Encore un gros merci a l'atelier des chats, donc oui les chocolats étaient encore bon ^^ par contre j'ai été malade ce qui a retarder l'écriture du chapitre que je voulais sortir le week-end dernier ^^'''
Chapitre 5 : Enfin un miracle ?
Roy regarda le jeune garçon et prit la lettre qui le tendis, il l'ouvrit et alla s'assoir avant de la lire à haute voix.
- C'est la dernière ligne droite avant que tu puisse retrouvé ta cher Riza, tu trouveras ci-joint ta lettre de démission il manque juste ta signature et tu pourras la donner eu Généralissime, encore une chose, c'est juste pour être sûr que tu essayes pas de mentir, je veux que cette lettre sois aussi signé par le Généralissime , quand ceci sera fait tu déposeras cette lettre sous la porte de chez Hawkeye, quand je l'aurais récupérer e t'appellerais une dernière fois pour te dire où nous retrouver, je te rappel que tu n'auras que 24H pour la faire.
Après cette lecture Roy s'asseyait à nouveau et jeta la lettre sur la table tout en soupirant, il regarda le jeune garçon qui avais l'air nerveux et baissa les yeux quand il croisa le regard de Roy.
- Assieds-toi, j'ai quelques questions à te poser.
Le garçon releva la tête en entendant le voix froide Roy et chercha du regard une place pour s'assoir, e voyant cela Havoc ce levis et lui avança sa chaise pour qu'il puisse s'assoir en face de Roy, le jeune garçon fessais un petit sourire de remerciement et prit place et attendais les questions de Mustang en balançant ses pieds du au stress et peut-être un peu de la peur qu'il ressent en lui. Roy fixa le garçon et soupira une nouvelle fois avant de prendre la parole.
- Ne t'inquiète pas on ne te veut pas de mal, par contre pas de mensonges.
- D'accord monsieur...
- Bien commençons, comment t'appel-tu et qu'âge à tu ?
- Je m'appel, John et j'ai 10 ans monsieur.
- John, moi c'est Roy Mustang, tu peux m'appeler Roy et non monsieur, d'accord ?
Le garçon arrêta de bouger ses pieds il sentait qu'il n'avait plus avoir peur et qu'il pouvait répondre tranquillement il hocha la tête ce qui fis sourire toute l'équipe, car ils savaient qu'au moment où leur supérieur arrivait à avoir la confiance d'autrui cela serait plus simple d'avoir des informations. Ce qui fis sourire aussi je jeune brun la première étape c'était bien passer il va pouvoir pousser plus loin ses questions.
- Si tu as compris cela me va, du coup tu m'avais dit que tu ne savais pas qui t'avait donné l'ordre de chercher le dossier ?
- C'est bien cela, mon...je veux dire Roy.
Le garçon se gratta la tête comme pour s'excuser maladroitement.
- Ce n'est rien petit et puis tu as le droit de pas finir tes phrases avec monsieur ou Roy tu sais ?
- Maman ma apprit à parler comme ceci aux étrangers pour être poli du...
- Tu n'es pas obliger avec moi, a force je vais me sentir important.
Roy disait ceci en ce grattant la tête comme John l'avais fait il y a peu.
- Enfin bon revenons à nos moutons, du coup comment savais-tu que tu devais récupérer le dossier que j'avais.
- Maman à trouver une lettre dans la boîte aux lettres qui étais à mon nom, du coup quand je l'ai ouverte on m'avait dit de chercher un certain dossiers qu'un monsieur Mustang, donc vous, au cimetière sur la tombe de monsieur Hugues et par la suite je devais attendre derrière le cimetière qu'une jeune femme le récupère, du coup c'est ce que j'ai fait.
- Une jeune femme ? Tu te souviens de comment elle était ?
- Oh que oui, elle était aussi belle que ma maman, son visage était un peu pâle, elle avait des yeux ambre et avais les cheveux blonds, elle était super gentille.
Roy regarda John puis ce tapa désespérément le visage avec sa main puis ce frotta les yeux avec ses doigts.
- Riza... Je savais que j'aurais dû te suivre petit.
- Pourquoi ? C'est la jeune femme que vous devez retrouver après avoir donné votre lettre de démission ?
- C'est bien cela.
Il soupira, repris la lettre en main et ce gratta la tête.
- Vous allez vraiment le faire Colonel ?
Roy levis sa tête et regarda Havoc qui venais de poser cette question en alluma une cigarette.
- Je n'ai pas vraiment le choix, sur aucunes des deux lettres je peux trouver un quelconque indice sur qui a pu envoyer ceci, les deux lettres sont écrites à la machine et si je veux retrouver Riza saine et sauf je dois le faire.
Il regarda le petit garçon une nouvelle fois.
- Tu peux y aller petit, merci pour ton aide.
John ce levis et fit un regard d'excuse à Roy avant de prendre la route jusqu'à la porte, quand tout d'un coup il s'arrêta.
- AH ! J'ai oublié de vous dire un message de votre amoureuse, monsieur Mustang.
Roy regarda le petit intrigué.
- Amoureuse ? Vas-y je t'écoute.
- Par contre il n'y a que vous qui avais le droit de savoir.
Le petit fit demi-tours et alla jusqu'au bureau de Mustang, arriver à celui-ci il demanda à Roy de lui tendre l'oreille ce qu'il fait sans broncher, John lui murmura quelques mots dans l'oreille avant de repartir vers la porte en laissant Roy bouche bée.
- J'espère vous revoir un jours monsieur.
Il fit un salue militaire un peu maladroits avant d'ouvrir la porte et de partir, Havoc referma la porte derrière le jeune garçon et ce retourna vers son supérieur.
- Du coup Colonel qui es cette fameuse amoureuse ?
La porte s'ouvris à nouveau un chien courra un peu partout dans la pièce suivis d'une grande armure.
- Désolée Colonel d'avoir était long mais je suis allé à l'appartement de Riza avec Hayate pour essayer...
- Ne t'excuse pas tu ne travailles pas pour moi donc tu ne seras pas blâmé.
A ces mots Roy ouvrit un tiroir et sortie une paire de gants brodées il en enfila une et de l'autre il prit les deux lettres, puis claqua des doigts, une étincelle apparut et alla sur les papiers qui prirent feu. En voyant cela toute l'équipe ce levis et regardèrent Roy en étant tous choquer.
- Par contre Alphonse si tu pourrais nous réparer RK47 grâce à ton alchemie ?
- Euh, oui bien sur je peux faire ceci ?
Fuerry toussa pour avoir l'attention de son supérieur, quand il l'eu il se gratta la tête un peu gêner.
- Colonel, vous venez de détruire la seule chose qui pouvais nous permettre d'avoir l'appel, du ravisseur de Hawkeye.
Roy souris et regarda tout le monde rapidement.
- Je veux tout le monde ici avant l'aube avec le RK47, j'espère compter sur vous.
Ses hommes intrigués mirent quelques secondes avant d'hocher la tête positivement.
Arriver de nouveau à la planque du ravisseur, il fit descendre à nouveau Riza dans la cave et prit une corde poser sur la table, il demanda à la jeune femme de se trouver pour lui ligoter les mains.
- Tu n'as pas tenter de t'enfuir, tu as su être obéissante donc pour te féliciter je te ligote juste les mains avec cette corde car je pense que ces menottes on du te faire mal.
L'homme souriais en voyant que la jeune femme ne fit rien pour se débattre contre ce ligotage, pas comme le premier jour où il a dû la menacer avec sa propre arme.
- Je sais me tenir à carreau quand il le faut.
- Je vois ça, je vois ça, si tu restes sage qu'à demain je te promets un excellent repas suivit du plus beau spectacle auquel tu n'as jamais participé.
- J'ai hâte d'y être.
Le ton de l'ironie ce fit entendre avec cette phrase, l'homme demanda sans brusquer la jeune blonde de s'assoir à nouveau au sol.
- Sinon ta fiancée, je peux en savoir plus sur elle ?
- Non ! c'est hors de question.
Riza soupira, elle aura au moins essayé d'avoir une conversation avec lui, l'homme repartie en fermant la porte derrière lui. Enfaite parler lui manquais un peu, depuis qu'elle a étais enfermer ici elle n'a pas pu décrocher beaucoup de mots en dehors de ceux échanger avec son ravisseur, elle avait l'impression que si cela continuait ainsi elle allait devenir folle. Pour le moment elle ne devait plus penser à ceci demain sera le grand jour pour elle, elle avait un plan elle espérait juste que celui-ci allait fonctionner et aussi elle espère fortement que son abruti de Colonel avais compris son message, faut juste qu'elle revoit son plan avant que son ravisseur n'arrive à nouveau.
- Riza tout devrais bien se passer, il n'y a aucune raison que cela n'échoue, tu gagnes assez de temps, juste assez pour que Roy n'arrive et le tour sera jouer. Me voilà bien maligne je me parle à moi-même a haute voix, vivement que tout ceci ne finisse...
Elle baisa sa tête, elle savait que même si cela pouvait marcher rien ne lui garantissait la réussite de celui-ci sans blesser ou même pire.
