Je suis fière de finalement pouvoir vous présenter le premier chapitre. Une petite douceur pour palier à la lourdeur émotionnelle du dernier prologue, une bonne dose d'humour pour vous alléger le cœur. Je dois vous avouer que je suis un peu nerveuse... j'attends ce moment depuis si longtemps!

Avant toute chose, je tiens à vous préciser que contrairement aux prologues, les chapitres "officiels" seront rédigés à la première personne; eh oui, un narrateur participant. Je ne vous dirai pas qui: vous le découvrirez bien assez vite.

Gros bisou à ma bêta exceptionnelle, qui a dû relire ce chapitre quatre ou cinq fois... ta patience m'étonnera toujours!

Merci à tous ceux qui me feront l'honneur de lire cette fic sans prétention, et sans plus tarder, bonne lecture!


Chapitre 1: À partir d'aujourd'hui, tu es un hôte!

"Chers parents qui êtes aux cieux, j'ai réussi. Je suis entrée à Ouran. Mais on ne peut pas dire que ma première semaine se passe aussi bien que je l'aurais espéré: impossible de trouver un endroit tranquille où étudier à cause de ces pourritures de bourgeois qui confondent "salle de lecture" et "salon de thé"! Ah, mais tiens, voilà une salle de musique inoccupée… avec un peu de chance, j'y aurai la paix."

J'ouvris un des deux battants de la porte pour jeter un coup d'œil à l'intérieur. La lumière qui s'échappait de l'interstice était trop intense pour que je puisse distinguer autre chose que les pétales de rose qui venaient chatouiller mes joues et s'emmêler dans mes cheveux.

- Bienvenue! entendis-je une dizaine de voix claires me dire.

La lumière commença à se dissiper et je pus enfin savoir ce qui se cachait dans la troisième salle de musique: six garçons et quatre jeunes filles se tenaient-là, vêtus des uniformes de l'école. Ils me fixaient tous, si bien que je me sentis vite mal à l'aise.

Il faut dire que le décor qui se profilait tout autour d'eux n'avait rien pour me mettre à mon aise. Des murs roses, de grandes fenêtres entourées de rideaux brodés, des plinthes blanches finement sculptées, des luminaires de cristal… sans parler de toutes ces tables rondes et élégantes accompagnées de chaises tout aussi somptueuses, ainsi que des services à thé devant valoir un prix fou parfaitement disposés sur les tables… plus de luxe que je ne pouvais en supporter dans une même pièce.

Pourriture de bourgeois.

C'est lorsque ces trois mots surgirent dans mon esprit que j'eus le pressentiment de m'être enlisée dans les ennuis jusqu'au cou.

"Deux choses sont nécessaires pour entrer à l'académie Ouran: la fortune et une haute lignée. L'oisiveté est un luxe réservé aux gens riches. Ainsi, le cercle d'hôtes est un groupe de charmants garçons et jeunes filles qui, durant leur temps libre, divertissent d'adorables demoiselles et de jeunes hommes tout aussi oisifs. C'est une distraction de luxe, unique à cette école pour nantis."

Ces mots me disaient quelque chose, sans que je puisse pour autant dire où je les avais entendus. Sûrement lors d'une quelconque rencontre où on avait présenté les différents clubs de l'établissement. Néanmoins, le… comment dire… l'éclat que dégageait ce petit groupe avait un je-ne-sais-quoi de complètement irréel, quelque chose de déconnecté de la réalité. Cette impression venait peut-être du fait que je trouvais complètement extravagant qu'un tel club existe dans un lycée. Lorsque j'en avais entendu parler, je me rappelais avoir trouvé l'idée ridicule, mais ce qui se trouvait sous mes yeux dépassaient totalement tout ce que j'avais pu imaginer. J'avais vraiment du mal à croire qu'il soit possible d'obtenir du budget pour quelque chose d'aussi futile. Mais bon, tous ne semblaient pas partager mon avis, c'est ce que j'appris lorsque les membres du cercle sortirent de leur immobilité pour tous se tourner vers moi.

- Un nouveau visage? Mais qui est-ce? demanda un grand blond aux yeux bleus tirant sur le mauve qui était assis au centre du regroupement sur un fauteuil deux places en velours rouge.

- C'est le prolétaire, répondit la jeune fille châtaine assise à côté de lui sur le fauteuil. Kagami Matsumoto.

- Intéressant, commenta une blondinette aux yeux noisette qui se trouvait à droite du fauteuil. Hatsu, Kameko, il est dans votre classe, non?

- Oui, mais il n'est pas très bavard, répondirent d'une même voix les deux interpellées, soit la châtaine m'ayant identifiée et une jolie brune se tenant juste derrière le fauteuil.

- Bon, faites ce que vous voulez les gars, mais nous, on s'en occupe, poursuivit la brunette.

Mon regard complètement perdu se promena sur la petite assemblée alors que la châtaine se levait pour venir à ma rencontre, sa démarche un peu (en fait, beaucoup) trop aguicheuse à mon goût. La peur me poussa à reculer en longeant le mur.

- Vous occupez de quoi? m'interposai-je d'une voix empreinte de panique. Qui êtes-vous et pourquoi me fixez-vous comme ça? Que me voulez-vous?

- La question serait plutôt qu'est-ce que tu veux, mon beau prince, dit la châtaine. Désirerais-tu Hoshiyo la mystérieuse, Hatsu la vilaine fille ou peut-être Chizu la branchée? me proposa-t-elle en désignant tour à tour la blondinette, la brune et une grande rouquine aux yeux vert forêt qui n'avait encore rien dit mais qui me regardait d'un air médusé. Ou encore me voudrais-tu moi, Kameko, princesse de tes moindres désirs? susurra-t-elle en me caressant la joue du bout des doigts et en s'approchant encore plus de moi.

Je déglutis, extrêmement mal à l'aise ainsi encadrée du sourire doucereux de la châtaine, de celui séducteur de la jolie brune ainsi que de celui froid de la petite blonde. C'est (je crois) le clin d'œil que me servit la rousse qui fit déborder le vase. J'accélérai donc ma retraite, ce qui ne découragea pourtant pas ce quatuor infernal.

- Je n'en veux pas! m'écriai-je. Tout ce que je cherchais, c'était un endroit paisible pour étud…

Je ne terminai pas ma phrase, car ma fuite par en arrière spontanée fut interrompue par un meuble de bois que je heurtai de mon dos. Me retournant, je découvris qu'il s'agissait d'une immense bibliothèque touchant presque le plafond… et qu'elle penchait affreusement vers le mur, à plusieurs pieds derrière elle. Non, pas ça! Je la vis avec horreur s'incliner vers le pan de mur et sa course s'accélérer jusqu'à ce qu'elle le défonce et laisse tomber sur le sol des tonnes et des tonnes de livres dont les pages furent pliées, déchirées ou encore dont les reliures furent très abîmées.

J'étais incapable du moindre mouvement. La précarité de ma situation me frappait de plein fouet, me coupant presque le souffle, à un tel point que je faillis oublier la bande d'excentriques qui me dérangeaient tellement seulement quelques secondes plus tôt.

- Ce n'est pas de chance, murmura la rouquine. La si belle toile…

- Elle avait été peinte par un grand artiste japonais, renchérit une petite voix fluette dans mon dos. Yuki, combien valait-elle?

- 4 millions de yens, répondit une autre voix, qui devait être celle du dénommé Yuki, grave et indifférente cette fois-ci.

- 4 millions?! m'écriai-je en réalisant à quel point ma dette était monumentale.

Un quatre, suivit de six zéros. Un chiffre si énorme que j'avais de la difficulté à réaliser ce qu'il représentait. Sûrement plus d'argent que je n'en possèderais jamais. Et pourtant, le cercle d'hôtes semblait totalement indifférent à l'incident. Mais bon, pour eux, ce montant ne valait sûrement presque rien.

Pourriture de bourgeois.

- Oui, et à ça s'ajoute les frais de réparation, le prix du meuble sans parler de la valeur totale des livres. On finit avec une dette totale de 10 millions de yens, m'expliqua la blondinette en tournant vers moi sa planchette sur laquelle était accrochée une feuille de comptes.

- 10 millions… soufflai-je, au bord de l'évanouissement.

- Tu n'as clairement pas les moyens, trancha un rouquin.

- Comment vas-tu payer? renchérit son sosie châtain.

- J'aurais quelques idées… ajouta l'autre blondinet aux même iris dorés.

- Suffit! rugit celui aux cheveux blonds et aux yeux bleu-mauve qui avait parlé le premier.

Tous les regards convergèrent vers ce sourire enjôleur, impatients de savoir ce qu'il allait dire. En fait, j'attendais son intervention sûrement plus que les autres. Intervention qui vint, mais pas exactement comment je l'avais anticipée.

Avec un mouvement très théâtrale et complètement inutile, il s'était levé, et, me désignant du doigt, il lança la réplique suivante:

- À Rome, fais comme les Romains. Tu te serviras de ton corps pour payer. Tu pourrais devenir hôte, et si jamais tu ne remplis pas les critères, nous pourrons toujours faire de toi notre homme à tout faire. Mais physiquement, il y a du travail à faire, surtout au niveau de ton habillement. Et que dire de cette horrible coupe de cheveux et de ce toupet qui cache tes…

Durant sa tirade (qu'on pourrait même à la rigueur qualifier de monologue), il s'était avancé vers moi et lorsqu'il eut été assez près, il avait soulevé mon menton pour pouvoir voir mon visage. Les mèches couleur caramel cachant la moitié de ma figure étaient alors tombées vers l'arrière, révélant mes yeux. J'eus le souffle coupé, alors qu'il affichait un air purement étonné. Il claqua des doigts avant de se mettre à aboyer des ordres.

- Les triplés, allez préparer la salle d'essayage, fit-il, désignant vraisemblablement les trois garçons qui avaient passé des commentaires avant son intervention. Hoshiyo, arrange-toi pour nous faire venir un coiffeur, ajouta-t-il, interpellant la blondinette au regard froid. Mori-kun, trouve-lui un uniforme, lâcha-t-il finalement, apostrophant cette fois-ci un grand gaillard aux cheveux et aux yeux sombres.

- Et moi, Katsu-chan? demanda un petit garçon adorable aux yeux noisette et aux cheveux bruns qui devait être le propriétaire de la voix aiguë que j'avais entendue plus tôt.

- Hiro-kun, toi, tu peux… manger du gâteau, lâcha finalement l'interpelé qui semblait mener le groupe.

- Chouette! Aller, on y va, Kuma-chan! répondit l'autre avec un grand sourire en serrant un ours en peluche dans ses bras.

Au même moment, trois des quatre hôtesses m'empoignèrent et me dirigèrent vers une salle attenante à celle où j'avais défoncé un mur. Les trois frères ainsi que le grand Mori-kun nous y attendaient avec un uniforme.

Même pour mon cerveau de premier de classe, il se passait trop de choses en même temps. Je ne comprenais même pas ce que je faisais dans cette salle, ni quels desseins sordides cette clique de fous avaient pour moi. Et dire que mon seul crime avait été de vouloir trouver un endroit calme où étudier…

- Allez, essaie ça! m'annonça un des triplés (le blond, plus précisément).

- Pas question! protestai-je.

- Tu ne veux pas le mettre? s'étonna son frère châtain.

- Allons-y par la force alors! s'exclama le troisième (soit le rouquin).

- Ok, ok, je vais l'essayer! acceptai-je finalement parce que je n'aimais pas du tout qu'ils s'approchent de moi avec de tels sourires espiègles. Donnez-moi ça! fis-je en prenant l'uniforme avant de m'enfermer dans une des cabines d'essayage.

Lorsque j'en sortis avec le veston bleu me faisant comme un gant qui avait remplacé la large chemise empruntée à mon grand-père, j'eus droit à une coupe de cheveux. Lorsque tout fut terminé, le grand blond me regarda, estomaqué.

- Tu es tellement mignon! s'exclama-t-il, en proie à un excès de fanatisme. On a bien fait de raccourcir ce toupet qui cachait tes ma-gni-fi-que yeux gris!

En effet, on m'avait toujours dit que mes yeux gris clair étaient sublimes, mais je n'en avais jamais fait une fierté. Au contraire, j'avais toujours été extrêmement gênée de l'attention qu'ils attiraient sur moi, si bien que j'avais toujours préférer les cacher derrière un toupet trop long. Pourtant, les hôtes semblaient croire que je me devrais d'attirer l'attention pour remplir le rôle qu'ils voulaient me confier (et auquel, je me sens le besoin de le préciser, je ne comprenais encore strictement rien).

- Bon, pour le remboursement, enchaîna Kameko, c'est déjà tout arrangé. Katsumi, dit-elle en désignant le blondinet, s'est engagé à rembourser ta dette si tu séduisais mille clientes.

- MILLE?! m'écriai-je.

Une dette énorme, encore pire pour le remboursement… et voilà que la roue inéluctable de la malchance me renversait une fois de plus. Et pourtant, ces idiots d'hôtes restaient là, me regardant comme si j'étais une bête de foire, sans avoir la moindre petite idée de ce que je traversais. Il est vrai que pour eux, des nombres si titanesques ne signifiaient rien.

Décidément, j'allais devoir travailler dur. Moi qui voulais étudier en paix… à la place, je passai le reste de mon temps libre à apprendre à être un hôte. J'appris donc ainsi qui se cachait derrière le Host Club. Leur président, Katsumi Suou, était le grand blond aux iris bleu-mauve qui trouvait mes yeux si jolis. Sa sœur, Hatsu, la jolie brune, faisait partie de la division féminine du club et n'était entrée que cette année alors que son grand frère, Hiroshi (que tous, excepté Mori-kun, surnommaient Suou-sempai ou Hiro-kun), le petit aux yeux marrons, y était depuis son ouverture. D'ailleurs, Hatsu était dans ma classe, tout comme Kameko Morinozuka, la vice-présidente, une belle châtaine aux yeux brun clair. Venait ensuite Yukimori Haninozuka (surnommé Mori-kun ou Mori-sempai, sauf par Suou-sempai et Kameko), un grand gars aux cheveux et aux yeux sombres, et sa sœur, Hoshiyo, la blondinette aux iris bruns qui gérait les finances du club. Les triplés Hitachiin, Takuya le rouquin, Noriaki le blondinet et Keitaro le châtain complétaient la division masculine alors que Chizu Kobayashi, la petite rouquine, en faisait de même avec la section féminine. Dix membres, onze en me comptant.

Durant ma formation, plusieurs clientes passèrent, et il leur fut expliqué que nous ne pourrions ouvrir à cause d'un petit accident (que j'avais (malencontreusement) causé) et qui provoquerait une fermeture du club pour une durée indéterminée. Elles semblèrent assez déçues, mais toutes furent intriguées par l'arrivée d'un nouvel hôte (moi) et certaines allèrent même jusqu'à prendre une réservation auprès d'Hoshiyo pour être sûres de m'avoir à la réouverture du club.

Ces rares visites furent les seules choses qui arrivèrent à me distraire un peu au cours de ce long et pénible apprentissage que fut celui du métier d'hôte. Cette journée là fut très éreintante, alors que nous ne vîmes que les bases, selon ce qu'ils m'expliquèrent. Ces « bases » incluaient la discussion avec les clientes, la posture, ainsi que d'autres petites tâches que je devrais accomplir sans cesse lors de mes « rendez-vous ». Dit comme cela, on dirait que c'est simple comme bonjour, mais en vérité, ça relevait plus de l'entrainement spartiate que d'un simple apprentissage. Par exemple, pour la plupart des garçons bien élevés, pousser galamment la chaise lorsqu'une demoiselle s'assoit est simple, et pourtant Katsumi m'a fait répéter cet exercice futile pendant plus de trois heures, trouvant toujours quelque chose à y redire : je poussais la chaise trop ou pas assez fort, trop ou pas assez vite… bref, du chipotage à l'état pur.

Nous étions en train de travailler le service du thé (une tâche assez simple mais qui prenait des dimensions démesurées lorsqu'enseignée par Kameko) lorsque ma carte étudiante tomba de ma poche. Avant que j'aie pu faire le moindre geste, Katsumi s'était penché et l'avait ramassée.

- Kagami, commença-t-il, interloqué, tu es… une fille?

- Oui, répondis-je.

Le président, la mâchoire presque décrochée, se tourna vers les hôtes, dont les réactions étaient assez diverses. Les triplés Hitachiin souriaient malicieusement, alors que Mori-sempai restait impassible, à l'inverse de Suou-sempai qui semblait vraiment content et de Chizu qui me fit un clin d'œil complice. Il était clair qu'Hatsu s'en fichait royalement, alors que Kameko m'évaluait comme si j'étais le résultat intéressant d'une expérience. L'expression d'Hoshiyo, quant à elle, montrait clairement qu'elle le savait depuis le début.

- Pourquoi ne pas l'avoir dit? s'exclama Katsumi, à mi-chemin entre la surprise et l'indignation, en ramenant son regard vers moi.

- Parce que ça ne me dérangeait pas d'être prise pour un garçon. À mes yeux, ça n'a pas vraiment d'importance.

- On te transfert illico avec les filles! déclara-t-il.

- Impossible, trancha Hoshiyo, elle ne pourrait pas atteindre son cotât: notre clientèle masculine n'est pas assez nombreuse.

- Et puis, elle est trop naturelle et naïve, renchérit Kameko, son style ne collerait pas à ce que les garçons recherchent chez une hôtesse.

- Moi ça m'est égal, dis-je alors. Les clientes ont l'air gentilles, ça pourrait être amusant de passer du temps avec elles… mais il va falloir que je me mette à parler comme un garçon! Et si c'est le moyen le plus efficace d'en finir avec ce fichu remboursement bidon...

Je n'avais pas encore remarqué la jolie teinte rouge tomate qu'avait prise le visage de Katsumi. Que je reste avec les garçons ne semblait pas lui faire plaisir, mais l'enthousiasme des autres compensait largement.

- Youpi, Kaga-chan reste avec nous! s'extasia Suou-sempai en me sautant au cou alors que Mori-sempai m'ébouriffa les cheveux au passage.

- On est d'accord pour que tu restes! ajoutèrent les triplés en venant tous trois me serrer dans leurs bras si fort que je faillis étouffer.

"Maman, Papa… décidément, l'année scolaire risque d'être plus mouvementée que prévu! Dans quel bordel je me suis embarquée…!"


Vous ne trouvez pas que c'a un air de... comment dire... de déjà vu? :')

Pour ceux qui ont lu les prologues, vous comprendrez pourquoi ils sont si aidants: mémoriser onze noms d'origine japonaise et les associer à des apparences n'est pas si évident! Voilà pourquoi j'ai pris le soin de les détailler davantage dans les prologues... j'espère que vous arrivez maintenant à vous y retrouver! Pour ceux qui ont sauté les prologues et qui sont maintenant complètement perdus, il n'est pas trop tard pour aller y jeter un coup d'œil. Qui sait, ça pourrait peut-être vous éclairer!

Alors, vous en pensez quoi, de ma prolétaire? Je lui réserve pas mal de surprises... soyez rassurés, Ouran n'est pas sur le point de devenir un lycée calme et paisible!

J'espère sincèrement que ça vous plait jusqu'à maintenant. Et que vous détestiez ou que vous adoriez, un commentaire est toujours le bienvenu!

Pour ceux qui veulent poursuivre l'aventure, je vous attendrai au deuxième chapitre. Je vais faire de mon mieux pour essayer de me discipliner et de publier régulièrement...

Votre dévouée,

-Honey