Bonjour, Bonsoir !

Je vais d'abord répondre au commentaire :

Floriane05 : C'est gentil d'y avoir pensé ahah, merci pour ton commentaire. Merci, je voulais faire une sorte de pause, de transition entre chaque chapitre (mon absence pour un si long moment ne compte pas comme la fameuse transition, je m'en excuse encore…), donc j'ai opté avec une interlude (je l'avais décidé en mettant en place mes chapitres (enfin les titres)) et avec l'aide de ma/mon cher/ère Chysako, nous avons pu vous mettre en place ce chapitre !) Oui, en plus on n'a pas souvent cet avis des habitants, on ne sait pas ce qu'ils ont ressentis, on sait juste que ça s'est passé, les habitants ont ressentis des choses, mais juste un minimum (il y a certains auteurs qui le montrent (si il y a en a ici ils se reconnaitront peut-être)). Voilà tout ça pour répondre à ton petit commentaire, mais c'est juste une façon comme une autre de te remercier héhé…

Je remercie Chysako qui a eu la patience de bien m'aider pour la correction (et d'avoir la patience…), merci beaucoup Miss/Mister !

Je remercie aussi Gaea131 ainsi que Karookey pour avoir follower et mis une alerte sur cette histoire et pour m'avoir mis en alerte, et merci à Karookey pour m'avoir mis en favoris, merci beaucoup !

Nous voici avec la première partie du chapitre 2 avec une petite humaine cette fois-ci… oups j'en ai trop dit, miiince… Ou pas assez... Tant pis ahah

Je vous laisse avec ma/mon Chysako, à toi !

Bonjour vous ! ~

(Hé, totalement hors sujet, avouez ce "mon/ma Chysako" fait méga shippable. Quoi ? Comment ça non ? Mhé ;-;)

Sinon, j'ai beaucoup aimé ce chapitre, c'est d'ailleurs un de ceux qui m'a demandé le moins de boulot car, à part un petit passage un peu confus, il est juste très bien développé. Je pense que ça promet vraiment pour la suite ~

Bref, je n'en dis pas plus, après les gens vont croire que je connais le plot de l'histoire. Bonne lecture, et hâte d'avoir vos impressions o/

Je vous retrouve en bas (comme à chaque fois pour l'habituel (enfin si vous n'avez pas oublié… ahahah))

Oh aussi ! Avant que j'oublie ! Les mots en gras (cette fois-ci) sont BLEU CIEL. Voilà !

Bonne lecture !


"Dis moi, enfant de noblesse, quel est ton rêve ?"

Second enfant, que peut bien être le tien ?

"Je souhaite être fleuriste !"

"Pourquoi veux tu l'être ?"

Quel est la raison de tes espoirs ?

"Parce que je vais pouvoir être utile ! Comme ça, je pourrais m'occuper des choses que j'aime !"


CHAPITRE 2

Bleu Ciel

Première Partie

L'Humain Trop Attendu

"Avez vous appris vos leçons correctement ?"

"Tenez vous droite !"

"Une dame doit connaître 3 langues minimum et connaître sa place."

"Vos parents attendent beaucoup de votre descendance, à quand le mariage ?"

"Ah, Mademoiselle ! Avez vous déjà rencontré votre mari ?"

"Faites ce que l'on vous dit, souriez et ne posez pas de question."

"Nous vous en demandons beaucoup, mais c'est pour votre bien !"

"Faites l'épouse parfaite."

Voilà un peu mon quotidien, on attend ma connaissance, mon mari et mes enfants. Rien de plus. Je me dois d'écouter mes parents, mes précepteurs, et mon futur mari.

Rien de plus.

Je porte de beaux vêtements, un beau visage, une poupée manipulable. J'en ai malheureusement conscience, et… cela m'attriste profondément… Mais je dois le faire, c'est tout ce que je dois faire, écouter et ne rien demander. Juste... Je dois juste être là.

Et puis je n'ai pas à me plaindre de mon mode de vie, on m'offre tout ce dont j'ai besoin pour vivre, et ce que je dois faire en retour c'est juste un garçon, des enfants. Ce n'est pas cher payé. C'est mes parents qui me l'ont dit, donc ils ont forcément raison. Les adultes disent toujours la vérité et ce qu'ils disent doit toujours être suivi.

"Tu sais que tu peux aussi ignorer leurs paroles ?"

Ces mots me ramène vers la réalité. Je me rappelle que je suis dans une pièce. Une salle d'une blancheur impeccable meublée d'une table tout aussi blanche aux bords dorés, accompagnée de ces chaises dont l'assise est recouverte de velours. Les fenêtre sur ma gauche illumine la pièce au travers des rideaux d'or, laissant les rayons du soleil montrer les tableaux familiaux accrochés aux murs à la droite desquels se trouve une ouverture finement sculptée. Une porte arborant une légère couleur bleutée dans les lignes de ses sculptures d'anges. C'est donc sans surprise que je vois la personne qui a parlé. Un jeune homme aux yeux verts et à la chevelure ébène.

Il s'approche, vêtu de son costume blanc aux fils violets d'une qualité respectant son rang -celui-ci indiqué grâce aux armoiries de sa famille d'un violet sombre représentant un griffon qui se trouve sur son épaule gauche. Il pose sa main avec précipitation sur la table. Mais je me contente de le regarder.

"Ça te suffit ? Cette vie te plait comme elle est ? Là ? En cet instant ?"

Je pose avec délicatesse mes aiguilles et mon tissu sur la table finement sculptée puis le regarde. Inspire.

"Oui."

Il soupire, puis fait une grimace accompagnée de grands gestes.

"Tu es une idiote."

"Tu dis toujours la même chose."

"C'est à cause de toi, comment une vie dans une cage dorée ne peut-elle pas t'étouffer. Et ces attentes de m- d'idioties ? Je ne comprends pas pourquoi tu restes, tu pourrais partir loin d'ici mais tu préfères rester là."

Je ne comprends pas, il dit ces mots à chaque fois que l'on se voit, pourquoi ne veut-il pas comprendre que c'est pour mon bien que mes parents font ça.

"J'écoute seulement-"

""Seulement les paroles de mes parents", je sais… Tu le dis à chaque fois, mais tu ne peux pas juste avoir une volonté ? Des fois tu me dégoutes à toujours agir ainsi !"

Et il part précipitamment de la pièce.

Je regarde longuement la porte ouverte, signe de son départ puis retourne à mes anciennes occupations. Je devrais peut-être aller le voir tout à l'heure pour voir ce qui ne va pas.

Quand je relève la tête, je m'aperçois que le soleil ne tarde pas à se coucher. J'ai fini mon travail et j'ai même eu le temps de faire deux choses en plus. Deux rubans rouges. Je range mes affaires et me dirige vers ma chambre d'un pas mesuré. Au travers du long couloir blanc, je regarde un bref instant les tableaux représentant la puissance de la famille, chaque personne importante ayant été peinte pour être accrochée au mur, telle une tapisserie. Enfin, c'est ce que pense mon homologue masculin. Après le portrait de mon oncle, je pousse la porte de ma chambre, une chambre simple. Pas de tableaux, ni de décorations. Juste le nécessaire. Une table, une armoire, un baldaquin aux couleurs de la famille. Bleu et blanc. Pas de représentation de qui que ce soit.

Je prends un peu de temps pour faire une lettre d'excuse auprès de mon compagnon masculin et j'appose mon écriture délicatement sur le papier de l'enveloppe. Mais je pense que l'enveloppe ne suffira pas. Je trouve ce que je cherche quand mes yeux se pose sur un petit calepin violet sans artifice de beauté sur le devant, je l'avais fait pour une séance de broderie. Je met la lettre sur le calepin et les entourent avec un ruban rouge.

Ma porte s'ouvre en trombe.

Je reconnais, en tournant lentement la tête sur le côté, ma tante sur le pas de la porte. Délicate et stricte personne, son visage et sa coiffure respirent l'autorité. Mais en cet instant le contraire semblait s'emparer d'elle. Sa coiffure était différente, ébouriffée et son visage trahissait un sentiment de peur. Elle est essoufflée.

"Ma chère fille, il est l'heure. Suivez moi."

Je la regarde en attendant plus de détails. Sans véritable résultat.

"Dépêchez vous, c'est un ordre de vos parents."

Si c'est mes parents, alors je n'aie pas mon mot à dire.

Sa main me prend le poignet sans modération et m'emmène avec précipitation hors de ma chambre.

"Hâtons-nous, nous ne devons pas perdre de temps inutilement."

Nous traversons le manoir rapidement, tellement rapidement, que je n'ai pu voir que la tapisserie portant l'emblème de ma famille et les voiles bleus qui couvrent le plafond, avec seulement les quelques tableaux, encore, de ma famille. Arrivées à la porte d'entrée du manoir, je vois l'étendu du jardin en face de moi et le soleil brillant de mille feux au-dessus de ma tête. Je regarde, presque aveuglée par la lumière, les statues de pierres alignées du côté gauche de la route de pavés marrons, mais je n'ai pas pu décrire le reste, un coup brutal m'a été donné au niveau de la tête, puis le noir à la place du traditionnel bleu du ciel, m'a accueilli.

Ah mais le ciel n'était pas bleu à ce moment là, il était incertainement gris.

Lorsque je me suis réveillée, je n'ai aperçu autour de moi que de la verdure, il semble y avoir plus de plantes que dans le manoir. De grands arbres m'entourent, de fines plantes à une feuille me chatouillent les chevilles. Le ciel semble plus foncé qu'avant.

En me relevant, je remarque que ma robe cyan ressemble plus aux serviettes de cuisines qu'à une robe. Mes cheveux sont décoiffés. C'est assez désagréable mais pas dérangeant. Je tiens toujours dans une de mes mains un ruban rouge, le second. Grâce à lui, je peux attacher mes cheveux.

Ma tante arrive en courant vers moi.

"Vite, nous devons nous échapper."

Échapper ? C'est un ordre de mes parents ?

"Je ne comprends pas."

Je laisse ces mots s'évader de ma bouche. Ma tante s'arrête après un arbre, juste à côté d'un trou.

"Nous sommes arrivés."

Il semble qu'elle ne m'ai pas entendu.

"Je ne comprends pas. Pourquoi fuir ?"

Et surtout où sommes nous ? Mais je ne dois pas poser de questions, c'est vrai… Elle me dévisage.

"Eh bien à cause de ce mariage, tu ne veux pas le faire, n'est ce pas ? Je peux comprendre, je ne veux pas que tu vives emprisonnée dans cette cage. Tu as un rêve n'est-ce pas ?"

"Oui, c'est d'écouter les désires de mes parents."

Elle soupire, puis mets ses mains sur mes épaules.

"Je sais que tout ça va trop vite, et tu restes vraiment désespérante de ce côté là, mais tes parents se servent de toi, ils veulent te marier et puis se servir de toi comme d'une poupée. C'est pour ça que je t'ai amené ici, pour que tu puisses t'échapper."

"Je sais."

Elle semble surprise. Pourquoi l'est-elle ? Je le sais, mais je reste, c'est tout.

"Tu sais ?"

J'hoche la tête.

"Et tu restes ? Pourquoi ? C'est idiot !"

"Je sais, mais mes parents attendent beaucoup de moi et je dois être là pour eux, sinon qui le fera ?"

Ma tante fronce les sourcils, puis tord sa bouche, contrariée.

"Tes parents se fichent de toi."

"Je sais."

"Ils ne pensent pas à toi, mais à leurs affaires."

"Je sais."

"Ils se fichent de ce qu'il peut t'arriver après !"

"Je sais."

"Tu es une idiote !"

"Je sais."

Elle baisse la tête. Un silence s'installe entre nous. Je le sais depuis longtemps. Je l'ai toujours su. Mais je dois être là pour eux. Jusqu'à la fin. Je dois faire ce que l'on attend de moi.

"Tu aimes les fleurs, non ?"

Je ne réponds pas.

"Quand tu étais petite, tu n'arrêtais pas de dire que tu voulais être fleuriste pour voir des fleurs et t'occuper d'elles."

Mon silence reste… silencieux.

"Tu as abandonné ce rêve ?"

"Pourquoi me dis tu ça maintenant ? Tu ne me feras pas changer d'avis, si c'est ce que tu espères."

J'enlève doucement sa main de la mienne.

"Je dois retourner auprès de notre famille, ils nous attendent."

Je repars le cœur lourd. C'est un peu étrange, mais ce n'est rien. Ça passera.

"Non…"

J'entends des pas précipités.

"Je ne les laisserais pas cette famille t'avoir comme elle m'a eu !"

Ils se rapprochent. Elle me prend précipitamment le bras et m'amène à elle. Je fais face au visage désespéré de ma tante.

"Je suis de ta famille, moi aussi j'attends quelque chose de toi."

Je la regarde avec incompréhension.

"Je te dis de vivre ! Réalise ton rêve ! Fais comme tu le souhaites je t'en prie ! C'est mon vœux !"

"Mais…"

Sans m'en rendre compte j'étais déjà proche du bord, et je glisse.

Je vois au ralenti ma tante crier.

Je me vois tomber.

Je ne la vois plus.

Je vois le trou me prendre dans ses bras et le noir m'avaler.

Ah… Il semblerait que je trouverais une mort dans l'incompréhension.


"Dis moi, quel est ton rêve ?"

Quel est ton rêve, enfant déchu ?

"Je souhaiterais suivre le chemin que mes parents m'ont donné."

"Pourquoi suivre ceci ?"

Est-ce important pour toi ?

"Parce que je n'ai pas d'autres rêves."


Nous voici à la fin du chapitre !

J'espère qu'il vous a plu..

Cette fois ci c'est la vision d'une petite fille, l'âme Bleu Ciel ou Cyan (comme vous voulez) qui va nous raconter son histoire.

Pour revenir sur l'interlude, remerciez vraiment Chysako grâce à lui/elle vous avez pu éviter une interlude sans sentiments (Je m'étais déjà mis dans la peau de ce personnage-ci à ce moment là…) et je la/le remercie aussi !

C'est le même schéma que la dernière fois, trois parties pour ce chapitre aussi, ce sera la même pour les autres chapitres qui seront mis en place. Voici les noms des parties : L'Humain Trop Attendu, 6x_ et 8x_ (ou7x_, j'hésite encore...). Et oui, le retour des cachoteries nyeh eh eh (comme dirais un certain squelette). Reprenons nos bons vieux indices : C'est par rapport au personnage. Ca n'aide toujours pas ? Domaaaage ahahah

Sur ce, nous allons continuer sur notre traversée et reprendre le chemin des deux semaines d'attente (ça va être tout juste bon pour le prochain chapitre… vraiment ahahah). Je viens de commencer l'écriture de celui-ci, et c'est du détail, ça je peux vous le dire ahahah…

Je remercie encore Floriane05, Gaea131 et Karookey pour leur soutien ! Ainsi que tous ceux qui nous lise ! (Merciiii)

A dans deux semaines, alors ! Et bonne soirée, bonne journée !