Salut tout le monde! Et oui, on est déjà rendu au chapitre 5! On fait notre possible pour publier la suite très bientôt. Soyez patient puisque le meilleur vous attend!

Surtout, n'oubliez pas de nous dire ce que vous pensez de notre fiction en laissant des reviews, c'est toujours un plaisir de vous lire et ça nous permet de nous améliorer. Tant que cela reste constructif évidemment! Voilà c'est déjà tout pour le moment à plus xxx

Bonne lecture!
Sarah & Ly.

Chapitre 5. Une belle histoire qui tourne au drame.

La vie avait repris son cours. Je travaillais toujours autant, peut-être même plus, j'essayais de faire plus d'heures pour compenser le job que j'avais perdu. Tout était tranquille, je sortais beaucoup moins, ce n'était même pas par manque de temps. Je n'en avais tout simplement pas envie… Une sensation des plus nouvelles pour moi… C'était surtout parce que James ne sortait pratiquement plus, il préférait passer du temps avec sa nouvelle fréquentation.

Dans la semaine qui avait suivi le souper avec ma famille et celle d'Edward, ma mère et mon père m'appelaient tous les jours. Ils avaient laissé de nombreux messages sur ma boite vocale. Ceux-ci me demandaient de pardonner ma mère. Ils avaient toujours la même réponse, c'est-à-dire aucune… Je n'avais pas envie de leur parler, pas après la honte que ma mère m'avait fait devant la famille des Cullen. Et puis de toute manière c'était toujours la même chose avec elle… Je m'en voulais d'infliger cela à Charlie, il ne méritait pas ça… Mais je pouvais en faire autrement du moins, pas pour le moment. Je passais ma vie à fuir les gens. C'était inévitable. J'eus une petite pensée pour Edward, qui m'avait laissé plusieurs messages pendant la semaine pour me demander de mes nouvelles. Je n'avais retourné aucun de ses appels… Mais il n'avait tout de même pas abandonné.

Samedi soir, alors que je revenais tout juste de finir de travailler au bar, plus épuisé que jamais, j'étais rentré directement chez moi. Il était à peine 10h. Il faut dire que j'avais travaillé comme une folle. J'avais réussi à obtenir plus d'heures à mes deux autres emplois j'étais contente. Arrivé chez moi, ça ne me prit pas plus que 10 minutes avant de me retrouver en short et en chandail sur mon fauteuil à écouter la télé. À peine installé, j'entendis toquai à ma porte. Mon cœur cessa. Le visage de Riley me vint aussitôt à l'esprit. Aurait-il osé? J'étais allé silencieusement jusqu'à ma porte, le cœur qui battait la chamade. Je pris une grande inspiration et j'avais finalement ouvert la porte. C'était Edward. Mon corps en entier s'était détendu, totalement soulagé. J'avais posé ma main sur mon cœur en expirant fortement. J'avais eu une de ses trouilles!

- Mais qu'est ce que tu fiches ici!? Lui dis-je furieuse qu'il m'ait fait aussi peur

Il me fixait amusé. Puis leva ses mains, l'une était munie d'un sac de livraison alors que dans l'autre il tenait une bouteille de vin.

- Comme tu ignores mes appels, je me suis dit qu'il serait plus difficile de m'ignorer maintenant que je suis ici.

Il avait dit ça en entrant chez moi et alla poser tout ça sur ma table de cuisine.

- Normalement, lorsqu'une fille ignore tes appels ça veut dire : fiche-moi la paix! et non : débarque chez moi! . Grommelais-je

- Tu as mangé? Me demanda-t-il en me faisant son plus beau sourire.

Je n'avais pu m'empêcher de sourire à mon tour tout en levant les yeux au ciel. Quel crétin! pensais-je.

- Non je n'ai pas mangé. Répondis-je en allant m'asseoir à table. Que me vaut l'honneur de cette visite? Lui demandais-je réellement curieuse de le voir ici.

- On est avant tout des amis, tu te rappelles? Me demanda-t-il. Et de toute façon, je sais que tu ne peux pas te passer de moi. Avait-il dit en chercher des assiettes dans mes armoires de cuisine.

- Les assiettes sont dans la troisième armoire à gauche du frigo, tu trouveras les coupes de vin juste au-dessus. Et présentement c'est plutôt toi qui sembles de ne pas être capable de te passer de moi. Avais-je dit moqueuse.

Il se revint à table avec tout ce dont nous aurions besoin.

- Ne te fais pas d'idée Swan.

- Tu n'as rien d'autre à faire de ton samedi soir que de venir ici m'embêter?

Il m'avait souri de toutes ses dents en s'asseyant face à moi.

- Et toi?

- Je viens de finir de travail je te ferais remarquer. Avais-je dit en le dévisageant.

Il éclata de rire.

- Tu es vraiment d'humeur joyeuse toi à ce que je vois!

- J'ai vraiment passé une semaine de merde, avouais-je.

- Alors, dis-toi que je suis ici pour te changer les idées, bon maintenant trêve de bavardage, je meurs de faim!

J'avais souri en le regardant ouvrir le sac. Il avait été cherché des sushis. Mon repas préféré. Mon sourire ne fit que redoubler. Il se servit et j'en avais fait de même. Je nous avais également versé du vin.

- Merci Edward…

Il releva ses yeux vers moi de bonne humeur et m'avait fait un clin d'œil. J'adorais la complicité que nous avions tous les deux. Je n'allais bien sûr jamais l'admettre, mais j'aimais beaucoup sa compagnie.

Quelque heure plus tard, nous étions tous les deux étendus paresseusement sur mon divan. J'étais confortablement blotti contre lui, et lui m'enlaçait. C'était devenu tellement naturel comme geste, il me semblait que ça avait toujours été ainsi. Il était vrai que nous nous connaissions depuis notre tendre enfance, sa jouait beaucoup sur notre relation. Je me souvenais encore à quel point je le détestais plus jeune! Mais maintenant, j'en gardais de bons souvenirs. Je relevai mon visage vers lui, pensive. Je n'arrivais tout simplement pas à croire à quel point il avait changé, il était maintenant homme totalement accompli. Beau, charmant, costaud, même dans son attitude il y avait un progrès énorme. Rien à voir avec le petit monstre qu'il était plus jeune.

Sans oublier de dire qu'il était le meilleur partenaire de sexe que j'avais eu dans ma vie…

Se sentant probablement regarder, il tourna le visage vers moi et me sourit moqueusement.

- Qu'est ce que tu regardes ?

- Ta belle-gueule !

Il rit, inclinant sa tête derrière, me laissant le champ libre à son cou. Je n'avais eu qu'une seule envie, guidé par mon désir j'aurais voulu le parsemer de baisers et le marquer pour montrer qu'il était mien ! J'avais dû faire tous les efforts du monde pour arriver à me contenir…

Il le remarqua aussitôt bien sûr ! J'avais vu quelque chose s'illuminer dans son regard, du désir! Un désir réciproque !

J'avais reporté mon attention sur le téléviseur sans vraiment accorder de l'importance à ce qui y jouait. Je fis subtilement descendre ma main sur sa cuisse et la caressa dangereusement près de son membre. Je le sentis se raidir et se redresser maladroitement. J'ignorai sa réaction et continuai mon petit manège. Quelque minute plus tard, je le vis déglutir du coin de l'œil. Je m'étais tortillé sur lui doucement. À travers mon geste, j'avais pu sentir son érection sous son pantalon. Je m'étais ensuite décollé doucement, faisant mine d'écouter attentivement la télé.

- À quoi tu joues ? demanda-t-il la voix rauque.

- Moi ? Mais à rien ? feignais-je en me retenant pour ne pas éclater de rire alors que je m'étais tourné vers lui.

Il me lança un regard provocateur et rempli de défis.

Il enleva son chandail sensuellement me laissant un petit aperçu de son magnifique corps d'Adonis. Il ne put que voir mon appréciation et il avait souri en voyant l'effet qu'il me faisait. Il enleva la mince distance qui nous séparait en m'approchant à lui. La température de la pièce avait subitement monté d'un cran.

Il s'approcha doucement de mon oreille et y chuchota :

- Ce n'est pas moi qui craquerai en premier Swan.

J'avais senti mon bas-ventre s'enflammer à ses mots. Je m'approchai à mon tour près de son oreille, mordillai son lobe.

- C'est ce qu'on verra.

Je lui embrassai le cou et me collai encore plus étroitement à lui, je pressai mes hanches contre son érection puis sous son regard désireux, j'étais descendu d'un geste démesurément lent vers son l'objet de mes désirs, mon visage était maintenant à quelque millimètres de son sexe, je passai ma langue sur le pantalon d'Edward ça ne l'empêcha pas de ressentir ma caresse. Il avait accompagné mon geste d'un grognement sourd. Automatiquement, sa main était venue se placer derrière ma tête. J'avais relevé les yeux vers lui, il me regardait sauvagement. Je lui lançai mon sourire le plus aguicheur et partit à la cuisine me resservir un verre de vin.

En partant, je l'avais entendu murmurer :

- Putain…

Je souriais fièrement maintenant dos à lui, j'adorais joué à ce petit jeu avec lui, c'était tellement excitant! Alors que j'allai le rejoindre à nouveau sur mon canapé, il m'ignora complètement. Je regardais la télévision tout comme lui, préoccuper à me demander ce qu'il allait faire pour se venger, il était un adversaire de taille. Plusieurs minutes s'étaient écoulés avant que l'un de nous de bouge. Puis soudain, il s'était levé, toujours torse nu.

- Je pourrais utiliser ta douche? Me demanda-t-il

Je pinçai les lèvres en hochant la tête. J'avais bien évité de me retourner vers lui sinon des images de lui et moi sous la douche allaient me revenir en mémoire encore plus intensément que dans ma tête à ce moment et j'allais perdre le contrôle. Reste concentré sur la télé Swan! m'ordonnais-je à moi-même alors que tout mon corps de demandais que de reluqués son corps parfait…. Comment pouvait-il avoir une emprise si puissante sur moi! C'était très agaçant.

- Fait comme chez toi, avais-je répondu les dents serrées.

- Tu es certaine que sa va Kris, tu as vraiment l'air tendue? Me demanda-t-il tel un bel emmerdeur.

- Va te faire foutre ! avais-je dit, toujours sans le regarder.

Je l'entendis rire de sa voix grave. Il se dirigea vers la salle de bain, j'avais dû user de toutes mes forces pour ne pas aller le rejoindre. Les images de lui sous la douche, sous corps complètement trempé me faisait presque bavé, ce n'était même pas une option pour moi d'aller le rejoindre, c'était comme se jeter dans la gueule du loup.

Je devais penser à autre chose, si je l'imaginais une seconde de plus sous cette maudite douche, j'allais finir craquer!

J'allai à la cuisine pour avalai un grand ver d'eau glacée, histoire de me refroidir les idées. Ça m'avait fait un bien fou. J'étais ensuite retourné sur mon canapé avec la bonne intention de me changer les idées. 15 minutes plus tard, j'entendis l'eau de la douche se couper.

J'en soupirai de soulagement, fini la torture!

Quelques minutes plus tard, je le vis arrivé en serviette, ses cheveux en bataille étaient encore humides, quelques gouttes perlaient sur son torse. Je crus à l'instant même que j'allais perdre le défi tellement j'aurais voulu de lui à cet instant! Son parfum me vint et me fit perdre la tête. J'allais devenir folle de désir.

Il était venu s'asseoir à côté de moi, innocemment. Nous savions pourtant tous les deux qu'il voulait clairement me faire perdre le contrôle.

- Tu pourrais te mettre quelque chose sur le dos!? lui dis-je dans un élan de rage.

Où était passée ma force d'autrefois ? Avec lui je me sentais faible, non pire encore, j'étais faible! Et je détestais cela ! Il me regarda apparemment satisfait de ma réaction, mais surtout amusé.

- Non, je suis vraiment bien présentement! m'avait-il dit en me lançant un clin d'œil.

Je grognai furieuse et me levai brusquement pour me dirigeai à ma chambre, et claquai la porte derrière moi. Je tournais en rond dans ma chambre, tel un lion en cage, cherchant ce que je pouvais faire pour le faire craquer… À quoi j'avais pensé en lancent ce jeu stupide !

J'eus une idée subite ! Ce fut comme une révélation. Je courus à mon tiroir et prit mon déshabillé le plus sexy. Il était noir et rouge, fait entièrement de dentelle. Je m'inspectai dans le miroir et secouai mes cheveux afin de leur donner plus de volume, satisfaite de mon reflet j'étais sorti de ma chambre et me rendis au salon.

J'avais passé innocemment devant lui pour aller m'asseoir du côté opposé du fauteuil. Je sentais son regard insistant sur moi, il était totalement figé, la bouche entre-ouverte. Sans me relâcher du regard il avait péniblement déglutit et s'était sauvagement approché de moi toujours perdu dans sa contemplation. Ses yeux exprimaient le désir et l'excitation qu'il éprouvait. Je le savais parce que mon regard devait refléter la même chose. Il se positionna lentement sur moi, prenant soin de calculer chacun de ses mouvements. Il était toujours torse nu et je ne pouvais m'empêcher de le contempler. J'avais le souffle court.

Il s'était délicatement approché à la hauteur de mon cou et prit un grand respire. Sans que je m'en rende compte, j'avais retenu ma respiration.

Je sentais que je venais de gagner le pari et pour être honnête, j'en étais plus que fière!

Ses mains vinrent tenir solidement mes hanches dénudées, puis elles descendirent lentement à mes fesses. Il les prit en coupe et les serra fortement. Son geste provoqua une friction entre nos deux sexes, me faisant gémir pour sa part sa avait davantage ressemblé à un grognement sourd. Il semblait furieux. Il avait fortement inspiré avant de me serrer à lui de la même façon, nos réactions avaient été les mêmes. Nos regards ne s'étaient pas lâchés une seule seconde. J'y cherchai une trace de défaite de sa part, pourtant je n'en avais trouvé aucune. Je l'avais regardé descendre très doucement jusqu'à mon bas ventre, je frissonnai sous le plaisir que cette anticipation me procurait. En chemin il s'était arrêter à hauteur de mes seins, il les avait pris dans ses mains tendrement sous un regard admirateur, mais il ne s'y était attardé, il défila une lignée de baisers jusqu'à mon ventre pour finalement se rendre à mon intimité. J'avais la respiration courte, toujours les yeux vrillés sur lui. Il écarta mon string et fit passer deux doigts sur ma fente trempée pour lui. J'avais gémi fortement en repoussa la tête derrière. Dieu, j'en voulais plus! Toujours plus! Son manège n'avait duré que quelque seconde. J'avais ensuite senti sa langue passer contre mon clitoris. Sous la surprise j'avais relevé la tête vers lui les yeux écarquillés. Sa merveilleuse langue bougeait habilement tantôt doucement, tantôt avidement, j'aurais voulu qu'il ne s'arrête jamais! Ma main c'était elle-même dirigeai dans sa chevelure désordonnée et encore humide pour lui intimer de continuer. Mes gémissements emplissaient la pièce, jamais on ne m'avait donné un tel plaisir de cette façon. Il me torturait de la plus merveilleuse façon ; l'aspirant, le mordillant. C'était tout simplement délicieux. Mes gémissements de tardèrent pas à se transformer en cris. Y avait-il un domaine au lit dans lequel il n'excellait pas ? Il incéra deux doigts en moi, je criai de surprise et de plaisir. C'est va-et-vient se faisait de plus en plus soutenu et sa langue se faisait pressante. Je sentais l'orgasme monter rapidement en moi, je tenais fermement ses cheveux, alors que j'allais atteindre mon paradoxisme, il me relâcha complètement, j'en grognai de frustration. Il était remonté lentement vers mon oreille pour y murmurer d'une voix des plus rauques :

- Tu ne croyais quand même pas que tu allais gagner aussi facilement Swan?

J'étais encore sous le choc, ma frustration était tellement grande que j'aurais pu le frapper à l'instant même. Mais il était un monstre! Je repris contenance, toujours sous son regard malicieux, mais je voyais bien qu'il était sur le bord de craquer lui aussi, la bosse à travers sa serviette me le fit comprendre bien assez vite. Il était horrible! J'étais abasourdi par ce qu'il venait de faire. Tu veux jouer à ça Cullen? C'est ce que nous allons faire! Il n'était pas le seul à ne pas jouer loyal. Je le regardai férocement.

- JE vais gagner !

Sans un mot de plus, je m'étais dirigeai à ma chambre, j'avais verrouillé la porte derrière moi puis j'étais allé m'étendre sur mon lit. J'allais le faire regretter de m'avoir fait ça!

J'enlevai le peu de vêtements qui me restait puis j'avais fermé les yeux. Je fis lentement trainer mes mains sur mon corps, imaginant que c'était celles d'Edward et descendis vers mon sexe, il ne voulait pas me donner du plaisir, très bien, alors il allait m'entendre m'en donner à moi-même. Je devais bien finir ce qu'il avait commencé!

Une fois arrivé à mon intimité, je fis des cercles autour de mon point sensible savourant la sensation que sa me procurait, j'entrai 2 doigts en moi. J'avais échappé un long soupir. J'en ce n'était pas aussi bon que ce qu'Edward m'avait fait plus tôt me restait-il que s'était très agréable. Alors que j'accélérais un peu plus mon va-et-vient, j'avais poussé quelque gémissement. Tout ce que je voulais c'était qu'il puisse m'entendre !

J'accélérai encore la cadence, je laissai mon esprit vagabonder sur les merveilleuses sensations qu'il venait tout juste de me donner, je repensais à sa langue, ses doigts, ses lèvres. Je gémis de plus belle.

J'entendis alors Edward cogner fortement à ma porte.

- Kris qu'est-ce que tu fous là-dedans ? m'avait-il demandé la voix tremblante et furieuse.

Il semblait révolté ! Je gémis à nouveau, plus fort cette fois, je sentais l'orgasme monter en moi.

- Kris tu n'es pas vraiment en train de … ?

Je n'avais pas répondu, sans arrêter ce que je faisais. Sa voix avait été rauque, je savais qu'il était frustré par mon geste, les gars adorent nous regarder nous donner du plaisir alors me savoir dans cette chambre à me toucher sans pouvoir me regarder devait être très enragent pour lui, et c'étais exactement ce que j'avais voulu.

Je sentais l'orgasme qui allait bientôt s'emparer de moi, mes gémissements se faisaient de plus en plus pressants. Ensuite tout se passa très rapidement, j'entendis la porte de ma chambre se faire défoncer suivit du grognement furieux d'Edward lorsqu'il me vit.

- Oh putain! Avaient été les seuls mots qu'il avait prononcés.

Il avait dire geste brusque enlever sa serviette sans me relâcher des yeux. Et vint vers moi une lueur de sauvagerie dans ces yeux. Je sus immédiatement qu'il venait de déclarer forfait. J'aurais probablement dû être furieuse qu'il ait brisé ma porte de chambre, au lieu de cela ça m'avait horriblement excité. Mes yeux étaient incapables de quitté son membre plus qu'imposant, était tellement tendu que sa devait lui être douloureux. Il s'était installé à califourchon au-dessus de moi et encra ses yeux dans les miens. Ils étaient noircis par le désir. J'avais souri, fière de moi. J'avais gagné

- Tu vas me rendre fou ! avait-il dit d'une voix rauque alors qu'il alla direction à mon cou, le parsèment de baisers humides. Il avait le souffle court.

Quant à mon j'avais arrêté ma petite torture, ce n'était hélas plus suffisait, c'était Edward que je voulais et maintenant! J'avais envie de lui d'une manière complètement démesurée !

Lorsqu'il remit ses yeux dans les miens, j'y avais décelé quelque chose de différent… j'y découvris de la tendresse, de l'affection. Sans que j'aie le temps de réagir, il écrasa ses lèvres sur les miennes, je l'avais poussé aussitôt, sous le choc. J'avais vu la déception dans son regard et contre toute attente je l'avais attiré vers moi pour retenter l'expérience. J'avais adoré cela. Je l'avais senti sourire contre mes lèvres, il devait être très fier de lui. Alors qu'il allait approfondir notre baiser, je l'avais doucement écarté pour ne pas le blesser une deuxième fois. Il n'avait pas résisté. Ce n'était pas par manque d'envie, j'en étais simplement incapable. Je n'avais embrassé personne depuis Riley, mis à part James, mais avec lui c'était différent.

- Je suis désolé… avais-je dit en baissant les yeux sous son regard insistant.

- Tu n'as pas à être désolé. Dit-il d'un ton compréhensif qui m'avait surprise.

J'avais relevé les yeux vers lui. Il me regardait ayant l'air un ce seul moment d'avoir tout compris ce que signifiait ces trois règles. Je n'avais aucune envie qu'il me pose une seule question alors je m'empressai de changer de sujet.

- J'ai gagné, avais-je dit en retrouvant aussitôt ma bonne humeur de tout à l'heure.

Il se renfrogna instantanément.

- Tu as triché ! m'accusa-t-il

- Il n'y avait aucun règlement chéri! lui avais-je répondis en lui faisant un clin d'œil.

- Ce n'est que partie remise

- En passant tu me dois une porte! lui avais-je dit en riant.

Il s'était retourné amuser vers celle-ci qui jonchait au sol.

Je ris, je l'avais ensuite senti embrasser chastement mon épaule. J'aimais lorsqu'il faisait cela. J'enroulai mes jambes autour de lui, ce simple geste avait suffi à faire retomber sur nous toute cette tension sexuelle qui nous habitait, j'ondulai mon corps contre le sien impatient de le sentir en moi.

Il mit rapidement une capote et s'enfonça en moi d'un puissant coup de bassin. Nous avions gémi à l'unisson. C'était comme si nous ne formions qu'un. Il débuta ses va-et-vient, il allait le plus loin qu'il pouvait me procurant des sensations excises.

- Plus vite ! me lamentais-je.

Il fit ce que je lui demandai et accéléra la cadence.

- Putain que c'est bon ! avait-il gémi contre mon épaule.

Mes mains étaient dans son dos, je le tenais fermement à moi. À nouveau sans ma permission, il plaqua sa bouche sur la mienne. Ce n'avait été qu'un chaste baiser, ayant l'air de chercher mon approbation. Pour toute réponse, j'avais glissé ma main dans ses cheveux et j'avais moi-même approfondi ce baiser. Il avait grogné de satisfaction contre ma bouche. Pendant l'acte, ça rendait les choses encore plus excitantes, une chose que j'avais oubliée depuis bien longtemps.
J'aimais ça, j'avais décidé pour une nuit d'oublié une deuxième règle, c'était de simple baiser, et sa m'habituait à ce contact inhabituel… Je savais par contre que si ça ne dépendait que de lui, se baiser serait beaucoup plus intense.

Nous gémissions de plus en plus fort, tous les deux très près de l'Apogée. Son membre cognait fortement au plus profond de mon sexe, j'étais en pleine extase. Je sentis soudain mes parois se serrer autour de lui, nous faisant tout le deux crier sous le plaisir que la jouissance nous procura. Il s'était comme à son habitude, effondrée à côté de moi, et m'avait blotti contre lui. J'avais senti ses lèvres se déposer sur le dessus de ma tête pour y déposer un baiser. J'étais complètement vidé, tous mes membres semblaient trop lourds, j'étais incapable des bougés, j'avais pendant un bref moment écouté la respiration d'Edward, comme j'étais appuyé sur son torse, je bougeais aussi à ce rythme. C'était calme et apaisant. Je m'étais doucement sentie tirer dans un sommeil profond.

Nous dûmes nous endormir, car je m'étais réveillé et il faisait déjà jour. Prise de panique je regardai mon réveille-matin, ouf! Il était seulement 8 heures. Je commençais à travailler seulement à midi. Je relevai ma tête vers Edward qui dormait encore. Nous étions restés dans la même position dans laquelle nous nous étions endormis la veille. Je m'étais surprise à le dévorer des yeux de manière très indiscrète, heureusement pour moi il dormait, il ne me voyait donc pas. Une sonnerie provenant du salon me sortit de ma contemplation. J'avais sursauté sous l'effet de la surprise et je m'étais doucement éloigné d'Edward pour partir en course jusqu'au téléphone d'Edward, je ne voulais pas que ça le réveil. Arrivée dans le salon, la sonnerie avait déjà cessé. Je soupirai de soulagement. Quelque seconde plus tard, son portable vibra, j'étais allé jeter un coup d'œil de peur que sa sonnerie se remette en marche. C'était un texto.

« Hey salut mec, j'espère que tu n'as rien de prévu pendant la fin de semaine prochaine parce qu'on débarque tous chez toi pour fêter des 22 ans comme il se doit! Redonne-moi de tes nouvelles, à plus.

PS Ton ex sera là… Alice est sur le coup, mais le pot de colle est très… persévérant. Désolé d'avance !»

Sa provenait d'un certain Jasper. J'avais remercié mentalement ce fameux Jasper, sans lui j'aurais probablement oublié que c'était son anniversaire. Ça allait bientôt faire près de 9 ans que nous nous n'étions pas vus j'avais tout de même une bonne excuse.

Ça m'avait pris un petit délai avant de réaliser que l'anniversaire d'Edward était bel et bien la fin de semaine prochaine! Je me demandais si nos parents avaient organisé un souper comme nous avions l'habitude de faire lorsque nous étions plus jeunes. Même si c'était le cas je n'y serais pas allé sachant très bien que ma mère allait y être. J'avais aussitôt pensé à ce que j'aurais pu faire pour son anniversaire. Comme je n'avais pas vraiment les moyens de lui acheter quoi que ce soit, j'avais pensé de lui faire un petit souper ici, même que l'idée d'aller le rejoindre chez lui dans la semaine comme il l'avait fait la veille chez moi me traversa l'esprit.

La voix d'Edward provenant de la chambre me sortit de mes pensées.

- Kris? avait-il dit d'une voix encore endormie. .

- Oui ? répondis-je en me souvenant que j'avais toujours son cellulaire entre les mains. Je le remis sur la table et allai vers la chambre.

Il était toujours étendu dans mon lit, la couverture lui arrivait aux hanches, me laissant un magnifique aperçu de son torse. Lorsqu'il remarqua que le fixait grossièrement, un sourire amusé se dessina sur son visage.

- Qu'est ce que tu faisais ? me demanda-t-il curieux

- Je dois me préparer, je commence à travailler à midi.

Il fit la moue et tapota la place à côté de lui.

- Et si tu venais me rejoindre à la place?

J'avais ri.

- Je ne peux pas être en retard Edward, je suis sérieuse.

- Et bien moi aussi alors si j'étais toi je reviendrais ici immédiatement!

Son expression menaçante avait été un échec total! Ça m'avait fait éclater de rire. J'avais cédé à aller le rejoindre. J'étais sauté dans mon lit me sentant d'humeur joyeuse. Il m'attira plus étroitement contre lui en riant.

- Tu es pire qu'une enfant !

Je relevai ma bouche vers son oreille et lui susurra sensuellement.

- Tu as raison, tu devrais m'apprendre les bonnes manières…

À ces mots j'avais vu une lueur de désir éclairer son regard, il me colla encore plus étroitement contre lui, alors qu'il alla déposer plusieurs baisers dans mon cou, une déception s'empara de moi. Je m'étais attendu qu'il m'embrasse sur la bouche, pire encore! J'aurais voulu qu'il m'embrasse! Je devais me ressaisir et vite! Putain qu'est ce qui me prenait? Sa main monta jusqu'à mes cheveux et il redescendit le long de mon dos, créant des frissons de plaisir sur tout mon corps. J'avais fermé les yeux puis laissai échapper, un long soupire, de bien-être. Le contact de sa peau sur la mienne me fit oublier complètement ce à quoi j'étais en train de penser. Je m'étais totalement abandonné à ses caresses, peut-être même un peu trop, sous le désir j'avais posé mes lèvres hésitantes sur les siennes. Ça avait été plus fort que moi et je le regrettai aussitôt, car il était resté de marbre. Cessant toute caresse. Je m'étais retiré aussi rapidement, regrettant aussitôt mon geste. Sans le regarder, je m'étais rapidement levé de mon lit.

- Excuse-moi Edward, mais je dois vraiment me préparer à aller bosser.

Plus rapide que moi, je m'étais senti tiré vers l'arrière pour atterrir dans les bras d'Edward, sans que j'aie le temps de réagir il prit ma tête entre ses mains que j'avais aussitôt senti ses douces lèvres contre les miennes. Nous entrainant tous les deux dans un long baisez. Au moment où j'avais cru qu'il allait l'approfondir, la panique s'empara de moi. Au lieu de cela, comme s'il avait lu mes pensées, il s'était simplement retiré.

- Désolé Kris tu m'as pris au dépourvu… s'excusa-t-il piteux.

Je n'avais pas pu m'empêcher de sourire devant sa moue. Il était adorable.

- Est-ce que ça veut dire que cette règle n'existe plus? Avait-il dit joyeux

Après plusieurs minutes de réflexions et de tiraillement intérieur, j'avais déclaré :

- Disons que pour le moment ces embrassades me conviennent. Je ne veux juste pas que ça aille plus loin. Autrement dit, laisse ta langue dans ta bouche, on se comprend?

Il éclata de rire.

- Ça me va parfaitement! Et maintenant si on passait aux choses sérieuses?

Il s'avança vers moi nous faisant ainsi tout les deux tombées sur mon lit. Alors qu'il se positionnait en califourchon sur moi sa bouche trouva vite la mienne. Après plusieurs minutes, sa bouche se faisait pressante contre la mienne. Cet exercice m'allumait complètement, j'en voulus maintenant plus! Je m'étais mise en califourchon sur lui j'avais dû relâcher notre baiser.

- Tu embrasses divinement bien ! me complimenta-t-il sous son regard désireux.

Je me sentis fondre et l'embrassai encore plus intensément. Je prenais de plus en plus confiance en moi. J'adorais cette sensation! Je fis bouger mon bassin circulairement sur son érection. Il grogna avant de me prendre les fesses et de nous faire chavirer de façon à ce qu'il se retrouve par dessus moi. Il fit parcourir sa bouche le long de ma gorge, laissant parfois sa langue trainer au passage, m'offrant de merveilleuses sensations. Ma respiration réagissait fortement à son toucher. Il avait tant d'emprise sur mon corps. Il s'était rapidement rendu à mon sexe. Son simple souffre sur celui-ci me fit onduler les hanches, le suppliant de lui donner du plaisir. Sans me faire attendre trop longtemps, il donna un coup de langue contre mon clitoris, putain c'était tellement bon!

- Tu goutes bon. Souffla-t-il contre mon intimité.

Je ne pus retenir un gémissement. Je me tordais pratiquement sur place. Puis je l'avais finalement sentie glisser sa langue agile en moi. Il la retira, pour aller activer mon clitoris avec celle-ci. Plusieurs cris m'échappèrent, j'avais la tête qui tournait sous le plaisir qui m'envahissait. Je sentais l'Apogée monter en moi. Ma main alla tenir sa chevelure. Ça n'avait pas pris plus de temps pour que l'orgasme s'empare violemment de moi, mes oreilles se crispèrent puis mes membres avaient été prit de puissants spasmes, mes cris résonna dans ma chambre. Jamais un cuni n'avait été aussi bon!

Il était remonté vers moi les yeux noircis.

- Tu es encore plus belle durant un orgasme ! avait-il dit d'une voix rauque.

- Wow… cette langue est tout simplement magique, avais-je dit encore essoufflé.

- Pas seulement sa.

Ses paroles allèrent directement à mon sexe qui s'humidifia aussitôt pour lui.

- Je crois que j'ai encore besoin de preuve… le taquinais-je.

Sous un regard de défis, je l'avais senti s'enfoncer en moi d'une lenteur frustrante pour rester planté là sans bouger.

- À quoi tu joues Cullen! Grognais-je en poussant mon bassin vers lui, lui intimant de faire quelque chose.

- Je veux te rende folle, comme tu me rends fou Kristen Swan.

Il avait dit cela d'une voix grave des plus excitantes.

J'avais pleurniché en me secouant plus brusquement. Il m'avait par la suite emprisonné les poignets de ses mains robustes. Je ne pouvais pratiquement plus bouger. Je le fusillai du regard.

- Je t'en supplie Edward nom d'un chien! Avais-je dit dans un soupir désespérer, je voulais le sentir, je voulais qu'il me fasse monter au septième ciel.

Répondant à ma supplique, il s'était totalement retiré quelque seconde avant de revenir à sa position initiale d'un puissant coup de reins. J'en criai de plaisir.

Il débuta ses va-et-vient lentement doucement et accéléra peu à peu, c'était tout simplement exquis! Nos gémissements cognaient contre mes tympans créant la plus merveilleuse des mélodies. Chaque coup de bassin me faisant émerger plus intensément le plaisir qui se développait dans mon bas ventre.
Si le sexe avec lui était une drogue, j'étais prête à affirmer sans aucune gêne que j'en étais affreusement dépendante.

Il me fixait dans les yeux, je m'efforçais de faire comme lui. Je mordillai ma lèvre, savourant le plaisir qu'il m'apportait. Mon corps en entier était incendié par ses puissants va-et-vient. J'aurais voulu m'accrocher à son cou, mais j'en étais incapable puisqu'il n'avait toujours pas relâché mes poignets. Mes jambes allèrent encercler ses hanches, le voulant toujours plus près de moi.

- Oh putain tu es si serrée! Je vais venir… Grogna-t-il dans le creux de mon cou.

Je l'avais brusquement tiré par les cheveux pour l'attirer face à moi. Mes lèvres avaient vite trouvé les siennes nous entrainant dans un baiser fougueux.

Il avait fait glisser sa main entre nos deux corps et alla caresser mon clitoris me faisant aussitôt explosé d'un orgasme puissant. Edward m'avait suivi quelque seconde plus tard, raffermissant la prise de ses mains autour de mes poignets qu'il n'avait toujours pas relâchés.

Ma tête alla derrière, tant dit ce que mon cœur cherchait à reprendre un rythme normal. Il alla déposer ses lèvres dans mon cou, et ensuite sur mes lèvres pour un chaste baiser. Je ne saurais dire combien de temps nous étions restés dans cette position. Je me sentais tout simplement bien.

- Tu vas avoir ma mort Kristen Swan! Avait-il alors qu'il s'était retiré pour jeter à la poubelle le condom. J'avais ri encore dans un état post-orgasmique.

C'était en soupirant que je m'étais levé à mon tour.

- Bon maintenant il faut vraiment que j'aille bosser Edward! avais-je dit en me dirigeant hors de la chambre.

- À quelle heure travailles- tu? M'avait demandé Edward tout en se rhabillant.

- Je commence à midi.

Je m'étais dirigeai vers la douche, toujours nue comme un ver. Alors que j'allais fermer la porte derrière moi, j'avais vu qu'il se dirigeait également vers la salle de bain.

- Je peux savoir où tu vas comme ça? Lui demandais-je sourcils haussés.

- J'ai besoin de prendre une douche moi aussi et je tiens beaucoup à l'environnement et à l'économie tu sais! On serait mieux de prendre une douche ensemble plutôt qu'un à la suite de l'autre… m'avait-il dit en essayant de prendre un air convaincant.

- Tu restes là toi, on sait tous les deux comment ça finira cette ''économie d'énergie'' me moquais-je. Et je dois vraiment me LAVER! Rends-toi utile à la place et fais-nous du café!

Je le vis faire la moue, mais j'avais aussitôt refermé la porte, je ne voulais absolument pas être en retard. La dernière chose dont j'avais besoin c'était de perdre un deuxième job!

En deux temps trois mouvements j'avais terminé de me préparer et était prête à aller travailler. Il me restait une heure à perdre. Lorsque j'étais sorti de la salle de bain, j'avais trouvé mon café sur la table, accompagné d'un petit mot. Il était d'Edward.

« Je suis désolé de ne pas avoir pu rester plus longtemps, j'avais des trucs importants à régler.

Je t'ai fait ton café pour me faire pardonner! J'ai mis la porte de ta chambre contre le mur du salon pour le moment, je vais réparer ça plus tard. J'ai passé un très bon moment, on se parle plus tard.

Bonne journée!

Edward. »

Ce mot eut l'effet d'une gifle.

« Alors c'est comment gouter à ta propre médecine? » me demanda ma conscience

- Oh la ferme! lui avais-je répondu à voix haute.

Qu'est-ce qui me prenait?! Ce n'était pas du tout mon genre de laisser un homme dormir ici? Ça allait mal finir toute cette histoire si je ne reprenais la situation en main! Reprenons depuis le début. Avec Edward j'avais déjà enfreins les deux premières règles. Heureusement pour la deuxième il y avait tout de même une restriction. Ça me donnait le sentiment de ne pas avoir perdu totalement le contrôle. Regardons les choses en face, je n'étais pas capable de ne pas coucher avec Edward ce n'était pas la fin du monde après tout. Étant donné qu'il était mon ami d'enfance, je me sentais moins coupable. C'était simplement pour le plaisir tout ça il n'y avait rien d'autre en jeu.

J'avais pris une grande respiration soudainement plus calme, il fallait que j'en parle à James. Il était le seul à pouvoir m'aider à y voir plus clair. Avec un peu de chance, il me dirait même ce que je devais faire. C'était une première pour moi…

J'étais ensuite parti pour le boulot complètement perdu dans mes pensées. Avant de déposai mes effets personnels dans mon casier et de me dirigeai derrière la caisse j'avais envoyé un message à James.

« Salut James… Tu es libre ce soir? J'aurais besoin de toi … Tu me manques.

Merci, à plus »

J'avais soupiré lourdement devant la longue journée qui m'attendait.

J'avais terminé à 23h. Épuisé je m'étais laissé tombé sur mon canapé. Je fus sortie de ma torpeur par la sonnerie de mon portable. C'était James. J'avais répondu avec empressement.

- Salut! Avais-je répondu

- Sa va toi? Ton message m'a inquiété.

- Rien de grave, je m'ennuyais de mon meilleur ami…

- Qu'est-ce qui t'arrive? Allez raconte.

- C'est assez compliqué… avouais-je

- Kris accouche!

- Bon d'accord… Et bien tu te souviens du mec avec qui j'ai été couché vendredi passé? La même soirée durant laquelle tu as toi aussi découché. Ça te dit quelque chose?

- Le super coup dont tu m'avais parlé le jour du souper chez tes parents?

- Ouais c'est ça!

- Ok?

- Et tu te rappelles aussi d'Edward?

- Ouais? Kris où ça mène tout ça merde, je n'y comprends rien!

- Et bien c'est deux personnes était en faite la MÊME personne si tu vois ce que je veux dire…

Il était resté un moment silencieux.

- Oh, la vache, tu as couché avec ton ami d'enfance! dit-il avant d'éclater de rire.

- T'es qu'un con James ça n'a rien de drôle!?

- Oh crois-moi ma belle c'est TRÈS drôle!

- Si seulement ce n'était que ça… avouais-je d'une petite voix.

Il arrêta subitement de rire.

- Quoi parce qu'il n'y a pas que ça?

- J'ai peut-être enfreins une ou deux règles avaient-je dit très rapidement en espérant qu'il ne comprenne pas très bien.

- QUOI!?

- Je sais c'est horrible James je me suis fourrer dans une sacrée merde! J'avais besoin de tes conseils…

- Tu veux rire!? Il était temps qui tu les oublies ces fichues règles à la con!

Je levai au ciel.

- Facile à dire! M'exclamais-je

- T'n'as pas eu l'air de trouver ça vraiment tellement difficile ma belle si je me fis à ce que tu viens de me dire! avait-il dit. Je sentais l'amusement dans sa voix.

J'avais rougi.

- Je me sens coupable il est là le problème!

- Kristen qui ressent de la culpabilité! Wow c'est une première!

- Va chier James! avais-je dit en éclatant de rire.

Il en avait fait de même avant de retrouver son sérieux.

- Non sérieusement Kris, oublie ces règles pour une fois, amuse-toi!

L'imagine de Riley me vint en tête.

- Je ne peux pas James…

Je l'avais entendu soupirer.

- Tu voulais mon avis ma chérie, je te l'ai donné… Maintenant c'est à toi de prendre les décisions.

- Merci James…

- S'il y a quoi que ce soit, tu sais où j'habite ma belle.

- Bonne soirée, je vais dormir.

- Bonne nuit, je t'aime!

- Moi aussi, merci pour tout.

J'avais ensuite coupé la ligne et m'étais dirigeai dans mon lit pour dormir j'étais crevé. J'avais trouvé le sommeil bien vite.

Le début de semaine avait passé très rapidement, nous étions déjà rendus jeudi. Après de très longues réflexions j'avais finalement décidé d'aller rejoindre Edward chez lui et lui emmenez à souper pour sa fête. En fin de semaine si j'avais bien compris il avait déjà quelque chose d'organiser alors j'avais décidé de faire ça dans la semaine. Je me rappelais de l'endroit où il habitait puisque j'y étais venu le soir où nous nous étions rencontrés dans ce bar… J'avais souri à cet agréable souvenir.
Arrivé devant la porte de son appartement je m'étais demandé si j'avais eu une bonne idée? Et si jamais il n'était pas là ou pire encore qu'il était avec une fille ? Tant pis pensais-je je retournerais chez moi et puis c'est tout. J'avais frappé à sa porte. Pourquoi étais-je aussi nerveuse?

La porte s'ouvrit sur Edward. Il portait une chemise blanche propre ainsi qu'une cravate. Sa chemise était rentrée dans son pantalon noir. Quant à ses cheveux, ils étaient en bataille comme à leur habitude. J'étais restai muette. Dieu qu'il était sexy! Alors que j'avais remonté mon visage vers le sien je l'avais aperçu me scruter amusé.

- Bonsoir Kristen. Me salua-t-il comme je n'avais toujours pas dit un mot.

Pour réponse j'avais levé le sac provenant du resto et la bouteille de vin que j'avais dans l'autre main.

- Joyeux anniversaire d'avance! avais-je dit en souriant.

Son sourire redoubla et me fit signe d'entrer. Il avait défait l'entièreté de ses boîtes de déménagement. Il y avait dans son appartement quelque chose de très chaleureux, une chose qui nous faisait s'y sentir bien.

- C'est très joli chez toi! Le complimentais-je en faisant le tour.

- Merci, c'est Esmée qui a fait la déco, je n'ai aucun mérite! avait-il dit en riant.

Je m'étais tournée vers lui souriante.

- Je ne te dérange pas, j'espère? lui demandais-je en posant le contenu de mes mains sur la table de cuisine.

- Bien sûr que non je viens juste de finir de travailler, j'allais justement me chercher de quoi manger. Comment t'es tu souvenu que c'était mon anniversaire ?

Je haussai les épaules en lui faisant un clin d'œil. Il m'avait souri, il semblait réellement heureux. Mes inquiétudes n'avaient eu aucune raison d'être.

- Tu es très chic où tu travailles au juste? avais-je demandé alors que nous étions en train de manger.

- À la banque pas trop loin, c'est temporaire, juste le temps de me faire un peu d'argent avant de recommencer l'école.

Je hochai la tête.

- Tu aimes ça ?

Il grimaça.

- Pas vraiment, je n'aime pas vraiment travailler avec le public, répondre au téléphone toute la journée ce n'est pas vraiment mon truc.

J'avais ri doucement. Lorsque nous avions terminé le repas, on s'était dirigé au salon avec nos verres de vin. Ça faisait maintenant 1 heure que nous parlions de tout et de rien. Nous entamions notre troisième bouteille de vin. Les rires se faisaient de plus en plus nombreux. Il n'y avait rien de sérieux, nous plaisantions et c'était très agréable.

- Je peux te demander quelque chose Kris? Me demanda Edward au bout d'un moment. Mais ne te sens pas obligé d'accepter!

- Je t'écoute? demandais-je alors qu'il avait piqué ma curiosité.

Il sembla embarrassé par ce qu'il allait dire.

- J'ai de vieux amis qui me viennent me rende visite demain soir et je me demandais si tu voulais venir?

- Bien sûr? répondis-je en haussant les épaules.

Toutefois, je ne comprenais pas en quoi sa question était embarrassante? Il avait paru soulagé de ma réponse, mais pas complètement.

- Ce n'est pas tout… continua-t-il, mon ex-petite-amie cela là apparemment et elle n'a toujours pas compris même après 1 an et demi qu'elle et moi s'était terminés tu vois… Et je sais qu'elle ne me lâchera pas d'une semelle. Afin sauf si…

Je le regardais confuse, je ne voyais toujours pas où il voulait en venir avec tout ça. Puis soudain tout devint clair. J'étais éclaté de rire.

- Si je comprends bien, tu me demandes de jouer le rôle de ta petite-amie pour la soirée?

Il hocha la tête ayant l'air de se trouver très ridicule. Il semblait très mal à l'aise de devoir me demander ça.

Je souris malicieusement.

- Et moi, qu'est-ce que j'aurai en échange de ce service ? avais-je dit en me dirigeant vers la cuisine me prendre un verre d'eau.

Il avait réfléchi puis il avait finalement dit en s'avançant vers moi.

- Moi.

Le malaise qu'il avait exprimé plus tôt laissa place à une expression ravageuse. J'avais aussitôt compris le sens de son idée. Son idée me plaisait plus que je ne le laissai voir! Il avança gracieusement vers moi, me regardant désireux.

Je fis mine de réfléchir.

- Je ne suis pas sûre, j'aurais besoin d'un avant-gout pour prendre ma décision… avais-je dit en me reculant de dos au comptoir, alors qu'il continuait de s'avancer vers moi. Arrivé à ma hauteur, il mit ses mains de chaque côté de mes hanches et s'approcha de mon visage.

- Et qu'est-ce que ça te prendrait comme aperçu? Me demanda-t-il à quelques millimètres de ma bouche.

- Oh, mais ça je n'ai pas à te le dire. Convaincs-moi que je devrais accepter ton offre. Dis-je aguicheuse.

Sans plus attendre, sa bouche se plaqua violemment sur la mienne et ses mains enlevèrent mes vêtements en un temps éclair, me laissant complètement nu devant lui, à sa merci. Après m'avoir observé d'un œil admiratif, il détacha se moi et sans cesser d'observer mon corps, il enleva ses vêtements avec empressement. Mes yeux admirèrent son membre qui pointait vers moi. J'avais liché mes lèvres de manière suggestive

- Tu es tellement belle, murmura-t-il alors qu'il s'aventurait dans mon cou.

J'avais incliné ma tête derrière pour lui laisser le champ libre. Je l'avais senti me faire une sucette, aussitôt, je lui avais empoigné les cheveux et l'avais tiré brusquement.

- Idiot ! m'exclamais-je.

Il m'avait soulevé rapidement et me fit asseoir sur son comptoir de cuisine. Il malaxait mes seins fiévreusement sous mes gémissements qui réclamaient plus de touchers. Je voulais le sentir plus près de moi, en moi.

- Allez, Edward, baise-moi! gémissais-je dans son oreille.

Dans un grognement animal, il écarta mes jambes, les prunelles affamées. Nous fûmes aussitôt interrompue la sonnerie de son téléphone.

Il avait soupiré méchamment et regarda à contrecœur son afficheur. Lorsqu'il reconnut l'identité de son interlocuteur, un sourire espiègle illumina son visage et il me tendit son portable, plus excité qu'un gamin

- Répond! Me dit-il

- Pourquoi? Qui est-ce? Demandais-je perplexe

- Fait juste répondre! s'empressa-t-il toujours amusé.

J'avais répondu hésitante.

- Oui ?

Ça prit un petit délai avant que l'interlocuteur ne réponde.

- À qui je parle? Tu pourrais me passer Edward? entendis-je au bout du fil.

C'était une femme et d'ailleurs cette femme n'avait pas l'aire contente du tout.

Je regardais Edward en fronçant les sourcils, j'aurais bien aimé qu'il m'explique. Pourquoi avait-il voulu que je prenne cet appel?

- C'est mon ex! me souffla Edward hilare.

J'avais levé les yeux au ciel et retenu mon rire. Ce qu'il était idiot.

- Non, ce n'est pas Edward, je peux peut-être prendre le message par contre?

- Je peux savoir qui tu es ? avait-elle dit rebuté.

Sa voix avait été tranchante, elle était complètement folle ou quoi?

- Tu ne me connais pas, de toute façon si ça avait été de tes oignions tu serais déjà au courant de comment je m'appelle. Avais-je dit calmement.

- À quoi tu joues espère de demeurée?!

- Wow! Du calme ma belle! Comment tu viens de m'appeler?

- Tu as très bien comprit je suis certaine et ne me dit surtout pas de me calmer! Où est Edward?

- Pourquoi tu n'essayeras pas de respirer par le nez? Edward est occupé pour le moment, d'ailleurs tu nous dérange un peu si tu veux savoir. Tu devrais aller prendre un bon bain chaud ça devrait te calmé un peu!

- Tu parles que je vous dérange! Edward ne me ferait jamais ça! Pouffa-t-elle.

J'éclatai de rire à mon tour.

- Écoute-moi bien parce que je déteste me répéter d'accord? Edward est présentement occupé, tu saisis?

- Passe. Le. Moi ! cria-t-elle.

- La réponse est toujours la même, même si tu me hurles dessus.

- T'es vraie pétasse tu le sais ça?

- Et toi t'es folle, mais j'imagine que le sai déjà de toute façon. Bonne soirée!

Sans lui laisser le temps de répondre, j'avais raccroché, en riant. Edward riait aux larmes, il était pratiquement plié en deux.

- Je t'adore! avait dit Edward à travers ses rires.

- Je n'ai pas fait grand-chose… avais-je dit toujours en riant. Tu veux bien me dire comment tu as fait pour sortir avec cette folle?

- Lauren? Ne m'en parle pas. Au début elle était marrante si ça peut me servir de défense! avait-il dit en riant.

J'avais également ri. Puis lentement toujours assise sur le comptoir j'avais utilisé mes jambes pour le rapprocher à moi.

- Alors… On en étions-nous déjà ? dis-je

Son magnifique sourire en coin apparut aussitôt et se laissa guider par mes jambes.

Doucement, j'embrassai son torse délicatement, tout en laissant mes mains trainées de façon lente et douce dans son dos. Je sentis sa peau frémir sous mes doigts. En relevant les yeux vers lui, j'avais remarqué qu'il avait fermé les siens. Pour moins apprécier les sensations que mes caresses lui procuraient. Mes baisers s'étaient lentement dirigés vers son cou, sa mâchoire parfaitement découpée, puis ses joues.

- Embrasse-moi, murmura-t-il les yeux toujours clos.

Je fus parcouru d'un frisson intense dans tout mon corps en particulier au niveau de mon sexe!

J'avais lentement frôlé nos lèvres ensemble pour ensuite capturai sa lèvre inférieure entre mes dents. Je plaquai ensuite ma bouche sur la sienne, pour nous entrainer dans un baiser intense. Il soupira fortement en me collant plus étroitement à lui. Je pouvais aisément sentir son érection à l'entrer de ma féminité qui hurlait pour plus de proximité.

Je l'avais à nouveau attiré de mes jambes pour le sentir plus près. Il n'attendit pas davantage avant de se glisser délicieusement en moi. J'allai empoigner ses fesses bien rondes pour lui imposer le rythme que je désirais. Bientôt nos gémissements devinrent plus bruyants, jusqu'à emplir la pièce. Putain que le sexe avec Edward s'était la meilleure chose qui soit sûre dans ce monde! J'étais insatiable!

Ses va-et-vient se faisaient de plus en plus pressants. Il venait et allait en moi fortement, faisant cogner son bassin au mien. Mes ongles griffaient durement son dos. Je sentais l'orgasme monter en moi lui.

- Oh… Edward! avais-je crié dans ma jouissance.

Il plaqua sauvagement ses lèvres aux miennes et gémis contre notre baiser. Je m'étais laissé tomber contre son torse. Il m'avait mollement enlacé.

- Tu dors ici? Me demanda-t-il

- Je n'ai pas vraiment le choix avec la quantité d'alcool que tu m'as fait boire! avais-je dit en riant.

- Et merde! Mon plan diabolique a été démasqué!

Nous nous étions rendus à la chambre en riant.

- Je n'ai rien à mettre pour dormir par exemple… dis-je mal à l'aise.

- Ne t'inquiète pas avec ça, je vais te prêter de quoi t'habiller.

Il m'avait tendu un grand chandail et un boxer. J'avais ri.

- Je me sens comme dans le temps où tu venais dormir chez moi. Avait dit Edward pensif.

- Ouais moi aussi. Avais-je dit en riant.

- Tu te rappelles lorsque tu venais me rejoindre dans ma chambre en pleurnichant parce que tu disais qu'il y avait des monstres sous ton lit!

- Ouais et toi tu te moquais de moi!

- Ça ne t'empêchait pas de venir te faufiler dans mon lit tard le soir! dit-il malicieux. Au fond les choses n'ont pas tellement changé. Avait-il dit en me faisant un clin d'œil.

Je lui donnai claque sur l'épaule.

- Tu es qu'un crétin!

Nous avions tous les deux éclaté de rire avant de nous coucher.

Ça avait été le silence complet par la suite, tout le deux perdu dans nos pensées. J'étais sur le point de m'endormir à peine quelque minute plus tard.

- Edward? avais-je murmuré d'une petite voix.

- Uhm?

- Tu te souviens de cette chanson que tu avais l'habitude de me chanter lorsque j'avais peur la nuit?

- Évidemment pourquoi?

- Sa t'embêterais de me la chanter… ?

- Quoi maintenant? Tu es sérieuse? Avait-il dit en tournant le visage vers moi.

- S'il te plaît…

Je l'avais entendu rire silencieusement. Puis il m'attira à lui.

- Allez vient là!

J'avais souri comme une gamine impatiente d'entendre cette comptine qui me rappelait tant de vieux souvenirs. C'était une chanson totalement inventée. C'était le seul moyen qu'il avait trouvé lorsque nous étions enfants pour que j'arrête de pleurer et finalement m'endormir.

Il avait toujours eu une voix mélodieuse. Le sourire aux lèvres, j'étais lentement tombé dans un profond sommeil.