et interrogatoires des services secrets de Konoha, vous promet une agonie lente et douloureuse si son secret devait être révélé et il vous en tiendrait personnellement pour responsable. Alors un conseil si vous voulez rester en vie et sans être défigurés pour toujours : évitez les fuites d'information !

Pour en revenir à notre homme, il marchait d'un bon pas comme si les quinze centimètres de neige n'avaient pas existé. Il arriva donc bien vite en vue de l'endroit où il avait souhaité se rendre. Poussant la porte sans ménagement, il entra.

Le vieux propriétaire de la boutique sursauta en entendant le carillon de la porte. Il n'espérait vraiment plus personne. Mais enfin un client se présentait. Ce n'était pas trop tôt ! Cependant, quand il vit le client en question il s'assombrit. Visiblement, il ne vendrait rien aujourd'hui.

"Alors ?" se renseigna Ibiki.

Le vieil homme s'y attendait. C'était à chaque fois pareil.

"Rien de nouveau aujourd'hui non plus. Je n'en ai vendu que deux exemplaires. Aucun autre depuis."

"Je ne comprends pas . . . Ce livre est pourtant complet et il y a même des illustrations et des accessoires en cadeau. Pourquoi ne se vent-il pas ?"

"Peut-être parce que les centres d'intérêts des gens sont différents des vôtres." répondit avec philosophie le libraire.

"Je le sais bien. Mais aucun ninja ne peut être entièrement efficace en mission s'il n'a jamais lu ce livre ! C'est une des bases de l'apprentissage !" se renfrogna Ibiki.

"Je ne pense pas que les aspirants ou même les chûnin en aient besoin. Ce livre est plus réservé aux ninjas ayant plus d'expérience et pour lesquels les missions sont plus dangereuses. Et puis si tout le monde l'achetait, vous auriez moins de travail, vous ne croyez pas ?" tenta de l'apaiser le vendeur.

Ibiki y réfléchit. Peut-être le vieil homme n'avait-il pas tout à fait tort. Mais lui resterait toujours le meilleur quoi qu'il arrive. Il n'empêchait qu'il avait mis tout son cœur à écrire un livre que seules deux personnes avaient acheté. Quel gâchis . . . Enfin mieux valait uniquement deux personnes que pas de personne du tout.

"Vous m'en emballez un ?"

"Vous achetez une de vos œuvres ?" (1) manqua de s'étrangler le libraire.

"Oui. C'est pour offrir, tenta de se justifier Ibiki. Oh, laissez-moi juste le temps d'y apposer mon autographe."

Le vieil homme le regarda un instant gribouiller, parce qu'on ne pouvait pas appeler ça autrement, (2) quelque chose qui ressemblait vaguement à une signature. Puis il s'attaqua à la dédicace que le libraire fut incapable de déchiffrer. (3)

Une fois qu'il eu fini et que le paquet fut fait, Ibiki paya et sortit de la librairie avec un dernier signe de la main. Le vieil homme le regarda partir en songeant qu'il était vraiment bizarre. Mais bon, au moins il lui aurait évité d'être venu pour rien en cette soirée glaciale.

Ibiki se dépêcha de rentrer à la salle d'entraînement qu'ils avaient transformée, pour l'occasion, en salle des festivités. Il était un peu contrarié d'avoir dû acheter l'une de ses œuvres au lieu de prendre une de celles qu'il avait chez lui, mais la Godaïme n'avait-elle pas dit qu'il fallait acheter le cadeau ? Pas offrir quelque chose leur appartenant déjà, non. Acheter.

Et aucun doute qu'elle aurait su qu'il avait désobéit s'il l'avait fait. Et Ibiki ne tenait pas du tout à essuyer les foudres destructrices de leur nouveau Hokage. Alors il avait joué la carte de la prudence. Tant pis s'il avait dû payer. Après tout, il ne serait pas le seul. Et puis son cadeau était ce qu'il fallait à Hinata pour qu'elle s'affirme un peu plus en tant que ninja. Même si elle aurait dû y arriver par elle-même sans qu'il doive dépenser quoi que ce soit pour l'aider.

Ibiki secoua la tête.

"Et puis mince. Faut pas être radin ! C'est Noël quand même !"

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Cadeau d'Ibiki à Hinata : une de ses œuvres illustrée et avec accessoires ?


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(1) "Vos" parce qu'à part le vieil homme, et Ibiki lui-même, personne ne sait que c'est lui l'auteur des romans à l'eau de rose les plus prisés de Konoha. Et oui, Ibiki est sadique, mais c'est aussi un grand romantique ! XD Encore une fois, attention à vos vies si jamais cela se savait un jour . . . Ibiki saura d'où viennent les fuites ! Et il saura vous le faire regretter . . .

(2) A cause des tortures qu'il a subit, les mains d'Ibiki ne sont plus aussi valides qu'avant. Ce qui ne l'empêche pas lui-même d'être un pro de la torture !

(3) Ibiki écrit comme un cochon et ajoutez le fait que le vieil homme doit essayer de déchiffrer à l'envers . . . Pas évident ! XD

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- Ibiki : "Je peux savoir ce que c'est que ça ?"

- Moi : "Quoi donc ?"

- Ibiki : "Ça !" Tend à l'autrice un roman à l'eau de rose dédicacé.

- Moi : "Ben un livre !"

- Ibiki : "Je le vois bien ! Mais pourquoi il est dédicacé à mon nom ?"

- Moi : "Bah parce que t'en es l'auteur."

- Ibiki : "Je n'écris pas de romans guimauves ! Ce que j'aime c'est le sang, la souffrance et les cris d'agonie ! Le seul truc que j'aime voir dégouliner c'est le sang, pas des sentiments débiles !"

- Moi : "Tu dis ça, mais en fait t'es un grand romantique dans l'âme. Tu veux juste paraître méchant."

- Ibiki : "Ah ouais ? On va voir si tu penses toujours la même chose une fois que je me serais occupé de toi . . ."

- Moi : "Euh . . . Sans façon, merci. Je dois déjà gérer mes cours, mon boulot et l'écriture de mes fics alors j'ai pas le temps de faire joujou avec toi. Surtout que je n'ai plus qu'un chapitre d'avance . . ."

- Ibiki : "On trouve toujours le temps . . ." Sort des instruments à l'air louche.

- Moi : "Euh . . . On m'appelle là ! Faut que j'y aille !" Part en courant.

- Ibiki : "Attends, on n'a même pas encore commencé !"

- Moi : "Laissez quand même des reviews, j'y répondrais si je suis encore en vie d'ici là . . ."