Mot de l'auteur :

Voici un nouveau chapitre qui amène un certain tournant dans l'histoire. Je ne vous en dit pas plus, je vous laisse lire ! Et d'ailleurs je pense qu'il faudra… hum… environ 3 chapitres supplémentaires avant que cela ne se finisse ? Je le dis à vue de nez, ne vous affolez pas si ce n'est pas exact !

Sinon je vais juste répondre au commentaire que j'ai reçu avant de vous laisser lire ! :D

Tryde : Tout d'abord merci ! Voilà la suite ! ) Je ne sais pas si ça a déjà été fait à vrai dire, d'ailleurs je ne lis pas trop de fanfiction Nalu, je suis plus Gruvia, mais je pense que cette histoire se prête bien mieux à ce pairing ! (imaginez à quel point ça aurait été glauque avec Jubia en prof OO) . En tout cas je suis contente que ma fiction te plaise, j'espère que la suite satisfera tes attentes !


Que s'est-t-il passé après tout ça finalement ?

Qu'est-t-elle devenue? Qu'a-t-il fait ?

Elle ? Elle trouva sans réelle difficulté un nouvel emploi dans une université pas très loin de là.

Lui ? Il vint souvent à sa porte lui demander des explications. Mais jamais elle ne lui ouvrit, et il se lassa, passant de moins en moins, le cœur toujours plus lourds. Et ce faisant, les mois passèrent.

Tous les élèves arrivèrent bien vite aux examens de fin d'année et aux concours d'entrée aux écoles pour les concernés ce qui les occupèrent grandement. Natsu y compris.

Il avait décidé de travailler dur. Peut-être dans un élan de lucidité parce qu'il n'allait pas se laisser abattre pour une peine de cœur, peut-être aussi parce qu'il ne voulait pas décevoir Lucy et surtout parce qu'il lui avait laissé un mot dans sa boite au lettre lui disant que s'il réussissait les concours d'entrée et les examens de fin d'année elle lui accorderait une discussion. D'ailleurs, elle ne lui avait jamais répondu à ce petit mot. L'avait-elle déchiré ? Ne l'avait-elle tout simplement pas vu ? La question restait en suspens. Mais il y croyait tout de même. Enfin, tout cela pour dire qu'il travailla dur dans cette optique et bondit de joie en voyant que les résultats étaient positifs de partout.

« On y croyait pas trop » lui avait déclaré Grey qui l'avait accompagné voir les résultats, même si un petit sourire trahissait son bonheur pour son ami. En vérité, le départ de Lucy avait laissé un Natsu plus travailleur et motivé que jamais, alors tout le monde espérait pour lui plus que pour eux-mêmes une superbe réussite. Toute la classe a voulu fêter cette grande nouvelle, celle aussi du passage en université de Médecine de Juvia, de Pharma pour Grey, pour la prépa commerce où Erza fut admise ou même pour rassurer les autres qui avaient échoué, leur tapoter dans le dos, leur disant qu'ils feront assurément mieux l'année prochaine… Et bien que cette petite fiesta restait tentante, Natsu se vit dans l'obligation de décliner l'invitation, à la déception générale. Il était déjà pris.

Finalement, il se présenta devant l'immeuble de Lucy jusqu'à ce qu'elle daigne ouvrir. Ce qu'elle fit à deux heures du matin, en se rendant compte que le jeune homme n'était toujours pas parti et qu'il somnolait toujours sur le pas de la porte. Lorsqu'elle déboula en robe de chambre en bas de l'immeuble, les idées furent de suite bien plus claires. C'était la première fois qu'il la voyait depuis bien longtemps. Bien trop longtemps. Si leur relation n'était pas censée être platonique il l'aurait prise immédiatement dans ses bras. Chose qu'il se retint de faire. Il rougit surtout dès qu'il la vit. Elle fut un peu secouée aussi il faut l'admettre.

« Tu as réussi ? Demanda-elle avec un brin d'appréhension

-Oh ? Non, je n'ai pas réussi, je suis juste là parce que ça me plait de rester sur le palier d'un immeuble à deux heures du matin au lieu d'être à une soirée avec tous les autres… Un de mes grands plaisir, je l'admets, répondit-il du tac au tac sur un ton sarcastique bien qu'il exultait d'être en face d'elle dans l'immédiat

-Désolée.

-Ne t'inquiète pas, soupira-t-il regardant ailleurs

-Donc ?

-Donc…

-Non je veux dire, que voulais-tu me dire ? »

Il fut surprit malgré lui alors qu'il avait pendant de longs mois songé à ce moment. Elle-même, sans le laisser paraître sentait son cœur battre à toute allure dans sa poitrine rien qu'en prononçant ces mots. Elle était impatiente de l'entendre, de savoir ce qu'il avait à lui dire.

Elle avait, par ailleurs, été infiniment touchée de la persévérance de Natsu et en aucun cas n'aurait pensé quelques mois plus tôt qu'il se comporterait de la sorte. Si tant est que Natsu avait des sentiments pour elle fut un temps, elle pensait que ça lui passerait, comme une sorte d'amourette de jeunesse. Pourtant il était là, devant ses yeux, et elle avait encore du mal à le croire.

Il balbutia quelques mots indistincts, trahissant sa nervosité, avant de formuler une phrase à peu près convenable, quoique d'une maladresse grandissante:

«Tu dois t'en douter non ? Pourquoi je suis là… »

Il lui jeta un regard désespéré, attendant un peu d'aide mais elle ne lui répondit rien et se contenta de le laisser parler, ce qu'il s'évertua à faire avec difficulté. Tous les discours qu'il s'était imaginé dans sa tête s'étaient évaporés devant elle, si bien qu'il ne savait que dire. Il prit une grande inspiration.

« A l'époque, comme tu étais encore prof et moi encore élève, je n'ai jamais rien dit. Mais je l'ai regretté tu sais… Je sais bien que les relations profs-élèves sont interdites, mais j'aurais au moins dû te retenir… Enfin ! Là où je veux en venir, continua-t-il gêné, c'est que plus rien ne m'empêche, aujourd'hui de te… Enfin, tu vois. Tu n'es plus ma prof et je ne suis techniquement plus un élève… Tu vois ce que je veux dire ?»

Il leva les yeux vers Lucy qui le fixait intensément, le rouge aux joues. Elle comprenait bien ce qu'il essayait tant bien que mal de lui avouer, mais elle avait encore un peu de mal et ne put s'empêcher de se raisonner en voyant Natsu si démuni. La proposition qu'il semblait lui faire était si hésitante que malgré elle, elle trouva ça absurde et rétorqua, encore peu convaincue :

« Qu'est-ce que tu racontes encore ? Dit-elle à mi-voix, tu dois être fatigué, rentre chez toi… »

Elle commença à ouvrir la porte et fit mine de partir sans grande conviction lorsqu'il la retint.

« … Maintenant que je ne suis plus un élève, que tu n'es plus ma prof, j'aimerai te demander d'être ma petite amie »

C'était dit, il avait fini par le formuler clairement.

Lucy ouvrit la bouche pour rétorquer mais Natsu la coupa immédiatement d'un geste de la main.

« Mais ! …Mais je ne suis encore qu'un étudiant, et encore ! Pas totalement. Je sais que ça peut être difficile pour nous deux dans ce cas. Alors… j'aimerai te demander d'attendre. C'est égoïste encore une fois, je le sais, je suis égoïste, mais je te demande ça comme une faveur. Attend quelques années que j'ai une situation, que je puisse te mériter… Après… Je te dis ça mais je ne sais même pas si tu seras d'accord, il rit nerveusement, si c'est même réciproque, si tu en a envie ou si tu auras même la patience de m'attendre… J'ai l'air d'un abrutit pas vrai ? »

Elle le regarda avec beaucoup d'empathie tout au long de son pénible discours et fut, évidemment encore plus touchée. Elle s'approcha alors de lui, un sourire malicieux sur les lèvres et l'embrassa fougueusement, passant ses bras autour de son cou, afin qu'il arrête, le pauvre, de se torturer les méninges.

Il finit presque à regret par se retirer, affichant un petit sourire qui reflétait à peine sa joie, pour lui demander :

« C'est un oui ?

-A ton avis ? Rétorqua-t-elle ironiquement avant de lui susurrer à l'oreille : Idiot »


« Il est quelle heure-là ? demanda un élève avec une impatience non dissimulé en tapotant frénétiquement son pied.

-Et quart, Lui répondit une jeune fille de son âge aux cheveux bleus foncés bien longs pour sa petite taille, une lassitude ancrée dans son regard.

-On a le droit de partir après un quart d'heure de retard non ? Enchaina le garçon avec une lueur d'espoir dans les yeux

-Non, ça c'est une règle que tu viens d'inventer.

-Ah ouais ?

-Ouais.

-P'tain… moi aussi je trouve ça con… En plus il est chiant ce prof…Fit une autre voix sortie de nulle part derrière les deux élèves, Vous ne trouvez pas ?»

Les deux élèves, d'un même mouvement, sursautèrent subitement et se retournèrent non sans appréhension vers leur professeur qui venait tout juste –à leur grand dam- d'arriver. Le jeune professeur de mathématiques, avec une démarche nonchalante, prenait un malin plaisir à s'immiscer dans les conversations des élèves, surtout lorsqu'il en était le sujet principal. Petit plaisir qui s'exprimait aisément par son sourire carnassier. Mais les élèves, ni dupes, ni sans répartie aucune, ne tardèrent à lui répondre sur le même ton:

« Bah alors Monsieur ? Mademoiselle Lucy ne vous a pas réveillé ce matin ? »

Grillé. Le sourire de ce cher professeur aux cheveux roses en bataille de déjà vingt-six ans s'éteignit aussi sec. Et un rire général s'empara de la classe face au dépit non dissimulé de l'enseignant. Ses élèves savaient aborder les sujets qui fâchent.

Lucy, avec qui il vivait depuis déjà deux ans, n'avait absolument aucune patience pour les lève-tard et lui faisait bien ressentir. Elle qui avait une horloge interne quasi réglée à la seconde ne comprenait pas que son conjoint soit aussi peu enclin à se réveiller à l'heure. D'ailleurs, elle ne lui laissait pas appuyer sur la fonction « snooze »de son téléphone. Dès lors qu'il le faisait, elle éteignait son téléphone histoire que ça lui serve de leçon. Et ça ne lui servait jamais de leçon. C'était un petit jeu entre eux deux, sauf qu'il n'y avait que Lucy pour trouver ça drôle. Une fois sur deux il arrivait en retard…

D'ailleurs, la relation entre les deux professeurs était, dès le départ un secret de polichinelle. Si Lucy mettait un point d'honneur à ce que leur relation ne s'ébruite pas, Natsu était un manche à balais, c'est le moins que l'on puisse dire, dans l'art de la discrétion.

«Vous comprendrez quand vous aurez quelqu'un, Répondit le rosé en reprenant constance et en toussotant, ce qui, dans ton cas, ne risque pas d'arriver de sitôt, Roméo »

Ah mais Natsu aussi avait plus d'un tour dans son sac, on n'est pas le conjoint d'une professeure de littérature sans avoir de l'énergie et de la répartie à revendre. C'était un peu tous les jours comme ça en cours finalement. Un duel permanent entre les élèves et leur prof qui, contre toute attente, était devenu un très bon professeur.

Ça l'avait presque déçue, Lucy, quand il avait décidé de s'orienter dans les maths. « Tant d'efforts pour rien » avait-elle déclaré en pleurnichant faussement. Au final, il avait trouvé une vocation plus qu'inattendu. Qui l'eut cru que Natsu Dragneel, élève perturbateur de son temps, deviendrait prof à son tour ? Oh Makarov, le directeur de l'école où Natsu fut élève, avait eu du mal à le croire. Lors de l'entretien, Natsu avait eu de la peine à le convaincre qu'il postulait bel et bien pour le poste de professeur de mathématiques.

Lucy, quant à elle, avait eu du mal à s'intégrer véritablement dans le nouvel établissement où elle était. Elle était devenue, brillante qu'elle était, professeure d'université. Mais la faible proximité avec les élèves, les autres professeurs pas nécessairement très sympathiques et l'ambiance générale l'avait poussé à retourner dans le lycée qu'elle avait quitté à l'époque pour son Natsu national.

Pour sûr, pouvoir gratter en profondeur des textes on ne peut plus passionnant et faire étudier la littérature française ô combien riche l'avait rendue heureuse. Mais c'est sans doute cette expérience qui lui a fait comprendre que sa vocation découlait non seulement d'une passion littéraire inébranlable mais aussi et surtout d'une envie irrésistible de transmettre quelque chose à des élèves. Au départ, pourtant, elle n'aurait jamais pensé que l'aspect social de son métier était quasiment ce qui lui plaisait le plus.

Encore une autre chose qui a fini par la décider à partir, elle se faisait presque harceler en permanence par un autre professeur d'université. Celui-ci, âgé d'une quarantaine d'année, lui faisait régulièrement des remarques déplacées et paternalistes qui avaient tout pour embarrasser la jeune femme.

Elle avait hésité à le dire à Natsu, mais elle avait finis par le faire, la situation devenant quelque peu ingérable. Et comme attendu, cela l'avait énervé. Rien d'étonnant, il avait tendance à être quelque peu impulsif. Elle l'avait prié de ne pas s'en mêler puisque, pas dupe, elle se doutait bien que le dit-professeur pervers allait sans nul doute s'en prendre une belle… Néanmoins, Natsu fut plus malin qu'elle ne l'eu cru. Il vint tous les jours la chercher sur le parvis de l'université. Menant sa petite enquête, il demanda à des élèves à quoi ressemblait le professeur en question. Une fois, celui-ci était en train de discuter avec la jeune femme d'on-ne-sais quoi qui semblait la gêner et Natsu s'empressa de se faire très possessif avec la demoiselle. L'appelant, la prenant par la taille, lui lançant des regards langoureux… Bref, il était passé maître dans l'art de la comédie. L'autre professeur avait été, sur le coup, très déconcerté par l'apparition d'un grand, fort et très –un peu trop à son goût- musclé petit ami accessoirement possessif. Natsu s'était empressé de lui serrer-broyer- la main non sans un sourire forcé et une présentation bien significative. La dissuasion avait porté ses fruits, mais Natsu avait tout de même insisté pour que Lucy quitte cette université. La jeune femme en avait de toute manière l'intention. Et elle finit de cette manière par retourner à Fairy Tail, lycée qui lui avait terriblement manqué.

Pour ce qui est de notre cher couple, étant donné qu'ils se voyaient régulièrement, ils ont eu beaucoup de mal à attendre que le jeune étudiant ait son diplôme. Ils ont eu d'ailleurs eu tellement de mal à attendre qu'ils n'ont finalement pas attendu pour se mettre en couple. Depuis, ils ont emménagé ensemble et vivent une relation convenable bien que mouvementée par moment, les deux ayant un caractère bien à eux.

A 10h, Natsu, sa serviette (cartable) sous le bras, son téléphone dans une main en checkant l'actualité d'un coup d'œil, se dirigea vers la salle des profs où il avait l'habitude désormais d'aller lors des récréations. Sans lever les yeux sur ce qui se passait devant lui, il marcha par habitude avec une habileté à toute épreuve pour éviter les élèves assis sur les marches d'escaliers. Il ouvrit du coude la porte de la salle des profs et parti se chercher un café puis un deuxième pour sa compagne qu'il se mit à chercher du regard. Elle ne semblait pas être là. Dans quelle salle était-elle déjà à l'heure suivante ? Deuxième étage du premier bâtiment, quelque chose dans ce goût-là. Haussant les épaules il entreprit de faire le chemin jusqu'à sa salle.

Elle ne venait pas toujours jusqu'à la salle des professeurs. Elle avait quelques fois besoin de rester dans la salle pour faire je ne sais quoi. Elle était beaucoup moins accro à son compagnon que Natsu ne l'était avec elle –bien que celui-ci n'aurait pas voulu l'admettre-. Oh ce n'était pas qu'elle ne l'aimait pas, bien au contraire, mais elle appréciait des petits moments de solitude de temps en temps. Après, lui, ces moments de solitude, il ne la laissait pas souvent en profiter. C'est ainsi qu'il la trouva assise à son bureau dans une des salles du deuxième étage du premier bâtiment. Elle regardait vaguement la feuille devant ses yeux et tenait tout juste son stylo. Elle avait l'air ailleurs. A déjà trente et un ans, elle n'avait rien perdu de sa superbe avec ses courbes voluptueuses et ses beaux cheveux blonds. Chaque jours, il se prenait à la dévorer du regard en silence. Une habitude si ancrée en lui que le moindre détail chez sa compagne qui changeait, il le remarquait, le plus souvent. Lorsqu'il s'agissait d'une nouvelle coiffure ou de nouveaux vêtements, il admet volontiers ne pas être incroyablement réceptif. Qu'en savait-il si les habits qu'elle portait étaient de la collection de l'année dernière ou si elle les avait achetés hier ? Lucy le réprimandait souvent à ce sujet : Qu'il ne remarquait jamais rien. Elle était belle, peu importe qu'elle porte un vieux sweat ou une chemise fraichement achetée.

A vrai dire, il remarquait beaucoup plus aisément son attitude, ses émotions, son état d'esprit… Il lisait en elle comme dans un livre ouvert. C'est pour ça que du premier coup d'œil il remarqua de légères cernes sous ses yeux, la pâleur de son visage et son regard absent. Il toussota pour attirer son attention et elle redressa la tête, lui offrant un petit sourire plein de douceur. Il s'approcha d'elle en lui tendant un café. Elle le saisit, bredouillant un petit merci et s'en servit de bouillote pour ses mains froide –comme à l'accoutumé- tandis qu'il prenait une chaise pour pouvoir s'asseoir en face d'elle. Il commença à la fixer avec un regard interrogateur. Ni l'un ni l'autre ne disait quoique ce soit. Natsu décida tout de même de briser le silence qu'il trouvait étrangement pesant.

« Ça va ? Tu n'as pas l'air bien. »

Elle leva la tête vivement :

« Oh je… j'étais plongée dans mes pensées, désolée. Je suis un peu fatiguée en ce moment »

Natsu fronça instantanément les sourcils, ne croyant pas vraiment la réponse hésitante de sa compagne. Elle semblait assez faible. De ce fait, il passa sa main sur le front de la jeune femme pour vérifier son état de santé. Cela confirma ses pensées, son front était un peu chaud.

« Tu ne veux pas rentrer à la maison ? Lui demanda-t-il inquiet, Tu as l'air d'avoir de la fièvre.

-Tu sais bien que tu as les mains chaudes…

-Je sais bien mais… »

Il fut coupé par la sonnerie et soupira. « Je passerais te voir à Midi ok ? » Lui dit-il quelque peu préoccupé. Lucy se leva sur ces mots et commença à le pousser gentiment vers la porte en se moquant de lui ouvertement « oui, oui maître j'ai compris ». Le jeune homme se vit rassuré lorsqu'il entrevit un sourire sur les lèvres de sa compagne ce qui lui donna une irrésistible envie de l'embrasser. Il le fit en oubliant la présence des élèves à l'extérieur de la salle qui commencèrent à siffler et à applaudir avec entrain. Lucy le frappa à l'arrière de la tête en retour, le rouge aux joues. Natsu sortit ainsi avec regret, frappant au passage avec sa serviette l'arrière de la tête d'un de ses élèves qui s'exclamait « c'est beau l'amour » en roulant les [r].