Coucou tout le monde, désolée pour ceux que j'ai choqué au chapitre suivant. BIEN ENTENDU je sais que les profs ne diront JAMAIS (malheureusement) à leurs élèves d'écrire une scène de sexe. J'en suis consciente et je respecte leur profession qu'on ne me comprenne pas de travers. C'est juste que là c'était pour les besoins de ma fiction, Petyr a remarqué le désir de Sansa et il veut la "torturer" un peu, la mettre mal à l'aise, c'est pour ça qu'il fait ça. Il veut la confronter à la sexualité et au fait qu'elle devienne une femme. Donc désolée si j'ai offensé des profs ou des gens qui connaissent des profs, ce n'est pas contre eux ^^
Dame Marianne je te rassure à nouveau, je sais que les profs ne peuvent pas le faire, mais comme tu l'as dit c'est une fiction et puis moi de toute façon je m'auto-autorise à leur donner quelques passe-droits ;) mais attention car là le comportement des profs ne va PAS DU TOUT être réaliste :p pardon d'avance si j'offusque ton côté prof de français :/
Le départ pour le voyage scolaire était dans une heure. Sansa vérifia une dernière fois qu'elle avait tout avant de partir de chez elle. C'était Robb qui l'emmenait ce matin. Elle le remercia et s'avança au niveau du chauffeur avec sa valise, ils partaient 5 jours. Elle était dans les premiers, mais aucune de ses amies n'étaient là pour l'instant. Les accompagnateurs étaient bien sûr monsieur Baelish, monsieur Martell, mademoiselle Sand et monsieur Lannister. Sansa avait hâte de partir et de découvrir de nouveaux lieux.
Petyr sourit en voyant l'enthousiasme de Sansa. Il avait fait ses vacances pour faire un repérage des lieux, ils allaient étudier les lieux en rapports avec les œuvres au programme d'anglais. Il savait déjà que Sansa allait adorer. Et il savait à quel point elle serait belle, de plus lui montrer les lieux en vrai serait mieux que de lui montrer les photos qu'il avait prit.
Il s'approcha d'elle:
«-Dis donc tu es dans les premiers.
-Oui, j'aime être en avance, j'ai toujours peur d'être en retard.
-Je comprend. Alors, prête pour l'aventure?
-Oui, je suis sûre que ce sera super!
-Je peux te garantir que ça l'est, j'ai fait les repérages moi-même.»
Il sourit à Sansa et regarda la troupe d'élève qui arriva avec le bus. Sansa sortit une fiche de son sac:
«-Tenez c'est mon devoir, il fallait vous le rendre devant le bus.
-En effet, merci Sansa.»
Il rangea soigneusement la copie avec l'écriture ronde et légère de Sansa. Les autres élèves arrivèrent et lui donnèrent leurs copies. Ils montèrent ensuite dans le bus. Sansa soupira en voyant qu'elle ne pouvait pas s'asseoir à côté d'une de ses amies. Osha était à côté d'un mec qu'elle voulait «se taper» d'après ses propres paroles, Shae était à côté de Tyrion pour la même raison et Margaery était à côté de Tommen en train de lui rouler une pelle monumentale. Bien sûr il ne restait plus qu'une place: celle à côté de monsieur Baelish. Sansa s'approcha en rougissant:
«-Je suis désolée il n'y a plus de place nul part.
-Pas de problème.»
Petyr lui fit de la place, Tyrion était à côté de Shae. Il regarda en souriant gentiment, le parfum de la jeune Stark ravit ses narines, elle sentait la noix de coco. Il se replongea dans la correction des copies. La plupart des élèves s'étaient déjà rendormis.
Sansa finit par s'endormir elle aussi et sa tête vint s'appuyer contre l'épaule de Petyr. Il sentait le musc, elle aimait son odeur. Elle passa même ses bras autour de celui de Petyr pendant son sommeil. Quand elle se réveilla deux heures plus tard elle fut très gênée par la situation. Pourtant monsieur Baelish ne semblait pas s'en offusquer, il terminait de corriger les copies tout en bougeant le moins possible. La jeune fille se redressa en regardant autour d'elle, tout le monde dormait à part eux deux et le chauffeur. Elle murmura:
«-Je suis désolée.
-Pour quoi? Pour avoir eu sommeil?
-Bah… pour ça. Je veux dire… je n'aurais pas dû m'endormir comme ça sur vous.»
Petyr plongea son regard dans le sien:
«-Tout le plaisir est pour moi. Tu as bien dormit au moins?
-Oui merci.»
Elle sourit timidement, ses joues légèrement rougies par la situation. Elle regarda par la fenêtre:
«-C'est vraiment magnifique!
-En effet, j'aime beaucoup cette région. Tu y est déjà venu?
-Non c'est la première fois. Mes parents voyagent beaucoup pour leur travail, mais nous ça nous arrive assez peu finalement.»
Petyr hocha la tête et la regarda. Il repoussa une mèche rebelle qui tombait en travers de ce si joli visage:
«-Je comprend. J'espère alors que ce voyage va t'en mettre plein la vue.
-Je n'en doute pas monsieur Baelish.
-Oh non, appelle moi Petyr.»
Sansa frissonna et soutint le regard de son professeur. Là, juste à cet instant elle aurait aimé qu'il la touche, qu'elle sente sa main sur elle n'importe où, mais qu'ils soient en contact. Comme si il l'avait sentit, Petyr pose sa main sur le genoux de Sansa. Elle frissonna une nouvelle fois et colla sa jambe à celle de Petyr, elle colla aussi leurs bras. Elle savait que c'était très mal vu ce genre de comportement, c'était très incorrect, mais c'était plus fort qu'elle: elle avait besoin de le sentir contre elle.
Petyr fit glisser son regard sur la jeune fille comme pour comprendre ses motivations. Il pressa doucement son genoux dans sa main et regarda devant l'air de rien. Toutefois il avait ce petit sourire victorieux qui fit craquer Sansa.
Elle sortit son baladeur de son sac et mit un écouteur. Elle mit l'autre dans l'oreille de Petyr. Elle mit de la musique et reposa sa tête contre son épaule. Elle ne savait pas quelle mouche l'avait piqué mais elle n'était plus du tout la jeune fille timide du lycée, elle ne se reconnaissait pas elle-même. Elle se retrouva même à caresser le bras qu'elle serrait entre les siens. Sansa pria pour que personne ne les voit, elle en mourrait de honte sinon. Elle voulait arrêter mais elle n'y arrivait pas, c'était ce sentiment grisant dont ses copines lui avait parlé, cette espèce d'hypnose qui l'empêchait de faire machine arrière.
Petyr caressa doucement le genoux de Sansa, traçant de petits cercles rassurants. Il sourit, il était bien comme ça. Oui il avait presque vingt ans de plus qu'elle, mais il se sentait bien avec elle collée comme ça contre lui. Il se tourna et embrassa les cheveux roux:
«-Tu es bien comme ça?
-Mmmh mmh.»
C'était de la musique classique qui résonnait dans les écouteurs. Petyr retira la sien et en fit de même avec celui de sa belle rousse:
«-Pourquoi essayer de donner le change avec de la musique?»
Il éteignit l'appareil et le rangea:
«-Parle moi plutôt.
-Je… n'ai pas grand-chose à dire.
-Je suis sûr du contraire.»
Il entendit soudain un bruit et se tourna, il se redressa et la lâcha en murmurant:
«-Les autres se réveillent. C'est partie remise ma belle.»
Il lui fit un clin d'œil et se remit correctement en place. Il tourna la tête pour voir qui était réveillé. Il vit alors Oberyn avec un de ses fameux sourires victorieux et espiègle qui signifiait «je te l'avais dit». Petyr soupira et regarda devant lui, il détestait que les autres aient raison, surtout Oberyn. Il tourna la tête et regarda Tyrion, ce dernier était en train de peloter Shae sans le moindre scrupule ce qui le fit soupirer une fois de plus, bien sûr les autres accompagnateurs se fichaient de coucher avec des élèves. Petyr se dit qu'il était peut-être trop coincé.
Sansa regarda son amie en train d'embrasser monsieur Lannister avec passion. Elle rougit, si seulement elle n'était pas si coincée et qu'elle osait faire pareil. Mais le maximum dont elle se sentait capable c'était se coller à lui et attendre. Sansa soupira d'un air dépité, elle aurait aimé être comme ses copines rien qu'une fois: pas de complexe, à assumer son désir et pour qui elle le ressentait. Surtout que les trois filles lui avait répété qu'en voyage scolaire tout est permis, ça reste dans le voyage.
Petyr regarda Sansa et, tout doucement, il déposa un baiser sur ses lèvres. C'était chaste et doux:
«-Je crois que c'est un bon commencement, que nous ne devrions pas nous presser.»
Bien sûr il avait prévu de coucher avec elle avant la fin du voyage, cependant ils avaient le temps. Mais surtout, IL avait le temps de la rendre définitivement dingue de lui, que ce soit elle qui fasse tout pour qu'il la possède. Petyr sourit et regarda devant, laissant la jeune femme soupirer d'un air béat suite à son premier baiser.
