Je suis encore désolée du temps que je met à poster mes chapitres mais je préfère faire passer mes études avant mes fics, honte à moi.
Donc voici un nouveau chapitre un peu moins gaie que les précédents mais cela va s'améliorer avec le temps (Quand tu deviens plus ou moins le souffre-douleur d'un arrancar psycopathe, y'a de quoi devenir acerbe ^^). Et le prochain ne devrais pas tarder à sortir (je l'espère) vu qu'il est déjà quasiement bouclé! Mais faut que je le finisse et c'est peut-être ça qui va pas être facile -.-'
Sur ce bonne lecture!
Reira dormait paisiblement dans un canapé. Ses yeux s'ouvrirent et papillonnèrent comme pour s'habituer à la lumière extérieure... qui n'existait pas. En effet la pièce était plongée dans le noir et même la seule lueur qu'offrait la lune par la fenêtre n'arrivait pas à éclaircir l'endroit.
Elle essaya de se redresser mais un mal de crâne la prit, tellement fort qu'elle fut obligée de se rallonger.
-Putain! S'exclama-t-elle, la main s'échouant sur son visage.
Seule une cuite pouvait lui faire cet effet-là. Elle avait vraiment bien dût picoler pour en arriver là. D'ailleurs c'était bizarre elle ne se souvenait même pas l'avoir fait, ni même avec qui, ni comment. Tout ce dont elle se rappelait était son rêve.
« Un sacré truc! » pensa-t-elle avec un sourire.
Elle avait vraiment du forcé sur l'alcool pour avoir des idées comme ça: enlevé par un psychopathe aux cheveux bleus, qui avait voulut la tuer et paf, le trou noir! Elle laissa passer quelques minutes avant de décider de se lever d'une part parce qu'elle crevait de faim, ensuite parce qu'elle devait prendre une douche. Elle était collante de sueur comme si elle avait fait un effort intense.
« Faut vraiment que je bouffe quelque chose. Un paquet de biscuit et ensuite salle de bain! »
Elle avança, petits pas par petits pas, encore incertaine de son équilibre, les yeux fermés, trop fatiguée pour les ouvrirent. Continuant à tâtons, elle se dirigea vers la porte qui donnait sur la mini-cuisine de son appartement. Elle tendit la main pour attraper la poignée... Et s'éclata les doigts contre un mur.
-Putain de merde de mes deux!
Elle sautilla sur place, essayant de réfréner la douleur en se lâchant par des insultes. Pas très efficace physiquement mais qui fait beaucoup de bien mentalement. Après une bonne minute dans un langage très fleurit, un peu clamée, Reira se décida (enfin) à comprendre le pourquoi du comment de ce qui c'était passé...
Et à sa grande surprise, il n'y avait qu'un mur en face d'elle.
Zut! Elle était si bourrée que ça pour se tromper de direction dans son propre appartement?
Pourtant la douleur l'avait ramené à la réalité et maintenant son mal de crâne passait en dernière position.
Soupirant un bon coup, elle ferma les yeux pour les rouvrir à l'extrême...Et les refermer immédiatement. Contrairement à ce qu'elle avait crut, sa vision n'était pas floue. Mais la pièce dans laquelle elle était ne ressemblait en rien à ce qu'elle connaissait. Blanche, spacieuse et assez simple, sans meubles inutiles, un peu désordre mais tellement peu pour la place disponible que ça ne se voyait pas... Pas du tout sa chambre en fait.
Oh merde. Elle s'était bourré la gueule et laisser entrainer par elle-ne-savait-qui dans elle-ne-savait quel endroit... Certainement. Probablement.
Commençant à céder à la panique, elle chercha une porte du regard. Il y en avait une juste à côté. Sautant sur la poignée, elle l'ouvrit à la volée et tomba sur une salle de bain. Luxueuse mais pas très pratique lorsque l'on veut partir. Ou s'enfuir. Ou faire un repli stratégique. Enfin bref, un moyen de quitter cet endroit au plus vite.
Elle referma la porte aussi délicatement qu'elle l'avait ouverte et se dirigea vers une entrée ouverte vers une autre pièce. Sautant par-dessus le canapé, elle courut jusque dans la pièce voisine, se précipitant vers une autre porte qu'elle espérait être la sortie, la peur commençant à rendre ses gestes désordonnés. Elle essaya de l'ouvrir, mais elle eut beau s'acharner sur la poignée, cela n'eut aucun effet. Tirer dessus non plus. Elle était verrouillée... Ce qui ne fit qu'augmenter la peur de la jeune femme qui commençait sérieusement à paniquer.
Mais une petite voix dans son esprit lui chuchota que si la porte était fermé, c'est qu'il y avait quelque chose derrière. Cependant la panique était bien trop présente pour qu'elle prenne le temps de réfléchir à ce que cela voulait dire.
Finalement elle se retourna, s'adossant à la porte, cherchant les yeux la moindre chose susceptible de l'aider, le moindre indice capable de la mettre sur la voie. Son regard finit s'arrêter sur une ouverture dans le mur. Et ce qu'elle voyait derrière était le ciel. Noir, avec quelques nuages que l'on pouvaient deviner, une nuit assez sombre mais c'était l'extérieur.
Ne prenant pas plus la peine de réfléchir, elle courut sur le balcon... Pour déchanter bien vite.
Elle n'était particulièrement soumise au vertige mais elle il y avait de quoi. Bordel, il y avait quelle hauteur? Le sol lui parut tout à coup très très bas et très très loin. Le mur était vertical et parfaitement lisse. Aucun moyen de descendre par là.
Cependant ses peurs, ses envies de fuites, ses plan pour partir de cet endroit trop suspect pour être normal furent balayés par ce qu'elle voyait. Le paysage qu'elle avait sous les yeux était d'un certaine manière magnifique et d'une autre effrayant.
La lune formait un croissant parfait dans un ciel d'encre. Pas une seule étoile ne brillait. On pouvait distinguer des nuages, visible grâce au reflets de la lumière de la lune.
Un frisson parcourut le dos de Reira et ce n'était pas dut au vent. Cette nuit n'était pas naturelle. Quelque chose la rendait irréelle, et surtout terrifiante. Tout comme le paysage qui s'étendait sous ses yeux. Un désert de sable blanc à perte de vue. Il n'y avait que ça, du sable, du sable, du sable, des dunes de sables pour changer. Pas la moindre trace de vie et les rares arbustes qu'elle voyait semblaient morts.
Maintenant elle avait une bonne raison de crier. Rien de ce qu'elle voyait n'indiquait qu'elle se situait encore à Karakura, ou même au Japon. Elle en venait même à douter d'être encore sur Terre.
Mais bordel de merde, où est-ce qu'elle se trouvait et surtout qui était le connard qui l'avait enfermé!?
Un claquement résonna derrière elle. Elle se retourna précipitamment, les mains accrochées à la rambarde en pierre du balcon.
Rien. Juste le silence.
Elle avait rêvée. Ou si ça se trouve c'était juste un bruit comme ça, elle avait du oublier de refermer la porte de la salle de bain, ouverte quelque minutes plus tôt et celle-ci c'était claquée à cause du vent, c'est tout!
Mais l'auto-persuasion n'étant pas le fort de Reira, celle-ci du prendre quelques secondes pour se remettre à respirer correctement et pour calmer son cœur qui faisait trop de bruit dans sa poitrine à son goût. Enfin après une minute à inspirer-expirer correctement, le rythme cardiaque de la jeune femme repris son court normal.
-T'es encore là toi?
-WOUAAAAAAA_
Des efforts réduits à néant. Un peur si difficilement refoulée qui revenait juste à cause d'une phrase. Et d'un homme. Il y avait réellement quelqu'un qui était entré. Tout d'un coup elle se sentait perdu. Ces cheveux et ces yeux d'un bleu si reconnaissable, son sourire si flippant, sa carrure si impressionnante... C'était l'homme qui l'avait enlevé. Qui l'avait présenté à son « maitre ». Qui avait voulut la tuer. Qui avait fait beaucoup de choses qui n'impliquait pas sa survie. Alors tout ce qui c'était passé était vrai...?
Oh merde.
-_AAAAAAAAAAAA_
Les sourcils de l'homme se froncèrent, une petite veine commençant à battre furieusement ur sa tempe.
-BORDEL DE MERDE! Arrête tout de suite de crier ou je vais t'en faire passer l'envie!
Rien que par ces paroles, Reira sentit l'air autour d'elle s'alourdir. Comme si un poids énorme venait de tomber sur ses épaules.
-AAAaa*...
Son cri se tut subitement. Elle ne se sentait même plus la force de crier. Et la main droite du bleuté qui se serrait compulsivement comme s'il rêvait de l'étrangler semblait un bon moyen de pression.
Euuuh? Au secours?
Il lui balança quelque chose dont elle se protégea par réflexe avec les bras. Cependant le projectile arriva avec douceur sur elle. Du tissu. Une tenue à n'en pas douter.
-Enfile ça. Aizen-sama veut te voir.
Et apparemment cela avait l'air de lui plaire autant que ça avait l'air de la contrarier. À moins que c'était le fait de devoir autant de politesse pour ce « Aizen » qui le gênait.
En tout cas ça ne sentait pas bon pour elle.
J'espère que ça vous a plut!
Aussi je remerci toutes ceux et celles qui m'ont lu jusqu'à maintenant! C'est à dire: Naima D, erienna, Agrond, namidu13, LacrimisDraco, , Guest, Shiemi0, framboise-sama et Katae. Merci pour vos encouragements, ça fait vraiment plaisir!
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