Hellos my little snowflakes.

Désolée pour la non-régularité de mes posts. Je m'explique : en ce moment je voyage et je viens de m'installer pour 6 semaines au Royaume-Uni. Donc outre cette fic' et celle Kennett, j'ai aussi créé un blog pour que ma famille et mes amis puissent me suivre, avoir de mes nouvelle, suivre mes péripéties et j'ai un carnet de bord où j'écris et dessine. Donc ça fait beaucoup de choses à rédiger le soir.

Mais sachez que j'apprécie toute vos reviews du plus profond de mon âme, elles me font toujours sauté de joie quand elles arrivent dans ma boite mail.

Et pour ce chapitre vous pouvez remercier mon nouveau coloc' : Jonas, ce gars là me …Grrrmmmmmm… je sais pas s'il y'a un terme pour ça. Si y'en a un : il me frustre. Il est pas méchant, il est même plutôt gentil, mais il est pas vraiment …. social (oui social pas sociable). Genre on vit dans un coin reclu, y'a qu'à l'un l'autre qu'on peut se parler et à chaque fois que je vais lui parler (quand il ne se cache pas) il a l'air sceptique, et a une diversité d'expressions faciales équivalente à l'amour que Klaus à pour son père. Je dis une blague - sceptique. Je lui demande son âge - sceptique. Je lui dit au revoir - sceptique. Vous avez du déjà rencontrer ce genre de personne. Comprenez ma frustration. Donc je l'ai évacuée en en faisant un perso sympathique.

Bonnie ouvre doucement un œil. Elle ne reconnait pas les alentours. Ni la couleur des murs. Ni l'odeur des draps. Ni les buildings qu'elle aperçoit par la fenêtre. Mystic Falls n'a pas de buildings. Sa bouche est pâteuse. Sa paupière est lourde. Tant pis. On verra plus tard.

Klaus regarde la rue par la fenêtre du café. Pas de mouvement. Sa tasse de thé refroidit. Il n'aime pas le thé froid. Il reporte son regard sur le carnet de dessin devant lui. Depuis quand dessiner Caroline est-il devenu aussi automatique ? Il ne sait pas. Il ne s'en soucie pas vraiment, un jour ou l'autre, elle sera sienne, c'est certain, elle ne le sait juste pas encore. Il porte la tasse à ses lèvres. Encore une tasse, et si rien ne se passe, il utilisera la manière forte.

Bonnie sent les rayons de soleil sur son visage. Elle grogne. Cette fois, c'en est trop, elle décide de se lever. Elle se retourne en ouvrant les yeux. Une tignasse noire lui fait face. Elle tend la main et accroche une boucle au bout de ses doigts. Elle la retire vivement. La réalité la frappe de plein fouet. Ce n'est pas sa chambre. C'est un inconnu. Elle est dans le lit d'un inconnu. COMMENT ? La question clignote comme un néon dans sa tête. Elle soulève légèrement le drap. L'inconnu est nu. Elle le rabaisse sans faire de bruit. Elle touche son propre corps. Débardeur, jean, ceinture fermement bouclée, sous-vêtements, tout est à sa place.

Elle s'assoit doucement sur le bord du lit. Sa tête tourne. Vodka. La soirée de la veille lui revient par bribes. Le bar sportif. Le match de baseball à la télé. Les supporters. Jonas. Elle se revoit lui sautant dans les bras lors de l'homerun, leur baiser lorsque le pied du batteur a touché la dernière base. Son gout de bière se mélangeant au sien de vodka.

Jonas se retourne vers elle. Elle se léve et lui fait face. L'honneteté est la meilleure des solutions, après la panique.

« Je ne me rappelle pas bien de la fin de la soirée, qu'est ce qu'il s'est passé ? On est où ? Est-ce qu'au moins on est toujours en Virginie ? Comment on est arrivé là ? T'as quand même pas conduit saoul ? Parce qu'on été soul hein ?! Et puis pourquoi t'es nu et moi toujours habillé ? Tu te souviens de quelque chose au moins ? »

« Doucement … Bonnie ? »

« et toi tu es … Jonas ? »

« On se souvient chacun du prénom de l'autre c'est déjà bon signe non ? »

Bonnie enfouie sa tête dans ses mains. Jonas se lève et enfile un boxer.

« Calme, je rigole je me souviens de la soirée, le plus important : on a pas couché ensemble si c'est ce qui t'inquiètes, on voulait par contre, ce qui explique que je sois nu, mais ta ceinture ne semblait pas vouloir s'ouvrir donc on s'est dit « C'est pas grave on fera ça demain matin », maintenant qu'on est le matin et que je le redis je me rends compte que c'est stupide mais sur le moment je te jure qu'on trouvais tout cela trèèèèèèès logique tout les deux »

Bonnie écarte ses doigts et regarde le jeune homme refermer son jean.

« C'est tout ? »

« Oui »

« Ok, on est où là ? »

« On est chez moi »

« Je ne reconnais pas l'extérieur »

« on est en transylvanie »

Bonnie fronce les sourcils

« Pennsylvanie »

« QUOI ?! »

« Philadelphie, Pennsylvanie »

« Co-Comment on est arrivés là »

« Le bus de supporter, rappelles-toi… et il est trop tot pour hurler »

« Il doit être trois heures de l'après-midi ! »

Le jeune homme regarde sa montre, quatorze heure quinze.

« Un peu moins que ça. Petit-déjeuner ? »

Le jeune homme passe un T-shirt et enfile une paire de baskets. Bonnie ne répond pas trouvant la situation tout simplement irréaliste. Elle était juste sortie boire un bon coup, s'enivrer tranquille dans un petit bar peu populaire devant un match de baseball. Son but était simple : être ivre et se concentrer sur le match, éprouver les émotions simples et éphémères qui vont avec : La joie, les rires, les râles, l'excitation. Rien qui n'aie de conséquence. Puis elle aurait appelé un taxi et se serait étalée sur son lit en rentrant. Simple, efficace, infaillible. En apparence tout du moins car c'était sans compter le bus de supporter des Phillies qui avait pris d'assaut le bar et Jonas.

« Donc petit déjeuner ? Je connais l'endroit qui fait les meilleurs muffins au chocolat blanc de la création, et ne me regarde pas comme ça, ça ne t'arrive jamais de petit-déjeuner en plein milieu de l'après-midi ? »

« Je dois rentrer chez moi »

« On va chercher un moyen, mais l'estomac vide je réfléchis moins bien, tiens enfile ça »

Il lui tend un pull à capuche. Le voyant partir vers la porte elle cherche des yeux ses chaussures.

« Dans l'entrée »

Elle le rejoint et les enfile alors qu'il ouvre déjà la porte. Elle se dépêche de franchir la porte qu'il referme derrière elle. Ils descendent les escaliers.

« Mystic falls est à 5h d'ici, il doit y avoir des bus »

« Mystic falls n'est pas exactement la destination la plus courante, même pour les bus »

« S'il n'y en a pas tu peux toujours faire du stop »

Le jeune homme ouvre la porte de l'immeuble et la laisse passer.

« Je rigole, au pire je te ramènerai, c'est un peu de ma faute aussi si t'es là, tant que tu me laisse crécher chez toi ce soir, je ne tiens pas à me farcir 5h aller et 5h retour de nuit en plus. »

Bonnie le regarde. Sa proposition tient la route. De plus, elle ne risque pas grand-chose, si quelque chose n'est pas de son gout, un peu de magie et la question est réglée. Elle s'apprête à lui dire oui quand quelque chose attire son attention. Jonas lui tient ouverte la porte du café juste de l'autre coté de la rue face à son immeuble. Elle reste immobile à l'entrée.

« Je pense que j'ai un autre chauffeur. »

« Hein quoi ? » s'étonne Jonas en la poussant délicatement à l'intérieur.

La jeune femme ne prend pas le temps de lui répondre et s'avance vers une table contre la fenêtre. Il la suit.

« Klaus »

« Bonnie »

« Jonas, je te présente mon nouveau chauffeur »

Jonas ne dit rien et détaille l'inconnu. Grand, blond et assez distingué. Tout le contraire de lui, la seule choses qu'ils peuvent avoir en commun serait peut-être qu'ils sont tout les deux séduisants.

« Jonas, sois gentil et va chercher les affaires de la dame chez toi » lui ordonne Klaus.

« Pas besoin, tout est dans mes poches, je présume que tu n'est pas là par hasard »

Klaus lui sourit. Puis ses yeux la quittent et son sourire s'élargit quand il se tourne pour s'adresser à nouveau à Jonas.

« Finalement, va nous acheter un grand thé avec un nuage de lait mais sans sucre et un grand café à la vanille … avec de la crème chantilly dessus » dit-il prenant le soin d'ajouetr en regardant Bonnie « si mon souvenir est exact »

Bonnie le regarde sans rien dire. Elle ne veut même pas savoir comment il sait ça. Cela fait longtemps qu'elle avait arrêté de se poser trop de question sur Klaus. Jonas commence à séloigner

« Oh et prends aussi une boite de pâtisseries diverses, la route va être longue »