Note de l'auteur : Voilà le dernier chapitre. Je me suis vraiment amusé durant ce long mois ou j'ai écrit cette fic. Merci à toutes et à tous pour votre soutien, vous êtes super. Je suis désolée si je vous ai fait détester Shaka au dernier chapitre. Je ne voulais pas donner un si mauvaise impression du personnage. Surtout que c'est l'un de mes persos favoris. Bon. Profitez aussi du petit bonus de fin. A bientôt.
"Pourquoi? Après tout ce qu'on a fait pour vous!" Cria Milo fou de rage.
Camus sursauta et releva la tête qu'il avait baissée en signe de respect envers le grand pope. Ils venaient d'entendre qu'ils étaient démis de leur fonction. Pour la première fois de sa vie, il avait fait passer son bonheur en premier et il devait en payer le prix fort. Il n'était plus chevalier. Il acceptait la sentence de Shion, mais ce n'était pas le cas du scorpion.
"On sera particulièrement discret si il le faut, mais ne nous retirez pas nos armures. " Milo se tenait dans une position menaçante. Camus essaya de le calmer, mais le mal était déjà fait. Shion n'appréciait pas l'insubordination et il leva la main pour lui ordonner le silence.
Le pope les toisa de sa haute taille "Ce n'est que temporaire, Milo! Mais si tu continus à discuter mes ordres, il se pourrait bien que ce soit définitif. Pour Camus aussi." Lorsqu'il entendit son nom, le verseau compris la stratégie de Shion. Milo n'essaierait plus de se rebeller si Camus était le seul à subir la sentence. Cette pensée provoqua en Camus une puissante émotion. Comme il l'avait deviné, sous la menace, la colère de Milo s'éteignit aussi vite qu'elle avait pris. Ces épaules se baissèrent et il semblait être abattu.
Camus, alors lui prit la main pour le calmer. À ce contact, Milo se tourna vers lui tremblant et lui lança un regard misérable.
Le verseau pensa qu'il était temps de prendre la défense de son ami. "Shion, si c'est notre relation qui pose problème, la solution est simple : il suffit qu'un seul d'entre nous ne puisse plus être chevalier. Tout ceci est ma faute. C'est moi qui ai..." Camus avait du mal à finir sa phrase. En particulier sous les regards interrogateurs de Shion et Milo." qui ai...qui ai..." Il prit une inspiration "qui ai séduit Milo."
Les yeux de Shion sortir presque de leurs orbites et Milo resta sans voix. Camus ignora leur impolitesse et continua " c'est donc à moi de supporter seul votre punition."
"Non, il dit n'importe quoi!" cria Milo.
Shion toussa pour dissimuler sa surprise et déclara, profondément agacé : " Je le sais qu'il dit n'importe quoi! Camus, c'est tout à ton honneur de vouloir défendre ton..." Shion bafouilla un instant... "Ami. Mais, voyez ça plutôt comme une opportunité, pour avoir du temps pour vous et explorer votre relation. Encore une fois ce n'est que temporaire."
Camus vit que Milo, risquait de provoquer à nouveau le pope et il dit rapidement. "Très bien, nous serons partie demain à l'aube. Veuillez encore une fois nous pardonner."
Il fit demi-tour entrainant Milo à sa suite. Sur le perron du temple, le scorpion éclata à nouveau. " Tu te rends compte de se qu'il nous demande... être chevaliers, c'est notre vie!"
Camus secoua la tête." Je le sais bien, mais réfléchi : si ils réagissent tous aussi violemment c'est peut être parce qu'ils ont de bonnes raisons."
Milo sembla y réfléchir puis resta silencieux. Camus savait qu'il essayait de retenir sa rage et de se montrer courageux pour lui. Comme il le pensait le scorpion tenta de détendre l'atmosphère et lui adressa un faible sourire. Le verseau essaya tant bien que mal de lui montrer un visage confiant, mais il était lui même très ébranlé par la situation.
Milo avait dû le ressentir car il tenta de faire preuve d'humour, à sa manière.
"Alors c'est toi qui m'as séduit? J'aimerais bien que tu me remontres comment. Je ne suis pas sure d'avoir bien compris la première fois." Il le regardait profondément fier de sa petite personne.
"Ferme là!" se dit Camus si fort qu'il était presque sur que sa pensée fut transmise par voie télépathique au reste du sanctuaire.
Comme promis, au petit matin ils étaient partis tout les deux, laissant leurs armures aux mains d'Athéna. Milo et lui avaient quitté les autres chevaliers sans dire au revoir. Lui, parce qu'il était gêner, Milo parce qu'il était en colère. Ils avaient décidés de s'installer dans la maison de famille de Milo, sur l'une des îles grecques. La bâtisse n'avait pas été habitée pendant des années, et était complètement délabrée. Des adolescents d'un village voisin l'avaient choisi comme lieu secret ou invoquer les esprits. Des pentacles et autres bougies ridicules trainaient sur le sol et donnaient un air sinistre à la demeure.
Camus entendit Milo soupirer, son moral était déjà très bas après leur expulsion mais voir la maison de ses parents dans cet état devait lui avoir fait un choc. Quand il remarqua que Camus détaillait son expression, il tenta de lui offrir un sourire rassurant mais le verseau savait que son ami ne voulait pas qu'il se fasse des soucis.
Il embrassa Milo sur la joue puis se mit à ranger les détritus qui trainaient un peut partout. Voyant que Milo ne bougeait pas, il lui dit " Aides moi à mettre de l'ordre. J'aimerais bien que notre premier jour de vie à deux soit parfait."
En quelque minute, il se retrouva entouré par les bras d'un scorpion reconnaissant, et il sentit les lèvres de son ami sur les siennes. Camus était encore étourdit par le baiser quand il vit que Milo commençait à prendre les choses en main et mettait lui aussi de l'ordre dans la maison. Il l'entendit murmurer pour lui même " Si tu n'étais pas là, je ne sais pas ce que je deviendrais..."Camus sourit, confiant. Ici il n'y aurait personne pour les interrompre ou pour être gêner.
Le scorpion retrouva le gout de vivre bien plus rapidement que Camus ne l'aurait cru, et ils se retrouvèrent à aimer profondément vivre ensemble. Plusieurs semaines c'étaient écoulées et ils sentaient qu'ils allaient bientôt être appelés par Athéna et leurs armures à nouveau. Camus éprouvait des sentiments très contradictoire à propos de leur retour, mais ce fut Milo à sa grande surprise, qui évoqua le sujet avec lui un soir dans leur lit.
" Et si on n' rentrait jamais au sanctuaire, et si on était juste un petit couple sans histoire qui affronterait des disputes idiotes plutôt que des guerres saintes..." fit le scorpion n'osant pas tourner son visage vers lui. Camus ne l'avait jamais vu aussi nerveux de sa vie et il se sentit lui même un peut désorienté par la réflexion de son amant.
Le verseau fronça les sourcils sous la réflexion. La question en elle même était difficile, il n'avait jamais envisagé une vie ou il ne serait pas chevalier.
Face à son silence, Milo continua évitant toujours son regard" Moi je m'occuperait d'une petite ferme et toi tu serais...et bien, ce que tu veux..."
"Instituteur de classe de primaire" Fit Camus spontanément. Il aimait tellement enseigner à de jeunes enfants, c'était sa véritable passion.
Il lui prit la main et déposa un baiser pour pousser Milo à se tourner enfin vers lui.
Milo encouragé, lui sourit et le regarda tendrement, caressant avec révérence ces cheveux "Voilà! Exactement! Le soir on se retrouverait comme maintenant sans rendre de compte à qui que ce soit, on vivrait longtemps et heureux sans risquer nos vies sans arrêt."
Camus acquiesça. S'il devait être honnête avec lui même, il était tenté. Surtout que Milo lui embrassait les doigts imitant son précédent geste, puis le scorpion déposa un baiser sur sa paume, laissant sa bouche remonter le long de son bras, sans le quitter des yeux. Camus frissonna sous le regard intense et les caresses. Lorsque Milo lui mordilla l'épaule, il soupira de plaisir. L'esprit du verseau commençait à s'embrumer.
Milo avait raison.
Finalement, est ce qu'on avait vraiment besoin d'eux au sanctuaire? Il y aurait d'autres jeunes gens pour porter leurs armures. Après tout, personne n'était irremplaçable. Peut être qu'Athéna en profiterait pour organiser un tournoi, comme à l'époque ou elle cherchait un nouveau porteur pour l'armure du sagittaire.
Milo lui embrassait le coup et il n'avait plus envie de réfléchir. Il se vit assis à côté de l'ancien scorpion, vieux, presque centenaire et heureux. Des enfants courant dans la cour. Les regardant en riant. Quand soudain, l'un d'entre eux s'approcha de lui, lui tendant les bras. Il était blond avec des yeux bleus intenses et accusateurs.
Il fut secoué par l'apparence de l'enfant. Un petit garçon qui avait longtemps pleuré sa mère et qui avait détesté son père. Le pope lui avait confié son enseignement. Camus l'avait élevé comme son propre fils malgré son jeune âge.
Hyôga.
Hyôga croit en moi. Je ne peux pas l'abandonner. Si je laisse mes sentiments m'éloigner de mon devoir alors je n'aurais été qu'un hypocrite! Tout ce que je lui ai appris se révélera n'être qu'un mensonge. À cette pensée, il repoussa le scorpion à contre cœur. Milo le regardait sans comprendre.
Camus failli hésiter mais se reprit." J'aimerais tellement pouvoir vivre avec toi, dans notre ferme. Mais il y a des gens qui pense à moi et qui me manque. Je t'aime, mais s'il te plait, ne me demande pas de choisir entre toi et mon devoir."
Il ferma les yeux, car il n'osait pas croiser le regard du scorpion de peur d'y lire de la colère, ou pire de la déception. Le silence s'éternisait et lorsque le scorpion appela son nom dans un murmure, il desserra ses paupières. Milo, à sa grande surprise, semblait joyeux comme un chien fou.
"Camus! C'est la première fois que tu me dis que tu m'aimes!"
Le verseau resta sans voix devant l'enthousiasme de Milo. Il eu juste le temps de lever les yeux au ciel et de remercier Athéna que Milo soit d'aussi bonne composition avant que le scorpion ne lui saute dessus.
Le jour suivant, ils eurent un message du sanctuaire comme il le pensait; son porteur était par contre inattendu. Aiolia se tenait devant eux, l'air coupable et rougissant. Il leurs adressa une insulte en guise de salut, mais leur présenta des excuses sincères. Camus les accepta avec un sourire avant que Milo ne lui claque la porte au nez.
Le lion n'était pas du genre à abandonner et quand ils retournèrent dans leur salon, ils l'y trouvèrent à peine deux minutes plus tard. Il s'était introduit par la porte de derrière.
"Tu as du culot!" S'écria Milo encore fou de rage. "Tu crois que tu peux rentrer comme ça, chez les gens sans y être invité! "
Camus soupira au ton grandiloquent du scorpion et dit à celui ci " Laisse lui le temps de s'expliquer, il avait peut être de bonne raison pour nous avoir fait du mal."
En entendant Camus, le lion baissa la tête, déprimé. "Je suis désolé d'en avoir fait une telle histoire, mais vous étiez vraiment devenue insupportable. Je veux dire, Marine et moi, nous sommes un couple, mais on est toujours discret. On n'a pas le choix. Même si on est bien ensemble nous sommes dans une communauté. On se doit de respecter les autres."
Camus comprenait ce qu'il voulait dire, mais il n'avait jamais eu l'impression de faire du mal à ces frères d'armes en laissant Milo être un peut trop démonstratif. Est ce qu'ils sont tous du même avis? Pensa t-il anxieusement.
Milo ne laissa pas continuer Aiolia " De quoi tu parles? C'est le jour même où on est sorti ensemble pour la première fois que Shaka et toi vous nous avez fait expulser. Jusqu'à ce moment là, on avait rien à cacher parce qu'on était pas vraiment ensemble."
Ce fut au tour d'Aiolia de se mettre en colère " Alors pourquoi vous étiez tout le temps à vous tripoter et à être fourré dans les bras l'un de l'autre, si il n'y avait rien? Moi je n'ai même pas le droit de voir son visage en publique, alors la touchée?! C'est injuste." Le lion cachait mal ses émotions et il avait l'air au fond du gouffre.
Camus comprit. C'était juste de la souffrance et de la jalousie qui l'avait fait agir ainsi. Pauvre Aiolia, qui tout comme eux, avait sans doute rêvé d'une vie simple avec la femme qu'il aimait. Milo s'en était rendu compte aussi apparemment. Sa colère était retombée comme un soufflet. "Aiolia, je suis désolé, je ne savais pas..."
Camus l'interrompit très vite, le lion ne recherchait pas leur pitié, juste leur pardon et leur amitié" Nous sommes nous aussi désolé. C'était égoïste de notre part, nous n'aurions pas dû être aussi démonstratif, nous allons faire des efforts." Puis il ajouta plus fermement " Mais je ne compte pas le quitter, jamais! Que ça vous mettes mal à l'aise où pas..."
Le verseau eu à peine le temps de finir sa phrase que Milo se mettait à crier "Mon Camus!" et lui sautait dessus. Le verseau essaya de desserrer l'étreinte, mais Milo le lâcha aussi vite qu'il l'avait attrapé, et il se tourna vers Aiolia d'un air gêner. " Excuse moi, je n'ai pas pu m'en empêcher."
" Ce n'est rien" Fit Aiolia en souriant " Je commence à m'y habituer."
Camus était soulagé. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas vu son ami le lion aussi bien en leur compagnie. Peut être que les trois amis autre fois inséparable devraient à nouveau se retrouver comme au bon vieux temps.
En revenant au sanctuaire Camus se rendit compte qu'il était presque aussi nerveux que la première fois, ou enfant, il avait gravis les marches intimidantes qui devaient le mener au temple du Pope.
Ce premier jour, Milo lui avait tendu la main pour la serrer, et lui avait promis qu'il ne serait plus jamais seul. Enfant, il ne l'avait pas cru et il avait frappé de colère la paume tendu. Adulte, c'était lui cette fois qui se tourna vers Milo et l'accueilli les bras tendu.
Il savait désormais que Milo avait eu raison : il était loin d'être seul au monde. Il était bien entouré par ses amis; ses disciples étaient comme ces enfants, et il était au côté de l'homme qu'il aimait.
"Nous sommes à notre place ici." Dit-il, sereinement et sans regret.
Milo acquiesça, en toute simplicité.
Fin
Bonus
Mü
"Je peux savoir ce que tu fais avec cette caméra? Ha, c'est pour leur mariage... je comprends mieux. Oui, moi aussi je suis très heureux pour Camus et Milo. Ce que j'ai pensé quand j'ai appris qu'ils étaient finalement ensemble? J'étais soulagé comme tout le monde je pense. Mais entre nous, je suis surpris que ça leur ai pris autant de temps. Oui tu as raison... ils ne sont pas doués."
Aldébaran
"Tu parles que j'étais content quand ils nous ont dit qu'ils sortaient ensemble. Et maintenant ils vont sortir du marché de la drague définitivement. Grace à ça, je vais avoir beaucoup plus de succès au près de ces demoiselles maintenant. Alors merci les jeune. Quoi comment ça j'ai le même âge qu'eux? Tu vois ce que je veux dire de toute façon, non?"
Saga
"Mais que...ARRETE CETTE CAMERA! Je suis presque nu! Je m'en fiche que tu penses que j'ai un corps magnifique, espèce de pervers mégalo! Si je réponds à ta question, tu jures que tu arrêtes de filmer?! Oui bien sure que je les soutiens, et c'est pour Camus que je suis le plus heureux. Ce garçon avait toujours l'air malheureux et maintenant, il à une sorte d'aura de bonheur autour de lui, c'est rassurant. Bon maintenant tu l'éteints cette Caméra?! NON JE NE VEUX PAS ME TAPPER CAMUS! Bon sang, avec toi on ne peux pas avoir un simple ami sans vouloir coucher avec..."
Death Mask
"Heu...T'as remarqué à qui tu parlais? Tu crois que je m'intéresse à vos petites vies et surtout à la leurs? Je pensais que tu étais plus intelligent que ça. Oups, non c'est faut, j'ai toujours su que t'étais un idiot."
Aiolia
"Comme tu le sais je me suis un peut comporté comme un idiot avec eux et qu'ils me choisissent comme témoin et bien je dois admettre que ça m'a...snif..."
"Excuses le, il est sensible. Mon chéri, parfois j'ai l'impression que c'est moi qui suis l'homme dans notre couple"
"Snif! Ferme là Marine! Je n'en suis pas digne. "
"Aiolia, On a les amis qu'ont mérite, et ils sont aussi prise de tête que toi, ne t'en fait pas..."
Shaka
" Je sais que Camus est encore gêné à cause de moi, même si j'ai fini par leur présenter mes excuses. Milo m'a même mis son poing dans la figure. Mais c'est Mü qui m'a fait comprendre que j'en avais peut être trop fait cette fois là. C'est pourquoi j'ai voulu faire un geste : j'ai donc organisé le mariage. J'espère sincèrement qu'ils seront heureux et qu'ils vont aimés leurs fête."
Dohko
"Tu sais, les voir comme ça, ça me fait penser que j'ai peut être perdu de nombreuses années en ignorant la personne que j'aime. J'essaierais bien de me remettre avec Shion, s'il le veut bien. Par contre, j'ai peur de donner encore plus de soucis à ma petite Shun Rei."
Milo
"Je ne suis pas nerveux, je suis hystérique! Pourquoi tu m'as laissé le demander en mariage, tu es sensé être mon meilleur ami! Parce que je suis chiant quand il n'est pas là? C'est peut être le meilleur argument que tu m'ais jamais donné... Bon, plaisanterie mis à part, pourquoi tu crois que j'ai un sourire jusqu'aux oreilles, même si je crève de trouille? C'est parce que dans le fond, j'ai toujours su que je me marierais avec lui. Je suis hystérique mais ravis."
Aioros
" Tiens tu es beaucoup plus gentil que je ne pensais, tu leur fait leur film de mariage, et en plus Milo m'a dit que c'est véritablement grâce à toi qu'ils se sont mis ensemble. Bravo! Pourquoi tu rougis, tu devrais être fier de toi! Et en plus tu es leur second témoin. Que je me taise et que je réponde à ta stupide question? On dirait mon petit frère. Une fois, il était tellement fier que je le félicite qu'il était rouge comme une tomate et... Attends, reviens! Je n'ai toujours pas répondu à ta question..."
Shura
" Aioros t'as rendus un peut fou, on dirait. Calme-toi et écoute. Moi je vais te donner une réponse directe. Je suis véritablement heureux pour eux. Ils n'ont pas eu une vie facile tout comme nous, et je pense qu'ils ont le droit d'avoir quelques heures de félicités absolue. Nous sommes des chevaliers d'Athéna mais nous sommes aussi de simples hommes. Nous ne devons pas l'oublier"
Camus
"Que je m'enfuis avec toi et qu'on se marie sur la colline des amoureux? Je ne suis pas sure que Milo apprécierait et tu serais bien embêter si je te disais oui. Arrêtes, de dire des bêtises, et aides moi à me déshabiller... Hum... je plaisantais tu sais. Ne m'oblige pas à te transformer en glaçon une nouvelle fois."
Aphrodite
"Les voilà devenue adultes. J'espère juste que d'avoir la bague au doigt ça va les calmer et qu'ils seront un peut moins...enthousiaste la nuit. Ils font vraiment trop de bruits ces deux là, je ne peux plus dormir." "..." "Pourquoi pas, c'est d'accord. Passes me voir ce soir lorsque la lune sera haute. On verra si on arrive à les concurrencer. "
Shion
Dohko a dit ça? Désolé Kanon mais je dois aller le voir au plus vite. Amuses toi bien au mariage. Je suis sure que tout se passera bien que l'on soit là ou pas.
