Disclaimer : L'histoire et les personnages appartiennent à J.K Rowling, merci à elle.

Auteur : Darkas Lyx

Rating : T (des scène abordant des thèmes choquants vont arriver.)

Résumé : "La Vie est changements, chaos, dégoûts et souffrances. La Mort est paix, ordre et beauté éternelle" Quelle est la plus belle couleur, Harry? Le noir abyssale ou le vert toxique?

Bonne lecture ! Je m'excuse pour les fautes qui parcourent ce chapitre!

[Chapitre 5:] La Proie et le Vainqueur.

En voyant revenir Neville couvert de sable, Harry se sentit grimacer. Pauvre Neville, il avait bien mordu la poussière. D'ailleurs il semblait bien abattu. Bon d'un côté, ça pouvait être le sable qui était rentré dans les yeux qui faisait cet effet là...ou pas. Le sorcier s'assit à côté de lui un soupir à fendre l'âme l'accompagnant. Il regarda Silvianne regagner sa place avec grâce.

-Faut vraiment bête, pour se battre avec une des meilleurs duellistes de l'école, lâcha Harry.

-Tu viens vraiment de dire ça à voix haute?

-Oups?

Harry se vit fusiller par le pauvre botaniste.

-Tu verras quand se sera ton tour!

-Antoinette m'a dit qu'elle n'était pas douée en duel. Fallait faire attention à ces choses là.

-Comme si tu le savais.

-Je le savais.

-J'abandonne.

Neville frotta ses cheveux. Le sauveur roula des yeux et leva sa baguette. Le sable présent sur le gryffondor disparut. Un 'merci' lui répondit mais Harry ne s'embarrassa pas à répondre.

-Et sinon...c'était comment?

-Tu veux ire à par la fait qu'elle t'a massacré? On peut dire que tu t'es bien défendu.

-Merci de ton soutien.

La silence s'installa alors que la respiration de Neville se stabilisait. Harry le soumit à un regard inquisiteur. Depuis l'année dernière Neville avait changé. Il semblait avoir pris quelque gramme de muscles et son manque de confiance en soi s'était presque envolé. Il s'était posé la question plusieurs fois mais n'avait pas osé la poser à Neville. Il était presque sur qu'il s'était passé quelque chose pendant les vacances mais...il n'avait rien trouvé de concret.

-...Harry?

Il sortit de ses pensées et haussa un sourcil à l'encontre du gryffondor.

-Oui?

-Je...me demandais...'fin tu sais à...propos des tes...crises...?

Ha. C'était cet incident qui les avait rapproché. Neville l'avait trouvé à deux doigts de rendre l'âme dans la salle de bain du dortoir, et l'avait aidé. Harry avait catégoriquement refusé d'aller à l'infirmerie. Et il avait carrément menacé le botaniste de mort s'il en parlait à quelqu'un. Bref, il ne devait pas avoir l'air très effrayant avec le teint d'un cadavre en pleine décomposition.

-Je n'en ai plus eut.

Un demi-mensonge. Il en avait eut des nouvelles; mais pas aussi grave que celle-ci.

-Menteur.

Il ne chercha même pas à répondre. A quoi bon?

-Tu ne sais toujours pas ce que c'est?

Harry lança un regard ennuyé à son encontre.

-Si je le savais, je m'en serais déjà débarrassé!

Neville eut la décence de rougir et toussota pour cacher son embarra. Mais le sonorus du professeur le coupa dans son élan.

-Harry Potter contre Antoinette de Lazur!

Le silence se fit immédiatement dans toute l'arène. Ennuyé, Harry commença à descendre les marches. Jusqu'ici aucun anglais n'avait gagné un duel. Il était peut-être temps de changé la donne?

{HP}-{HP}

-Je suis ici dans le cadre de l'enquête numéro 146.

-Votre passe?

Elle brandit son insigne prouvant qu'elle faisait partit du Conseil en roulant des yeux.

Aussitôt l'homme se mit au garde à vous et la laissa passer. En raison de l'atmosphère glaciale de la pièce, le soupir de Kenza se matérialisa sous forme de fumée. La jeune femme râla intérieurement. Elle détestait la morgue. Bien sûr cette dernière était un modèle de modernité, ayant été réaménagée il y avait cinq ans suite à une affaire sordide. Un suspect s'était fait passé pour mort. Et s'était fait la malle après.

Ses talons claquaient avec force dans le silence...et bien de mort. Quelle douce ironie.

-Par ici, madame.

Elle suivit son guide jusqu'à une pièce aménager comme un bureau. Elle s'assit sur un siège à l'écart qui lui permettait d'avoir une vue sur l'ensemble du bureau,et croisa les jambes. Son guide se raidit et se mit en position de garde. Elle comprit le message. Elle était la bienvenue, mais il ne fallait pas tester de le Directoire.

Soit. On ne cachait rien au Conseil. Et elle ne répartirait pas d'ici sans explication. Elle commença à patienter dans un silence tendu, le médicomage légiste prenait son temps. Le Vieillard Asmose lui avait suggérer d'aller faire un tour pour voir si tout se passer bien.

Elle savait que le Vieillard les manipulait tous, autant qu'ils étaient. Elle ne savait pas ce qu'il voulait et elle ne voulait pas se mettre au travers de sa route. Après tout ce vieil homme pratiquait la politique depuis bientôt soixante ans. Il n'était pas à prendre à la légère.

Et puis, elle préférait s'occuper de cette affaire plutôt que de potasser sur des dossiers. Elle était pas devenu membre du Conseil pour ça non plus. Enfin, ces crétins de petits fonctionnaires croyaient surement que leur petite assemblée pouvait les faire plier mais il n'en était rien. Ils se nommaient eux même Ministère. Devait-elle vomir? Il n'y aucun dirigeant, le Premier Ministre ayant trop de pouvoir à leur goût. Enfin, la famille royale était à part.

Kenza se renfrogna. La famille royale. La belle affaire. Le tueur avait fait exactement seize meurtres dans le peuple, et neuf dans la noblesse. Ce qui faisait en tout vingt-cinq morts. Tous morts de façon effroyable. Quoiqu'il en soit un des dernier meurtre de la noblesse avait été celui de Alcanie Leva, membres de la Onzième Famille. Et personne n'avait réagi.

Ça semblait étrange aux yeux du Conseil. La famille royale devait savoir se qui se passé. Et elle le cachait. la porte qui s'ouvrit pour laisser le médicomage la sortit de ses pensées. Elle se leva et d'un geste sûr lui serra la main.

Ce dernier lui sourit d'un air nerveux découvrant ses dents jaunis par le café. Sa peau était ridée et surement du au stress. Il lui fit signe de se rassoir et congédia le garde. Il se tournait les mains nerveux.

-Que puis-je pour le Conseil?

Kenza respira lentement.

-Je suis venu pour avoir des éclaircissements sur la tueur en série.

Le médicomage s'essuya le front avec un bout de tissus, puis sortit un dossier d'un des tiroirs du bureau.

-C'est un cas effroyable vous savez?murmura-t-il. J'ai peur maintenant quand on m'amène un cadavre.

Imperturbable à la détresse du médicomage elle continua:

-Que pouvez-vous me dire sur les morts des victimes?

Posant les mains à plat sur son bureau le médicomage la regarda.

-Elles sont toute morte de la même façon. On a fait éclaté leur organes internes.

-Je vous demande pardon?

-Oui je sais...-il prit un inspiration-, difficile à croire. A moi aussi, ça m'a semblé bizarre, mais de l'extérieur les corps n'ont rien, mais à l'intérieur ..c'est pire que de la bouillie.

-Pourquoi n'avons-nous pas été mis au courant?!

Le médicomage se ratatina.

-Le directoire nous a interdit...de divulguer cette information.

-Même à nous?

-Je n'en dirais pas plus!

Kenza se leva avec violence.

-C'est une honte! Que pouvez vous me dire d'autre?

-C'est tout ce qu'il y a dire sur les cadavres madame.

Contenant sa rage, Kenza salua le médicomage et sortit en trombe du bureau. Il ne perdait rien pour attendre!

'Saleté de Directoire. Ne te crois pas tout permis!"

{HP}-{HP}

Harry se mit en place. En face de lui se tenait Antoinette. Elle faisait une queue et tenait sa baguette entre ses dents. Harry repensait à ce que Neville lui avait dit. Ce dernier s'était tout de suite procuré un livre sur le bois des baguettes en entendant parler de la coutume française.

''Les baguette d'acacia sont très capricieuses. En fait, elles ne marchent qu'avec leur propriétaire, mais ceux-ci doivent les utiliser avec subtilité, tu as peut-être une chance.''

Sa main se serra sur sa baguette. Son ventre se tordait sous une envie irrésistible de gagner. Il ne pouvait pas perdre. Il ne savait pas d'où venait ce sentiment. Mais il lui était agréable. Si doux.

Son adversaire se mit en place et il fit de même. Il remarqua tout de suite qu'elle laissait son flan gauche sans défense.

'Excuse moi Antoinette. Mais je n'ai pas l'intention de te faire de cadeaux.'

Le signal retentit, et la jeune fille commença le duel. Elle envoya avec précision un stupéfix que dévia le sauveur. Celui-ci lui répondit avec un impedimenta. Les deux sorciers s'affrontèrent pendant quelques minutes.

Puis Harry fit apparaître des cordes qui s'enroulèrent autour des jambes de la française. Celle-ci poussa un cri effrayée et répliqua avec un expelliarmus. Sautant simplement sur le côté, Harry regarda le sort s'encastrer dans le mur en bois de l'arène derrière lui, tandis qu'Antoinette s'affalait par terre. Jurant entre ses dents, la française lança quelque sortilèges pour défaire le sort. Mais avant qu'elle est trouvé une solution la sonnerie marquant la fin du duel retentit.

Les huées des français firent presque regretté à Harry d'avoir gagné. Presque. Les 'hourra' des anglais ne le touchèrent même pas. Il se détourna pour regagner sa place imperturbable quand la porte de l'arène s'ouvrit avec fracas. Le silence réapparut comme par magie.

Se retournant mécontent, il fusilla les points présent derrière Antoinette.

-Votre Majesté!

On aurait pu voir le Diable danser la java, ça n'aurait pas été comparable. Tous les français se levèrent d'un coup. La directrice se déplaçait rapidement entre les élèves pour arriver auprès de la reine.

Intrigué, Harry regarda la reine. Elle avait un visage sévère, les rides le parcourant. Ses cheveux bruns étaient ramenés en un chignon et l'on pouvait voir quelque mèches blanches parcourir sa chevelure. Elle portait une robe bouffante d'une belle couleur rouge qui lui cintrer la taille. Harry ne pouvait admettre qu'elle avait un certain charisme.

-Je croyais que vous deviez arriver cet après-midi...

-J'ai entendu parler de duel entre nos homologue anglais et nos élèves. J'ai voulu voir cela de mes propres yeux.

Madame Maxime fit un signe et les élèves s'assirent, laissant un vide pour que leur souveraine puisse traverser. Les anglais se regardaient entre eux nerveux.

Reine?

Harry croisa le regard désespéré d'Antoinette qui se relevait tant bien que mal. Ha oui, c'état vrai la Reine était la dirigeante des douze familles. Comment allait-elle réagir?

Cette dernière posa son regard sur la jeune fille, et Harry ne put déchiffrer ce qui le traversa. Puis ses yeux croisèrent son regard. Il sentit un frisson lui parcourir le dos.

Cette femme était dangereuse. Plus même.

'Après tout, n'avait-elle pas un regard de loup?'

{HP}-{HP}

Accoudée, près de la fenêtre de la bibliothèque, Hermione Granger lisait un livre sur la deuxième république gobeline datant de 573 après Jésus Christ. Elle aimait beaucoup cette place car elle permettait d'avoir accès rapidement aux rayons importants, et surtout d'offrir une belle vue. En effet, la lac était juste à droite et l'eau miroitait sous les rayons du soleil. Devant elle, s'entassaient livres, parchemins, plumes et encre. Elle avait presque fini son devoir de potion qui lui avait pris deux heures. Le professeur Rogue avait été encore plus sévère que d'habitude.

Depuis que les élèves étaient partis à BeauxBatons, quelque chose se tramait à Poudlard, elle en était sur. Une tension se ressentait dans le corps professoral. Mais personne ne s'en apercevait. Le directeur s'absentait souvent, et rare les fois où elle pouvait l'apercevoir au dîner.

Et surtout. Harry lui manquait. Elle ne savait pas ce qu'elle avait fait. Qu'est-ce qui avait changé? Ron était pris dans ses amourettes stupides avec ces crétines, et elle se retrouvait presque seule.

Elle avait bien tenté de lui écrire, mais rien ne venait. La lettre restait désespérément vide. Alors, en dernier recoure elle avait écrit à Neville. Les mains tremblantes elle reposa son livre et attrapa la feuille chiffonnée près d'elle.

Bonjour,

J'ai été étonné de recevoir une lettre de ta part, mais cela me fait néanmoins plaisir.

Pour répondre à tes nombreuses questions, je vais commencer par la première, oui nous allons tous bien. Bien qu'un peu dé-paysagé, mais rien d'insurmontable. BeauxBatons est une très jolie école, et je ne sais comment te la décrire.

L'organisation est vraiment différente et je ne saurais pas te l'expliquer, je n'ai pas encore tout bien compris. Tu savais que les français avait une coutume bizarre? Quand il se présente pour la première fois, il dise dans quel bois est réalisée leur baguette. J'ai aussi un petit de mal avec ça.

Sinon, comment va la vie à Poudlard?

En espérant avoir vite de tes nouvelles, ainsi que des autres;

Neville.

P.S: Harry a vu que je t'écrivais une lettre, et il persuadait que j'entretiens une; je cite; 'liaison totalement dépravée' avec toi. Ais-je la permission de le frapper? Bien sur il te dit bonjour. La lettre ne livrait aucune information. Mais bon apparement, Harry allait bien, et l'Angleterre ne lui manquait pas. Ce n'était pas réconfortant.

-Hermione?

La gryffondor se tourna vers Ginny qui se raprochait d'elle. Elle lui sourit gentiment en lui faisant signe de s'assoir. La plus jeune posa ses mains à plat sur la table comme si elle était stressée.

-Comment vas-tu Ginny? commença Hermione.

-Bien et toi?

-Oui. Que veux tu?

La jeune gryffondor haussa les épaules.

-Je ne peux pas venir discuter avec toi?

Etonnée par la ton sombre Hermione releva les yeux au dessus de la lettre. Ginny se tenait voutée, appuyé contre la table.

-Si si bien sur.

La silence s'installa, et Hermione su que ça allait dégénérer.

-C'est une lettre de Neville? Comment va-t-il?

-Il va bien. Il est un peu à l'ouest mais il s'adapte.

-Je vois.

Hermione commença à ranger ses affaires doucement. Elle se releva en regardant la benjamine des Weasley.

-Je vais te laisser, j'ai encore des devoirs à faire.

Elle lui fit signe en s'éloignant.

'Qu'est-ce qui ne tourne pas rond ici?'

{HP}-{HP}

Il courait.

C'était tout ce qui comptait maintenant. Courir, toujours et encore plus vite. Ses poumons ne semblaient plus pouvoir suivre mais ses jambes continuaient d'avancer. La nuit était déjà tombée, et les nuages gachaient le moinndre rayons de lune. Les pavés de la vieille ville lui faisait mal au pied. Quelle idée d'avoir construit Paris sous terre!

Il tourna la tête, ayant encore l'impression d'entendre ce rire machiavelique résonner dans sa tête. Il les entendait à sa poursuite. Il ne savait pas combien il y en avait. Il ne voulait pas le savoir.

Soudain il trébucha contre une pierre, et renversa une poubelle. Il mit quelque minutes pour se relever son souffle et ses forces lui échappant. Il recommença à courir mais moins vite. Il tourna dans une rue sombre qu'il connaisait.

'Et après je peux rejoindre le Boulevard du Sorcier Prieur et là...'

Il ne put finir l'ébauche de ses projets qu'une silhouette connue se dressait devant lui.

Il ne put retenir son hurlement.

C'est une insulte de se faire appeler 'Necromancien' alors que les pouvoirs ne sont pas apparus. Je m'explique. Notre vrai nom s'est perdu au fil du temps, mais correspondrait environ à la traduction 'Ceux qui parle aux Morts'. Avant que les pouvoirs se révèlent vous ne pouvez pas entendre les plaintes des défunts. Vous saisissez? Pour ceux qui ont déja eut leurs premiers symptômes, si vous avez des sortes d'évanouissements, ou de vertiges c'est tout à fait normal. Votre héritage se rapproche.

Extrait de« Commencement Cadavérique »de Noa Val de Mort.