Alors voilà. Il ne fait pas très beau dehors, y'a un vent pas possible. Alors quoi de mieux que de poster un chapitre ?
Bah pas grand chose, à vrai dire !
Ah si !
Se mettre devant son PC, et lire la suite de ma fic !
Alors bonne lecture !
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L'entraînement
Dimanche est là. Et si par le plus grand des hasards, j'avais souhaité faire la grasse mat', j'aurais jamais pu.
Aiden a une conception assez particulière de la cohabitation. Quand il veut dormir, personne ne doit faire de bruit. Mais quand il est réveillé, tout le monde l'est en même temps que lui !
En plus il chante sous la douche. Il a une belle voix, mais il chante comme une casserole...
C'est absolument horrible et insupportable ! Je regarde le réveil, et rabat les couvertures sur moi.
C'est dimanche, et il est à peine huit heures du mat.
Evan a trouvé le truc, il met des bouchons d'oreilles. J'en aurais bien mis aussi, mais le problème, c'est que je ne les supporte pas. Alors je subis. Involontairement, mais je subis quand même...
-Debout les marmottes ! On a rendez-vous dans une heure !
Je râle. Et je le fais savoir. C'est pas nous qui avons rendez-vous, c'est lui !
Evan et moi, on a le droit de dormir !
Aiden a l'air complètement surpris ! C'est vrai ça, pourquoi on ne veut pas voir comment ils jouent ?
C'est pas que je veux pas, mais je veux dormir. Ma sortie en plein air d'hier, m'a mis KO, et je veux récupérer. C'est trop demander, peut-être ?
Il soupire bruyamment, déçu par mon attitude. J'ouvre un œil et le vois, les épaules basses, tirant une tronche malheureuse. Il va finir par avoir gain de cause avec moi, et ça m'énerve !
Et même si je me doute qu'étant le capitaine de l'équipe, John sera là, j'aime mon lit, moi. Et je tiens bon. Je finirais bien par le voir plus tard dans la journée !
... Wouaïïïïeuhhh ! Un éléphant vient de me sauter dessus !
Aiden insiste en me disant que je ne m'ennuierais pas, et sa voix est presque suppliante. Je me demande bien pourquoi, d'ailleurs...
Je me tortille sous lui, c'est qu'il est lourd le bougre !
Il se marre en disant que je devrais arrêter de gigoter comme ça, ça risquerait de lui donner des idées...
Quelles idées ? De quoi il parle ?
-Les mecs... foutez-moi la paix...
Ça y est. Avec toutes ses conneries, on a réussi à réveiller Evan. Remarque, j'aimerais bien savoir comment il a fait pour résister aussi longtemps !
Aiden commence à se rendre compte que j'ai du mal à le supporter, et se décide enfin à descendre de mon lit. Je respire correctement de nouveau, et capitule. Il a gagné, je me lève. En ronchonnant quand même, faut pas pousser, on est dimanche, et il est huit heures ! Mais maintenant qu'il a eu ce qu'il voulait, Aiden se désintéresse complètement de moi. Il ne se serait pas foutu de ma gueule, par hasard ?
Il prépare ses affaires tranquillement, pendant que je vais dans la salle de bain. Dix minutes plus tard, je sors, et le vois assis sur son lit, qui m'attend. J'enfile mes chaussures, et quand c'est fait, on quitte la chambre, sous le soupir d'Evan qui s'étire comme un chat dans son lit, en marmonnant un "enfin" d'un air ravi.
Il en a de la chance, lui...
oOoOo
Aiden aurait peut-être pu m'avertir, qu'il faisait froid, dans une patinoire !
Les filles sont là, et toutes les deux chaudement habillées. Jeannie a de la chance, Teyla l'a certainement prévenue. Mais je ne me plains pas, même si je me gèle depuis une bonne heure.
Teyla est patiente, et m'explique les règles du jeu. Mais j'ai beau essayer, je n'y comprends rien. Tout ce que je sais, c'est qu'il faut que le palet soit poussé par un joueur dans les buts de l'équipe adverse. Ce n'est qu'un entraînement, mais ils avaient raison hier, en disant que leur "coach", comme l'appelle Teyla, est très sévère. Il est tout le temps en train d'aboyer sur eux. Mais pas un ne bronche !
C'est peut-être justifié, tout ça ?
Teyla m'explique que c'est parce que dans deux semaines, ils ont leur premier match amical de l'année contre les Wraiths.
Les quoi ?
Elle continue en précisant que c'est le nom de l'équipe de l'université de Pégase, qui est à une bonne centaine de kilomètres d'ici. Et si les Jumpers, le nom de l'équipe de John, s'entraîne aussi durement, c'est que les Wraiths sont de vrais sauvages. Et malgré la hargne et la haine dont fait preuve Michaël, le capitaine de l'équipe adverse, ses joueurs n'ont jamais pu les battre. Elle rajoute que de toute façon, ils ne méritent pas de gagner, que se sont de vraies teignes, et qu'en plus, ils sont hideux !
Il faut le voir pour le croire, d'après elle... Et sa moue dégoûtée en dit long...
Je ne les connais pas, mais je les déteste déjà, ces Wraiths !
Un coup de sifflet retentit, et les joueurs s'approchent du bord. Ils quittent la glace dans un joyeux brouhaha, et je vois Jeannie qui se précipite dans les bras d'Aiden !
Ils en sont déjà aux câlins en public ?
Elle m'épate, ma copine ! Elle qui est délurée, mais assez timide avec les garçons en général, n'a attendu que deux jours avant de se trouver un petit copain, et de l'embrasser devant tout le monde !
J'aimerais bien en faire autant avec celui qui me plait, mais je sais que se sera plus long. Et encore, je ne suis même pas sûr de pouvoir m'afficher à son bras un jour...
L'Amérique est un pays soi-disant civilisé et en avance sur son temps, mais y'a pas plus intolérant que ces habitants envers les homosexuels. Même si je ne suis pas homo. C'est vrai, je n'aime pas les hommes, j'aime UN homme. Et c'est la première fois que ça m'arrive...
Mais revenons à ce qui se passe devant moi, c'est fini ? Enfin ?
-Non, c'est juste une pause, répond Teyla.
Ah... Bon, et bien j'ai plus qu'à prendre mon mal en patience.
Et sans prévenir, elle m'entraîne à sa suite en s'exclamant qu'on va aller les mâter dans les vestiaires !
Euh... Elle ne le sait peut-être pas, mais c'est dangereux, ce qu'elle vient de me proposer, là !
Je la suis quand même, espérant que John ne m'en voudra pas de les surprendre, lui et ses potes, dans une tenue plutôt décontractée... genre, tout nu sous la douche... Mumm...
J'espère que je ne bave pas, sinon, ça ferait désordre...
Mais quand je pénètre dans la pièce, je suis un peu déçu. En même temps, si j'avais écouté Teyla, au lieu de fantasmer sur les fesses fermes du mec qui hante mes pensées, je me serais rappelé qu'elle a dit "pause", et pas "fin d'entraînement". Pause n'est pas égale à douche, mais à discussion avec le coach.
Et on a le droit de voir ça ?
Apparemment non. Mais on peut espérer que Caldwell leur laisse cinq minutes pour se reposer un peu. J'attends avec impatience, et en profite pour essayer de me réchauffer un peu. J'ai les pieds glacés, dans mes baskets usées jusqu'à la corde. Et mon blouson n'est pas très chaud non plus. Faudrait vraiment que j'investisse... Ouais, et dans les chaussures aussi...
-Tient, salut toi ! Je vois qu'Aiden a encore réussi son coup !
Et une claque, qui se veut sans doute amicale, me frappe l'épaule, m'envoyant presque valdinguer contre le mur. Mais une main secourable me retient juste avant que je l'embrasse.
Outch ! Je sens que je vais regretter de fréquenter des sportifs, moi !
Ils sont enfin sortit, et c'est à Ronon, que je dois d'avoir failli laisser l'empreinte de mes dents dans le béton. Et c'est grâce à John que ça n'est pas arrivé. Je le sais, sa main est encore sur mon bras.
Je ne veux pas qu'il l'enlève.
Mais je n'aurais pas dû penser à ça, parce que c'est ce qu'il fait aussitôt. Zut...
Le petit nuage sur lequel j'étais si bien, vient de décider de s'évaporer, et je retombe...
Les cinq minutes passent vite, très vite, et ils s'en vont déjà. C'est pas vrai ! Je n'ai même pas eu le temps de dire ou de faire quoi que se soit ! J'ai la haine...
L'entraînement reprend, et on rejoint les gradins. Teyla et Jeannie sont là aussi, mais moi, j'ai vraiment froid aux pieds. Je ne peux pas rester, sinon, je vais finir tomber malade. C'est donc la mort dans l'âme que je quitte les filles, et elles me font promettre de faire attention à moi.
Je les rassure et sors de la patinoire. Je vais aller dans ma chambre, pour réviser mes cours.
Après tout, si je suis là, c'est pour ça, non ?
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J'ai un peu de mal à me concentrer. Mon esprit vogue régulièrement vers le fond du parc, là où se trouve la patinoire du campus. Et vers un certain John, capitaine de l'équipe de hockey.
Il faut vraiment que je cesse d'être obsédé par lui, ce n'est vraiment pas normal. La dernière fille avec laquelle je suis sorti me plaisait beaucoup. Elle était douce, câline, et moi, j'adore ça. Je sais, je l'ai déjà dit. Mais d'après les autres filles, c'est rare, un mec qui aime les démonstrations d'affection en public.
Ça ne fait pas très viril, d'après eux. Des machos, moi je vous le dis ! Je ne vois pas en quoi je serais moins viril, tout ça parce que je prouve mon amour à une personne ! Mais je n'étais pas autant obsédé avant, alors pourquoi est-ce que je suis comme ça, maintenant ? Je n'ai pas envie de voir du monde, je suis trop bien au chaud.
Alors je descends juste chercher de quoi me faire un sandwich, et je remonte dans ma chambre.
Je suis seul, mais ça ne me dérange pas...
oOoOo
Je ne me suis rendu compte de rien, mais j'ai dû m'assoupir. J'ai mal au dos et aux fesses. Les chaises ne sont pas faites pour dormir. De même qu'un bureau est loin d'être aussi confortable qu'un oreiller.
Et soudain, j'entends une voix masculine très douce qui me murmure d'aller me coucher, qu'il est tard...
Elle a beau être gentille, je sais que si je me lève, dans l'état où sont mes muscles, je m'étalerais par terre plutôt qu'autre chose. Alors je grogne que je veux pas bouger.
Un léger éclat de rire, et la voix insiste en me disant que je vais avoir mal partout, si je reste là !
Il ne peut pas se rendre compte que c'est déjà trop tard ? Alors qu'il me laisse tranquille !
Une main se pose sur mon épaule, et me secoue doucement. Si elle a le malheur de recommencer, je mords !
Je n'ai pas le temps de mettre ma menace à exécution, qu'un bras passe sous mes genoux, tandis qu'un autre se place sur mon dos.
Keskivafaire ?
Je me sens soulevé de ma chaise, et pris délicatement dans des bras puissants.
Mais... ?
Je ne sais pas qui me porte, mais je me sens en sécurité.
Je suis délicatement posé sur mon lit, et je sens que les couvertures me recouvrent.
Mumm, je me sens super bien...
oOoOo
J'ai l'impression de n'avoir dormi que dix minutes, quand le réveil sonne. D'ailleurs, je déteste cet engin. Il m'a sorti d'un rêve que je qualifierais de plaisant. Mais je suis tendu. Dans le sens physique du terme, si vous voyez ce que je veux dire...
Il y a des expressions qui conviendraient parfaitement à l'état dans lequel je me trouve. Comme :
Faire le piquet de toile de tente, ou alors, jouer à la béquille de mobylette...
Je pense que vous avez compris, pas besoin de vous faire un dessin ? Non ? Tant mieux ! Parce qu'il va falloir que je sorte de mon lit, avec une érection matinale plutôt impressionnante !
Vite, la salle de bain et la douche !
oOoOo
Je prends mon petit déjeuner en compagnie de Jeannie et de Teyla. Je ne sais pas où sont les autres. Ça m'inquiète un peu. Ils ont été déçus par mon comportement d'hier ? Parce que je ne suis pas resté pendant leur entraînement ?
J'espère sincèrement que non. Je n'étais vraiment pas à l'aise, avec mes pieds gelés. Si je les vois, je leur expliquerais. Ils comprendront, j'en suis sûr.
Quand j'ai fini, je quitte les filles, et me dirige vers les couloirs qui me mèneront dans l'antre où j'apprendrais tout ce qu'il faut pour pouvoir m'en sortir plus tard.
-Salut ! Tu vas bien ?
Cette voix... Elle est douce à mon oreille. Et je sais au ton qu'elle a pris, que son propriétaire ne m'en veut pas pour hier. Tant mieux, ça m'aurait embêté...
Mais quand il me demande si j'ai pas trop mal au dos, je fronce les sourcils.
Comment sait-il que... Oh mon dieu, c'était lui ?
J'étais dans les bras de John et je ne m'en suis même pas rendu compte ?
… On peut rembobiner la cassette et repasser le morceau siouplè ?
Parce que je veux rejouer la scène, et si possible, être réveillé pour pouvoir en profiter !
-Allez les gars, il faut y aller, sinon, le prof va nous le faire sentir... S'exclame Ronon.
Nous suivons ce judicieux conseil, et nous asseyons à nos places. Aiden est arrivé légèrement en retard, et se précipite à côté de moi.
J'apprécie le fait qu'il n'ait pas changé de place, sachant qu'il fait parti de l'équipe de John. Et il me fait savoir à voix basse, que de temps en temps, être éloigné de ses deux potes n'est pas plus mal.
Le cour commence, et Kavanaugh se lance dans des explications rapides sur ce qu'on va faire aujourd'hui. Les révisions, c'est fini, voilà la suite du programme. Je suis enchanté. Enfin quelque chose d'intéressant !
Mais ce prof est décidément très suffisant. Il a un sale caractère, et ne supporte pas la moindre contrariété.
Ça je le sais, parce que quand il commet une erreur dans l'énoncé d'un problème, je lui en ai fait poliment la remarque. Et ça réaction est comment dire... un peu virulente.
En fait, je me fais traiter de petit insolent, et d'autres noms tout aussi gentils. Je suis tellement sidéré par ça, que je ne réponds pas. Ce qui n'est pas le cas de John, qui lui demande pourquoi il réagit de cette manière.
C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. J'écope d'un devoir supplémentaire, et John aussi. Mais pas le même, tant qu'à faire !
Je regarde mon beau brun, en essayant de lui faire comprendre que je suis désolé pour lui. Il me répond d'un sourire, accompagné d'un haussement d'épaules fataliste, comme si il s'y attendait un jour ou l'autre...
Je reste attentif, mais ma bonne humeur s'est un peu envolée. Comment un type peut penser à devenir prof, si il n'aime pas enseigner ?
Du coup, je suis un peu déçu. Mais bon, j'espère que ça ne sera pas tout le temps comme ça...
La première heure passe, et pour la deuxième, c'est son assistant, Zelenka, qui prend le relais. Et au bout de dix minutes, je me surprends à me redresser, et même à sourire, en suivant le cours. Il n'est peut-être qu'assistant, mais il est nettement plus intéressant que le prof titulaire. Et avec lui, la classe est beaucoup plus détendue. Il est drôle, et son accent nous vaut des fous rires que nous avons du mal à maîtriser.
Mais il est sympa, et n'en prend pas ombrage. La matinée passe vite, et vient l'heure de manger. Nous nous dirigeons vers la cafétéria, et si j'avais envie de me mettre à côté de John, j'en suis pour mes frais, parce que lui, Ronon et Aiden sont presque embarqués de force par une bande de copain à eux. Vu la taille des mecs, je pense qu'ils font du hockey aussi...
Tant pis...
Je me retrouve donc avec un plateau dans les mains, cherchant désespérément une place de libre.
-Rodney ! Hey Rodney ! Viens avec nous !
Tient ! Ma copine se rappelle que j'existe !
Ouais, je sais, je suis injuste. Après tout, elle a le droit d'avoir une vie bien à elle, non ? Je me dirige vers sa table, et le repas se passe dans la joie et la bonne humeur.
Puis elles décident de se faire une soirée ciné, et me demande si je veux aller avec eux.
Je regarde Teyla, l'air embêté. Jeannie l'est aussi. Elle connaît l'état de mes finances, et sait que si j'hésite, c'est parce que je ne peux pas me permettre une autre entorse...
-Allez... fait pas ta mauvaise tête ! Tu auras tout le temps d'étudier, l'année ne fait que commencer !
Je vais pour accepter, me maudissant encore pour ma faiblesse, quand je me souviens de ma "punition". Ça, c'est une bonne excuse ! Même si pour une fois, je m'en serais bien passé...
Le soupir de dépit qui sort des bouches présentes me fait plaisir. Je ne savais pas que j'étais autant apprécié !
Et quand Teyla me demande si les autres m'ont laissé tomber, je lui réponds avec un petit pincement au cœur que non, ils ne l'ont pas fait exprès, mais ils ont été embarqués par une horde d'armoires à glace, et que je ne me suis pas interposé !
Un bonjour amical de Ronon et je manque de me bouffer le mur, alors je vous parle même pas de l'état dans lequel je serais actuellement, face à plusieurs de ses potes !
Mais il est l'heure de retourner en cours, et je fais comme les autres, je suis le mouvement...
Je cherche John du regard.
Ça vous étonne ?
Vous ne devriez pas, je vous ai dit que je voulais le séduire, alors...
Il est au bout du couloir, accompagné de Ronon et d'Aiden. Ils marchent vite, histoire de ne pas être trop en retard, et d'éviter de se faire remarquer.
Je veux être discret, malgré mon envie de me jeter à son cou et de le couvrir de baisers...
Bon... faut que je pense à autre chose, sinon, je ne vais pas être présentable, moi...
Cet après midi, on a qu'un cours de langue étrangère, et c'est la première fois pour moi.
Enfin, non, ce n'est pas la première fois, mais avant, je n'y attachais pas vraiment d'importance. Seulement voilà, maintenant, je sais à peu près ce que je veux faire plus tard, il faut que je m'y mette sérieusement.
La prof est agréable, et pleine d'entrain. Elle aime ce qu'elle fait, et ça se ressent tellement que tout le monde est hyper attentif à son cours. Quand sonne la fin, on ne se précipite pas vers la sortie comme avec Kavanaugh, mais on prend le temps de l'écouter finir sa phrase. C'est un bon prof, et je l'aime bien.
Je sens que je vais faire des progrès en langue…
… Pas celle que vous pensez, bande de naze !
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A suivre...
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Passez un bon vendredi !
Et pour ceux que ça intéresse, il y a les deux premier zodes de "Sanctuary" ce soir, sur NRJ12 à 22h15 !
Ils sont déjà passés mardi soir, et là, c'est la deuxième diffusion.
Je dis ça, parce que mardi, je n'étais pas bien, et je n'ai pas voulu les regarder en étant pas trop en état de suivre correctement...
La semaine prochaine, un petit truc qui vous plaira, je pense...
En attendant, merci de me lire...
A +
Bisous, Ticoeur...
Et merci de me lire...
