Invisible
Disclaimer: Tout l'univers Harry Potter appartient à J. K. Rowling
Auteur: DebsTheSlytherinSnapefan
Traductrice: Krix27
Bonne lecture!
Chapitre 6
Aller à Poudlard – Première Année
Se préparer à aller à Poudlard – Manoir Potter
En effet, il avait été réveillé par Nick criant pour qu'on l'aide, sa mère répondit vivement à son appel, comme si des serpents la talonnaient. Roulant des yeux, Harry savait qu'il ferait mieux de se lever mais il ne pouvait pas s'empêcher de penser à se rendormir. Sa valise était déjà faite; tout ce dont il avait besoin de faire était de descendre les escaliers, avant de partir pour prendre le Poudlard Express. Et effectivement, il se rendormit sans vraiment le vouloir.
"Allons-y!", fut crié un moment plus tard par James.
"J'arrive", répondirent les enfants.
Lily, James et Roxy allaient tout les trois accompagner Nick jusqu'au Poudlard Express. Il allait leur manquer énormément. Harry parvenait à dormir malgré le bruit que faisaient son frère et sa sœur en descendant les escaliers. Nick avait demandé à sa mère de l'aider pour sa valise et ils étaient partis avant même qu'ils ne le réalisent.
"James, je crois qu'on a oublié quelque chose ou quelqu'un", dit Lily, alors qu'ils chargeaient les affaires de Nick sur un chariot. La boîte était remplie à ras bord de jouets et d'autres choses, cinq paires de baskets, deux paires de chaussures d'école et beaucoup de vêtements. Et bien sûr, les livres dont il aurait besoin pour l'année.
"Ne t'en fais pas, mon amour, tous le monde est là", dit James, en apaisant sa femme.
"Je peux pas y aller cette année?!", hurla Roxy.
"Non! Ton tour viendra, Roxy", lui répondit Lily, ne voulant pas que sa fille pleure, surtout en public.
"OK", dit Roxy qui était âgée de six ans, maintenant.
"D'accord, maintenant, fils, passe à travers", dit James, avec un sourire fier.
"OK, papa", lui répondit Nick, se tenant droit et fier avant de courir et de disparaître à travers la barrière.
"Bien,Roxy, à ton tour", annonça Lily d'un air fier.
"Maman, papa! Vous avez oubliez HARRY!", hurla Roxy, quand Lily et James apparurent à travers le passage.
"Oh, non, nous avons oublié Harry", dit Lily avec un air choqué.
"Ne t'inquiètes pas je vais le récupérer, je l'amènerai à Poudlard. Je ne raterai pas le premier départ de Nick dans le Poudlard Express", dit James.
"D'accord", dit Lily en embrassant James et en se calmant, comme si elle n'avait pas laissé son fils à la maison – tout seul.
Manoir Potter
Harry se réveilla en se sentant mieux; quand il prit conscience du silence qui l'entourait il devint inquiet. La maison n'était jamais silencieuse, sauf quand ils étaient tous sortis. Ce qui arrivait le plus souvent. Descendant les escaliers, regardant dans toutes les pièces où il allait, il ne vit personne. Pensant que sa famille s'était cachée pour lui faire regretter de s'être rendormi, il cria:
"MAMAN, PAPA, NICK?", cria Harry.
Ils l'avaient déjà laissé seul mais jamais ainsi auparavant, il voulait aller à Poudlard, et s'ils ne le laissaient pas y aller? Se réprimandant pour s'être endormi, il fit descendre sa malle dans les escaliers, avec difficulté, en espérant qu'un membre de sa famille reviendrait pour lui. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser: 'Comment ma famille a-t-elle pu m'oublier? Il m'ont laissé tout seul à la maison'.
Manoir Potter
James transplana rapidement dans la maison, avant d'appeler Harry en hurlant, il trouva son fils dans le salon, assit sur sa malle. Râlant face au trouble qu'avait causé Harry, il faisait toujours tel ou telle chose pour l'ennuyer. Il rétrécit la valise de Harry et lui demanda:
"Pourquoi n'es-tu pas descendu?", demanda James en secouant la tête de déception. Au lieu du plaisir à regarder le train écarlate disparaître de sa vue, il avait dû quitter la gare et transplaner à nouveau dans la maison.
"Je dormais", lui répondit honnêtement Harry.
"Et je suis le Ministre de la Magie", marmonna James dans sa barbe, mais Harry l'entendit.
'Il ne me croyait pas?', pensa Harry. Son propre père l'accusait pratiquement de mentir, s'affaissant, il se demanda si sa famille ne l'aimerait jamais. Il le savait déjà, mais parfois, il n'aimait pas se l'admettre. Il n'avait après tout que onze ans.
"Allons-y", annonça James.
Saisissant son fils, il le tira contre lui et ils transplanèrent. Avant que Harry ne s'en rende compte, il se retrouva à Poudlard. Son livre préféré était l'Histoire de Poudlard, alors il su tout de suite où il se trouvait.
"Pourquoi sommes-nous à Poudlard? Je ne peux pas prendre le train avec les autres?" demanda calmement et gentiment Harry.
"Non, tu l'as raté, et je peut difficilement te faire transplaner dans le train", dit James en montant les marches.
"Albus, je suis désolé, il a manqué le train, peut-il rester ici jusqu'à ce qu'il arrive?", demanda James entrant avec Harry juste derrière lui.
"Ah, aucun problème, et qui est-ce?" demanda Albus avec curiosité.
"Lui, c'est Harry Potter", répondit James avec un sourire.
"Ah, je dois dire qu'il ne ressemble en rien à son jumeau", dit Albus, ses yeux scintillants joyeusement. Bien qu'il soit confus d'entendre James le désigne par 'lui' au lieu de 'son' fils.
"Oui, il semble qu'il lui manque le look des Potter", dit James, d'un air quelque peu déçu.
"Cela lui va bien pourtant", dit Albus en regardant ses longs cheveux.
"Oui, c'est vrai", dit James en pensant 'merci Merlin, il ne ressemble en rien à Nick'.
"Bien, pourquoi ne pas t'asseoir ici, Harry pour prendre le déjeuner qui est sur le point d'être servi? Les enseignants seront bientôt là. Et ça ira James, pourquoi ne pas aller faire ce que vous avez à faire", dit joyeusement Albus, comme toujours.
"Merci, Albus", dit James alors qu'il partait.
"Alors, Harry es-tu impatient de commencer Poudlard?"demanda le directeur alors que la nourriture apparaissait.
"Je suis vraiment impatient d'y être, Monsieur", répondit respectueusement Harry, surpris que quelqu'un fasse attention à lui. Lui demander des choses n'arrivait pas très souvent.
Il avait lu des livres sur Albus Dumbledore, l'homme était très talentueux et très puissant. Il avait fait un bon nombre de grandes choses pour le monde des sorciers.
"C'est bien, je vais demander à quelqu'un de te faire visiter si tu le souhaite", dit Dumbledore. "Au moins, d'ici là, l'un d'entre nous connaîtra Poudlard dès le premier jour", finit-il.
"Ça ne devrait pas être trop difficile, monsieur, j'ai lu l'Histoire de Poudlard, c'était géniale et ça aide", dit Harry avec un petit sourire.
"Tu l'as lu toi aussi? Je l'ai lu il n'y a pas si longtemps", dit le Directeur, se souriant à lui-même.
"Oui, Monsieur je l'ai lu", répondit Harry.
"Ah, de la tarte au citron! Je l'adore, tu en veux un peu Harry?", demanda le directeur.
"Je préférerais une tarte aux fraises, s'il vous plaît", dit Harry presque timidement.
"Ah, tu préfères la fraise que le citron? J'adore le citron, surtout les sorbet au citron, et j'aime aussi beaucoup les bonbons au citron moldus, si tu me le permets", révéla Dumbledore.
"Qui est-ce?", demanda Severus en s'asseyant.
"Ah, Severus, c'est Harry, Harry voici le Professeur Snape, il sera..."dit le Directeur, sans avoir la chance de terminer sa phrase.
"Le professeur de potion, je le sais, j'ai lu à ce propos", dit Harry.
"Êtes-vous doué en potions?", demanda Severus en regardant franchement Harry avec curiosité. N'ayant aucune ressemblance avec sa famille, Snape n'eut aucune idée qu'il parlait avec un Potter.
"Je ne suis pas certain de pouvoir les faire, mais je suis très bon en théorie", répondit Harry.
"Ah, professeur Flitwick!", dit Albus, lorsque le professeur entra.
"Bonjour, Albus, Severus et qui est-ce? Reste t-il un déjeuner pour moi?", demanda Flitwick, en faisant apparaître ses bagages dans ses appartements.
"Bien sûr, il en reste, et son nom est Harry", répondit Albus.
"Je vois, je suis ravi de vous rencontrer Harry, je suis le Professeur Flitwick", dit-il joyeusement.
"Je suis ravi de vous rencontre aussi, monsieur", dit timidement Harry, il n'avait jamais rencontré autant de personnes aussi vite.
"Severus, Pompom veut vous parler", déclara le Directeur en se tournant vers Severus. Une fois, bien sûr, que Severus ait fini son repas, sachant qu'il serait parti immédiatement dès qu'il le lui aurait annoncé. Qu'il ait fini ou non son déjeuner et Albus ne voulait pas – Severus était bien trop maigre à son goût.
"Je vais aller la voir tout de suite", dit Severus.
"Très bien", dit le directeur en mangeant encore une autre part de tarte au citron. Ses yeux scintillant très fortement face à l'homme qu'il considérait comme son fils, tant de choses avaient changées en dix ans.
Poudlard Express
"Au revoir, maman, au revoir papa, au revoir Roxy", dit Nicolas en agitant la main, alors que le Poudlard Express démarrait.
Nick s'assit dans un compartiment vide, il savait que certaines personnes allaient le chercher et n'en pouvait plus d'attendre d'être entouré par des gens, tout le monde l'aimerait. Souriant lorsque la porte s'ouvrit et qu'il découvrit Ron.
"Hé, Ron!", dit Nick avec un sourire radieux.
"Hé, Nick, je suis trop content d'aller à Poudlard!", sourit joyeusement Ron.
"Tu as une tâche de suie sur le nez, tu es venu par cheminette?", demanda Nick, à la légère.
"Euh, non", répondit Ron. Essayant de nettoyer la tâche dont Nick parlait, pour ne pas se sentir embarrassé plus longtemps. Peut-être qu'il aurait dû laisser sa mère enlevé la trace de saleté, mais il était trop excité.
"On dit que Nick Potter est dans ce compartiment. Ça doit être toi. Viens avec moi et je pourrais t'aider à trouver les personnes adéquates", dit Drago Malfoy.
"Bien sûr, comment tu t'appelles?", demanda Nick, aimant la manière dont il lui parlait et sa façon de s'habiller.
"Drago, Drago Malfoy", répondit Drago en faisant un sourire narquois et tendant sa main.
"Comme dans 'Mangemort', je suis désolé, je ne m'associe pas avec les mangemorts", déclara Nicolas en frissonnant, son nom serait traîné dans la boue.
"Très bien, alors. Tu peux traîner avec de la canaille tous les jours si ça te plaît", ricana Drago regardant Ronald Weasley avec écœurement. Le taudis des Weasley n'avait-il pas de baignoire? Observa-t-il avec dégoût.
"Je le préfère lui que toi", déclara Nick défensivement.
"Tu vas le regretter Potter", dit Drago alors qu'il sortait, ne se préoccupant pas de refermer la porte.
"Désolé pour ça", dit Nick.
"C'est bon", répondit Ron.
"L'un d'entre vous n'aurait pas vu un crapaud?", demanda Hermione en entrant dans le compartiment.
"Non, je ne l'ai pas vu, je suis désolé de ne pas pouvoir t'aider", dit poliment Nick, et avec un sourire charmant.
"C'est pas grave, oh par ailleurs, tu as le visage sale, tu aurais pu au moins le laver", dit Hermione avant de quitter le compartiment, la porte coulissante se refermant derrière elle.
"Excuse moi", dit Ron en sortant du compartiment. C'était la deuxième personne qui le lui disait, il allait aux toilettes, immédiatement.
Il revint dix minutes plus tard, son visage rouge d'avoir été frotté, supposa Nick. Sen visage était maintenant aussi propre que ses mains, il était mieux. Quand Ron venait chez lui , il était toujours propre, il se demanda pourquoi il était sale ce jour là.
"Alors, penses-tu qu'on va gagner la coupe de Quidditch cette année?", demanda Nick.
Ils savaient tous les deux qu'ils finiraient à Gryffondor, sans tarder, il commencèrent à parler plus en détail de Quidditch. En réalité, ils passèrent tout le trajet à parler de leurs équipes préférées. Mettant leur uniforme, Ron mis le sien, et bien sûr, les vêtements de Nicolas étaient tout neuf, faisant ressembler ceux de Ron dix fois d'occasion. Il y avait des petites choses que Ron enviait à son meilleur ami, sa richesse et sa notoriété. Mais, ça ne l'avait pas arrêté d'être son ami, car, après tout, quoi de mieux pour se faire reconnaître.
Gare de Pré-au-lard
"Par ici les premières années! Par ici", hurla Hagrid, une lampe dans ses énormes mains bien en chair. "Venez, ne soyez pas timide, maintenant que vous y êtes, par ici", dit-il d'une voix lourde.
"Oh, bon, pas plus de quatre par bateau, allez-y maintenant", dit Hagrid en les plaçant sur un bateau. Il en avait un pour lui tout seul, et Nick se mit dans un bateau sur lequel il n'autorisa que Ron, il n'allait pas laisser qui que ce soit l'écraser. De plus, il méritait le plus d'espace possible, il était Nick Potter après tout.
Ils haletèrent tous lorsqu'ils virent pour la première fois le vieux château, même Nick ne pouvait pas s'empêcher d'être béat. L'endroit était vraiment incroyable, comme l'avaient décrit ses parents dans les histoires qu'ils lui racontaient avant qu'il ne s'endorme.
James et Lily avait pourri et gâté Nick, il avait tous ce qu'il désirait mais il était tout de même poli, bien élevé et il s'exprimait convenablement bien. Aux yeux de tout le monde, il était le fils parfait; ils ne regardaient pas leur autre fils, même pas une fois. Ils descendirent du bateau en frissonnant, à présent, la nuit s'était installée et il se faisait frisquet.
Hagrid leva ses larges mains et frappa à la porte, un professeur les accueilli, Hagrid lui dit: 'les premières années sont là, professeur'
"Merci, Hagrid", lui répondit McGonagall
"Suivez-moi", dit-elle, ses cheveux noués en un chignon très serré, elle balaya la pièce d'un regard strict.
"Bienvenue à l'école de sorcellerie, Poudlard. Je suis le Professeur McGonagall. Le banquet de la rentrée est sur le point de commencer, avant de pouvoir goûter à la délicieuse nourriture, vous serez répartis dans des maisons. Poufsouffle, Gryffondor, Serdaigle et Serpentard, seront vos maisons pendant les sept prochaines années, elles seront presque une deuxième famille. Je reviendrai sous peu, et faîtes-vous présentable", dit McGonagall.
"Venez, la répartition va commencer dans un moment", déclara McGonagall.
Un silence surplomba la Grande Salle, Harry rejoignit discrètement et rapidement le rang des premières années. Il ne voulait pas faire une entrée remarquée, il serait juste accusé d'être jaloux de son frère.
Harry observa le chapeau qui tremblait. Puis, il commença à chanter. Harry le fixa comme si des jambes avaient poussées et qu'il pouvait à présent marcher. Un 'choixpeau' qui chantait, ce qui le ferait toujours bien rire lorsqu'il en aurait besoin. Il avait bien besoin de rire un peu, surtout avec la vie qu'il menait.
"Je n'suis pas d'une beauté suprême,
Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit
Je veux bien me manger moi-même
Si vous trouvez plus malin qu'moi.
Les hauts-d'forme, les chapeaux splendides
Font pâl'figure auprès de moi
Car à Poudlard, quand je décide
Chacun se soumet à mon choix.
Rien ne m'échappe rien ne m'arrête
Le Choixpeau a toujours raison
Mettez-moi donc sur votre tête
Pour connaître votre maison.
Si vous allez à Gryffondor
Vous rejoindrez les courageux,
Les plus hardis et les plus forts
Sont rassemblés en ce haut lieu.
Si à Poufsouffle vous allez,
Comme eux vous s'rez juste et loyal
Ceux de Poufsouffle aiment travailler
Et leur patience est proverbiale.
Si vous êtes sage et réfléchi
Serdaigle vous accueillera peut-être
Là-bas, ce sont des érudits
Qui ont envie de tout connaître.
Vous finirez à Serpentard
Si vous êtes plutôt malin
Car ceux-là sont de vrais roublards
Qui parviennent toujours à leurs fins.
Sur ta tête pose-moi un instant
Et n'aie pas peur, reste serein
Tu seras en de bonnes mains (même si je n'en ai aucune)
Car je suis un chapeau pensant !"
Des applaudissements retentirent, que ce soit pour le chant, ou tout simplement car la fin n'était pas connue.
"Lorsque j'appellerai votre nom, placez le chapeau sur votre tête et asseyez-vous sur le tabouret. Puis, vous serez répartis dans la maison qui vous convient le mieux", déclara McGonagall en donnant des instructions.
"Abbott, Hannah!"
Poufsouffle!
"Bones, Susan!"
Poufsouffle!
Harry regarda les élèves défiler, se faufiler, ou courir vers le chapeau rapiécé et se faire placer dans une maison. Il se demanda dans quelle maison il irait, il supposa que ce serait probablement Serpentard.
"Granger, Hermione!"
Gryffondor!
…
"Malfoy, Drago!"
Serpentard!
"Patil, Padma!"
Serdaigle!
"Patil, Parvati!"
Gryffondor!
Puis vint Perks, Sally-Anne, et finalement "Potter, Nick!".
Des murmures se firent entendre, alors qu'il avançait vers le chapeau et s'assit. Comme si c'était un crime qu'il doive aussi être réparti. Tous les Potter étaient allés à Gryffondor depuis – toujours.
"Le Nicolas Potter?"
"Il est là?"
"Nick Potter? Comme le Garçon qui a survécut? Cool!"
"Humm", dit une petite voix masculine dans son esprit. "Où vais-je te placer? Tu as de l'ambition; tu ferais n'importe quoi pour obtenir ce que tu désires ... Serpentard serait bien pour toi ... après tout, tu es rusé et manipulateur..."
"Pas Serpentard! S'il vous plaît pas Serpentard, mettez-moi à Gryffondor, s'il vous plaît! Mes parents me tueraient, le public va me crucifier si je finis à Serpentard!", supplia Nick d'un air maladif et pris de panique. Heureusement, personne ne pouvait le voir sous le chapeau ou ils se seraient demandés ce qu'il se passait.
"Très bien, alors... il vaut mieux GRYFFONDOR!".
Les acclamations furent plus bruyantes que jamais, alors que Nick Potter descendait du tabouret et allait à la table des Gryffondor. La tête haute, certain qu'il aurait, une fois encore, tout ce qu'il voulait. Il avait même demandé au choixpeau de le mettre autre part mais il avait refusé. Il n'était pas un Serpentard, comment osait-il penser une chose pareille.
"Potter, Harry".
Harry avança calmement vers le chapeau, en entendant les exclamations surprises dans toute la salle. Peu de personne était au courant pour lui, après tout. Il était mentionné une fois dans tous les livres, et ce n'était qu'en une phrase.
"Le jumeau du Garçon qui à survécut?"
"Je ne savais pas qu'il avait un jumeau!"
"Il ne l'avait jamais mentionné avant, n'est-ce pas?"
"Bien, bien, bien, qu'avons-nous là, tant d'ambition, rusé qu'en tu as besoin de l'être, tu aimes les livres et ta soif de connaissance, oui...tellement plus facile à placer que ton frère!", murmura le chapeau, en souriant presque largement dans l'esprit de Harry Potter.
"SERDAIGLE!", s'exclama finalement le chapeau.
La mâchoire du professeur Snape chuta; incapable de croire que l'enfant auquel il parlait plus tôt était le fils de James Potter. En observant les jumeaux, il remarqua qu'ils ne se ressemblaient en rien. Il pouvait affirmer, en regardant Nick Potter, qu'il était bien un Potter. En observant l'autre, il ne vit guère de ressemblance avec les Potter, ce qui était étrange. Il ne savait plus quoi penser de ce Potter. Il ne leur ressemblait pas et n'était pas à Gryffondor. Il décida d'y repenser plus tard ce soir là, lorsqu'il pourrait se concentrer.
Nick et Ron – Table de Gryffondor
Ron était assit à côté de Nick, comme d'habitude, ils étaient les meilleurs amis après tout.
"Alors ton frère est à Serdaigle, bizarre. J'imagine que c'est comme les jumelles Patil", dit Ron en buvant, d'une seule gorgée, son jus de citrouille.
"Oui, on n'a jamais été sur la même longueur d'onde. Je pense qu'il est jaloux de moi qui suis célèbre; tout ce qu'il ne sera jamais, moi je le serai un toujours, je suis le héros du peuple", dit-il pompeusement.
"Oui, j'imagine que c'est juste un crétin jaloux", ajouta Ron en hochant la tête, immédiatement en accord avec lui.
"Je vais écrire une lettre à propos de lui et l'envoyer à la maison, tout le monde dans notre famille est allé à Gryffondor aussi longtemps que la lignée des Potter existe", dit Nicolas, l'air déçu.
"Je comprends, toute ma famille a été à Gryffondor pendant des années aussi", dit Ron.
Nick sourit en hochant la tête, peut-être que Ron le comprenait mieux qu'il ne le pensait. Ils étaient meilleurs amis, c'était génial de traîner avec lui. Il aimait le Quidditch autant que lui, mais il n'avait jamais pensé que Ron le comprendrait comme ça auparavant.
Harry – Table de Serdaigle
Les premières années se parlaient déjà les uns les autres, faisant connaissance. Harry n'était pas sûr de ce qu'il devait faire ou dire, il n'avait jamais eu d'ami avant. Il allait manger son dîner lorsque quelqu'un lui posa une question à laquelle il répondit. La plupart voulait savoir des choses sur son frère.
"Quelle est la couleur préférée de ton frère?"
"Quelle est la matière préférée de ton frère?"
"Pourquoi n'es-tu pas à Gryffondor avec ton frère?"
"Que s'est-il passé le soir de Halloween? Comment ton frère a fait pour détruire 'Tu-sais-qui'?"
Ce n'était que ces questions qui lui furent posées; Harry commençait à s'énerver. Le pire, c'est qu'il ne connaissait la réponse à aucune des questions posées, il savait que de toute façon, il ne leur aurait pas dit. Il se sentit presque fondre en larme, personne ne se préoccupait vraiment de lui, il n'y en avait que pour son frère. Même ses propres camarades de maison ne l'avaient même par regardé, soupirant, il s'assit, l'air morose et mangea son dîner.
La soirée, pour Harry, sembla s'éterniser, mais pour tous les autres le temps passa très vite et avant même de le remarquer, Dumbledore se leva et leur souhaita une bonne nuit de sommeil de façon amicale et chaleureuse.
"Maintenant, avant d'aller nous coucher, la chanson de l'école!", s'écria Dumbledore.
Les élèves de Serpentards ainsi que le personnel restèrent silencieux, alors que le reste de l'école se ridiculisait en chantant la chanson de l'école. 'Poudlard, Poudlard, Pou du Lard du Poudlard'. Nick Potter la chanta en entier avec tout les autres; Severus vit toutefois que Harry Potter restait silencieux tout au long de la chanson.
La chanson se finit par une lente marche funèbre orchestrée par les jumeaux rouquins, à la table de Gryffondor, connus comme étant Fred et George Weasley, les farceurs. Harry fut heureux que ce soit fini, il voulait juste aller se coucher et s'endormir, et éviter toutes questions difficiles.
Ils furent conduit à la tour de Serdaigle; Harry ne fut pas autant surpris de voir les escaliers bouger. Lorsqu'ils arrivèrent au premier étage, les Gryffondors et les Serdaigles changèrent de direction, allant dans leur tour. Le préfet de Serdaigle fit un interminable discours de bienvenue. Harry ne prit même pas la peine d'écouter, son regard capturé par les livres, et il ne pouvait pas attendre pour tous les lire.
Bientôt, les lumières s'éteignirent pour laisser place aux ténèbres; les meilleurs chambres étaient munies d'un ciel au plafond. Harry s'y était glissé avant que quiconque ne se batte contre lui pour la chambre, en fermant la porte, il ne vit qu'un seul lit, il en déduit qu'elle n'était que pour une personne. Il était inscrit sur la porte 'première année', et Harry s'assura qu'elle soit bien verrouillée avant de s'endormir.
Il ne sut jamais que la plus snob et la plus égoïste «je-sais-tout» de Serdaigle avait demandé au préfet en chef et aux autres préfets de la faire entrer dans la pièce. Ils essayèrent mais échouèrent, ils ne pouvaient pas ouvrir la porte; ils lui dirent de trouver une autre chambre. Lorsqu'ils partirent, le nom Harry Potter apparu sur la porte de la chambre, désormais, elle lui appartenait officiellement pour tout l'année. Maintenant que son nom était inscrit sur la porte, il n'y avait plus de retour en arrière possible.
La jeune fille avait hurlé de rage, frappant à la porte en lui disant de lui ouvrir. Que si quelqu'un méritait cette chambre, c'était elle. Heureusement, Harry n'entendit pas un mot de ce qu'elle disait, il était juste endormi, inconscient au monde qui l'entourait. Au moins, il n'aurait pas à supporter ses camarades de maison qui lui poseraient des questions toute l'année au sujet de son frère.
Harry – Tour de Serdaigle, Poudlard
Bientôt, tout le monde se réveilla pour le premier jour de cours, bâillant, Harry se réveilla. Il prit sa douche, s'habilla et récupéra tous ses nouveaux livres, qu'il avait déjà lu des millions de fois. Il utilisa quelques sorts pour rendre son sac aussi léger qu'une plume et un sortilège d'extension.
En sortant de sa chambre, il fit en sorte que seule sa magie puisse l'ouvrir, il ne voulait pas qu'on fouille dans ses affaires personnelles. Qui sait ce qu'ils pourraient faire, les voler et lui faire faire des choses comme répondre à leur questions au sujet de son frère. Il se dirigea alors vers la Grande Salle.
Il lui fallut vingt minutes pour y arriver, il s'était perdu à trois reprises avant de finalement trouver le bon chemin. La Grande Salle était déjà pleine de monde, qui ne regarda même pas Harry lorsqu'il entra; ce qui ne le dérangea pas du tout. Il avait déjà subi ce type de traitement, s'asseyant près d'un garçon, il ne se rendit pas compte qu'il avait reçu son emploi du temps.
Harry vit que la chouette familiale avait délivré une lettre à son frère; il n'était pas surpris mais triste de ne rien avoir reçu. Il ne s'était pas vraiment attendu à recevoir quelque chose, mais il était blessé qu'ils ne l'aient même pas félicité ou même pour lui dire qu'ils étaient déçus. Harry détestait vraiment d'être ignoré, être grondé était tellement mieux.
Il pût resté assis et manger plus longtemps que les autres, juste après avoir reçu leur emploi du temps, ils durent repartir dans leur dortoirs. Harry avait déjà tous les livres dont il aurait besoin pour l'année dans son sac.
'J'ai la plupart de mes cours avec les Serpentards, c'est mieux que Gryffondor, je suppose. Le moins j'ai affaire avec mon frère, le mieux je me porte', pensa Harry alors qu'il continuait de lire son emploi du temps.
Le mettant sur l'avant de son sac, ainsi il serait capable de le voir, il se demanda ensuite à quoi ressemblerait la métamorphose. Il se demanda comment serait McGonagall; ce serait une matière facile, il avait appris la métamorphose des années auparavant.
'Je devrais y aller maintenant, ça me prendra sûrement un moment pour y arriver', pensa Harry, et en hochant la tête, il se leva.
Il attrapa un bout de pain grillé le tartina de confiture, puis partit de la Grande Salle en se dirigeant vers sa salle.
Classe de Métamorphose – Poudlard
Assez surprenant, il trouva la salle de métamorphose vraiment facilement; il se dirigea vers le fond de la classe et sortit son manuel en attendant que le cours commence. Il devait se retenir de rire lorsque son frère et Ron déboulèrent en trombe et très en retard.
"Merci, Merlin, elle n'est pas là", dit Ron en s'asseyant, il ne restait que deux places et elles étaient tout devant.
"Peut-être que je devrais vous changer en montre à gousset, ainsi, au moins l'un d'entre vous serait à l'heure", dit le professeur McGonagall d'un air ennuyé, les effrayant lorsqu'elle revint de sa forme de chat à sa forme humaine.
"Désolé, Professeur McGonagall, c'est la faute de Ron", se défendit le Garçon-Qui-A-Survécu en offrant un sourire charmant à la femme.
"Très bien, asseyez-vous. Maintenant, je veux que vous sortiez ce qui se trouve dans cette boîte", dit McGonagall en désignant Thomas et ensuite, la boîte avec sa baguette.
"Oui, madame", lui répondit le garçon en se levant de sa chaise.
"Maintenant, je veux vous souhaiter la bienvenue en Métamorphose. Je suis le professeur McGonagall, et je veux que vous travailliez très dur dans cette classe, je n'accepterais rien de moins", déclara le professeur McGonagall, son chignon, ainsi que ses lèvres pincées la rendant plus intimidante.
Dès que Thomas s'assit, tout le monde avait une allumette, elle se leva et se mit à leur parler à nouveau. Les élèves l'écoutèrent, alors, elle avait une aura autour d'elle qui signifiait qu'elle n'accepterait aucune pitrerie dans sa classe; pas que l'on puisse voir son Aura.
"Maintenant, je veux que chacun prenne son livre et lise le premier chapitre, j'accorderai vingt points à ceux d'entre vous qui peuvent métamorphoser leur allumette du premier coup. Non pas que cela se produira, ce n'est pas contre vous, mais personne n'a jamais été en mesure de le faire depuis que je travaille ici", dit le professeur McGonagall.
"Bravo Nick, juste un peu plus et elle sera totalement changée, si vous y parvenez, alors je vous accorderai cinq points pour avoir essayé", dit le professeur McGonagall en souriant légèrement.
Bien sûr, Nick était bon en métamorphose, ils l'étaient tous les deux en fait, mais Nick avait obtenu toute l'aide dont il avait besoin, et Harry dû le faire lui-même. La raison pour laquelle elle ne s'attendait pas à ce que quiconque puisse le faire était parce que les parents n'enseignaient pas la métamorphose à leurs enfants. Les gens n'étaient pas nombreux à aimer la métamorphose, cependant, James Potter était doué et son fils avaient pris de lui. Les Sang-Purs étaient trop occupés à apprendre des leçons de latin et des cours de bonne conduite, des leçons de sang-pur et de magie noire pour apprendre une matière comme la métamorphose.
Harry lui-même l'avait fait presque immédiatement, personne ne l'avait remarqué, ou même les saphirs bleus qui tombèrent dans le sablier à points sur le mur, qui était un duplicata de celui de la grande Salle. Le nom de Harry Potter, 20 points et la raison – a réussi à changer son allumette du premier coup - apparu sur le record de points de sa Maison. Pas même son voisin de table le remarqua, essayant de diriger une concentration totale sur l'allumette.
"Très bien, cinq points à Gryffondor M. Potter" dit le professeur McGonagall.
Elle n'avait même pas regardé de l'autre côté de la salle, elle aurait vu qu'une née-moldue avait aussi réussit avant Nick. Elle avait les cheveux touffus et de grandes dents, pas très larges mais grandes. Elle avait l'air déçu quand le professeur ne la regarda pas.
Harry détourna les yeux de dégoût en pensant 'chouchou des profs'. Il détestait les gens comme ça, son frère était comme ça aussi. Il s'attendait à ce qu'on lui fasse des ovations pour tout ce qu'il faisait, c'était pathétique et ennuyeux. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser 'qu'elle avait beaucoup à apprendre, personne ne la complimentera tant que Nick Potter était présent, ça c'est sûr', pensa-il en secouant la tête.
Puis, la cloche sonna, tout le monde rangea ses affaires et commença à partir. MacGonagall pensait qu'une seule personne avait réussi à changer son allumette. En les récupérant, elle réalisa, en fronçant les sourcils, que trois personnes avait métamorphosé leur allumette en aiguille. Elle n'avait pas la moindre idée de qui il s'agissait; elle fut soudainement impatiente d'en voir plus au cours de l'année, trois élèves prometteurs dans une seule classe. Elle avait besoin de savoir qui étaient ces trois élèves pour les récompenser de cinq points. Elle n'avait même pas réalisé qu'elle avait passé toute l'heure à aider Nick. Elle savait qu'il aurait besoin de toute l'aide nécessaire, car elle connaissait la prophétie, Albus et James ne lui cachaient rien.
Ils allèrent ensuite en Défense Contre les Forces du Mal, Harry voulait rire, il pensait qu'il s'agissait d'une plaisanterie. Il espérait juste que le professeur jouait avec eux le premier jour; il était un imbécile complet qui bégayait. Harry s'était installé au fond de la classe, très vite ennuyé, il commença donc à lire un livre. Une plume enchantée écrivait tout ce que le professeur expliquait; attendant qu'il ait fini de parler avant d'écrire la phrase, autrement, sa copie aurait été salie par d'innombrables mots bégayés. Il lisait juste son parchemin et en apprenait plus qu'en écoutant le bégaiement du professeur.
Le cours de sortilèges était super, l'enseignant et le chef de la Maison de Harry était une vrai puce. Petit mais surexcité, toujours heureux; Harry décida qu'il l'aimait bien. Cette fois-ci encore, ils eurent à lire des livres, mais les livres de sortilèges étaient beaucoup plus épais que ceux de métamorphose et les sorts étaient plus difficiles. Harry passa le reste de l'heure à lire le livre, cependant, Nick réussit à exécuter le sort en quelques minutes. La mère de Nick lui avait appris à le faire; Harry savait également comment le faire, mais il ne désirait pas attirer la moindre attention sur lui, alors il resta immobile.
Il ne voulait pas recevoir de lettres qui lui diraient à quel point il cherche à attirer l'attention. Il se souvint qu'une fois, lorsqu'il était petit, il avait essayé le balai, il volait vraiment bien; Nicolas ne parvenait pas encore à le faire et son père l'avait, alors, appelé un 'traqueur d'attention'. Son frère l'avait frappé au visage à ce moment-là. Nicolas était bon en vol, mais rien de tel que Harry, Harry était le meilleur en vol et même Nicolas devait admettre qu'il était juste idiot et jaloux. Il devait être doué partout, s'il avait été élevé à le croire, pourquoi aurait-il pensé autrement. Malgré, le fait que Harry était doué, il n'était pas un fanatique du vol, juste un naturel.
Vint ensuite le cours de potions, qui était avec les Poufsouffles, aucune classe avec son frère, merci Merlin. Se faufilant dans les donjons, il commença à lire son livre en attendant que tout le monde arrive. Ils n'avaient pas l'air de vouloir entrer dans les donjons et personne ne s'assit près de lui, il se demanda ce qu'il se passait. Il était tout juste devant et il savait qu'ils évitaient l'avant de la salle. Haussant les épaules, il se cacha derrière son livre, il avait plus d'espace pour toutes ses affaires, le banc entier pour lui tout seul. Ce qui ne le dérangea pas du tout, ainsi aucun d'entre eux ne viendrait le déranger.
Juste à ce moment, la porte s'ouvrit violemment.
"La potion est inscrite sur le tableau, commencez," claqua Severus en asseyant.
Il ne tourmentait pas les Poufsouffles ou les les Serdaigles autant que les Gryffondors dans ses cours avec les Serpentards. Les classes de Serdaigle et Poufsouffle étaient les meilleures classes, les plus pacifiques.
Il n'avait pas besoin de jouer un rôle dans cette classe, il savait que lorsque Voldemort reviendrait, il devrait être plus dur. Il savait que Voldemort n'avait pas seulement recruté des Serpentards, mais les gens de chaque maison. Il ne se faisait pas d'illusions, tel que c'était le cas pour les autres, il savait que Voldemort reviendrait. C'est la raison pour laquelle il agissait de cette façon, bien sûr, Dumbledore savait que Voldemort n'avait pas disparu, tout comme McGonagall ainsi que les Potter.
Il fut surpris quand il lu la liste des élèves et réalisa que Harry Potter était dans sa classe. Cherchant le garçon, il le trouva dans un coin de la salle, brassant sa potion avec patience, il n'avait connu qu'une seule personne qui trouvait autant d'intérêt dans cette matière, lui-même. Il n'était pas encore sûr de ce qu'il devait penser de l'enfant.
Même s'il pensait que le garçon était bien, il ne pouvait guère être surpris en traitant avec gentillesse le jumeau du Survivant. Il pourrait simplement dire à Voldemort qu'il corrompait le garçon, ce qui pourrait fonctionner. Severus se secoua la tête, il détestait penser à Voldemort; revenir dans le passé le rendait juste de mauvaise humeur. Soupirant, il décida de ne plus penser à ce garçon, en regardant ailleurs il aboya aux élèves qui avaient ajouté de mauvais ingrédients dans leur potion.
Harry avait vu son professeur de Potions l'observer, personne ne l'avait jamais regardé si longtemps, cela le rendait mal à l'aise. Il frissonna légèrement sur ce qu'il serait arrivé s'il avait été interrogé et avait été confondu avec le héros. Il ne pensait pas qu'il aurait pu le supporter, il ne savait pas comment faisait son frère pour le supporter.
Au dîner, son frère fut le centre d'intérêt de la journée, en se retournant, il vit que son frère était rouge et semblait prêt à exploser. Fronçant les sourcils, il se demanda ce qu'il s'était passé, en écoutant les Serdaigles parler, il sut ce qu'il s'était passé.
….professeur Snape a été vraiment mesquin avec lui ...
...lui posait des questions sur des potion qu'il ne connaissait même pas …
...Je les connaissais bien moi, dit une née-moldue aux cheveux touffus ...
'Cette fille m'énerve, j'aimerais juste qu'elle garde son nez hors de mes affaires, merci Merlin, je n'ai pas beaucoup de cours avec elle, pensa Harry en secouant la tête. Oh comme il avait envie d'étrangler la jeune fille. Mais Harry trouva cela amusant que son frère n'ait pas sut répondre aux questions, n'avait-il pas lu ses livres?
Il découvrit très vite quelles étaient les questions auxquelles il n'avait pas sût répondre.
... Ne savait pas ce qu'il obtiendrait s'il ajoutait de la poudre de racine d'asphodèle à une infusion d'absinthe, stupide ...
'de l'Asphodel et de l'absinthe? N'est-ce pas la goutte du mort vivant? Je vais le vérifier'. pensa Harry.
… Ne savait pas où trouver un bezoar …
'C'est stupide! C'est dit à la deuxième page, on dit qu'il peut nous sauver de la plupart des poisons, c'est le deuxième ingrédient qu'on apprend dans Mille Herbes magiques et champignons, et je sais qu'il a le livre', pensa Harry, en se demandant ce qu'il se passait, son frère n'était pas si stupide, l'était-il?
... La dernière était plus facile, c'était une question piège, à propos de la différence entre l'aconit et la potion tue-loup …
'Quoi?' Harry cligna des yeux, oh son frère était tellement stupide, c'était super facile, 'les questions étaient du plus dur au plus facile. Oh, pas étonnant que la Serdaigle pense qu'il est idiot! C'est la même fichue plante! Pas étonnant que Snape était en colère', pensa Harry.
Avant qui que ce soit ne le remarque, ce fut la veille des leçons de vol avec Madame Bibine. Harry était impatient d'y être, en ce moment, il se promenait sur le terrain de Quidditch, et il n'y avait personne. Il voulait à nouveau un avant-goût de vol, il sortit un balai. Personne ici ne lui dirait qu'il cherchait à se faire remarquer. Il pourrait voler pendant quelques minutes, il allait faire semblant d'être nul pendant le cours de vol. Cela faisait longtemps qu'il n'était pas monté sur un balai, le reproche de son père lui avait fait perdre l'envie d'y monter à nouveau. Il ne cherchait pas à se faire remarquer, et il ne le ferait jamais.
"Debout!" hurla Harry.
Le balai vint dans ses mains, il monta sur le balai, et commença à voler, il ne savait pas qu'il enfreignait les règles, ils avaient seulement dit qu'aucun enfant ne pouvait posséder son propre balai. Et non pas qu'ils n'étaient pas autorisés à monter sur un balai, il commença à tourner et à savourer la sensation de liberté qu'elle lui apporta. Il n'aimait pas le Quidditch, mais voler lui plaisait bien. Il ne voyait rien d'excitant à ce sujet ou en se basant sur les commérages. Ce qu'il faisait lui fit sentir, pendant quelques minutes, qu'il était libre en volant, mais il préférait toujours un bon livre.
"POTTER!" hurla McGonagall.
Jurant silencieusement, il descendit en pensant que s'il disparaissait, la femme ne se douterait pas que c'était lui. De qui se moquait-il, elle avait hurlé Potter. Se débarrassant du balai, il courut à la bibliothèque et enfouit son nez dans un livre.
Une autre injustice de la part du monde des sorciers
Il avait passé le reste de la journée à la bibliothèque, et maintenant c'était l'heure du dîner. Il venait juste de tourner dans un couloir, lorsqu'il entendit la voix de son frère parler avec d'autres personnes. Accélérant ses pas, il écouta leur conversation.
"Non, elle vient de me dire que je suis le plus jeune attrapeur depuis un siècle", déclara Nick en souriant d'un air satisfait.
"Mais on était avec toi! Tu n'es pas allé voler, alors qu'est-ce qu'il s'est passé?" demanda Ron paraissant confus.
"J'y suis allé il y a un moment", répondit Nick en mentant.
La mâchoire de Harry chuta, alors McGonagall l'avait confondu avec Nicolas, et maintenant son crédit allait à son frère. Il s'effondra contre le mur, les larmes jaillissant sur son visage sans s'arrêter. Pleurer ne faisait aucune différence, personne ne s'en soucierait, jamais. Il valait mieux ne pas pleurer, il l'avait appris à la dure. Pourquoi tout ce qu'il faisait se transformait toujours en accomplissements réalisés par son frère. D'abord Voldemort et maintenant cela et bien d'autres, comme les périodes de magie accidentelle.
N'ayant plus faim, il retourna dans son dortoir, il ne voulait pas entendre d'acclamations parce que Nick Potter était dans l'équipe de Quidditch. Que tous le monde pensait qu'il était stupide et inexistant, alors que son frère était le meilleur. C'était la dernière chose qu'il voulait. Verrouillant sa chambre, il passa la nuit à souffrir à l'agonie, il n'avait pas de devoirs à faire, il les avait déjà fait.
Halloween - La Banquet – Poudlard
Avant de s'en rendre compte, Halloween était déjà arrivée, Harry le redoutait, en écoutant et regardant des gens heureux parler de Halloween. Il ne l'avait jamais vraiment fêté. Il savait qu'il pouvait ne pas y aller, après tout, personne ne s'en souciait
Il se cacha dans sa chambre, jusqu'à ce qu'il entende les bruits de pas de sa maison s'évanouir en un silence lourd. Il ne fallu pas longtemps avant que Harry ne finisse par s'ennuyer, en regardant dans sa malle, il réalisa qu'il avait déjà tout lu. Prenant sa carte, qui lui permettait d'emprunter les livres de la bibliothèque, il se dirigea là-bas. Son endroit préféré dans toute l'école.
Il avait l'intention d'aller à la bibliothèque, il n'entendit pas le bruit sourd jusqu'à ce qu'il soit proche. Choqué, il tomba lorsque le sol trembla à chaque pas que fit la chose. Il se demanda ce qu'un géant ou un troll faisait dans l'école, il recula.
"Conjonctivite" cria Harry, les yeux écarquillés, certain que cette bête allait le tuer, encore plus choqué quand il réalisa qu'il s'agissait d'un troll...dans l'école.
Harry réalisa qu'il n'aurait pas dû le faire, le troll fut plus en colère, les murs recevaient des coups plus violents. Pensant à un autre sort qu'il pourrait utiliser, il en choisit un, pointa sa baguette, et il cria un sort; celui qu'il avait appris d'un livre de potions qu'il avait trouvé. Il l'avait trouvé parmi les livres de potions usés quand il avait oublié le sien. Il l'avait gardé, ainsi que le livre qu'il utilisait pour sa première année. Il savait que c'était un livre de potions de sixième année, mais il aimait assez les potions pour le garder. En voyant ce que le livre contenait, il ne le rendit pas, les potions serait si faciles avec les gribouillis dans les marges. Il ne manquerait à personne, après tout, c'était juste un livre d'occasion, dans un tiroir pour les élèves qui oublient leurs livres.
"Levicorpus» s'écria t-il, en mettant le plus de magie possible dans le sort.
Le troll eut la tête à l'envers en quelques secondes, mais Harry ne pouvait pas faire durer le charme, le troll était trop lourd et avec un bruit sourd, le troll retomba sur la tête. Il vit l'écrasement, alors que le cou du troll se brisait en deux, la plaie était béante et laissait le sang vert du troll en dégringoler de toute part. Plaçant ses mains sur sa bouche à la vue, il partit en courant de la scène. S'il était trouvé là, Nick écrirait à la maison, il ne voulait vraiment pas recevoir une Beuglante de la maison qui l'appellerait un 'traqueur d'attention', non, pas devant tout le monde.
Albus Dumbledore bloqua l'entrée des salles communes, voulant savoir qui avait tué le troll. Il voulait savoir qui avait autant de magie pour tuer un troll des montagnes plutôt intelligent.
"Tout ceux qui ne sont pas dans leur salle commune sont priés de descendre dans la Grande Salle immédiatement», déclara le directeur, sa voix en colère.
Harry et d'autres qui n'avaient pas été dans leur salle commune vinrent un par un d'un air coupable. Tout d'abord, la première à arriver avait les larmes aux yeux, Hermione Granger, suivie par Ronald Weasley et Nick Potter. Le dernier, mais non le moindre fut Harry Potter.
«L'un d'entre vous a-t-il été près du Troll?" demanda le Directeur, ses yeux ne scintillant pas.
«Nous l'étions monsieur,» dit Ron et Nick. Ils avaient vu le troll et s'étaient sauvés quand la bête avait émis un énorme grognement.
«Et que faisiez-vous là-bas?" demanda Dumbledore sa voix froide et dure.
Nick devait se sortir des ennuis! Il le devait, il n'avait jamais eût de problèmes avant et ne voulait pas en avoir maintenant. Alors il dit au directeur, sa voix toute apologétique et la tête baissée, sans lever les yeux.
«Je suis désolé monsieur le directeur, vous voyez Ron avait été méchant avec une fille née-moldu, elle s'appelle Hermione et une autre fille, Parvati, a dit à quelqu'un qu'elle pleurait dans les toilettes, nous avons rencontré un troll, j'ai fait ce que je devais faire pour l'arrêter" déclara Nick.
"Un peu éloigné de l'endroit où vous étiez censé être n'est-ce pas", dit Severus en ricanant.
"Oui, monsieur, nous nous sommes perdus", répondit Ron ses cheveux rouge flamboyant s'accordant à son visage qui était maintenant rouge vif.
"Très bien, vingt points pour avoir fait face à un troll, mais retenue avec le professeur McGonagall pour avoir désobéi à mes ordres", déclara le directeur, les yeux scintillant.
"Merci monsieur", dit Nick et Ron se regardant avec des yeux écarquillés.
"Quel sort avez-vous utilisé?" demanda Severus en haussant un sourcil.
"Le sort de lévitation, monsieur,» répondit Nicolas, cherchant rapidement un sort. Il venait de l'apprendre en classe cette semaine, donc c'était le dernier sort qu'il avait à l'esprit. C'était juste semblable à celui réellement utilisé, alors personne ne pouvait dire qu'il mentait en plus à Dumbledore car ce dernier ne l'avait pas regardé.
"Votre livre de potion est-il neuf?" demanda Severus en avançant vers sa proie.
"Monsieur?" demanda Nick en levant sa tête, d'un air confus.
"Votre livre de potions est-il neuf?" répéta Snape parlant délibérément lentement.
"Oui, monsieur, ma mère l'a acheté», répondit confusément Nick.
"Très bien" dit Severus en souriant narquoisement. Alors Potter n'avait pas tué le Troll, il mentait, finalement. Il connaissait les effets de son propre sort, il avait une signature unique en son genre, même si elle était semblable à la signature du Wingardium Leviosa. Dumbledore ne savais pas cela, mais il avait sût aussitôt qu'il l'avait examiné.
Par conséquent, ce n'était certainement pas Nick Potter, alors il avait pris crédit pour le travail de quelqu'un d'autre, intéressant. Il était curieux de savoir qui avait son livre, il n'était même pas au courant de ces sorts. Il aurait besoin de vérifier chez ses Serpentards, seuls ses Serpentards agiraient de cette façon. Faire quelque chose et ne pas dire ce qu'ils avaient accompli.
Harry sût que le livre appartenait à Severus Snape dès que ce dernier avait demandé. Après tout, le sort avait été dans le livre et le charme n'existait pas. Donc, il était le Prince de Sang-Mêlé, un sourire narquois apparu sur son visage, il trouva cette information intéressante, très intéressante en effet. Sa mère avait été une Prince alors, pas étonnant qu'il était bon en potions; les Prince avaient été reconnus pour leur potions. Il avait lu des livres et des livres pleins de potions réalisées par des Prince.
Rien ne fut dit après cette nuit; mais Severus devenait frénétique; aucun de ses Serpentards n'avait son livre. Il ne pouvait croire qu'il l'avait laissé quelque part où quelqu'un aurait mis la main dessus. Il y avait là-dedans des sorts qui pourraient tuer quelqu'un en quelques secondes sans le contre-sort s'il ne le trouvait pas, ils pourraient l'essayer. Ce serait sa faute, si quelqu'un d'autre mourait à cause de lui, même indirectement.
Harry ne pouvait pas s'empêcher de penser avec amertume 'Le premier match de Quidditch de la saison arrivait, la vie peut-elle être pire? Pourquoi personne ne m'écoutait jamais? C'était moi qui volais sur ce balai! Comment avait-elle pu me confondre avec mon frère? Nous n'avons pas la même longueur de cheveux, d'abord'. Avec un soupir, il s'assit et mangea son petit déjeuner. Regardant par-dessus la table, il regardait le directeur de Serpentard se diriger vers son frère et lui dire quelque chose. Il n'était pas sûr de ce que c'était, mais Snape semblait haïr son frère, il était heureux que l'homme ne le haïssait pas comme son frère. Il lui enlevait des points et l'humiliait à toutes les occasions qu'il avait.
Il était tout simplement heureux que quelqu'un n'adulait pas aveuglément son frère, en soupirant, il se demanda ce que les gens penseraient de son frère. Ses parents viendraient-ils regarder ou non? Juste quand il y pensa, les portes s'ouvrirent, et avec un sentiment d'angoisse dans son estomac, il réalisa qu'il s'agissait de ses parents. Il déglutit en voyant son frère recevoir des petites tapes dans le dos par leur père, tapotements qu'il aurait dû avoir, et des câlins de sa mère et sa sœur. Des étreintes qui auraient dû lui revenir. Il explosa de colère, pulvérisant tout les gobelets se trouvant dans la Grande Salle, le jus de citrouille se mit en éruption, et éclaboussa partout.
Le directeur agita sa baguette, les gobelets furent réparés, et le jus se versa de nouveaux dans les verres. Tout le monde haussa des épaules, Harry était assis haletant à la table de Serdaigle, et cela faisait longtemps qu'il avait relâché cette quantité de magie. Personne ne l'avait vu, heureusement. Harry avait réfléchi depuis l'incident de l'attrapeur et ne pouvait pas s'empêcher de penser que c'était beaucoup mieux de ne pas être vu. Ses parents vinrent, étreignant son frère, et le félicitant, ce qui avait fait remonter la haine amère en lui. Célèbre ou non ses parents auraient dû être fiers de lui, ça avait été lui après tout.
"Harry, viens par ici", l'appela James alors qu'ils se levaient pour quitter la salle.
"Quoi?" demanda Harry une fois là.
"Tu viens avec nous pour regarder ton frère jouer, dans la tribune des enseignants", déclara James en tenant son fils par l'épaule. Nick était déjà parti, sans doute pour se changer; et les autres firent le chemin vers le terrain de Quidditch.
Severus, en voyant la famille Potter, sentit sa haine commencer à bouillonner, en regardant Harry avec sa famille, il commença à le haïr. Il était un Potter, qu'il soit à Serdaigle ou qu'il ressemble à un Potter ou non. Grognant, il partit également, il espérait que ses Serpentards battraient les Gryffondors, il avait parié avec McGonagall donc ils feraient mieux de gagner.
Severus avait félicité le garçon . Il avait été surpris de voir à quel point le garçon avait été nerveux. Toutefois, ledit Potter était nerveux parce qu'il savait qu'il n'était pas très bon au Quidditch. Il savait que c'était son frère, mais à la pensée d'obtenir plus de gloire, il avait gardé la vérité sous silence.
Harry s'assit à contrecœur dans la tribune des enseignants avec sa famille, assit le plus loin qu'il put, d'eux sans que ce soit trop voyant. Juste à ce moment, le Gryffondor qui commentait le match commença à parler dans le microphone enchanté.
"Bienvenue au premier match de Quidditch de la saison ... Serpentard contre Gryffondor !" hurla Lee Jordan.
"D'abord les Gryffondors, avec Fred et George Weasley, Katie Bell, Alicia Spinnet, Angela Johnson, Olivier Dubois ... et le tout nouvel attrapeur, personne d'autre que notre garçon qui a survécut NICK! POTTTTTTER!"
"Les suivants sont les Serpentards, Miles Bletchley, Bole, Derrick, Marcus Flint, et Higgs, Adrian Pucey et Montague», déclara Lee Jordan avec un manque d'enthousiasme.
"Je veux un jeu fair-play" dit Bibine ses yeux de chat capturant ceux de tous les joueurs, comme pour bien se faire comprendre.
L'arbitre, Madame Bibine donna un coup de sifflet de départ. La bataille commença. La longue boîte en bois fut ouverte, le Cognard et le Vif d'Or furent libérés et s'envolèrent. Un autre coup de sifflet, et le Souafle fut lancé.
Une autre voix s'éleva à travers la nuée d'applaudissements raisonnant sur tout le terrain. "Et Flint attrape le Souafle, il esquive Bell, esquive un Cognard; courtoisie de Fred Weasley ou était-ce George. Flint tire, Dubois se déplace pour l'intercepter. Allez Dubois. NON! Dubois a dû s'écarter pour éviter le Cognard frappé par Bole. Flint marque, 10 à 0 pour Serpentard".
"Angelina Johnson a le Souafle, passe à Bell qui le jette à ... Intercepté par le poursuiveur de Serpentard Warrington qui passe à Flint. Il marque, 20 - 0 pour Serpentard" Les trois quarts de la foule hua bruyamment piétinant violemment des pieds en signe de protestation. La foule vêtue de vert et d'argent crièrent leur soutien.
"Aucun signe du Vif d'or à ce jour. Nick Potter, l'attrapeur de Gryffondor vole sur le nouveau modèle de balai: le Nimbus 2000. Meilleur balai sur le marché aujourd'hui …"
Le son fut soudainement coupé par une réprimande: "Jordan commentez le match, pas le balai." dit McGonagall d'une voix cassante.
Lee Jordan, troisième année de Gryffondor murmura un déroutant: "Désolé, professeur." s'esquivant de la portée de McGonagall. Les commentaires du jeu recommencèrent. "Et les serpents récupèrent le Souafle à nouveau. Les jumeaux Weasley frappent un Cognard chacun sur Montague le poursuiveur de Serpentard. Ils le ratent. Il marque 30 -... 0 pour Serpentard."
Vingt minutes passèrent. L'armée verte et argent avait clairement pris une grande avance. Le score avait progressé de 120 à 10 pour Serpentard. "Johnson a le Souafle, espérons qu'elle puisse le garder pour pouvoir se rattraper. Aller Johnson montrent à ces serpents... Bletchley, le gardien de Serpentard s'est reçu un Cognard dans l'estomac. Bon but de Fred. Bell marque, 120 -... 20 pour Serpentard. Bletchley est toujours en jeu, secoué par les effets du coup.", continua Jordan, plusieurs avertissements de McGonagall emplirent le stade.
"Est-ce le Vif d'or?" demanda Lee avec enthousiasme, coupé par le professeur de Métamorphose. Les gradins se firent silencieux, regardant fixement les attrapeurs. « Potter plonge, se rapprochant rapidement du sol. L'attrapeur de Serpentard, Higgs, plonge et rattrape Potter. Higgs tire vers le haut et Potter remonte en flèche à quelques centimètres du sol, le Vif d'or a disparu une fois de plus."
Une demi-heure passa, Serpentard toujours dominant. Les batteurs de Serpentard avaient intensifié leurs attaques. Bole et Derrick envoyaient très violemment le Cognard aux poursuiveurs de Gryffondor. Les jumeaux Weasley étaient trop occupés à protéger leurs coéquipiers de lésions corporelles pour mettre à bas les progrès des Serpentards. Le score avait grimpé à 250 - 30 pour Serpentard. Les lions combatifs perdaient l'esprit; leur orgueil avait pris un coup important.
Higgs faisait des tours lents et circulaires, à la recherche du Vif d'or. Parfois, il se précipitait vers le bas dans un piqué pointu pour déstabiliser les Gryffondors.
Tout le monde regarda avec horreur le balai de Nick Potter donner une violente secousse. Ou presque tous, les Serpentards ne pouvait pas s'empêcher de lancer des regards vicieux.
Puis une autre secousse.
Le balai ne répondait pas aux commandes de Nick. C'était comme s'il avait son propre esprit. Et il voulait son cavalier MAINTENANT.
"Potter semble avoir perdu le contrôle de son balai. Je suppose que les Gryffondor ont eu tort d'utiliser un première année. C'est pour ça qu'il y a une règle contre.", déclara Jordan pour les quelques personnes qui n'avaient pas encore remarqué.
La foule avait remarqué. Un silence de plomb tomba immédiatement. Confusion et des murmures s'intensifièrent au fil du temps. Flint signala à ses batteurs de sortir Dubois. Deux Cognard frappèrent le capitaine et gardien de Gryffondor, l'assommant, il tomba de son balai, inconscient.
Personne ne faisait attention, les yeux rivés sur le Garçon-Qui-A-Survécu se balançant sur son balai, le Nimbus 2000. Flint saisit le Souafle, ils ne pouvait pas manquer une telle occasion, pour s'assurer qu'ils avaient gagné ce match.
260-30 pour Serpentard.
Le balai de Nick partit vers la droite. Le garçon aux cheveux corbeau s'accrochait, en regardant d'un air pétrifié.
270-30 pour Serpentard.
Le Garçon-Qui-A-Survécu regarda les enseignants, ses yeux suppliants ses parents de faire quelque chose. Chaque fois que ses amis et admirateurs essayaient de l'aider, il serait secoué plus haut.
290-30 pour Serpentard. Flint profitait en jetant le Souafle à travers les trois anneaux sans aucune résistance.
Soudain Higgs repéra le Vif d'or, plongeant après, il ne prêta aucune attention à l'enfant à peine accroché à son balai.
300-30 pour Serpentard.
Higgs volait incroyablement vite après le Vif d'or. Droite. Gauche. Droite. Vers le bas. Vers le haut. Vers le bas. Gauche. Il suivit assidûment la petite balle dorée.
310-30 pour Serpentard.
Nicolas Potter suivait, traînant loin derrière. Soudain, il regagna le contrôle de son balai, son père s'était accidentellement mis devant Quirrell en tentant d'aider son fils.
320-30 pour Serpentard.
Higgs était presque là, la balle d'or voletait à quelques centimètres de sa portée.
330-30 pour Serpentard.
L'attrapeur serrait ses doigts autour de la petite balle ailée. Higgs sourit, les Serpentards avaient gagné. Harry se sentit comme sauter de joie, les gens avaient la preuve que son frère n'était pas le meilleur. Cependant, il garda ses acclamations pour lui, sachant qu'il aurait des problèmes.
Une foule s'était déjà rassemblée, attendant les héros. L'armée vêtue de rouge et d'or sortit péniblement du champ de bataille, battue et épuisée; ils avaient perdu.
"Je pensais que vous aviez dit qu'il était doué?" demanda Severus en ricanant.
"Il l'était Severus, ce sont peut-être ses nerfs," dit McGonagall.
"Se pourrait-il que c'était l'autre Potter?" demanda soudainement Severus, faisant Harry se raidir et prier que McGonagall n'ait pas entendu, il ne s'en souciait plus, et Gryffondor avait perdu de toute façon.
"Harry ne vole pas, il n'a jamais été sur un balai de sa vie", déclara James en se moquant de Severus.
"C'est étrange, il l'était lors des cours pratique", dit Madame Bibine.
"Il y a une première à tout, excusez-moi, je veux voir si mon fils va bien", déclara James en courant pour rattraper sa femme et ses enfants.
"Eh bien, vous me devez 20 gallions, Minerva," dit Severus avec un sourire narquois alors qu'il quittait les tribunes.
Noël était arrivé avant qu'ils ne s'en rendent compte, tout le monde s'était inscrit pour rester. Harry signa pour rester, mais son frère rentrait chez lui, avec leurs parents. Harry préférait rester, il ne leur manquerait pas de toute façon, en plus il voulait en savoir plus sur la magie. Quoi de mieux que de rester à Noël et de lire tout le temps. Il se demanda brièvement s'il voulait avoir des cadeaux, il savait que ses parents avaient oublié l'année dernière, ils lui avaient donné quelques-uns des cadeaux de son frère. Il aurait été stupide de ne pas voir le nom de son frère sur l'emballage.
Il avait eut sa première retenue de Snape, Severus devenait de plus en plus soupçonneux au sujet du garçon. Il ne pouvait pas pointer le doigt sur ce que c'était. Cependant, il n'avait pas été en mesure de faire cette détention. Dumbledore avait voulu lui parler, sans doute à propos de son précieux Garçon-Qui-A-Survécu, il lui tapait sur les nerfs. Son dernier nerf là.
Alors, Harry avait été forcé d'aller en détention avec son frère, son ami, et Drago Malefoy. Harry s'éloigna d'eux, même si on lui avait dit d'aller avec Drago Malefoy. Malfoy était juste un lâche, qui se cachait derrière un arbre, dans la forêt interdite.
Il n'était pas loin de son frère, sortant de nulle part une douleur atroce le frappa au front. C'était pire qu'un mal de tête ou tout ce qu'il n'avait jamais subi, il tomba à genoux. Cependant, la douleur commença à légèrement s'amoindrir. En levant les yeux, il eut le souffle coupé à la vue d'une ombre noire penchée au-dessus son frère, il savait que c'était Voldemort.
Bien sûr, son frère ne saisissait pas son front, il n'était pas le Garçon-Qui-A-Survécu il n'y avait donc pas de connexion. Il n'avait aucune idée que la chose en noire était Voldemort, mais quelques secondes plus tard, il entendit des sabots. Un Centaure était là pour le secourir, il resta éloigné, mais assez près pour entendre ce qu'ils se disaient.
"Qu'est-ce que c'était?" Harry entendit la question posée par son frère.
"Connaissez-vous les propriétés du sang de licorne?" demanda le Centaure.
"Non," dit son frère. Harry grogna. Il le savait lui, il y pensait lorsque le centaure dit.
"C'est une chose monstrueuse, de tuer une licorne. Seul celui qui n'a rien à perdre et tout à gagner, serait capable de commettre un tel crime. Le sang de licorne vous gardera en vie, même si vous êtes sur le point de mourir, mais à un prix terrible. Lorsque l'on tue un tel être pur et sans défense pour se sauver, on y récolte qu'une demi-vie, une vie maudite, à partir du moment où le sang touche vos lèvres." dit le Centaure d'un air sinistre.
Harry ne put s'empêcher de froncer les sourcils, mais 'qui choisirait une telle vie'.
"Et alors?" fut tout ce que demanda son frère.
"Il n'y a qu'une seule personne qui ferait cela, pour survivre assez longtemps pour entrer dans Poudlard", déclara Firenze.
"Et alors?" demanda à nouveau son frère d'un air ennuyé.
Harry, cependant, comprit ce que le Centaure essayait de dire à son frère. Voldemort! Il doit y avoir quelque chose dans l'école qui lui donnerait son corps et une vie normale. Qu'est-ce que ça pourrait être? Il n'y avait rien qui pourrait le faire, n'est-ce pas? Il n'y avait qu'une seule chose à laquelle il pouvait penser, la pierre philosophale, mais si elle appartient à Nicolas Flamel, pourquoi la mettrait-il à Poudlard.
Lentement, les pièces du puzzle se mirent en place, le cambriolage à Gringotts, la pierre étant ramenée à Poudlard. Flamel ne pensait évidemment pas que la pierre était en sûreté, mais Voldemort ne devrait pas être en mesure d'entrer à Poudlard. Le château était l'endroit le plus sûr au monde. Toutefois, il ne savait pas d'ici la fin de l'année, qu'il changerait d'avis.
"Voici Hagrid, c'est là que je vous laisse Nick Potter, bonne chance, vous allez en avoir besoin", déclara le Centaure en partant.
Harry se tenait là, incapable de croire ce qu'il venait d'entendre, il se demandait comment son frère pouvait être aussi idiot. Il mettra ses idées dans l'ordre probablement plus tard, pour l'instant, il devait rejoindre les autres. Il ne voulait pas rester dans la Forêt Interdite plus longtemps, la dernière chose dont il avait besoin était que Voldemort découvre qu'il était le garçon qui a survécu. Il le saurait, quand il le verrait hurler de douleur en serrant sa cicatrice sanguinolente!
"Au revoir", déclara Nicolas en marchant vers Hagrid; le monstre encapuchonné était déjà oublié.
"Où est ton frère?» demanda Hagrid.
"Je ne sais pas, je n'étais pas avec lui, Ron a fini par s'égarer, et je ne sais pas où les autres sont allés», répondit Nicolas.
"On va y aller alors, allons les chercher" dit Hagrid en tenant une lanterne énorme.
Il vit une licorne qui saignait d'un sang bleu argenté et scintillant au clair de lune, et assez mal en point, il connaissait quelques sorts de soins et espérait qu'ils allaient fonctionner. Les essayant, cela fonctionna, mais seulement un peu, se mordant les lèvres, il ne voulait pas voir une créature aussi belle mourir. A ce moment là, il se souvint de la potion qu'il avait faite, il plongea rapidement la main dans son sac, et en sortit une potion de guérison. C'était une potion de guérison simple, pas difficile à faire, mais avec le livre de potions du Prince de Sang-Mêlé, il était en mesure de la brasser.
Versant la potion, il regarda la plaie se refermée, en soupirant de soulagement, il observa vraiment la licorne pour la première fois. Il était en admiration devant la magnifique crinière de couleur blanc nacré, et ses longues pattes fines. Lentement et sans paraître menaçant, il commença à caresser doucement la Licorne, il ne pouvait s'empêcher de penser, 'elles sont si blanches que la neige paraît grisâtre'.
Il fut surpris que la Licorne n'ait pas bougé; il était bien connu que les licornes ne supportait que le toucher des femmes. Surtout le toucher des femmes pures, cependant, la licorne ne bougea pas et se laissa caresser.
Rapidement il mit tout sur le côté, il fut impressionné quand une corne en or vint et lui transperça la peau. Harry fut surpris, personne n'avait jamais reçu librement de sang de licorne, se secouant la tête, il ne remplit qu'un seul récipient de son sang, après tout, la Licorne avait perdu beaucoup de sang. Il cacha la fiole et la mit en toute sécurité, il la porterait toujours.
"Au revoir" fut tout ce que dit Harry, avant de courir jusqu'à ce qu'il entende des voix, c'était Hagrid, il ne pourrait jamais confondre cette puissante voix avec celle d'un d'autre.
"Je suis ici, la retenue est finie? D'ailleurs, la licorne blessée est là-bas", déclara Harry en pointant du doigt la direction.
"Oh," dit Hagrid en accourant vers la Licorne blessée, ils arrivèrent là pour la voir se relever sur des pattes instables et elle repartit en trottant vers la forêt, inclinant légèrement sa tête. Harry savait qu'elle le lui adressait à lui, mais aussi à Hagrid, et Nick pensa qu'elle s'adressait à Nick Potter, le garçon qui a survécu. Il était, après tout doré et pur et la Licorne était capable de le sentir. Harry bouillonnait, mais ne dit rien.
Après avoir trouvé Drago et Ron, ils retournèrent à l'école, la détention était terminée. Ils partirent tous se coucher, contents d'être sorti de la forêt interdite. Loin des créatures étranges, bien que Harry voulait juste se cacher dans l'ombre, il détestait lorsque les gens le regardaient. Surtout la façon dont Dumbledore le regarda avec déception et le regard scrutateur de Snape.
Harry comprit immédiatement ce qu'il se passait quand il vit Dumbledore partir, et le regard que Quirrell envoyait au directeur à son départ. Les sourcils froncés, il suivit Quirrell, il savait que que ce dernier avait Voldemort à l'arrière de son crâne. Après avoir senti constamment un mal de tête, il était difficile de ne pas en faire de déduction.
Harry le suivit, jusqu'au moment où il prit conscience que Quirrell était dans un endroit où personne n'irait le chercher, l'assommant, et le faisant léviter il le mit dans une salle de classe inutilisée. Il prit la baguette de Quirrell, et ferma la porte avec trois sorts de blocage, même Quirrell serait incapable de déverrouiller la porte sans baguette. Il partit ensuite, ignorant que son stupide frère et ses amis allaient se mettre en danger, non pas à cause de Voldemort mais à cause des manipulations de Dumbledore. Il voulait tester Nick Potter, il voulait savoir s'il serait en mesure de battre Voldemort, le moment venu.
Ils passèrent à travers le piège du filet du diable après avoir passé le chien, et par le biais de Flitwick, les Vif d'Ors enchantés, ils passèrent devant le troll qui était déjà mort, puis arriva le jeu d'échecs, Ron se retrouva inconscient. Bien sûr, Hermione était restée pour aider, alors que Nick avait décidé de venir car il pensait que ce pourrait être une aventure héroïque.
Il se rendit au dernier obstacle et se trouva, avant qu'il ne s'en rende compte, en face d'un miroir. Pas n'importe quel miroir, mais le miroir de Riséd, rien d'héroïque ne s'était passé, il était resté là jusqu'à ce que Dumbledore arrive. Cependant, Dumbledore fut très déçu de ne pas avoir à secourir son Sauveur.
Dumbledore soupira avant de le ramener en haut, en passant devant Snape et McGonagall qui semblait soulagée. Cependant, Dumbledore était loin de l'être, il savait que Quirrell était l'hôte de Voldemort, et il s'attendait à ce que Nick ait à se battre contre lui. Cependant, il semblait être nulle part, mettant sa colère sous contrôle, il demanda.
"Où est Quirrell?" demanda Dumbledore.
"Nous ne savons pas, nous ne l'avons pas vu depuis votre départ" dit McGonagall.
"Je vous avait dit que je le soupçonnait," dit Snape fronçant violemment des sourcils, puis il partit, aucun de ses Serpentards n'avait disparu, alors il ne se sentait pas concerné. Moins il avait à faire avec le directeur ou McGonagall et plus il était heureux.
Le banquet de fin d'année – Poudlard - Grande Salle
"Une autre année qui se termine! Maintenant, si je comprends bien la coupe des maisons a besoin d'être attribuée, ainsi à la quatrième place Gryffondor! Avec deux cents cinquante points! Poufsouffle en troisième place avec deux cents quatre-vingt points! Deuxième place Serdaigle avec quatre cents quatre-vingt-dix points et première place, Serpentard avec plus de cinq cents points!"
Les Serpentards applaudirent furieusement, Harry applaudissait également, il avait gagné la plupart des points, bien, au moins il le pensait. Soupirant doucement, il pouvait à peine croire que l'année était déjà terminée. Maintenant, il avait tout un été à être ignoré, mais bon, il avait quelques livres qu'il pourrait lire. Madame Pince l'avait autorisé à les emprunter, elle connaissait son amour pour la lecture, ils seraient un peu en retard, mais cela n'avait pas d'importance.
"Cependant, des points ont besoin d'être attribués à certaines maisons. Je récompense Nick Potter de 150 points pour avoir sût démontrer une grande maîtrise de soi et un courage exceptionnel!", s'écria Dumbledore.
Des acclamations s'élevèrent de la table des Gryffondors, "Et pour Ron Weasley qui a démontré un courage au-delà de toute première année et pour le meilleur jeu d'échecs jamais vu à Poudlard, je récompense Gryffondor de 140 autres points» cria Dumbledore.
"C'est mon frère!" dit Percy. Gonflant fièrement son torse.
Les Gryffondors acclamaient follement, entraînant les autres dans la salle à grimacer un peu. Le bruit était assourdissant, assez pour que les chouettes s'envolent. Les bannières changèrent, remplacées par celles de Gryffondor. Harry était assis là, bouche bée, incapable de croire que le directeur venait de faire cela. En regardant les réactions de ses camarades, il sourit presque tristement, ils avaient travaillé si dur pour obtenir ces points et se faire dépouillé de la chance de gagner la coupe en une nuit, c'était vraiment nul.
Cette nuit-là, il avait été clair pour les Serpentards ainsi que pour les Serdaigles et Poufsouffles, ils pensaient que ce qu'avait fait Dumbledore n'était pas juste. Ils avaient seulement besoin de jeter un coup d'œil à la table des Serpentard pour le savoir. Ils étaient fidèles envers leurs amis et camarades, mais même le regard des Serpentards les fit sourire avec sympathie. aucun masque ne pouvait cacher leur douleur et leur colère face à ce que Dumbledore avait fait.
Cependant, pour les Gryffondors, il s'agissait d'une affaire entièrement différente, ils s'en moquaient et continuèrent à applaudir et à manger, le banquet illuminant leur dernière nuit à Poudlard.
Dumbledore avait enlevé la pierre et remise aux Flamel puisque son test n'avait pas fonctionné comme prévu. Voldemort hurla de rage quand Quirrell fut assez stupide pour se faire piéger par un puissant stupefix. Il se retira de force du faible sorcier et s'enfuit, provoquant la mort de Quirrell. Jurant de trouver un autre moyen de revenir, et Potter mourrait d'une mort horriblement douloureuse.
Embarquement à bord du Poudlard Express - En route pour King Cross - Retour à la maison
"Venez! Montez dans le train, il va partir!", s'écria Hagrid, alors que le signal du train se mit à siffler.
Harry voulait pouvoir rester à Poudlard pour toujours, il pourrait vivre dans la bibliothèque pour ce qu'il en avait à faire, c'était mieux que de revenir dans une famille qui vous haïssait, et où vous vous sentiez totalement invisible. Soupirant doucement, il monta dans le train, il n'avait que sa malle et aucun familier, il avait vu de nombreux étudiants avec leurs chouettes, et cela l'avait blessé qu'il ne puisse jamais en faire l'expérience.
Note de l'auteur:
Merci encore pour les reviews que vous avez laissé ou les mises en favori et/ou en follow.
Le prochain chapitre sera, comme vous l'aurez compris sur la deuxième année d'Harry; avec le fameux professeur Lockhart; encore plus idiot que l'original!
A la semaine prochaine!
