Bon matin, Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit !
Kikou ! Pour des raisons pratiques, les prochains chapitres seront postés chaque Samedi. Je m'excuse de ce petit imprévu, mais je ne savais pas si je devais attendre la semaine prochaine ou poster aujourd'hui, alors casse la tienne (ça s'écrit comme ça ?) Je le fais aujourd'hui ! Et je m'excuse parce que ce chapitre est un peu plus court...
Réponses aux rewiews :
ImperatriceKuja :
Une impératrice ! Kikou ! Waouh… Je te remercie pour ta rewiew ! (mais tu sais que tu l'as posté deux fois ?) Mais ça me dérange pas ! Voici la suite, j'espère que t'apprécieras !
Ju :
Bonjour, bonjour ! Hé bin, un joli bloc dont j'ai eu le plaisir de lire ! (sans blague) Tes explications m'ont sincèrement touchés, j'aurais pas pu dire mieux… Mais sincèrement ! Je suis vraiment contente d'avoir réussi un passage de violence (alors que je ne suis pas du tout pour, je suis même contre) et qu'il soit aussi bien accepté me fait plaisir ! Ensuite ! Le gars qui frappé Lio est le petit-fils du vieux marchand (t'as fini d'entendre parler de lui, pas de soucis) et en faite, qu'elle ne ramasse pas les pommes de son papi l'a un peu irrité et il en a profité que les gens autour avaient peur d'elle. En gros, il s'est dit d'une pierre deux coups, puisque personne ne veut d'elle. Oui, il est un peu taré et c'est pour ça qu'il est satisfait de son action. Contente que l'apparition de Satch t'ai plu ! Les connaissances de Lio est un sujet très vaste ! Et tu en apprendras davantage dans ce et les prochains chapitres !
J'espère que t'as fait un bon dodo, passe une bonne semaine ! (si ça t'intéresse toujours, je vais bien ;))
Plop59 :
Kikou ! Si Coco peut te faire un autographe ? Je vais voir, parce qu'il a déjà beaucoup de commandes, mais une de plus ou de moins il remarquera rien ! Voici la suite ! Tu espères qu'elle a réussit ? Et bien la réponse dans ce chapitre !
Chapitre 6- Découverte
Le son s'est stoppé.
- Oh ! Sengoku !
Cette voix nous fit tous sursauter ! Mais c'est qui ?! Et pourquoi il cri comme ça ?!
- QUOI ENCORE GARP ?!
Ah... Sengoku et Garp... Okkkk...
- Pour les provisions !
- Quoi ?
- J'aurai besoin de PQ... Est-ce que je peux m'en acheter ? Parce que la gastro que j'ai...
- GARP !
Plusieurs pirates sur le pont ne purent s'empêcher de rire. Heureusement qu'ils ne pouvaient pas nous entendre !
- ACHÈTE-TOI AUTANT DE PQ QUE TU VEUX, MAIS FOUS-MOI LA PAIX ! JE TIENS UNE RÉUNION À PROPOS DES EMPEREURS AVEC LES AUTRES AMIRAUX !
- Ah... ? Et pourquoi je suis pas invité ?
- T'ES EN MISSION, DÉJÀ OUBLIÉ ?!
- Ah ! Oui, désolé...! J'ai juste vraiment besoin de PQ, alors je ne pensais pas aux îles...
- TU... T'es irrécupérable ! Bon ! Ne me rappelle plus pour ce genre d'absurdité, compris ?!
- Ouais, ouais...
C'était vraiment marrant de voir l'escargot-phone changer de visage ! De celui de Sengoku, complètement en colère à celui de Garp qui est calme ! La communication s'arrêta et le son en continu repris. Coco était en train de mourir de rire sur mes épaules et j'empêchais avec mal quelques ricanements sortir de ma bouche. Pendant que Barbe Blanche riait également aux éclats, mais l'information retenue était tout de même importante.
- Lio ? Comment sais-tu faire ça ? me demanda l'Empereur.
- heu...
Je reste intimidée en sa présence... Je me demande seulement comment j'ai fait pour faire ça devant lui. Je déglutis silencieusement.
- Je... Je...
Coco m'encourage à donner une réponse correcte. À l'aide !
- J'ai beaucoup bricolé, alors... aussi avec... les escargot... phones... réussis-je à bredouiller.
- Je vois... Mes fils, vous pouvez disposer.
Je voulus, moi aussi partir, mais :
- Lio, tu restes ici, Marco également.
Je me retournai alors à nouveau et tout le monde partit, sauf Marco et moi auprès du capitaine.
- Donc, Sengoku a actuellement une réunion avec les amiraux à notre propos... réfléchit-t-il à haute voix.
- Lorsqu'ils ont une réunion à ce sujet, ils évoquent souvent les territoires de chacun et les potentiels dangers dans chaque équipage, ne pus-je me retenir de dire.
Les deux pirates me regardèrent de travers et je pris un air un peu moins sûre, beaucoup moins...
- Comment tu sais ça ? me demanda doucement Marco.
- C'est pas la première fois que je fais ça... bredouillais-je.
- Est-ce que tu sais autre chose ?
- sûrement... marmonnais-je.
Coco gigota sur mon épaule et s'exclamait de plusieurs façons. Rooh...
- Qu'est-ce qu'il dit ? me questionna Marco.
- Il dit que je peux bricoler des dispositifs à plusieurs utilités, que je peux hacker les systèmes de la Marine et que... Je... ...euh... ...Sois plus claire Coco, lui demandais-je.
Ce qu'il me disait à la fin était un gros charabia.
- Ah ! Et que je suis discrète... Pourquoi tu dis ça, Coco ?
...
- Je le sais bien, mais tout de même...
...
- Merci, de me le rappeler...
Je l'avais bien remarqué, que j'étais beaucoup plus détendue maintenant. Donc ce n'était pas à cause de Barbe Blanche que je stressais, mais à cause de la foule.
- Bon, Lio... Comment ça se fait que tu aies apprise tout ça ? me questionna le capitaine.
- Je m'ennuyais quand j'étais petite, il fallait une occupation... bredouillais-je.
Et ça seulement à cause de mes yeux rouges ? Ouais ! Enfin, peut-être grâce maintenant...? Non.
- T'es une gamine bien intéressante, je suis bien content que Marco t'ai gardé à bord, même si ce n'était pas intentionnelle, ricana l'Empereur.
Quelqu'un qui est content que je sois là ? Ça ne m'est encore jamais arrivé ! Je reste stupéfaite ! Waouh...
- T'as l'air bien surprise...
- Oh...! Ah...
euh... Non, pas du tout...
- Donc, si je récapitule, tu sais t'y faire en mécanique et en courant électrique, reprit Marco sur le chemin de sa cabine.
J'hoche de la tête.
- Et aussi en cartographie, bien sûr... Autre chose ?
- euh...
Je ne pense pas... Et Coco n'eut rien à dire, non plus.
- non... répondis-je quelques peu hésitante.
Marco me regarda quelques instants avant de reprendre sa marche et que je le suive. Arrivé à sa cabine, je me rassis sur son lit et allai me préparer à m'ennuyer quand il revint vers moi.
- Tiens, dit-il en me tendant des babioles diverses, j'aimerais savoir ce que tu peux faire avec ça.
Je les lui pris des mains et observai ce que j'avais dans les mains... Ouais... On peut bien bricoler quelque chose avec ça. Marco retourna à son bureau et je m'assis au sol pour mieux étaler les affaires et les observer attentivement.
Voyons... Des tournevis, des vis, quelques câbles, un générateur... D'autres babioles. Donc, qu'est-ce qu'on peut faire avec ça ? On pourrait faire un capteur aux ondes ou à la chaleur humaine, mais à distance faible. Je n'ai pas assez de matériel pour établir un large périmètre. Quoi d'autre ? Un communicateur différent des escargot-phones. Également un détecteur avec la puce électronique.
Bon... Je soufflai un peu. Le détecteur avec la puce électronique ! Je pris quelques babioles et les tordaient pour qu'elles prennent la forme que je souhaite. Je pris plusieurs câbles et les branchaient avec le générateur, dont j'extrayais un petit courant que j'utiliserai pour la puce. Mais je me rendis vite compte, qu'il manquait un câble.
- Marco ? T'aurais encore un câble ? le questionnais-je.
Il me balança le câble, que j'eus un peu de mal à rattraper. Je pus donc continuer mon bricolage. Coco était juste devant moi et regardai chacun de mes mouvements. Je mis le branchement complet dans le boitier, issu de deux babioles retordues. Avec les vis, je les fixai ensemble et continuai, puisqu'il manquait plusieurs dispositifs.
Je finis par m'essuyer un peu le front et m'occuper de la puce. Pour finir, je ne dus plus que régler les deux objets sur la même fréquence et un petit tintement accompagné d'une lumière verte sur le boitier me le confirma. Je souris et vis que Marco s'était retourné vers moi, sûrement interloqué par le tintement.
- J'ai terminé, lui annonçais-je.
- Et ça fait quoi ? me demanda Marco.
- C'est une puce qui est détecté par le boitier, lui expliquais-je.
Ça ne parut pas l'aider, je me levai alors avec mes deux expériences.
- Accroche la puce à ta veste, juste pour un test... bredouillais-je.
Il prit la puce et je retirai tout de suite ma main. Hors de question d'avoir un contact physique ! Je n'y arrive toujours pas ! Marco soupira habitué ou peut-être aussi lassé de mon comportement. Il accrocha la puce à sa manche et me regardai.
- Si j'active le détecteur...
J'active le détecteur et il fit un son en continu. Marco leva son sourcil, si possible davantage. J'écartai l'appareil et ça produisait des sons réguliers vives, je l'éloignai davantage et le son ralentit.
- Voilà, plus proche plus rapide est le son... expliquais-je.
Marco hocha de la tête.
- Ça peut vraiment être utile, dit-il, il faudrait qu'on pense à te donner un atelier où tu pourras bricoler en tranquillité.
- Hein ? Ne vous dérangez pas pour ça, puis je redescendrai à la prochaine île, tentais-je de l'en dissuader.
- Avec ce qui s'est passé sur la dernière, tu ne descendras pas seule, me répliqua-t-il.
- Mais... Ça te sers à quoi de m'aider ? Je peux à peine vous remercier correctement...
- Ça nous sert à rien, en effet, mais... T'as besoin d'être un peu entourée, déclara-t-il sérieusement.
- Co... comment... pourquoi tu crois ça ? réussis-je à demander.
- Tu t'es habituée à ma présence même s'il faut encore travailler pour le contact physique, donc tu n'es pas un cas désespéré comme tu le prétends.
Merde...! Je... Qu'est-ce que je veux ?! Qu'est-ce que je souhaite ?! Qu'est-ce que j'en sais ?! Je suis totalement paumée ! Comme seule réaction, je retourne au lit de Marco, m'assois puis m'allonge dessus en faisant face au mur. Coco vint vers moi avec quelques cris, qui voulaient pourtant dire quelque chose... Il vint devant moi et voulut se câliner entre mes mains, j'acceptai de le serrer contre moi. Il était le seul qui me connaissait vraiment et savais comment je me sentais. Je ne savais pas où aller...
Lio a l'air un peu perturbé, n'est-ce pas ? Qu'avez vous pensé de ce chapitre ? Des fautes que je n'ai pas aperçu ? Prévenez-moi merci !
À samedi !
Kiss !
