Dérapage des sens par Hyoga
Disclamer : Les personnages appartiennent tous à Masami Kurumada… même les spectres.
Résumé : Fic post Hadès. Comme d'habitude, tous les chevaliers, marinas, spectres, guerriers divins et même Seiya ont tous été ramenés à la vie. Comment ? On ne sait toujours pas et là n'est pas la question. Papa Zeus a lourdement insisté sur un cessé le feu et pour un rapprochement des différents sanctuaires en conflit. Des émissaires sont envoyés sur place… N'importe nawak, lemon. DM, Shaka, Thanatos et Hadès comme vous ne les avez jamais imaginés … ou pas … Kitty c'est pour toi !!! Bonne lecture !
Voilà donc la suite dont certaines d'entre vous m'ont donné l'idée et surtout l'envie de l'écrire. Merci ! Elle a tardé un peu à venir mais avec les fêtes, tout ça… Bref, j'espère que vous avez toutes et tous bien profité des bons repas de fin d'année et des retrouvailles en famille ou entre amis. Je vous souhaite une bonne année 2009 !
Dans cette suite, nous retrouverons Shaka, débarrassé de son étiquette d'âme saine dans un corps saint mais bien embarrassé malgré tout. DM au mieux de sa forme malgré quelques interrogations bien dérangeantes pour le pauvre Cancer. Chapitre court mais la suite est déjà en cours d'écriture… Bonne lecture.
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Shaka ouvrit lentement des yeux encore ensommeillés et son regard tomba immédiatement sur le visage endormi d'Hadès. Aussitôt, les évènements de la soirée et de la nuit lui revinrent en mémoire et il rougit violemment.
Ils avaient fait l'amour une bonne partie de la nuit, Shaka s'ouvrant entièrement à cette nouvelle expérience riche en sensations qu'il apprenait à assimiler. Il s'était même laissé aller à être entreprenant, caressant sans pudeur le corps du Dieu avec ses mains, ses lèvres, sa langue, y prenant gout à sa plus grande surprise. Il découvrait un sentiment nouveau et se laissait envahir avec curiosité et bonheur. Lentement, insidieusement, ses convictions étaient remises en question. Certes, la douleur était présente à chaque fois au début de l'acte et Hadès lui en avait d'ailleurs expliqué la raison, mais elle cédait rapidement la place à un déferlement de sensations toutes plus fortes et merveilleuses les unes que les autres.
« Détend toi, mon ange. Tu es tellement étroit que la douleur est inévitable. C'est pourquoi il faut te détendre pour qu'elle soit la moins forte possible. Fais moi confiance, Shaka, je ne veux pas te blesser, juste t'apporter du plaisir, ce plaisir qui t'était inconnu jusqu'à présent… »
Shaka ferma les yeux en repensant aux paroles d'Hadès alors qu'il le pénétrait pour la cinquième fois. Il était épuisé et pourtant le Dieu parvenait à réveiller son corps encore et encore, l'investissant toujours plus passionnément, lui apportant toujours plus de sensations exaltantes jusque là insoupçonnées. L'Hindou se surprenait à y répondre à chaque fois, gravissant rapidement les marches du plaisir jusqu'à parvenir à l'orgasme suprême, divin.
Malgré son inexpérience totale en matière de sexe, Shaka considérait Hadès comme le Dieu de l'amour. Lui octroyant d'office le titre de meilleur amant de l'univers. Il souhaitait rester indéfiniment dans ses bras où il se sentait choyé, protégé, rassuré. Oubliant jusqu'à son devoir de Chevalier d'Athéna, son statut, sa qualité d'homme le plus proche de Dieu, réincarnation de Bouddha lui-même. Tout, il oubliait tout dans ses bras. Plus rien d'autre n'avait d'importance que cette bouche qui l'enflammait, que ses doigts qui le transportaient, que ce corps qui ne faisait plus qu'un avec le sien.
Si c'était cela être humain, alors il voulait bien descendre de son lotus lévitant pour s'y consacrer. Il avait découvert un plaisir autre que mystique et, maintenant qu'il y avait goutté, il en voulait encore plus, au point d'en être devenu dépendant.
« Forcément c'est un Dieu ! Qui d'autre qu'un Dieu pourrait être aussi doué dans ce domaine ?! » pensa t-il.
Il avait eu mal ? Certes cela l'avait déstabilisé. Autant, il n'avait pas ressenti les blessures que les guerres avaient infligé à son corps, autant celle-là lui avait rappelé on ne peut plus douloureusement qu'il était encore rattaché à cette Terre par son enveloppe charnel. Bien qu'il maitrise parfaitement le 8e sens, il n'avait pas encore atteint le nirvana. Alors qu'il était convaincu avoir dépassé depuis bien longtemps le stade des mortels, il devait se rendre à l'évidence que, malgré toutes ses prières, toutes ses méditations, il n'était pas encore parvenu à s'élever au même niveau que les Dieux, à s'éveiller en tant que Bouddha. Cette constatation l'atterrait et il puisa dans ses souvenirs, cherchant ce qui l'avait conforté dans sa foi. Il était destiné à être la réincarnation de Bouddha, il ETAIT la réincarnation de Bouddha, et même si Hadès venait de lui démontrer que son corps restait fragile, il savait qu'il était malgré tout son égal, contredisant aussitôt ce qu'il pensait quelques minutes auparavant sans en prendre conscience.
Alors qu'il était en pleine introspection, Shaka ne s'était pas rendu compte que le Dieu s'était réveillé. Ce dernier l'observait sous ses paupières mi-closes avec tendresse. Il n'avait aucun mal à suivre les pensées du jeune mortel et réalisait que, même s'il avait réussi à introduire le doute quant à la qualité quasi-divine de l'Hindou, il restait encore beaucoup de chemin à parcourir avant qu'il n'accepte totalement le fait qu'il n'était qu'un être humain. Certes, un humain supérieur à la moyenne, avec des forces et des pouvoirs hors du commun, mais un humain quand même. Et que l'homme le plus proche de Dieu n'en était pas moins qu'un homme malgré une spiritualité très élevée et une communion privilégiée avec Bouddha.
Profitant de l'inattention du Gold, Hadès se prit à réfléchir à ses propres motivations. Pourquoi aidait-il cet humain ? Celui-là même qui avait osé se dresser contre lui avec sa déesse ? L'évidence le frappa de plein fouet en même temps que deux prunelles aussi pures et cristallines que les eaux d'un torrent de haute montagne se posaient sur lui. Shaka avait beau avoir commis des crimes, il était innocent. Aussi innocent que ce jeune Bronze qui aurait du recevoir son âme et qui lui avait résisté avec l'énergie du désespoir. Il avait beau être arrogant, imbu de lui-même, la Vierge était juste et loyal mais, par-dessus tout, prônait la justice, jugeant de façon intraitable les actes de traitrise, de cruauté. C'était d'ailleurs pour une de ces raisons qu'il avait combattu les Bronzes puis sauvé celui là même qui avait réussi à instaurer le doute en lui avant de lui faire réaliser que la vérité était de leur côté à eux et à la jeune fille pour qui ils combattaient. Et parce qu'il avait cru déceler le véritable motif de la traitrise des renégats il leur avait donné une chance de s'expliquer.
Cependant, Hadès avait pleinement conscience que la remise en cause de l'enseignement qui avait été dispensé à l'indien ne se ferait pas si facilement. D'autant qu'il ne désirait nullement lui faire perdre ses points de repère, tout ce qui faisait sa vie, au risque de le détruire. Il ne voulait pas qu'il renie Bouddha, loin de là. La Vierge était effectivement le dépositaire sur Terre de la parole de Bouddha mais sa croyance et la ferveur qu'il y avait mis lui avait fait perdre de vue sa qualité d'humain et l'avait porté à se prendre pour Bouddha lui-même, l'équivalent d'un Dieu. C'était sur ce dernier point qu'Hadès voulait concentrer ses efforts. Il voulait travailler à rendre son humanité à la Vierge qui, à trop se croire divin, en était venu à juger ses pairs avec l'intransigeance et le mépris des Dieux les plus drastiques.
Abandonnant ses réflexions pour un moment, il ouvrit complètement les yeux, lentement, plongeant son regard profond dans les iris cristallins qui l'observaient.
« Bonjour, mon ange. As-tu bien dormi ? »
« Pourquoi m'appelles-tu 'mon ange' ? Je suis bien loin d'en être un. » demanda Shaka, répondant à sa question par une autre.
Un instant surpris, un sourire amusé étira les lèvres du Dieu.
« Tes cheveux couleur or, ton regard si limpide, les traits de ton visage, ton expression candide en certaines occasions, tes airs angéliques … Tout chez toi me fait penser à un ange. » lui répondit Hadès tout en passant une main sur l'arrondi d'une joue avec douceur, provoquant un frisson de bien être chez son amant.
Shaka se sentit gêné de susciter tant de gentillesse et d'attentions chez le Dieu qu'ils avaient tout de même vaincu. Il remua légèrement dans le lit et se figea soudainement, son visage se contractant sur une grimace de douleur qui alerta aussitôt la Déité noire.
« Shaka ? » s'inquiéta Hadès.
L'hindou ne répondit pas de suite, attentif à ne plus faire un seul mouvement et réalisant par la même occasion l'origine de sa douleur. Il ferma les yeux quelques secondes, reprenant sa respiration qu'il avait bloquée sous le coup de la surprise.
« J'ai … mal… » avoua t-il d'une petite voix qui aurait fait craquer le Dieu si celui-ci n'avait pas autant été attendri par le ton employé par le Gold.
« Je crois bien que l'on a un peu exagéré cette nuit. » reconnut le Maitre des Enfers tout en ressentant une pointe de culpabilité. « Mais je n'ai pas pu résister à tes charmes… et si j'ai bon souvenir, je n'ai pas été le seul demandeur… »
Rougissant à nouveau comme une tomate bien mure, Shaka ne put que lui adresser un regard furibond chargé de reproches. Ce qui ne l'empêcha pas de se bouiner contre le Dieu quand celui-ci lui ouvrit ses bras en signe d'invitation.
« Il est tout à fait normal que tu aies un peu mal après la nuit que l'on vient de passer. Toutes les premières fois, aussi intenses que la notre, provoquent ce désagrément mais si ça peut te rassurer et surtout te réconforter, cela finit – presque – toujours par s'estomper. »
« Toi aussi tu as eu mal comme ça ? » l'interrogea aussitôt Shaka, une lueur d'espoir dans les yeux.
« Non. Les Dieux ne ressentent pas la douleur. » mentit Hadès.
Bien sur qu'ils pouvaient souffrir physiquement mais ils avaient aussi le pouvoir de guérir les blessures bénignes et savaient gérer leur souffrance. Mais ça, Hadès se refusait à le révéler à Shaka. Il préférait lui laisser croire que cette sensation était réservée aux seuls êtres humains, profitant de l'occasion qui lui était donné pour l'inciter à se remettre en question. Et il avait de toute évidence atteint son but en voyant l'air contrarié qu'affichait son amant.
« C'est pour ton bien. » se rassura t'il lui-même mentalement tout en resserrant ton étreinte sur le corps blotti contre lui.
Un gargouillement peu discret vint alors briser le silence qui s'était installé, trahissant leur jeun involontaire de la veille. L'estomac de la Vierge réclamait sa pitance, surtout après les calories qui avaient été brûlées la nuit même.
« Aurais-tu faim ? » s'amusa Hadès.
Shaka releva un peu la tête, embarrassé, de manière à croiser le regard du Dieu.
« Je ne serais pas contre un petit déjeuner bien consistant. » reconnut-il cependant de bonne grâce.
Déposant un baiser léger sur les lèvres tentantes, Hadès repoussa son envie de jouer les prolongations au lit à profiter des charmes de son amant et se leva, tendant sa main à ce dernier pour l'aider à sortir de la couche.
Grimaçant douloureusement, Shaka pinça fortement ses lèvres pour ne pas gémir à chaque mouvement et obligea son corps courbaturé à sortir du lit. Même après le plus intensif des entrainements, il n'avait ressenti à ce point la faiblesse de ses propres muscles qui semblaient se révolter d'être de nouveau sollicités. Il parvint néanmoins à atteindre la salle de bain et se laissa volontiers laver par le Dieu, appréciant ses gestes doux et tendres qui s'appliquaient à le nettoyer jusque dans les moindres recoins de son corps élancé, lui procurant mille frissons de plaisir et d'excitation. Ils ne purent résister à l'envie, au besoin de se dispenser quelques attentions, se caressant mutuellement jusqu'à atteindre une fois de plus une jouissance magnifiée.
Avec l'aide d'Hadès, Shaka se vêtit et ensemble, ils se dirigèrent vers la salle à manger. Si le Dieu ne fut pas surpris d'y trouver du monde, Shaka écarquilla les yeux à la vue de Masque de Mort, ce dernier déjeunant tranquillement aux côtés de Thanatos. Le teint d'albâtre de le Vierge vira instantanément au rose et sans qu'il ne se l'explique, son cœur accéléra ses battements. Après la nuit qu'il venait de passer, fortes en émotions de toutes sortes, il ne se sentait pas prêt à affronter le regard des autres et encore moins celui de l'Italien en particulier. D'une démarche qui trahissait ses ébats nocturnes, Shaka se dirigea vers la chaise que lui désignait Hadès et ne put réprimer une grimace de douleur en s'asseyant. Rougissant violemment à l'idée que tout le monde SAVAIT, il baissa le nez dans le bol de thé qui venait de lui être servi, espérant illusoirement que le Cancer ne ferait aucune réflexion.
Masque de Mort s'était figé, frappé par l'expression qu'affichait son compagnon d'arme. Il était beau, divinement beau. D'une beauté à couper le souffle, il resplendissait. Non ! Ce n'était pas encore ça. Il rayonnait ! Comme si des projecteurs avaient subitement été braqués sur lui alors qu'il déployait son cosmos. Le Cancer ne parvenait pas à quitter le Gold du regard, hypnotisé par la magie qui semblait se dégager de lui.
« Et bien Masque de Mort ? Qu'est ce qu'il t'arrive ? Tu es tout rouge ! »
L'intervention du Dieu de la Mort rappela in-extremis à l'Italien que ses poumons nécessitaient de l'oxygène et il s'aperçut qu'il avait tout bonnement cessé de respirer à l'entrée de Shaka dans la pièce. Il aspira une grande bouffée de cet air indispensable à la vie, ce qui sembla le ramener sur Terre. Il baissa le regard un instant, s'interrogeant sur ce qu'il venait de se passer. Depuis quand le Chevalier le plus inaccessible et hautain du Sanctuaire lui donnait-il de telles pensées ? Non ! La vraie question était : depuis quand était-il, lui, Masque de Mort, le chevalier psychopathe, l'assassin sans remords du grand Pope – tout du moins sous le règne de Saga – depuis quand donc avait-il de telles pensées ? Impossible ! Inenvisageable ! Sa notion de la beauté ne se cantonnait-elle pas à tous ces visages figés dans la douleur et la peur de la mort qui ornaient son temple ? Oui ! Et il comptait bien que cela ne change pas ! Cependant, il était déstabilisé par ce qu'il venait à l'instant de ressentir. Et que venait-il de ressentir au juste ? N'y trouvant pas de réponse et ne souhaitant même pas en obtenir à dire vrai, le Cancer se reprit avant de relever la tête, son éternel sourire cynique appliqué avec plus de soin que jamais sur son visage.
« Et bien Bouddha … on dirait bien que tu es effectivement l'homme le plus proche de Dieu en fin de compte. D'un Dieu en particulier bien sur. » railla t-il en posant un regard froid et ironique sur son homologue.
« Tu cachais bien ton jeu finalement, je devrais peut-être te considérer différemment… » ajouta t-il avec une lueur lubrique au fond de ses prunelles cobalt qui accentua d'autant le sous entendu contenu dans ses paroles.
Shaka se recroquevilla un peu plus sur sa chaise, n'osant relever la tête. Cette attitude pour le moins inhabituelle sidéra Masque de Mort. Et bien ? Où était la répartie cinglante qu'il attendait ? Quoi ? Même pas un sens en moins ?! Pour un peu il en aurait presque été déçu s'il n'avait pas été autant interloqué. Il dévisagea la Vierge, étonné au-delà des mots de le voir si gêné, si mal à l'aise et comprenant par la même occasion que ses paroles ironiques se révélaient exactes. Ainsi donc, Hadès et Shaka… Il ouvrit de grands yeux en réalisant soudain que c'était probablement la première fois pour le Saint de la Vierge et en ressentit une colère sourde envers le Prince des Ténèbres. S'étonnant une fois de plus des sentiments qui l'animaient, il ouvrit la bouche avec la ferme intention de narguer un peu plus celui qui se disait si pur mais un regard noir de mise en garde lui cloua le bec.
Hadès avait observé la réaction de son amant avec attention et attendrissement – lui, le Dieu qui détestait le plus les humains, être attendri par l'un d'eux, on aurait tout vu ! Lorsque les premières paroles blessantes de l'Italien atteignirent la Vierge, il posa alors son regard sur le Cancer et s'étonna. Il étudia plus attentivement cet être humain qui se complaisait à dispenser la souffrance, avant, quand un léger sourire étira ses lèvres. Un rapide coup d'œil à Thanatos lui confirma qu'il avait aussi perçu la même chose que lui cependant, il ne pouvait laisser Masque de Mort blesser davantage Shaka et un regard impérieux lui suffit pour faire comprendre à l'humain qu'il valait mieux qu'il s'en tienne là.
Le petit déjeuner se poursuivit dans un silence en adéquation avec le lieu et l'ambiance générale, chacun se préoccupant de son bol et de ses croissants. Cependant, le Cancer ne put se retenir de jeter des coups d'œil par-dessous ses longs cils bruns à sa nouvelle attraction favorite, celui qui avait perdu son innocence et sa pureté auxquelles pourtant il semblait tant tenir pour s'en vanter ouvertement et regarder de haut ses homologues aurifères. Ainsi pensait le gardien de la quatrième maison avec férocité et acharnement, fermant obstinément la porte aux images d'un être auréolé d'une beauté rayonnante qui lui apparaissait pourtant plus innocent que jamais. Il était hors de question qu'il reconnaisse un quelconque trouble qui entamerait ses défenses et le rendrait bientôt aussi mielleusement romantique que cet idiot de Scorpion qui se laissait mener par le bout du nez par son glaçon de petit ami. Rien que d'y penser, il en avait les poils qui se hérissaient sur la totalité de son corps. Par contre, il avait bien l'intention de tenter sa chance avec l'ex immaculé puceau et se délectait à l'avance de lui faire connaître les fastes de la luxure version Cancer, se défiant lui-même de surpasser le Dieu des Ténèbres : Shaka ne serait pas en mesure de poser un seul orteil hors du lit ! Sa réputation était en jeu !
A suivre…
Désolée à l'avance pour la lenteur que je mettrais à poster la suite. C'est la première fois que je m'essaye au « live » et, malgré toute ma bonne volonté, je ne pense pas assurer un chapitre par jour. Je vais donc tout faire pour en faire paraître au moins un par semaine, en espérant que le temps ne me manque pas…
Merci de m'avoir lue.
