Dans ce chapitre, il y a deux fois le point de vue de Gajeel. Je dois vous avouer que je prend plaisir à essayer d'être dans sa tête.

Je vous remercie de me suivre et pour les commentaires.

Le prochain sera un double point de vue Lévy.


Point de vue Gajeel, seconde journée de juin, près d'un vieux château en ruine.

P'tain, les deux guignols sont HS. Y reste qu'Lily, crevette et moi. La crevette a repéré leur point faible. Le type avec les cheveux verts, c'est lui qui fait le bouclier.

- Ils ne peuvent pas attaquer lorsque le bouclier est maintenu, dès qu'ils attaquent, je cours vers eux le temps qu'il enlève leur bouclier et j'élimine le mage, dit-elle.

Hein !? Elle déconne ! Pas question !

- Ils vont bientôt attaquer.

J'lui crie dessus.

- Dégage de mon chemin, tu gênes !

Réaction, immédiate ! Elle m'engueule. C'est le moment, j'fonce. Grâce à mon ombre, j'arrive derrière cet enculé, j'l'assomme. J'entends crevette me dire de m'éloigner. J'me sauve. Lily s'envole avec crevette.

- Solid Scripto Fire !

- Tetsuryu no Hoko !

Gihi, on les a bousillés ces nazes. La crevette récupère les parchemins. Bon, faut porter les débiles. Lily me regarde en souriant. Aller !

- Jan-Ken-Pon (pierre-papier-ciseaux)

Merde, j'ai perdu, j'porte le gros.

- Espèces de crétins, soupire la crevette.

Gihi, elle gonfle les joues, faut vraiment qu'elle arrête ça, ou j'la boufferai un d'ces quat'.


Point de vue Gajeel, seconde journée de juin, arrivant à la chambre de l'auberge.

Lily et moi, on a déposé les débiles à l'hôpital, ils ont quasi rien. Mais ils les gardent pour repos !

- Tsss…

Crevette fait son job dans la chambre. J'ai largué Lily, il bavait sur les épées du forgeron. Moi, j'veux pieuter. J'ouvre la porte et là, une crevette inquiète.

- Ils vont bien ? Je devrais aller les voir ?

- Ça va, tu les v'ras quand on ira les chercher.

- Tu as raison, elle se calme.

Elle me fixe. Qu'est-ce que j'ai ?

- Tu es blessé. Me dit-elle.

Je regarde. Ah ! ouais, j'ai pas voulu qu'les infirmières me touchent, j'y s'rais toujours sinon. Putain, elle est inquiète, elle fait chier. J'aime pas ça. J'lui souris et la décoiffe.

- T'inquiètes pas, p'tit crevette.

C'est bon, elle gonfle les joues. J'enlève mon t-shirt, il est foutu. J'vais à la salle de bain. J'trouve la trousse pharma. J'm'assois sur le bord de baignoire et j'regarde ce que j'ai.

Une p'tite main se pose sur mon torse. Elle commence à me soigner, elle est douce. J'la fixe. Gihi, elle a des rougeurs.

Elle est belle.

Comment une fille comme elle peut…

D'un coup, je sens ses lèvres sur les miennes. J'percute pas tout de suite. P'tin, c'est doux ! J'en profite. J'met une main dans ses cheveux, l'autre sur sa hanche. J'lui lèche la lèvre. J'mets ma langue dans sa bouche. Tsss…Timide. J'lui caresse sa langue. Viens ma crevette… Ça y'est sa langue répond.

Putain, c'est bon.

D'un coup,y a du baroufle dans la chambre. Crevette recule, elle est toute rouge, essoufflée.

J'regard vers le bruit. Lily, vient de faire tomber ses nouvelles épées.

Crevette part et sort de la chambre en disant un truc du genre « parchemins », « traduis », « client ».

Lily me nargue avec son sourire. Putain de chat !