J'ai réussi à traduire avant la fin de la semaine ! C'était un défi que je m'étais lancée à la suite des commentaires reçus qui me faisaient : J'ai trop hâte de savoir la suite ! Alors je me suis dépêchée, et voilà !

Je suis désolée de ne pas avoir répondu aux commentaires, mais quand je cliquais sur le lien pour répondre ça me mettait : page introuvable. Donc je vous remercie à ma manière en vous postant ce nouveau chapitre. Je sens qu'il va vous plaire… Bonne lecture !

6- Les signes.

La nuit (du même jour), au lit.

« Rosemary m'a parlé de l'exposition, aujourd'hui. » dit Mamori. « Alors, tu iras ? »

Hiruma se mordit la lèvre inférieure. « Es-tu en train de donner des fucking ordres ? »

« Non… » sourit Mamori. « Je pensais juste que peut-être tu devrais… »

« Sortir avec elle ? » l'interrompit Hiruma. « Les femmes saines ne laisseraient jamais leurs maris sortir avec des femmes étrangères, seuls. Si j'avais deux fucking tickets, je préférerais jeter l'autre ticket que sortir avec un quelconque « voisin »… »

« Mais tu as envie d'y aller, n'est-ce pas ? »

Hiruma trouva dur de nier.

« C'est comme aller au musée, ou n'importe quelle galerie. Ça ne me fait absolument rien, Yoichi. Tu n'as pas à… »

« Bien, je fucking irai. »

Mamori soupira. « Tu avais juste à dire oui depuis le début. » Puis elle se rapprocha de lui et lui embrassa le bas de la nuque. « Cela fait une semaine entière depuis notre dernière… »

« J'ai attendu toute la nuit pour ta fucking demande… » Hiruma se retourna rapidement et lui donna un long et passionné baiser…

Le matin suivant, Hiruma mit en marche sa caméra secrète qui était cachée sous leur boîte aux lettres et attendit.

« Yoichi, j'y vais ! » cria Mamori depuis la porte.

« Fucking bonne journée ! » répondit-il sans détourner son visage de l'écran.

5 minutes passèrent, 10 minutes, 20 minutes… finalement, la cible apparut.

Hiruma se précipita en dehors de la maison juste à temps pour rencontrer Rosemary.

« Hey, fucking voisine ! » cria-t-il. « 2 heures de l'aprem, vendredi, je viendrai vous chercher ici ! »

Rosemary fut complétement sous le choc pendant au moins 10 secondes avant de crier. « C'est vrai, M. Hiruma ? Oh, merci ! » Elle s'inclina. « Merci beaucoup ! »

Ce qu'il se passa fut comme un clone de la veille Rosemary se rendit compte qu'elle était en retard, et courut jusqu'au bas de la rue. Hiruma la regarda jusqu'à ce qu'elle disparaisse. La rue fut silencieuse tout le matin.

Hiruma retourna au moniteur se trouvant dans sa chambre et soupira. Un étrange sentiment était en train de s'insinuer dans son cœur… C'était si excitant et ça créait chez lui une si forte dépendance qu'il pensait qu'il n'avait jamais expérimenté ça avant… C'était comme si quelqu'un lui chatouillait le cœur… faisait vibrer sa folie…

« Ça va lui fucking briser le cœur pour sûr… » marmonna-t-il pour lui-même. « Mais dommage, je ne peux pas fucking m'en empêcher… » Il alluma ensuite son ordinateur.

Vendredi 2 heures de l'après-midi.

Rosemary se montra en face de la voiture d'Hiruma.

T-shirt, chemise, pantalon… Hiruma la détailla derrière ses lunettes de soleil. C'était la première fois qu'il la voyait porter autre chose que sa tenue de bureau. Rosemary était effectivement chaude.

« Alors, nous partons tout de suite ? »

« Montez simplement dans la voiture. » répondit Hiruma, « Et attachez-vous, fucking voisine. »

L'exposition était d'une certaine manière décevante. Donc en moins d'une heure et demie, Hiruma et Rosemary se trouvèrent à la sortie du bâtiment.

« Désolée, M. Hiruma. Mais est-ce que vous pourriez m'excuser pour une seconde. Il faut que j'aille aux toilettes. » dit Rosemary.

« OK. » Hiruma marcha ensuite vers une poubelle et jeta son chewing-gum dedans. Il lança un regard méchant aux alentours et pensa. « Je ferai mieux de ne pas être vu ici… »

Pendant les deux mois suivants, Hiruma quitta fréquemment la maison les jours de travail. Il partait toujours après Mamori donc elle n'avait aucune idée sur le fait qu'il n'allait pas au travail. Et parfois, il disait qu'il avait du travail supplémentaire et revenait souvent aux alentours de minuit. Mais Mamori ne sentit rien venir du tout. Tout ce qu'elle savait était qu'Hiruma s'était finalement trouvé une amie sur un même point. Il parlait quelques fois de Rosemary mais les discussions étaient aussi lisses qu'une feuille de papier. Mamori jamais, jamais, ne trouva ça soupçonneux.

Jusqu'à cette nuit-là.

Minuit, Mamori fut réveillée par une voix dans le salon.

C'était Hiruma.

Il avait l'air d'être au téléphone pendant, au moins, 10 minutes. Mamori pensa « Qui ça peut être? »

Alors elle se leva, marcha vers la porte de leur chambre et chercha la poignée…

Mais Hiruma fut le premier à ouvrir la porte. Ses yeux étaient sans émotions. Cela effraya Mamori, vraiment, cela l'effraya.

« Pourquoi n'es-tu pas au lit ? » demanda-t-il.

Elle demanda faiblement. « Qui, qui a appelé ?»

« Faux numéro. » La réponse était aussi froide que de la glace.

Surprise, Mamori se retourna et essaya de le regarder dans les yeux. Mais il ne leva même pas la tête.

« Un faux numéro t'a pris 10 minutes ? » pensa-t-elle. « Impossible. »

Hiruma sentit son malaise alors il dit, comme s'il était froissé. « Fucking retourne au lit. »

Ce n'était pas une suggestion ou une requête, pensa Mamori, c'était sans aucun doute un ordre…

Elle resta éveillée le reste de la nuit.

Le jour suivant, Mamori revint chez eux plus tôt que d'habitude.

Une carte se trouvait sur la table, disant : « Yoichi, cela fait 100 jours que nous nous sommes mariés en présence de nos amis et de nos familles. Même si j'avais l'air opposée quand tu m'as proposée… Mais, jusqu'à ce jour, je n'ai jamais regretté mon choix. Je t'aime, Yoichi, comme toujours. Ta femme, Mamori. »

Elle avait placé la carte sur leur table à manger le matin même. Mais elle était restée où elle l'avait placée. Il n'avait pas l'air de l'avoir trouvée.

« Yoichi ? » Presque sans espoir, Mamori appela depuis le couloir. « Es-tu à la maison, Yoichi ? »

Pas de réponse.

« Peut-être qu'il est dans sa base ? » Alors, elle descendit dans sa base.

L'intérieur était calme et noir. Personne n'était là. Mais Mamori, conduite par sa curiosité, marcha dans les profondeurs de la base.

Une odeur familière lui chatouilla les narines. Est-ce que c'était de la poudre ? Non, ça sentait quelque chose d'autre, quelque chose que l'on trouvait dans la nature… Qu'est-ce que ça pouvait être?

Elle chercha le nom de l'odeur dans son esprit… Penser n'avait jamais été aussi terrifiant pour elle. Elle avait peur, peur de savoir la réponse mais le processus ne pouvait déjà plus être stoppé.

A la seconde où elle réalisa ce que l'odeur était, son cœur fut déchiré en pièces pendant qu'elle fondait en larmes. « Rosemary… »

Note pour comprendre : En anglais, Rosemary signifie romarin. L'odeur est donc du romarin, mais j'ai préféré laisser Rosemary comme ça on comprend tout de suite qu'elle est entrée.

Je sais, le chapitre est déjà fini ! Désolée, ça coupe comme ça ! Malheureusement, c'est la reprise des cours pour moi donc je ne pourrais plus traduire aussi vite.

J'espère qu'il vous a plu ! Moi, j'ai adoré ! ^^ Bon sang, Hiruma, qu'est-ce que tu fabriques ? Tu es marié ! Pauvre Mamori !

Vos mauvais pressentiments doivent être confirmés non ? Eh bien, ce n'est pas fini !

Dans le prochain chapitre, vous verrez la réaction de Mamori…

A bientôt et merci pour vos coms !