Mikasa arriva dans la cuisine comme une furie, pour seulement la trouver vide.

La preuve qu'un Eren en colère était présent à un moment donné, était là, de manière plutot flagrante - il y avait plusieurs assiettes cassées, un grand couteau enfoncé dans la table et des cuillères ici et là sur le sol - la personne en question n'était cependant pas là. Elle n'était nulle part en vue.

« Où diable sont-ils passaient ...»


Tandis que Mikasa se promenait à travers le château en direction de la chambre maudite, la chambre du capitaine Livai. Eren lui, était étendu (principalement nue) sur le lit dans ladite salle maudite. Il regardait (mater était le mot juste) son amant sortir de la salle de bain privée attenante, tout nettoyé, après avoir pleinement exploité le luxe que peu de gens du Bataillon d'exploration avaient. Bien que, dans son cas, cela avait moins à voir avec son rang élevé et plus avec le simple fait que cela causait beaucoup moins de stress à Livai et aux personnes qui devaient nettoyer les douches communes.

Livai ignora surtout le regard d'Eren, son regard rempli d'envie, alors qu'il s'habillait dans une tenue propre et décontractée avant de se diriger vers son bureau pour commencer son travail ennuyeux. Erwin le harcelait au sujet de ces rapports depuis une semaine maintenant. Malheureusement, il ne pouvait pas attendre plus longtemps. (Il y avait eu des moments où Livai regrettait de ne pas être un soldat basique. Mais ensuite, il se souvenait de sa salle de bain privée et arriva à la conclusion que la paperasse n'était pas si mauvaise après tout.)

Cependant, avant qu'il ne puisse réellement commencer à faire ce que les capitaines militaires sont censés faire, Eren ce mi à parler, « Alors, on est d'accord maintenant ? » Demanda-t-il avec désinvolture, les yeux rivés sur Livai.

Livai s'arrêta un moment avant de faire tourner son fauteuil pour faire face à Eren. « J'avais l'impression que la réconciliationsur l'oreiller avait mis les chose au clair. Alors pourquoi, tu demandes cela ? » Ajouta-t-il avec un léger froncement de sourcils.

« Je voulais juste m'assurer que tu

avais bien compris et que tu ne recommences pas, avant de pouvoir dire que tout va bien, » marmonna Eren, regardant ailleurs.

Livai soupira en rangeant son papier et se leva pour aller s'asseoir sur le lit à côté d'Eren. « Je promets de ne pas te faire du rentre-dedans quand il y a des gens à portée de voix et de toujours fermer la porte à clé. D'accord ? » Le fait que la seule fois où des gens sont rentrés dans la chambre elle était fermé à clé et que c'était Mikasa qui l'avait 'déverrouillé' mais Eren ne le savait pas, et Livai l'avait appris grâce à un couteau poignardé dans la table de la cuisine, trop près de sa main.

Eren resta silencieux pendant une minute, puis acquiesça lentement. « D'accord. »

Livai sourit de soulagement, se penchant pour donner à Eren un léger baiser. Ou tel était son plan, mais Eren n'était clairement pas d'accord avec ce sentiment. Le garçon le rapprocha doucement de lui, léchant les lèvres de Livai pour le forcer à ouvrir la bouche en enroulant ses mains autour de son cou et enfonçant ses doigts dans ses cheveux plus longs.

Livai ne se plaignait pas vraiment.

Jusqu'à ce qu'il est senti Eren essayer de le tirer avec lui sur le lit. Il se rattrapa au dernier moment, s'éloignant du garçon qui s'accrochait obstinément à son cou. « Non. Tu as tes règles, j'ai les miennes. Nous ne faisons rien tant que tu na pas pris un bain. Et d'avoir changez les draps. »

« Je me suis déjà lavé avant », gémit Eren avec une moue mignonne sur les lèvres. Livai sentit les coins de sa bouche se contracter à la vue, mais il repoussa le sourire, rétrécissant seulement les yeux de son amant. « Une serviette humide ne remplace pas une baignoire, Eren. Tu es toujours sale. Et les draps aussi. »

Ils regardèrent fixement l'autre pendant quelques instants jusqu'à ce qu'Eren cède, ses yeux de chiot fondant en une seconde, ils furent remplacés par un petit froncement de sourcils malheureux accompagné d'un soupir exaspéré. « Bien, je vais prendre ce foutu bain. »

Livai sourit, ébouriffant les cheveux d'Eren. « Bon garçon »

« Tais-toi », murmura Eren en luttant pour sortir du lit, donnant un dernier baiser à Livai avant de s'enfermer dans la salle de bain.

Dix secondes plus tard, on frappa à la porte de la chambre de Livai. Le capitaine fit claquer sa langue d'ennui, abandonnant la tâche de dépouiller le lit des draps sales pour aller voir qui était le suicidaire qui était dehors. (Il lui fallut quelques secondes pour se rendre compte que la porte n'était pas bloquée, mais bien verrouillée. Il grommela doucement en tournant la clé, maudissant Eren et sa paranoïa.)

Et il fit face à face avec elle. Mikasa Ackerman, celle avec laquelle, il rivalisait Eren, touchant son écharpe et lui lança un regard froid et détestable réservé à Livai. « Eren est ici, non ? J'ai besoin de lui parler. »

Livai s'appuya contre le chambranle avec une expression indifférente sur le visage. « Peut-être qu'il l'est, peut-être pas. De toute façon, je doute qu'il veuille te parler maintenant. »

Mikasa lui lança sont regarda le plus noir qu'elle répliqua, la voix calme : « Je ne demandais pas votre avis. Monsieur. »

« Mais c'est la seule chose que tu auras, » répondit tout aussi calmement Livai.

« Juste laisse moi- »

Avant de pouvoir achever sa demande, elle fut interrompue par une voix étouffée qui criait quelque part dans la pièce. « Va-t'en, Mikasa ! Arrête de te mêler de ma vie ! Je suis assez grand pour prendre soin de moi-même ! »

Livai sourit victorieusement tandis que Mikasa se cachait derrière son foulard, regardant ses pieds avec dégoût. Cependant, Eren n'avait pas encore tout à fait fini.

« Je ne veux pas te voir tout de suite, je suis quand même énervé ! Et avec toi, je suis sûr que je ne vais pas résoudre ce problème avec de la réconciliation sur l'oreiller ! »

Deux paires d'yeux grands s'ouvrirent dans la direction d'où venait la voix, incrédule et choquée (et dans un cas, le dégoût) d'une évidence douloureuse.

Mikasa resta complètement sans voix, son visage se colorant lentement, bien que ce fût une question laissée sans réponse, que ce soit par gêne ou colère, tandis que Livai gémissait, semblant lasse, en se pinçant l'arête du nez, il supplia le ciel, « S'il vous plaît, quelqu'un peux me dire qu'il n'a pas dit cette merde. »


hey! voila, j'espère que ça vous à plus.