Coucou tout le monde. Me revoilà avec le dernier chapitre, avant l'épilogue.

J'espère que celui-ci va vous plaire. Moi j'ai aimé l'écrire, comme tout le reste d'ailleurs :).

Note 1 : Donc, comme je vous le disais, c'est le dernier chapitre. Donc cela veut dire que ma petite fiction est fini.

Note 2 : Je remercie Cynderel pour m'avoir fait remarqué que je m'étais confondu sur les maladies. Lily, la maman d'Harry, avait eu un cancer de la gorge et Narcissa a un cancer du foie. Je m'excuse pour cette petite erreur. Erreur que j'ai rectifié.

Réponses aux reviews anonymes:

- Cynderel : Tu as bien fait de me le faire remarqué. Je m'excuse de cette erreur. Mais je suis contente que cette fiction te plaise. J'espère que ce dernier chapitre te plaira :)

- Marie: Oui, c'est vrai Narcissa est difficile à comprendre au début, mais après on sait pourquoi elle est comme ça.

Bonne lecture et je m'excuse d'avance pour les fautes restantes.


L'infirmier

Chapitre 6

- Quoi ? Qu'est-ce que tu veux dire par là ?, demanda Draco.

- Elle...elle est atteinte d'un cancer. D'un cancer du foie plus précisément. J'étais tenu au secret professionnel. Je ne pouvais le relever à personne. Il lui reste très peu de temps.

Ne sachant pas quoi dire, Draco sortit de sa chambre à grands pas suivit de près par Harry.

Harry était resté à l'extérieur du bureau de Narcissa. Posé contre la porte fermée il pouvant entendre la voix de Draco s'élever.

- Tu n'es qu'une égoïste. Que tu ne le dises à personne, d'accord, mais à moi. Ton fils. Bon sang, cria la voix de Draco.

- Tu ne t'as pas dit que je cherchais tout simplement à te protéger, s'éleva la voix de Narcissa.

- Me protéger de quoi, hein. Que tu ne veuilles pas me parler, c'est une chose, mais de ne pas me mettre au courant de ta maladie en est une autre, gronda Draco.

- Que se passe-t-il, intervint la voix soudaine de Théo qui venait d'arriver en compagnie de Pansy.

- Qu'est-ce qui se passe ? Redemanda Pansy envers Harry qui était resté silencieux.

La porte du bureau s'ouvrit pour laisser place à Draco encore rouge de colère.

- Ce qui se passe ? C'est qu'elle nous a menti. À nous tous, dit-il d'une voix forte.

Harry baissa légèrement la tête. Il se sentait tout de même honteux, car lui était courant et pas eux. Pas Draco. Draco pourrait lui en vouloir pour ça. Et malgré tout, il pourrait le comprendre, même si cette constatation lui fit mal.

- Elle est mourante et elle nous le cache, continua-t-il sous les yeux ouverts de stupeur du couple. Ça veut dire à quel point on compte. Qu'elle meurt seule si c'est ce qu'elle veut, finit-il furieusement avant de s'en aller.

Passant devant Harry, Pansy entra dans le bureau et se dirigea vers Narcissa.

- Narcissa, est-ce vrai ? Pourquoi ne pas nous l'avoir dit ? Pourquoi assumer cette épreuve sans notre soutien ? Demanda Pansy peiné.

- Allez-vous-en.

- Mais...

- Pansy !? S'exclama la voix de Théo. Sortons.

- Vous ? dit Pansy envers Harry. Vous m'avez menti. Et dire que je vous ai cru, que je vous faisais confiance. Vous me dégoûtez, finit-elle avant de sortir précipitamment du bureau, suivi de près par son mari qui jeta un regard noir mal contenu envers le brun, figé sur place.

Alors qu'il allait lui aussi sortir, il se fit arrêter par la voix de Narcissa.

- Pas vous, dit-elle fermement.

- Il faut que vous compreniez, commença Harry déboussolé.

- Oh, je vous en prie, ironisa Narcissa.

- Je n'ai pas eu le choix. Draco se préparait à partir. Il fallait qu'il le sache.

- Harry ! Cette décision ne vous appartenez pas, continua Narcissa en colère.

- Narcissa, je vous en prie. Rappelez-vous ce que vous aviez ressenti lorsque votre mari vous a été enlevé. Toutes ses choses que vous auriez eu aimé lui dire si vous en aviez eu le temps. Vous en avez conscience que c'est de cette chance dont vous privez à Draco.

- Il ne vous est pas venu à l'esprit que je m'employais peut-être à vouloir protéger mon fils.

- La seule personne que vous protéger c'est vous et personne d'autre.

- Arrêtez ça suffit, coupa court Narcissa toujours en colère. Demain à la première heure, vous aurez quitté ma maison, finit-elle.

N'ayant plus rien ajouter, Harry s'en aller, laissant derrière lui Narcissa qui avait du mal à reprendre contenance tant la colère la submergeait.

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Le lendemain matin arriva doucement. Narcissa était déjà dans son bureau en train de continuer à taper son manuscrit.

Alors qu'elle allait taper un nouveau un paragraphe, on frappa à sa porte. Se levant, elle se dirigea vers celle-ci, et alla la déverrouiller.

- Maman, s'exclama la voix de son fils, alors qu'elle était repartie s'asseoir à sa place.

- Qu'est-ce que tu veux, lui demanda-t-elle.

- Finir notre conversation.

- Je croyais qu'on s'était tout dit, continua-t-elle.

- Humph..., souffla le blond en lançant un regard équivoque à sa mère.

- Hum vas-y, assieds-toi, souffla-t-elle en retour.

- C'est important et tu les sais, rajouta Draco en allant s'asseoir près d'elle. Tu croyais vraiment que tu pouvais me cacher ça jusqu'au bout .

- Sur mon lit de mort, tu viens m'expliquer jusqu'à quel point je t'ai blessé .

- Humph... s'esclaffa faussement le blond. Je suis réellement et sincèrement désole de ne pas avoir été là. Et plus que tout, je regrette de ne pas avoir été le fils que tu aurais voulu.

Un silence douloureux s'installa face aux dires de Draco. Pensait-il vraiment cela ? Narcissa se sentit soudainement mal. Une douleur sourde s'installa au creux de sa poitrine.

- Ton père avait voulu rester à la maison ce soir-là, commença-t-elle. Mais j'ai insisté pour que l'on sorte en ville. Il voulait alors qu'on fasse appel à un chauffeur, mais je tenais à ce qu'on soit seul rien que tous les deux, poursuivit-elle. Si j'avais su, souffla-t-elle.

Draco resta un moment silencieux face à l'aveu de sa mère. Il pouvait voir à quel point sa mère s'en voulait, se rejetant ainsi la faute sur elle. Expirant un coup, il regarda sa mère qui avait détourné la tête de lui.

- Je t'aime maman, lui dit-il alors soudainement faisant retourner la tête de sa mère vers lui.

Ils se regardèrent un moment, puis Draco fit demi-tour, mais avant de s'en aller il put entendre sa mère le réclamer.

- S'il te plaît, attends, s'exclama d'une voix briser Narcissa.

Mais Draco avait déjà refermé la porte derrière lui. Elle ferma les yeux de douleur, laissant des petites larmes s'échapper de ses yeux.

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- Je peux entrer, intervint la voix de Narcissa en entrant dans la chambre d'Harry qui finissait de ranger ses vêtements dans sa valise.

Se retournant vers elle, « Oui »

- J'aimerais que vous restiez, s'exclama Narcissa.

- Pourquoi Narcissa ? Demanda Harry un peu perplexe.

- Eh bien...la mort me terrifie et je n'ai pas envie de l'affronter seul, avoua-t-elle.

- Si vous teniez à ce que je reste, alors je resterais, s'exclama Harry les bras croisés sur son torse.

- Mais plus de traitements, continua-t-elle.

- Mais il reste encore une semaine avant de finir le cycle et...

- Non, le coupa Narcissa, Ça me rend trop malade et je ne peux pas écrire dans cet état-là.

- Mais il y a des solutions. On peut ajuster les doses et...

- Il faut vraiment que je termine mon roman, dit-elle en s'avançant vers lui, Je suis prête à vous soumettre les premiers chapitres, et je suis persuadé que vous allez les adorer. Vous êtes entré à mon service pour m'accompagner durant mes touts derniers jours et par miracle vous avez transformé ces quelques jours en semaines et puis en mois. Vous les avez rendus plus lumineux et plus vivant que je ne l'aurais jamais cru possible, rajouta-t-elle en mettant ses mains au niveau de son cœur.

Les yeux brillant de larmes contenues, Harry s'exprima « Je crois...je crois que...que c'est au-dessus de...mes forces »

- Mon enfant, mon enfant, s'exclama Narcissa en avança plus pour prendre les mains d'Harry entre les siennes. Vous m'avez tellement donné. Vous avez lutté à mes côtés, comme vous l'aviez fait auprès de votre mère. Vous êtes devenu mon inspiration. Mais il s'agit maintenant de le finir avec panache, finit-elle en ancrant son regard doux dans celui mouillé et ému du brun.

Doucement, elle prit le visage d'Harry entre ses mains et l'approcha pour lui donner un baiser sur le front avant de le prendre dans ses bras.

- Allez, allez, dit-elle doucement en brisant l'étreinte.

- C'est...c'est d'accord, souffla alors Harry.

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Le lendemain, c'est dans une ambiance calme que les habitants de la maison vaquèrent à leurs occupations.

Harry après avoir pris en déjeuner seul dans la cuisine, était parti voir Narcissa qui était comme depuis quelque temps devant sa machine à écrire à taper la suite de son roman.

- J'ai apprécié lire ce livre. Je le trouve bien mieux que le précédent, s'exclama Harry en déposant le livre en question sur la table de chevet de Narcissa.

- J'en suis ravie. J'espérais qu'il vous plaise plus que l'autre, lui sourit-elle en arrêtant d'écrire. Tenez, lui dit-elle en lui tendant un petit tas de feuille.

- C'est...

- Oui. C'est les premiers chapitres du roman. Profitez de votre après-midi de liberté pour commencer à les lires. Je veux savoir ce que vous en pensez.

- Eh bien. Je vais faire ça, lui sourit le brun.

- Et après aller voir mon fils. Je ne pense pas qu'il vous en veuille pour ne pas lui avoir dit que j'étais malade.

- Oui. S'il veut bien se montrer, rit le brun nerveusement.

O000oooo0000ooo

Draco pointa le bout de son nez seulement vers deux heures de l'après-midi. Hier, après sa discussion avec sa mère, il était sorti prendre l'air. Il avait eu besoin d'évacuer toute cette tension accumulée d'un coup après la révélation.

Entrant dans la maison, il se dirigea vers la cuisine dans l'espoir de boire un verre d'eau fraîche. Dans la pièce il croisa Pansy qui était assise, les yeux dans les vagues.

- Pansy !, s'exclama Draco d'une voix fatigué.

- Oh Draco ! Dit-elle d'une voix tout aussi fatigué.

- Est-ce que ça va ?

- Pas trop. Je n'ai pas bien dormi cette nuit. Et aux vues de tes cernes, je suppose que toi aussi.

- Oui, souffla le blond. Tu as vu ma mère ce matin .

- Oui, elle était de bonne humeur malgré...

- Je vois. Elle essaye de faire comme si de rien n'était.

- Oui, j'ai essayé de lui parler, mais elle m'a vivement rabroué, rit-elle doucement.

- Humph... Je ne sais pas si je dois aller la voir. J'hésite.

- C'est toi qui vois. Cependant, je te conseille d'aller voir Harry. Moi je suis en colère contre lui parce qu'il m'a menti, mais il t'a aussi menti. Je pense que vous devez parler étant donné que vous êtes dans une relation.

- Je...oui je pense qu'il est préférable. Je vais aller maintenant.

- Hum, fais ça.

C'est sur ces dernières paroles, qu'il s'en alla en direction de la chambre d'Harry.

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- Salut, dit Draco sur le pas de la porte d'Harry qui se redressa sur son lit.

- Salut, souffla doucement Harry en déposant le script qui lisait à côté de lui. Je suppose que tu veux des explications.

- A vrai dire... Je ne sais même pas. Tu vas encore me dire que tu étais tenu au secret professionnel.

- J'avais signé un contrat et dedans il y avait une clause de confidentialité. Je n'avais aucun droit de révéler la maladie de ta mère. Mais crois-moi, à plusieurs reprises j'ai voulu te le dire à toi et aux autres, mais je m'empêchais à chaque fois. Et quand je te l'ai dit, je me suis senti soulagé. Je m'excuse sincèrement et profondément de ne pas te l'avoir dit. De t'avoir caché quelque chose de capital. Je comprendrais si tu veux qu'on arrête ou...

- Non. Non je...je ne veux pas qu'on arrête, dit Draco en s'asseyant près d'Harry. Je t'en veux, oui, pour m'avoir caché ça, mais je comprends. Enfin un peu, rajouta-t-il.

- Je suis rassuré, soupira Harry. Je ne veux pas que ça s'arrête, nous deux. Je tiens énormément à toi et...

- Chut, je sais. Moi aussi, le coupa Draco avant d'aller l'embrasser.

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Pansy entra dans le bureau de Narcissa avec un plateau entre les mains, où étaient déposés, une viennoiserie et un thé pour Narcissa qui était en train de peindre.

En la voyant, Narcissa s'arrêta et accueillit chaleureusement sa gouvernante.

- Oh Pansy. Vous tombez bien. J'ai un petit cadeau pour vous, lui dit-elle souriante.

Déposant le plateau, elle avança près de Narcissa qui trifouiller dans ses toiles posées sur le sol contre le mur.

- Oh, Narcissa, souffla-t-elle lorsque cette dernière lui tendit un tableau sur lequel elle était magnifiquement bien représentée.

- J'espérais à parvenir à saisir au plus près votre beauté. Je ne vous ai jamais dit à quel point vous étiez belle, dit-elle à Pansy qui avait presque les larmes aux yeux tant l'émotion était forte. De la haut, vos parents admirent cette beauté et cette grâce qui sont les vôtres avec une infinie fierté, je vous l'assure, rajouta-t-elle dans beau sourire faisant sourire en retour la jeune femme émue.

- Je vous remercie, s'exprima-t-elle avant d'aller prendre Narcissa dans ses bras qui l'accepta chaleureusement.

- Merci, lui chuchota Pansy encore ébranlé.

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Après avoir laissé comme à son habitude Narcissa seule dans on bureau pour qu'elle puisse écrire en toute tranquillité. Harry, s'était dirigé en direction de la cuisine pour y aller déposer le plateau vide de repas de Narcissa.

En arrivant il croisa Pansy, qui était en train de se préparer un thé. Mal à l'aise il déposa son plateau sur la table de la cuisine, avant de vouloir faire demi-tour. Cependant la voix de Pansy l'arrêta.

- Une petite tasse de thé ?, proposa alors Pansy.

Harry, ébahis, ne sut pas d'abord quoi répondre. Pansy lui avait parlé calmement, sans animosité. Après ce qu'il c'était passé lors de la révélation, Pansy était partie en colère contre lui, et il la comprenait. Alors il avait pensé que celle-ci ne lui adresserait plus la parole. Mais la voir, là, lui proposer une tasse de thé, gentiment, le troubla, mais au fond lui, lui fit plaisir, car la jeune femme n'était, en réalité, pas rancunière.

- Oui, volontiers, répondit-il alors encore surpris.

Pansy servit deux tasses et s'avança vers Harry pour lui donner la sienne, avec un fin sourire.

- Merci, remercia Harry.

- Il n'y a pas de quoi, répondit Pansy en hochant la tête toujours avec son fin sourire, avant de se détourner de lui, le laissant dégustant sa tasse de thé.

Harry la regarda partir, avant d'esquisser un sourire, pour ensuite porter la tasse à ses lèvres.

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Lorsque Draco entra dans le bureau de sa mère, cette dernière était concentrée sur son écrit. De ce fait, elle ne le vit pas avancer pour s'arrêter à mi-chemin, avant de faire demi-tour. Cependant, elle arrêta sa tâche lorsqu'elle entendit des bruits de pas lourd.

- Draco, s'exclama-t-elle faisant arrêter son fils dans sa manœuvre.

- Maman, dit-il en s'avança vers elle.

- Oh, Draco, débita-t-elle d'une voix coupé en prenant son fils dans ses bras lorsqu'il se retrouva accroupi près d'elle. Mon bébé, souffla-t-elle en brisant l'étreinte pour toucher le visage de son fils qui s'illumina de bonheur. Mon bébé. Je t'aime plus que tout.

- Moi aussi je t'aime, répondit-il ému.

- Je suis si désolé de ne pas savoir comment te le montrer.

- Mais ce n'est pas grave, souffla-t-il.

- Mais je t'aime de la tête aux pieds. Tu as beau être un homme et faire le double de ma taille, tu resteras toujours mon petit bébé, rajouta-t-elle en le reprenant dans ses bras.

Lui donnant un baiser sur la joue, Draco lui redit « Je t'aime tellement maman. Tellement ».

Ils restèrent aussi longtemps dans les bras l'un et l'autre, savourant avec bonheur cette étreinte merveilleuse après toutes ses années.

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Seule dans son bureau, après que son fils soit parti, Narcissa continua de taper avec bonheur le reste de son roman non sans faire attention à l'heure qui tournait.

Avec enthousiasme, elle s'arracha à taper le dernier paragraphe de son écrit. Encore quelques mots et celui-ci sera enfin fini à sa plus grande joie et fierté. Son dernier roman allait enfin voir le jour. Elle n'avait jamais été aussi fière et comblée d'avoir terminé un de ses écrits. Pourtant celui-ci était devenu un héritage. Un très bel héritage qui elle espérait sera accueilli avec chaleur.

Tapant le dernier mot de la fin, elle se laissa aller sur son siège un petit moment, avant de prendre la feuille entre ses mains et la serrer contre elle comme amoureusement. Doucement, elle l'amena devant ses yeux, laissant glisser ses yeux sur les lignes qui tachaient la feuille.

Dans un sourire, elle déposa un baiser sur la feuille avant de la déposer sur le gros tas de feuilles posait près d'elle.

Lentement, elle se leva et prit les feuilles avec elle. Elle sortit de son bureau pour aller se diriger vers la chambre d'Harry.

Quelques minutes plus tard elle arriva devant celle-ci. La porte était ouverte, mais Harry n'était pas dans sa chambre. Il devait sûrement être avec Draco. Alors elle pénétra dans l'habitation pour y aller déposer son manuscrit sur le lit, en évidence. Harry allait enfin pouvoir lire les derniers chapitres de son roman, et elle espérait que comme les autres chapitres, ceux-ci lui plairont.

Ce n'est que bien plus tard dans la nuit, qu'Harry entra dans sa chambre après avoir passé une excellente soirée en compagnie de Draco qui l'avait laissé sur la pas de sa porte après l'avoir embrasser amoureusement.

En entrant dans sa chambre, ses yeux se fixèrent immédiatement sur son lit, là où le manuscrit, déposé plus tôt par Narcissa y était. S'avança vers son lit, il s'y assit avant de prendre les feuilles dans ses mains. Lorsqu'il vit que c'était la suite du roman, il s'installa confortablement dans son lit.

Il n'était pas encore très fatigué, alors autant lire un peu. Doucement, il commença sa lecture et au fil de sa lecture de nombreux sourire se dessinaient sur ses lèvres, puis des léger rire sortaient de sa bouche.

Tout le reste de la nuit, il le passa , à dévorer ses derniers chapitres qui étaient tout bonnement incroyables et beaux. Il n'avait plus de doute. Ce roman était vraiment magnifique. Magnifiquement bien écrit. Des autres livres qu'il avait lu, celui-ci était de loin, son préféré. Le meilleur. Il avait hâte de dire à Narcissa à quel point ce roman était géniale.

C'est avec joie qu'il s'endormit, attendant ainsi avec impatience le jour suivant.

O000oooo0000ooo

C'est avec bonne humeur qu'Harry, avec le manuscrit du dernier roman en main, entra dans la chambre de Narcissa, encore plongeait dans le noir par les rideaux fermés.

- Bonjour, s'exclama-t-il. Comment vous sentez-vous ce matin, continua-t-il en allant ouvrir grand les rideaux. Naricissa, je ne sais pas quoi vous dire, enchaîna-t-il en s'approchant du lit, Je l'ai trouvé tout bonnement incroyable et on dirait-..., mais il s'arrêta lorsqu'il vit Narcissa, le visage pâle et les yeux fermés. Na-Narcissa!

Aucune réaction.

- Mon Dieu, s'exclama-t-il en état de choc, faisant ainsi tomber le manuscrit au sol.

Il alla s'asseoir près d'elle, puis prit son pou qui ne battait plus. Doucement il prit ses mains froides dans les siennes, avant de laisser couler ses larmes de tristesse.

Auprès de Narccissa, posé sur la commode, le bouquet de tournesol, que cette dernière regardait tous les jours et tous les soirs depuis que Harry le lui avait offert, s'était fané, s'éteignant ainsi, en même temps que la propriétaire de la chambre.

Au sol, le manuscrit s'était étalé, éparpillant ainsi toutes ses feuilles. Cependant, sur l'une d'entre elles on distinguait la première page du manuscrit, où était inscrit en majuscules et en gras, le titre de ce dernier roman.

Touchée : L'Ami Du Cœur


Voilà, voilà pour ce dernier chapitre. QU'en avez-vous pensé?

Narcissa n'est plus de ce monde. C'est bien triste.

J'espère que ce chapitre vous aura plu.

A la prochaine pour l'épilogue.

Review?