Bonjour à tous et à toutes,
Et oui, me voilà! 11 ans après mes dernières publications. Je m'étais mise en tête de terminer mes fics il y a longtemps de cela, et la vie fait que vous avez d'autres priorités. Et le temps passe si vite! Bref, je retourne à mes premières amours. Bonne lecture à tous et à toutes!
Je ne fais jamais de Disclaimer, il me parait pourtant évident que rien ne m'appartient, à part les personnages que j'ai crée!
Résumé : Vous ne vous êtes jamais senti plus heureux dans vos rêves que dans la réalité? Ou de penser que vous étiez tellement différent des autres que personne ne pourrait jamais vous comprendre? Moi si…
CHAPITRE 6 : QUAND LE MASQUE TOMBE…
Je restais plantée là, devant le casier de Dan, me repassant en boucle cette scène surréaliste. Je n'étais pas assez idiote pour ne pas avoir compris. Il venait de me faire comprendre, avec la plus grande classe, que j'étais une fille de plus épinglée à son tableau de chasse minable. Mais j'étais tout de même assez idiote pour être tombée dans le panneau quand même…Quelle sombre conne je suis…
J'avais ma fierté certes. Mais ce n'était pas ça qui me faisait mal et qui me donnait envie de pleurer. Je me demandais juste si Dan était le genre de mec que j'attirais malgré moi ? Si mon putain de karma comptait me faire vivre un truc bien un jour ?
Je me dirigeais vers mon casier pour ranger mes affaires, mais j'avais trop les boules contre Dan d'avoir été celui qui me rendra encore plus méfiante et solitaire qu'auparavant. Parce que malheureusement, c'est comme ça que ça marche. Plus on est blessé, plus on se protège. Parfois de trucs biens….Et on ne sait plus faire la différence.
Je finis par me diriger vers la salle de pause, juste le temps de me servir un verre d'eau et de m'asseoir sur une chaise, le temps d'assimiler. Je restais là, pensive, et remettant toute ma vie en question.
Aux oubliettes ma bonne humeur !
Ma journée allait être un sacré cauchemar, d'une part parce que j'allais être trop émotive, et de l'autre parce que j'allais croiser Dan toute la journée, me rappelant de tous ses stratagèmes pour m'attirer dans ses filets, et auxquels j'ai répondu présente sans la moindre hésitation. Vous savez, comme un bon « I believe I can fly » avant de vous écraser lamentablement sur le bitume !
- « Un résumé bien pourri de ma vie… » pensais-je.
Je n'avais aucune envie d'aller travailler. En fait, la seule envie que j'avais, c'était me la jouer Bridget Jones dépressive, manger de tout mon saoûle ce qui se trouvait dans mes placards, me faufiler sous la couette pour pleurer, faire la morte…Ce genre de trucs.
Mais j'étais au travail. Et je me voyais mal accomplir ce genre de scénario à la réception, vous voyez ?
Je finis mon verre d'eau avant de me lever et d'aller mettre mon badge. J'essayais d'anticiper les questions de Sarah, me demandant ce que je pourrais répondre de plus crédible sans fondre en larmes, et sans qu'elle cherche à creuser plus loin. Parce que je savais que ça se verrait. Je n'arrivais absolument pas à cacher mes émotions, et c'était peut-être là le problème.
Soufflant un bon coup, je poussais la porte de l'accès au personnel pour me diriger vers la réception. Je m'installais à mon poste sans rien dire, essayant de me composer une attitude, et un semblant de sourire.
- « Alors, c'est quoi qui t'as mise de si bonne humeur ? » me demanda Sarah.
Je tournais la tête vers elle en me demandant si elle se moquait de moi, jusqu'à me rappeler qu'avant de me faire jeter par SD, j'étais arrivée tout sourire. Je me sentis encore plus nulle que je ne l'étais…
Peut-être que Dan l'avait vu…En fait, peut-être que tout le monde le savait que j'étais juste une idiote, sauf moi.
- « Kristen, ça va ? Tu en fais une drôle de tête… »
Je baissais les yeux. En temps normal, j'aurais voulu me confier à elle, mais je n'en avais pas le cœur.
- « Je n'ai pas très envie d'en parler Sarah » dis-je tout bas avec des trémolos dans la voix, les larmes aux yeux.
Je prenais une grande inspiration à plusieurs reprises, pour ne pas m'effondrer devant tout le monde, puis décidait de m'occuper, peu importe la façon. Là, par exemple, j'aurais adoré nettoyer les vitres de l'entrée…Et croyez-moi, ce n'est pas une blague. Je remerciais silencieusement Sarah de ne pas insister sur le moment, parce que je n'avais vraiment pas la force de m'affubler d'un masque et prétendre que tout allait bien.
Je me plongeais dans le travail toute la matinée, priant pour que l'heure de la pause arrive, et que je sorte prendre l'air. Je n'avais pas envie d'être harcelée de questions. Je voulais juste prendre l'air, et réfléchir.
La matinée prit fin à mon grand soulagement, songeant toutefois avec une pointe d'angoisse que la journée ne touchait pas à sa fin pour autant. Je me tournais vers Sarah en retirant mon badge.
- « Je peux y aller Sarah ? » demandais-je, avec un ton presque désespéré.
Je la vis se tourner vers moi en me jaugeant du regard quelques secondes.
- « Oui, mais avant il faudrait que tu me rendes un service » me dit-elle. Tant que tu me demandes pas ce qui se passe… « Sirius m'a demandé de lui apporter son déjeuner dans sa chambre mais il faut que je mette le registre à jour…Tu pourrais l'amener à ma place ? » me demanda-t-elle.
Je retins un soupir avant de hocher la tête.
- « Bien sûr… »
Ça ne m'enchantait pas particulièrement, mais je ne pouvais pas lui refuser. Elle était tellement adorable avec moi depuis que j'étais là.
- « Son plateau est dans la cuisine » me dit-elle.
- « D'accord… »
Je me dirigeais vers la cuisine où un plateau repas m'attendait déjà. Je le pris avant de me diriger vers l'ascenseur, puis appuya sur le bouton. Une fois débarrassée de cette corvée, je pourrais m'en aller d'ici et essayer d'oublier ce qui s'était passé.
Une fois les portes ouvertes, je pénétrais dans l'ascenseur avant d'appuyer sur le bouton du dernier étage, et quelqu'un se glissa au dernier moment à l'intérieur de la cabine, avec une énorme valise.
Dan.
L'homme avec qui j'avais donné mon corps cette nuit, que j'avais embrassé tendrement pendant qu'il était en moi, et qui à présent, m'ignorait complètement…J'en avais la gerbe. Je ne sais pas pourquoi je n'en prenais conscience que maintenant finalement, mais je me sentais terriblement sale. De le savoir à mes côtés me dégoûtait. Je me dégoûtais.
Après d'interminables secondes, l'ascenseur s'arrêta à l'étage demandé, et il quitta la cabine pour s'engouffrer dans le couloir, avec son « képi » à la con. Les portes se refermèrent, et je pris toute la mesure de l'instant. De ces dernières semaines, de la nuit dernière…
Les larmes que je peinais à refouler depuis ce matin, me prirent de court. Je reniflais, sentant mon menton trembler, puis, indubitablement, j'éclatais en sanglots. Malheureusement, mon étage arriva et je devais impérativement reprendre le contrôle de moi-même.
Je quittais l'ascenseur, puis déposa le plateau devant la porte de la chambre de Black, le temps d'essuyer mes joues, mes yeux, et de ne pas avoir l'air aux abois. Mais de toute façon, ce n'était pas le grand amour entre Black et moi ces derniers temps. Qu'est-ce qu'il en aurait à foutre ?
Je déglutis un bon coup avant de taper à sa porte et de récupérer le plateau.
- « Tiens bon…Tu as juste à lui donner son déjeuner, et après tu pourras partir » songeais-je.
- « Entres ! » entendis-je. Il devait certainement s'attendre à Sarah.
J'entrais à l'intérieur, puis repoussait la porte pour qu'elle se referme. Il était assis à son bureau, le dos tourné et l'air plongé dans des documents.
- « Je vous le dépose où ? » demandais-je doucement.
Black tourna alors la tête vers moi, l'air surpris.
- « Oh…Bonjour Kristen » me dit-il, un peu pris au dépourvu.
- « Bonjour….Sirius » murmurais-je.
Je crois que c'était la première fois que je l'appelais par son prénom. Je songeais aussi, non sans une pointe de tristesse, qu'il m'avait mise en garde contre Dan…Et que je n'avais voulu en faire qu'à ma tête. Depuis le départ, je m'acharnais sur lui sans raison. Et au final…
Je pris soin de déposer mon plateau sur son bureau sans attendre de réponse de sa part. Je savais pertinemment que mon attitude l'intriguait assez pour qu'il ne me reprenne pas. Il se leva et nos regards se croisèrent. Cette fois, sous la luminosité, je pouvais enfin voir la réelle couleur de ses yeux. Ils étaient d'un bleu étrange et sombre que je n'avais jamais vu auparavant.
« Ici ça ira ? » demandais-je tout de même.
« Oui… » finit-il par dire au bout de quelques secondes.
Il me dévisageait et je finis par détourner les yeux. Peut-être qu'il était temps pour moi d'être réellement honnête. Peut-être que Dan m'avait cerné depuis le départ. Peut-être que Virginia Wolf aussi. Peut-être que j'avais peur d'être moi-même, ou que j'essayais d'être quelqu'un que je n'étais pas. Je ne savais plus.
- « Je tenais…A vous présenter mes excuses » murmurais-je doucement.
Je me sentais vulnérable, et j'avais horreur de ça.
- « Excuses acceptées » murmura-t-il de sa voix si douce.
Je fronçais les sourcils en levant les yeux vers lui.
- « Mais vous ne savez même pas pourquoi je m'excuse ! » rétorquais-je soudain.
Il s'approcha de moi sans me quitter des yeux. Je me demandais, l'espace de quelques secondes, si ce n'était pas son regard qui me faisait sentir si faible.
- « Est-ce que ça a de l'importance ? » demanda-t-il.
- « Oui… » répondis-je simplement.
- « D'accord…Alors je t'écoutes » dit-il.
C'était beaucoup plus difficile maintenant qu'il m'avait coupé dans mon élan ! Mais ce n'était absolument pas difficile de me retrouver de nouveau en position de faiblesse en repensant à tout ce qui s'était passé.
- « Je… » hésitais-je. Son regard me perturbait beaucoup trop, et je finis par baisser les yeux, déprimée. «Je n'ai pas été juste…Avec toi » murmurais-je. « Depuis le début. Alors je voudrais te présenter mes excuses pour ça…Et te dire que tu avais raison… »
Je levais enfin les yeux, la vue troublée par les larmes.
- « ...Pour Dan » dis-je en retenant un sanglot.
Je ne savais pas pourquoi je lui avais dit ça. A la base, je voulais juste m'excuser pour mon comportement. Mais il méritait la vérité, même si elle n'était pas agréable à prononcer à voix haute. Je passais une main rageuse sur mes yeux, sans penser une seule seconde que je devais depuis ce matin, et maintenant pire que jamais, ressembler à un panda. Sauf qu'un panda c'est tout mignon, vous voyez ?
Je gardais les yeux baissés. J'avais tellement honte de moi sur le moment que je ne pus réprimer mes larmes plus longtemps, et je me mis à pleurer. Inlassablement. Ma famille qui se fichaient bien de savoir si j'allais bien, ou même de savoir si j'étais simplement vivante, ma vie amoureuse désastreuse sans réellement comprendre pourquoi, mes rêves parfaitement utopiques, ma vie toute entière…
Je me cachais le visage, incapable de bouger et faire autre chose que pleurer. Pourtant, j'étais là, dans la chambre de Black. Pour une fois, je ne m'enfuyais pas telle une tornade. Moi toujours prompte à prouver que je suis une nana de caractère qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Tu parles…
Je sentis des mains agripper doucement mes épaules.
- « Viens, assieds-toi… » dit-il.
Je me dégageais un peu, en colère.
- « Non ! » m'exclamais-je en reniflant, hoquetant, et à peu près tous les trucs qui amenaient mon sex-appeal à son paroxysme. « Je ne sais même pas pourquoi je suis là ! »
C'est vrai au fond…Je ne savais pas ce que je foutais là, à pleurer ici au lieu de m'isoler, à geindre comme une pauvre demeurée. J'étais juste terriblement las, et Dan avait été la goutte d'eau qui avait fait voler en éclats toutes mes peines et mes ressentiments.
Black s'approcha de nouveau.
- « Kristen… » dit-il doucement.
Je levais des yeux larmoyants vers les siens adoucis et me rendit compte à ce moment précis que j'avais besoin d'évacuer. Peut-être que j'avais besoin d'être faible pour une fois. Je finis par m'asseoir sur la chaise, et soupira longuement, épuisée. Je le vis déposer une boîte de mouchoirs entre nous et le gratifiait d'un petit regard avant de m'en emparer. Je décidais donc –pour rester dans mon attitude glamour- de me moucher à plusieurs reprises, puis de sécher mes larmes. Je sentais mes yeux complètement bouffis par les pleurs, mais je n'avais absolument rien à prouver cette fois, et ça me donnait un léger sentiment de bien-être. Je fixais mon mouchoir usagé, pensive. Puis, contre toute attente, je finis par parler réellement.
- « Je me sens seule…Et faible. » murmurais-je doucement d'une voix éraillée et fatiguée. « Ça fait près d'un an que je vis ici, et ma famille ne prend aucune nouvelle de moi. En fait, je crois qu'ils se sont toujours fichus de moi au fond… ». Ça faisait mal. C'était un peu comme si le dire à haute voix rendait les choses plus réelles qu'elles ne l'étaient. Je soupirais de fatigue. Je n'avais absolument pas envie de lutter. « Et…Je ne sais pas pourquoi mes relations amoureuses sont toujours aussi merdiques. Parfois je me dis juste que je ne suis pas faite pour tout ça… ». C'était douloureux, mais au final, il fallait peut-être se résoudre à cette éventualité.
Je me frottais le visage avant de soupirer de nouveau, puis levait enfin les yeux vers Black. C'était difficile à comprendre, mais dans mon désespoir, quelque chose me faisait du bien. Peut-être, le fait de faire tomber le masque.
- « Et bien… » dit-il en me dévisageant. « Si ça peut te rassurer…Moi aussi j'ai une famille et des relations amoureuses à chier, comme tu dis. » murmura-t-il avant d'esquisser un sourire.
Je lui rendis son sourire, avant de me marrer soudainement. Pour sa famille, j'en savais rien, mais c'est vrai que côté relation, il n'avait pas l'air plus gâté que moi ! Mais ça me faisait rire, et putain ça faisait du bien. Nous restâmes un petit moment à nous regarder avec un léger sourire, et quelque part, je me sentais soulagée de m'être exprimée avec sincérité, et de voir que oui, je n'étais peut-être pas la seule dans le même cas de figure. Égoïstement, j'avais besoin de savoir que je n'étais pas la seule.
J'entendis un énorme gargouillis émaner de mon ventre, qui me rappela que c'était l'heure de la pause déjeuner, et que les émotions avaient creusé mon appétit.
- « Tu as faim on dirait… » dit-il avec amusement.
- « Un peu oui…Je crois » répondis-je. « Est-ce que je pourrais t'emprunter ta salle de bain ? » demandais-je un peu gênée. Je ne voulais pas sortir d'ici avec la mine déconfite. Il fallait que je fasse un état des lieux avant !
- « Bien sûr…C'est la première porte à droite dans le couloir de l'entrée » dit-il en me montrant d'un signe de tête.
Je me levais donc en le remerciant, puis m'enfermait à l'intérieur avant de me diriger vers la glace. C'était encore pire que ce que j'imaginais. J'avais les yeux aussi gros que des patates, le visage encore gonflé par mes sanglots d'un peu plus tôt. Et surtout, j'avais du mascara partout. Je me lavais donc le visage jusqu'à ne plus avoir d'artifices quelconques dessus, puis l'essuyait avec une serviette propre…Une serviette qui sentait le parfum de mec…Ça sentait bon…
Sans vraiment m'attarder dessus, je finis par ressortir et vit Black installé dans le salon, des couverts déposées sur la table. Des couverts pour deux. Il se tourna vers moi, tendant la main pour que je m'installe avec lui.
- « Tu manges avec moi ? » demanda-t-il doucement. « J'ai commandé pour un régiment de toute manière…Et on m'a dit que tu adorais nos hamburgers… » ajouta-t-il avec un petit sourire.
Je posais les yeux sur la table en me rapprochant. Deux hamburgers, deux portions de frites, deux boissons. Il y avait tout ça sous les cloches du plateau que je transportais ? Pourtant, ça ne m'avait pas paru si lourd…
Je me demandais soudain si ce n'était pas une ruse de Sarah. Si elle n'avait pas prévu le coup cette petite garce. Mais je t'adore quand même…
Je ne pus résister en regardant le déjeuner, et fit une petite moue coupable vers Black.
- « Tu es sûr ? » demandais-je. Mais j'en avais trop envie. J'avais une dalle monstre, preuve que mon moral allait un peu mieux. Et puis…Même si je n'avais pas envie de l'admettre, être ici était comme être dans une bulle. Je m'y sentais bien.
- « Certain… » dit-il simplement.
Je hochais la tête avant de m'installer face à lui et de déballer le hamburger. Je le fixais, intriguée, avant de soulever le chapeau et de voir que c'était les mêmes ingrédients que ceux que je prenais habituellement. Je levais un regard soupçonneux vers celui de Black. C'était le même, et il mordait dedans avec envie. Finalement, Black était un peu comme moi. Il ne savait pas jouer la comédie. J'en concluais donc qu'on avait les mêmes goûts, et qu'il ne s'agissait peut-être pas d'un stratagème de mon adorable collègue. Je souris un peu avant de prendre mon hamburger et de le dévorer avec la même passion, sans me poser de questions.
- « Mmm… » fis-je en fermant les yeux. Ca faisait tellement de bien !
Je me léchais les lèvres en le dévisageant un peu. Je me posais finalement beaucoup de questions à son sujet. Peut-être plus que je ne voulais bien l'admettre. Et il fallait bien que je le reconnaisse aussi…Sirius était très beau.
Je finis par baisser les yeux, refusant toutes théories sur cette simple constatation.
- « Au fait, comment va Virginia ? » demandais-je, curieuse.
Il haussa les sourcils d'un air surpris, puis plongea son regard dans le mien.
- « Je n'en sais trop rien…On ne se fréquente plus elle et moi » m'avoua-t-il.
- « Ah bon ?! Depuis quand ? ». Je ne m'y attendais absolument pas, et il avait piqué ma curiosité au vif.
- « Depuis que tu m'as giflé » murmura-t-il.
Je le regardais, interdite. Ça faisait donc deux semaines...
Je ne savais absolument pas comment interpréter ça…Si c'était de ma faute, grâce à moi. Mais ce n'était pas réellement ça qui me perturbait. C'était sa manière de me l'avoir dit, cette manière de me regarder. Je détournais les yeux en sentant mes joues prendre feu. Je ne savais pas pourquoi je ressentais ça, ou si c'était normal, mais j'étais contente. Je levais de nouveau les yeux vers lui.
- « Tu regrettes ? » demandais-je plus bas.
Il me fixa longuement, avant de murmurer.
- « Pas une seule seconde ».
Sirius et Kristen vont-ils se rapprocher? A suivre ;)
