Bonsoir
voilà un nouveau chapitre.
Merci à toute pour vos reviews
merci à Lydie pour la correction, bisou, bisou !
bonne lecture
Et voilà, nous y étions. Vendredi soir... J'étais dans ma chambre en train de me préparer. Je ne savais pas quoi mettre. Bon, j'avais déjà les dessous et la nuisette pour ce soir mais pour le reste, je n'en savais rien. Je sursautai en entendant mon téléphone sonner. C'était Edward.
- Tu annules parce que tu as fait cramer la maison en cuisinant ?
- Ha ha ! Non, je voulais juste te dire de bien t'habiller ce soir.
- C'est-à-dire ?
- Robe, talons, coiffée, maquillée.
- On va où ?
- Surprise.
- Un texto aurait suffi.
- Je voulais entendre ta voix mon ange.
- T'es mignon.
- Je sais. Bon, à dans une heure.
- Je ne serai jamais à l'heure Edward.
- Je le sais bien, mais essaye.
- Ouais. Allez à tout à l'heure.
- Oui.
Je raccrochai et me voilà contrainte de changer mes plans. C'était bien plus simple, je n'avais que trois robes. Une de soirée, que j'avais achetée pour le gala en début d'année, elle était certainement trop chic. Une qui faisait trop décontractée et une autre qui était parfaite pour ce soir. Noire avec de petites manches qui tombaient sur les épaules, elle m'arrivait au-dessus des genoux, c'était parfait.
Bon, maintenant les chaussures. Il était marrant à demander des talons, sauf que je n'en avais pas,. Mes seules chaussures à talons étaient bleu turquoise et je ne pensais pas que ça irait avec ma robe. Du coup, c'était ballerine. Désormais, c'était étape maquillage et coiffure. Je me lissai simplement les cheveux et, juste histoire de faire quelque chose, je tressai des mèches de chaque côté de ma tête en partant du front pour qu'elles se rejoignent derrière ma tête. Le maquillage était léger, je ne savais pas faire autrement.
- Bella ! Edward est là !
- J'arrive !
J'avais dit à mon père que nous sortions tous ensemble et que le soir je restais chez Alice. Il l'avait crû, Alice avait confirmé et il n'irait pas chercher plus loin. Presque à l'heure, je descendis et restai bouche bée devant Edward.
Il portait une chemise noire, près du corps, je devinai ses muscles dessous. Le col était ouvert de deux boutons me donnant l'envie d'en déboutonner plus. Il avait un pantalon, noir également, qui lui faisait des fesses incroyablement tentantes, mes mains seraient attirées dessus comme un aimant, j'en étais certaine. Ses longues et fines jambes, pourtant musclées, étaient parfaitement dessinées. Tout ce noir faisait ressortir la pâleur de sa peau qui elle-même faisait ressortir ses beaux yeux verts. J'en tombai amoureuse une nouvelle fois. Il m'acheva d'un sourire en coin, j'étais comblée ! ! Sauf que mon père rompit le charme.
-Bella ?
- Quoi !
- Oh doucement. Je te disais de ne pas oublier tes clefs parce que demain je ne suis pas là.
- T'es où ?
- Bella...
- Ah oui c'est vrai. Euh mes clefs... elles sont dans mon sac... mon sac est dans ma chambre. J'arrive Edward !
- J'attends...
Je lui souris et allai prendre mes affaires que j'avais oubliées. Je pris également une veste, on ne sait jamais, nous sommes quand même en décembre et à Seattle. Je redescendis, embrassai mon père, mis mon manteau et pris le bras d'Edward qui m'aida à avancer dans la nuit et me protéger d'une chute.
- Tu es magnifique Bella.
- Merci, mais tu t'es regardé ? Je suis retombée amoureuse.
- Merci.
- Je peux toucher ?
- Quoi ? Hey !
Il rit alors que je lui mis la main aux fesses. Nous montâmes dans la voiture et je me laissai guider.
- Tu n'as pas trop froid ?
- Non c'est parfait. Désolée, je n'ai pas mis de talons, je n'en ai pas.
- Ce n'est pas très important. Tu es parfaite pour l'endroit où nous allons.
- Et où va-t-on ?
- Patience ma chère. Comment c'était hier avec Alice et Angela ?
- L'horreur ! Elles m'ont envoyée à la torture !
- Vraiment ?
- Oui. Tu n'imagines pas à quel point se faire épiler peut être douloureux. Surtout à certains endroits.
- Oh je vois... et sinon ?
- Jasper a appelé Alice.
- Elle devait être folle.
- Hystérique ! En fait, il l'a appelée mercredi soir et du coup, hier, elle a passé sa journée à nous raconter encore et encore ce qu'ils se sont dit.
- En conclusion ?
- Ils se voient demain soir pour boire un verre au café.
- Elle ne craint pas d'être épiée par ses parents ?
- Non, sa mère lui a dit oui mais elle veut qu'Alice le connaisse bien avant qu'ils ne sortent que tous les deux. Elle a raison, on ne le connaît pas, on ne sait pas où il peut l'emmener et Alice ne peut pas se défendre. Ses parents surveilleront de loin mais ils ne l'embêteront pas.
- Je comprends et c'est vrai que c'est logique. Je suppose que dimanche tu auras un rapport complet là aussi.
- Oui.
- Tu lui feras un rapport complet toi aussi ?
- Avec un peu de chance, elle ne me laissera pas en placer une !
- Tu crois ?
- Non, elle ne m'oubliera pas.
Il sourit et se gara dans une rue plutôt chic de la ville, j'étais impatiente de voir où il me conduisait. La voiture arrêtée, il vint m'ouvrir la portière et, comme pour sortir de chez moi, il me tendit le bras pour que nous avancions ensemble et sans danger.
Il me fit entrer dans un restaurant magnifique, certainement très cher, j'ouvris grand les yeux, surprise et époustouflée. Edward nous annonça à la réception et un serveur nous accompagna à notre table, après qu'on nous ait débarrassé de nos manteaux. Je regardai autour de moi, nous devions certainement être les plus jeunes du restaurant, on nous regarda un peu bizarrement mais sans commentaire. Seule face à Edward, je pris sa main.
- Tu es fou ? C'est magnifique ! Et sûrement hors de prix.
- Ne te préoccupe pas du prix. C'est une soirée spéciale, je veux faire les choses bien.
- Merci Edward. Je n'en reviens pas...
- Profitons ma puce.
- Oui.
On nous apporta alors les cartes, Edward me dit de choisir n'importe quel plat qui me ferait plaisir et de ne pas regarder les prix. J'étais gênée quand même et me décidai à prendre un plat pas trop cher mais pas une salade non plus. J'aimais cet homme ! Pourtant, nous ne nous l'étions encore jamais dit, je crois qu'on attendait tous les deux un moment comme cette soirée pour nous déclarer, moi je lui dirai ce soir en tout cas.
Les plats et les boisons commandés, Edward reprit ma main et la caressa avec son pouce. Nous discutâmes un peu de tout et de rien jusqu'à ce que nos commandes arrivent. C'était délicieux, j'allais prendre tout mon temps pour déguster ça.
- Au fait, ton père va où demain ?
- Hum ah oui, j'ai oublié de te dire ! Comment j'ai pu oublier ça. Tiens-toi bien... Mon père a un rendez-vous galant !
- Sérieux ? Avec qui ?
- Il ne m'a pas encore révélé le nom de l'élue mais je parie qu'il s'agit de l'aide ménagère qui venait chez nous. Je sais qu'il l'aimait bien.
- Et tu crois qu'ils se voient depuis longtemps ?
- Depuis qu'il n'a plus son plâtre, il la voit en dehors de la maison je pense. J'ai remarqué qu'il s'habille différemment, il se parfume et se coiffe !
- Tu le vis bien ?
- Si c'est bien Sue alors oui, elle est gentille, elle a du caractère, elle pourra faire face au caractère de mon père. Et si mon père est heureux alors tant mieux, j'en serai ravie, je ne veux pas qu'il reste tout seul quand je ne serais plus à la maison.
- Comment il t'a annoncé ça ?
- Comme un enfant qui a quelque chose de gênant à dire à ses parents. Il a mit dix minutes avant de cracher le morceau et en parler ne le met pas à l'aise encore. C'est mignon.
- Tu me tiens au courant de l'évolution ?
- Oui bien sûr. Je ne sais même pas pourquoi je ne t'en ai pas parlé plus tôt. Excuse-moi.
- Pas de soucis. Ça risque d'être marrant.
- Oh oui !
Il sourit et enchaîna sur un autre sujet. Peut-être qu'à la fin de l'année, il se présenterait à un concours de piano, il en avait très envie mais avait un peu peur, je l'encourageai à le faire. Écouter Edward jouer du piano était la chose plus agréable au monde. Je pourrais l'écouter pendant des heures. Notre repas se termina sur un dessert délicieux, que je mangeai plus par gourmandise que par faim. Edward paya et nous repartîmes. Je commençai à stresser un peu.
- Merci pour le dîner Edward. C'était délicieux.
- Oui, mais ça m'a fait plaisir. On prend un bain en arrivant ?
- Avec plaisir, oui !
Nous arrivâmes rapidement chez lui et comme prévu, il n'y avait personne. Edward alluma les lumières et même si je connaissais par cœur la maison, j'attendis qu'il me guide pour monter à l'étage. Il fit couler l'eau du bain avec de la mousse, mit des bougies un peu partout et de la musique, du piano.
- Je connais ça... ce sont tes morceaux !
- Oui. J'ai enregistré sur CD les morceaux que tu apprécies. Tu pourras repartir avec, il est pour toi.
- Oh Edward tu me gâtes ! Merci !
J'allai dans ses bras et me hissai sur la pointe des pieds pour pouvoir l'embrasser. J'étais très heureuse de ce cadeau, J'étais sa plus grande fan. Nous nous déshabillâmes ensuite pour nous mettre dans le bain. J'étais appuyée contre son torse, ses bras autour de moi, mes mains qui les caressaient. Je me détendais au maximum contre lui, dans l'eau chaude et avec la musique qui me berçait. J'en oubliais même le but de la soirée.
- Bella ?
- Hum.
- Tu t'endors chérie.
- Oh pardon, je suis tellement bien là. C'est juste parfait.
- Tu préfères dormir ce soir ?
- Non ! Tu m'as bien regardée ? Tu as une idée de la souffrance que j'ai pu vivre, épilée comme je le suis ?
- Moi j'adore !
- Tant mieux, c'est pour toi.
- Merci mon amour d'avoir fait ça pour moi.
Je souris alors qu'il m'embrassa tendrement dans le cou. Le bain n'était plus très tiède, nous allions devoir sortir, je pense que nous étions au moment que nous attendions. Doucement je tournai la tête vers lui, je l'embrassai alors et comme s'il avait attendu ce signal, il se leva pour sortir du bain. Je le suivis et nous nous séchâmes mutuellement. Il prit ensuite ma main pour me guider dans la chambre. Je l'arrêtai gentiment.
- Laisse-moi cinq minutes, je ne serai pas longue.
- Je t'attends dans la chambre.
- Merci.
Je l'embrassai et pris quelques secondes pour souffler. Je m'habillai avec les dessous que j'avais achetés ainsi que la nuisette et coiffai mes cheveux. Après une dernière inspection, je sortis pour aller rejoindre Edward. Il était allongé sur le lit, un coussin cachant son intimité, il était très beau. Quand il me vit, ses yeux s'écarquillèrent, sa bouche s'ouvrit et il se redressa un peu plus sur le lit.
- Bella... Tu es...
- Tu aimes ?
- J'adore oui ! Tu es sublime. Tourne... wha ! Tu disais que j'avais de jolies fesses mais ce n'est rien comparé à ce que je vois là !
- Hum ça se discute !
Je montai sur le lit pour aller à ses côtés. Il se tourna alors vers moi. Sa main caressa ma jambe, ses yeux semblaient me lancer des milliers de mots doux. Je m'approchai alors pour l'embrasser, il me rendit mon baiser, sans précipitation et avec une infinie douceur.
Petit à petit, nos corps se cherchèrent et naturellement je me mis sur ses cuisses, les bras autour de son cou, mes mains qui caressaient sa nuque et mes lèvres contre les siennes. Il entreprit ensuite d'enlever ma nuisette, puis mon soutien-gorge, ses lèvres vinrent ensuite embrasser ma poitrine nue. Je laissais échapper un soupir de bien-être, mes mains partirent explorer ses cheveux et je pressai doucement sa tête un peu plus contre moi. Il embrassa un de mes seins, mordillant mon téton où le suçotant, l'autre n'était pas abandonné car c'est l'une de ses mains qui le cajolait.
Il me bascula ensuite sur le lit, me surplombant, il prit mes lèvres entre les siennes puis repartit explorer mon corps, mon cou, mes seins encore et mon ventre. Il enleva alors le dernier vêtement que je portais et déposa un chaste baiser sur mon intimité. Pendant un long moment encore nous explorâmes nos corps au maximum. Je me sentais bien, prête surtout et quand le moment arriva, je n'avais même pas peur. J'avais l'impression d'être déjà dans un état second.
Edward se redressa, il prit je ne sais quoi dans sa commode puis je me rendis compte qu'il avait pensé au préservatif, moi ça m'avait totalement échappé. Il s'appliqua à l'enfiler sur son membre avant de revenir vers moi. Il m'embrassa longuement avant de planter son regard vert dans le mien.
- Bella, tu veux toujours ?
- Oui.
- Tu me promets de me le dire si c'est trop douloureux ?
- Je te le promets Edward. J'ai confiance en toi.
- Bella, je crois que c'est le moment pour te dire un truc.
Je savais ce qu'il allait me dire, et je ne voulais pas qu'il me pique ma réplique de ce soir. Alors quand il ouvrit la bouche, je parlai en même temps que lui.
- Je t'aime !
Il rit avant de m'embrasser, je ne le laissai pas se redresser, nous parlerons après. Je plaçai mes jambes de chaque côté de ses hanches, essayant de les ouvrir au maximum. Edward présenta alors son membre à mon entrée, il poussa doucement, je mis ma tête dans son cou, mes bras autour de ses épaules.
Je n'avais aucune idée de la taille moyenne que pouvait avoir le sexe d'un homme mais ce que je savais, c'est qu'Edward n'était pas dans la catégorie des petits. Il était imposant, et là intrusif. Edward bougea un peu plus en moi jusqu'à buter contre mon hymen. Je poussai un petit cri d'appréhension puis il me chuchota qu'il m'aimait en poussant plus fort.
J'eus mal, pas très mal à en hurler ou je sais pas quoi mais la douleur était là. Étrangement, c'était assez supportable et vu qu'Edward ne s'était pas arrêté de se mouvoir en moi, la sensation que je ressentais passa d'inconfortable à plaisante. Pour le rassurer, je tournai la tête vers lui et l'embrassai, il me rendit mon baiser avant de laisser échapper un gémissement.
Mes mains se placèrent sur ses fesses, l'aidant dans ses mouvements, je remontai aussi mes jambes au maximum pour qu'il aille plus en profondeur. Je ne ressentais pas le plaisir incroyable que m'avait décrit Angela mais je ressentais quelque chose, du bien-être peut-être. En tout cas, c'était agréable mais je savais que je n'aurai pas d'orgasme suite à cela. De plus, Edward avait accéléré ses coups de reins, il grognait quasiment et deux poussés plus tard, il se déversa dans le préservatif.
Il mit sa tête dans son coup, je crois qu'il me chuchota qu'il était désolé avant de m'offrir un baiser et de se retirer de moi pour se débarrasser du préservatif. Il s'était assis sur le rebord du lit, je lui caressai le dos puis me relevai pour poser mon menton sur son épaule, mes bras autour de lui.
- Qu'est-ce que tu as ?
- Je n'ai pas réussi à te donner du plaisir alors que moi...
- Tu en as eu ?
- Oui. Beaucoup je dois dire. Pour moi c'était merveilleux.
- Je vais bien, je n'ai pas eu si mal que ça, ce n'était pas désagréable pour moi. Je me sentais bien, c'était agréable. Tu as fait de moi une femme !
- Je me sens malgré tout honteux.
- N'importe quoi ! Je suis certaine que la prochaine fois, ça sera mieux pour moi. Là, y a eu trop de choses d'un coup pour mon petit corps. Ne te flagelle pas mon amour. Je t'aime.
- Tu voulais le dire ce soir toi aussi ?
- J'attendais le bon moment, le moment spécial.
- Moi aussi. Je t'aime Bella.
- Je t'aime bien plus. Tu sais ce qu'Angela m'a dit ?
- Hum non.
- Qu'il ne fallait pas s'arrêter à une fois.
- Tu... veux qu'on recommence ?
- J'en ai envie oui. Et... toi ?
- Tu es une fille épatante Bella, tu le sais ça ?
- Laisse-moi juste deux minutes que je fasse un tour dans la salle de bain.
- Tout ce que tu veux.
- Ne bouge pas, je reviens.
- Je t'attends.
Je souris et me rendis dans la salle de bain juste en face de sa chambre. Je me lavai rapidement les jambes et mon intimité, je rinçai aussi mon visage. Je ressortis ensuite mais en ouvrant la porte, j'entendis du bruit en bas, c'était Carlisle et Esmée.
- Esmée ? C'est à toi ces affaires ?
- Hum non. Je crois que c'est à Bella. Des ballerines en plein mois de décembre. Il doit se passer quelque chose.
- Je crois que ce soir était le grand soir pour notre fils et sa petite amie. Je l'ai entendu réserver dans un super restaurant pour dîner.
- Il était temps, ton fils est un gentleman d'avoir attendu aussi longtemps.
- Il est bien élevé. J'espère juste qu'ils sont prudents.
- Edward et Bella sont des jeunes responsables. Nous ne devrions pas leur faire un sermon demain matin. Je pense qu'ils savent que si besoin est, nous seront là pour leurs questions ou pour les aider.
- Les aider en quoi ?
- Je ne sais pas, peut-être que le jour où Bella voudra consulter un gynécologue, elle ne voudra pas y aller seule, alors je serais la première volontaire pour l'aider dans cette étape étant donné que sa mère vit loin. Et je ne vois pas Charlie Swan accompagner sa fille chez ce genre de médecin.
- Oui c'est vrai. Donc, demain on ne dit rien ?
- C'est leur vie, leur intimité. Si ça te rassure de demander à Edward s'il se protège fait-le mais ne dit ou ne demande pas plus.
- Bien chef. Tu veux revivre le grand soir toi aussi ?
- Carlisle...
J'entendis Esmée rire, puis la porte de leur chambre se trouvant en bas s'ouvrir et se fermer. Je souris, ces gens étaient vraiment adorables et compréhensifs. J'avais jusqu'alors regardé le sol et en relevant les yeux, je vis qu'Edward était lui aussi à la porte, à écouter ce qu'il se passait. Je lui souris et il me tendit la main pour que je le rejoigne. Je me hâtai de regagner sa chambre et il me fit grimper dans ses bras, mes jambes autour de lui.
- Tu as des parents en or, tu le sais ça ? Je t'envie par moments.
- Je le sais, ils sont géniaux. Si ça s'était passé chez toi, ton père m'aurait déjà viré de chez lui.
- En sortant son arme de service !
- Rappelle-moi d'être très prudent si nous faisons l'amour chez toi.
- Je te protégerai.
- Je t'aime Bella.
- Je t'aime Edward !
- Tu veux toujours qu'on essaye encore une fois ?
- Oui, je le veux.
Il me sourit et nous guida jusqu'au lit, tout en m'embrassant. Il ôta la chemise qui lui appartenait et que j'avais mise pour aller dans la salle de bain et nous commençâmes à nous caresser une nouvelle fois. Cette fois-ci, les choses se passèrent encore plus facilement et Edward redoubla d'attention envers moi. J'insistai pour que ce soit moi qui lui mette le préservatif cette fois, il accepta et me sauta carrément dessus quand j'eus fini.
Il s'immisça ensuite en moi, pour la deuxième fois de la soirée. J'avais encore du mal à m'habituer à sa taille et je lui demandai de ne plus bouger pendant un instant, le temps que je m'habitue à lui. Quand je me sentis prête, je bougeai mes hanches vers lui et nous accordâmes nos mouvements. Edward avait placé ses mains dans les miennes, de chaque côté de ma tête, nos doigts s'enlacèrent et s'accrochèrent entre eux. Nos yeux ne se quittèrent que pour que nos lèvres s'unissent.
Ses mouvements étaient plus précis, moins précipités, il écoutait son corps mais apprenait à comprendre ce que le mien disait, moi aussi j'apprenais et je crois que nous apprenions vite. Je me sentis bien mieux que tout à l'heure, j'avais une sensation étrangement agréable dans le ventre, comme une boule qui ne cessait de grossir.
Je me surpris à gémir et je dus libérer mes mains dans l'urgence de sentir la peau d'Edward sous mes doigts. Je le voulais le plus proche de moi possible, je m'accrochai à lui. Comme tout à l'heure, Edward gronda de plaisir, sauf que cette fois, mes cris se mêlèrent aux siens. J'avais l'impression de ne rien contrôler, ma tête tournait et je manquais presque d'air, pourtant ce n'était pas mon besoin premier. Je voulais que la boule qui s'était formée dans mon ventre explose, je voulais qu'elle éclate et qu'elle se répande en moi.
Edward bougea plus vite, je suivi ses mouvements et il m'annonça qu'il n'allait pas tarder à venir. Je sentais mon plaisir menacer de venir rapidement lui aussi et quand il me dit un « je t'aime » alors cette boule qui n'avait pas arrêté de s'amplifier explosa et électrisa mon corps. Je me cambrai et ne pus m'empêcher de dire son prénom suivi d'une plainte de plaisir. Je sentis à peine qu'il se déversait dans le préservatif et quand il se retira de moi, je sentis cette fois-ci un terrible manque. Il se débarrassa vite du préservatif puis vint se mettre près de moi dans le lit.
- J'avais raison... fallait pas s'arrêter à la première fois.
- Angela avait raison.
- Chut... merci Edward. C'était... merveilleux, tellement bon !
- Je crois que toutes les autres fois seront encore meilleures. Nous allons apprendre à mieux nous connaître et à utiliser nos corps.
- Oui. J'ai hâte de connaître tout ça avec toi.
- Moi aussi Bella, moi aussi.
- Serre-moi contre toi...
Il me prit contre lui, ses bras m'entourèrent, ma tête reposa sur son torse. Je me sentais épuisée, morte de fatigue. Edward ne parlait plus, moi non plus je ne disais rien, de toute façon il n'y avait rien à dire. C'est donc enlacés, nos corps mêlés que nous nous endormîmes, heureux.
Et voilà.
Dite moi tout.
A la semaine prochaine
Biz
Lexi
