Disclaimer: Les personnages de cette fiction ne m'appartiennent pas, ils sont à Rob Thomas & Co. Je ne retire aucun bénéfice matériel de cette histoire.
Merci beaucoup à tous les reviewers(euses)! Ayant (enfin) compris comment marche ce site dans lequel je suis nouvelle, je réponds à vos reviews ci-dessous, et m'excuse pour toutes les réponses que je vous ai envoyées et que vous n'avez pas reçues, qui se sont perdues car je viens juste de me rendre compte du "Do not reply this email, this is an automatic link. ". Encore une fois, désolée, je vais faire des RàRs à partir d'aujourd'hui.
RàRs:
Elody851: Merci! Quant à savoir qui c'est, la réponse ... ci-dessous!
Rachel: Que dire de plus que merci? Tous ces compliments... Ca me tourne la tête!
Chouchou. S: Merci! Tu découvriras le "mystérieux" interlocuteur de notre petite Vero ci-dessous!
Lucie21: Un concept innovant? En quoi? En tout cas, merci beaucoup, et pour ce qui est de la suite, la voilà!
406-Usual suspects
... : Veronica?
Veronica : Logan?
Veronica fut surprise de voir Logan. Ce n'était pas tellement qu'elle souhaite l'éviter, quoi que d'ailleurs, mais il était d'un genre impulsif et moqueur, un genre de gars qui n'avait pas les petites attentions qui caractérisent la tendresse -bien qu'aller visiter son ex-copine en prison ne soit pas vraiment une attention-. Logan, son Logan, aurait défoncé la porte du commissariat pour la voir, ou peut-être qu'il se serait soulé pour pouvoir lui dire "Je t'aime" à travers les barreaux, puisque les déclarations de Logan allaient avec l'alcool et que leurs sentiments à tous les deux ne se révélaient qu'à travers des obstacles trop grands, sans doute pour qu'ils soient inconsciemment sûrs que leurs aveux n'auraient pas de conséquences. Logan aurait roué de coups la cause de son emprisonnement – bêtement, il avait toujours pensé qu'on ne résolvait le mal que par le mal-, ou bien il aurait trouvé un moyen d'entrer la cellule et ils auraient fait l'amour encore et encore, sans rien dire, avec cette fougue féroce, cet appétit et le désir qu'ils avaient toujours eu l'un pour l'autre, avec désespoir presque, avec rage, avec rancune pour toutes leurs fautes et adoration pour tous leurs vices. Ils se seraient aimés de la seule manière qu'ils avaient trouvé, le déni de cet amour qui le rendait plus fort à leur insu, avec cette fringale malsaine, avec cette affection bancale. Mais Logan n'aurait jamais -jamais- été là devant elle, son rictus habituel aux lèvres, l'air mauvais, mesquin comme il savait l'être, flanqué de Sacks qui le retenait. Qui le retenait?
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Logan se remit bien vite de sa surprise de trouver Veronica entre les barreaux -littéralement, car son petit visage était tout juste entouré de deux barres de fer, et ainsi elle semblait plus que vulnérable, avec ses couettes et son teint rose et laiteux, le visage perdu sur lui; mais Logan ne s'y trompait pas : rien n'était moins vulnérable que Veronica Mars- et regretta même de l'avoir appelée. Il n'était plus habitué à entendre ce prénom familier rouler sur sa langue, avec le r rugueux et dur et v glissant. Veronica, somme toute, c'était un joli nom, un joli nom de femme-enfant, qui allait bien à cette -à cette quoi, femme, gamine, jeune fille? -, qui lui allait bien, à elle qui coincait dans son corps miniature et enfantin un esprit séculaire, cynique. La sonorité de cette petite merveille de mauvaise foi et de douleur lui brûla la langue. C'est bien simple, Veronica était toujours synonyme de douleur. Regrets, douleur et rancune. Ils avaient cette façon de se faire souffrir encore et encore, sans parvenir à se détacher l'un de l'autre, cette façon de s'enlacer trop fort, à se faire mal, pour oublier la profondeur de leurs sentiments, ce mépris, cette aversion féroce pour la douceur. Et cela était paradoxal, car ils avaient des visages d'enfants, lui un faciès rond de gosse impertinent, et elle une bouille infantile et innocente. Logan s'arracha à ses pensées amères. Pour l'instant, son problème n'était pas sa furie d'ancienne petite-amie, mais plutôt les menottes dans son dos. Il fit un sourire contrit à Sacks:
Logan : Mes menottes me font mal, Sacks de mon coeur!
L'adjoint au shérif résista à l'envie de baffe qui démangeait sa main droite.
Sacks: La ferme, Echolls!
Ce que le foutu gamin pouvait lui taper sur les nerfs! Qu'on le fasse taire, nom de Dieu! Malheureusement pour le pauvre policier, Dieu devait avoir autre chose à faire, car le sale gosse plaqua ses deux mains sur son coeur et s'exclama d'une voix de midinette:
Logan: Tu m'fais la geule?
Sacks se demanda brièvement s'il pourrait plaider circonstances atténuantes s'il tuait le rejeton d'Aaron le tueur.
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Quand Piz se réveilla dans sa petite chambre d'étudiant, Wallace dormait encore, la tête penchée sur le côté, avec sur son ventre un livre de mécanique ouvert. Le silence écorcha le jeune homme. Il n'avait pas besoin de se rappeler ses erreurs, celles de Veronica ou la grimace perpétuelle de Logan pour avoir mal. Il lui restait ce malaise intangible qui lui écrasait la poitrine, inexorablement, cette atmosphère propre à Neptune et à son histoire avec la ville-Pirate. Il avait constamment l'impression de suffoquer, et le noir de la chambre close n'enlevait rien à ce phénomène. Il s'habilla en vitesse, fébrile, furieux pour une raison obscure, et sortit de la pièce en évitant de cogner le sac de voyage qui pendait sur sa hanche au mur. La porte qui se refermait ne dérangea personne.
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Mac était chez Veronica à l'attendre -Keith Mars était parti on-ne-sait-où et elle et Veronica avaient rendez-vous- quand elle entendit toquer à la porte. Elle s'extirpa du canapé devant lequel la télévision babillait des absurdités, et alla ouvrir. La découverte de l'importun ne lui arracha qu'un soupir consterné.
Mac : Qu'est-ce-que tu veux, Casablancas?
L'agressivité de Mac étonna Dick, mais rien ne parut sur son visage. Il posa ses deux mains sur le haut de la porte, surplombant Mac de sa longue silhouette de surfeur californien, et lui fit un petit clin d'oeil.
Dick : Tendue? Besoin d'un petit massage?
Mais cela ne fit pas rire la jeune fille qui sembla au contraire suprêmement agacée. Dick reprit donc un air relativement sérieux -aussi sérieux que pouvait l'être Dick Casablancas, l'homme qui portait des T-shirts "I love Dick"- et demanda, tout en enfouissant ses mains dans ses poches :
Dick : Tu as vu Logan?
Elle leva un sourcil perplexe.
Mac : Pourquoi je l'aurais vu?
Dick soupira.
Dick : Je ne sais pas, à chaque fois qu'il disparait ou qu'il se retrouve en prison, ça a un rapport avec Mademoiselle-Parfaite.
Une expression glaciale s'afficha sur le visage habituellement rieur de Mac.
Mac: Non, je ne l'ai pas vu.
Il ouvrit la bouche pour la remercier, mais elle le devança.
Mac : Maintenant, dégage.
Et elle lui ferma la porte au nez.
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Keith Mars arriva au commissariat alors que Sacks, à bout de nerfs, refermait la porte de la cellule sur un Logan sarcastique et une Veronica désespérée. Il fronça les sourcils en voyant le jeune homme mais reprit vite ses esprits et fit signe à sa fille de s'avancer vers lui. Elle lui fit un petit sourire contrit.
Veronica : Papa! Quelle supri-
Keith : J'imagine que tu peux m'expliquer pourquoi, alors que -je te le rappelle- tu étais au départ partie promener le chien, je vois Backup rentrer seul et je te retrouve en prison?
Sa voix dérapa sur le dernier mot et ses traits se durcirent visiblement. Veronica déglutit. Derrière elle, Logan ricana.
Veronica : Mais bien sûr, je peux ...
Son père se détourna brusquement d'elle quand Vinnie entra dans la pièce, non sans toutefois lui glisser une menace à l'oreille:
Keith : On verra ça à la maison.
Soudainement, Veronica avait beaucoup moins envie de sortir de sa jolie et rassurante cellule en béton armé...
Logan: Alors, prête à faire des folies de son corps, Mars?
Jolie et rassurante, n'éxagérons rien...
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Mac referma la porte au nez de Dick et s'adossa au mur. Elle se laissa glisser, par petites impulsions, et finit par se retrouver assise par terre, les coudes posés sur ses genoux, les mains pendantes dans le vide. La rencontre de Dick l'avait ébranlée plus qu'elle ne l'aurait voulu. Elle n'avait même pas besoin de se demander pourquoi. Elle ne pouvait pas regarder Dick sans retrouver dans ses traits ceux de Cassidy, sans voir les lèvres honnies s'ouvrir pour lancer une insulte, un "Beaver", une autre humiliation à la "copine gothique de ce pauvre Beaver". Oh, il avait l'air idiot, simple, il avait l'air d'un surfeur décérébré seulement préoccupé par les filles et les vagues, la bière, mais Mac savait combien de haine et de méchanceté se cachait dans son corps de golden boy. C'était à cause de lui que Cassidy était devenu un tueur. Oui, il ne se serait jamais transformé en machine à violer, ce garçon gentil et renfermé, si son imbécile de grand frère ne l'avait pas poussé dans ses derniers retranchements en le complexant sur sa sexualité et en refusant de reconnaître son intelligence. Tout le monde se trompait. Ce n'était pas Cassidy le monstre. Non, le monstre se cachait dans leurs vies et dans la ville vicieuse sous la forme d'un adolescent blond en mal de neurones. Mac savait qui il aurait fallu tuer, et ce n'était pas un enfant brun en mal d'amour. Peu importe que Dick aie pleuré la mort de son frère! Tout en lui n'était que mensonge, insidieuse tromperie. Et l'idée, l'idée qu'il aie voulu la toucher, apposer ses mains de meurtrier sur son corps qui n'avait été touché que Cassidy, qui avait été trahi par sa faute, l'idée qu'il aie pu seulement penser à l'étreindre, revêtait dans son esprit embrumé une nature presque incestueuse, et faisait remonter dans sa gorge un flot de liquide amer. Mac essaya de se relever mais ne parvint qu'à se mettre à genoux pour régurgiter son déjeuner sur le carrelage de la cuisine des Mars. La tête baissée, ses cheveux collés sur son front en sueur, le visage empreint d'une rage sans nom, la jeune fille se promit pour le millième fois qu'elle vengerait son amour perdu. No matter how. Elle y arriverait. Elle prouverait au monde qu'elle n'était pas la geek effacée et au style vestimentaire incertain qu'ils voyaient en elle. Encore nauséeuse, elle se mit debout sur ses jambes en essayant de ne pas trembler sous le poids de sa fureur et de sa faiblesse. Elle saisit sous l'évier une serpillère, dans un geste étonnamment calme et determiné. Mais dans ses yeux brillait toujours cette flamme qui l'habitait depuis qu'elle avait vu le corps de Cassidy écrasé sur le béton.
Mac passait son temps à haïr Dick Casablancas.
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Dans la cellule régnait un silence inhabituel. Logan était allongé sur le matelas dur, en train de se demander pourquoi il était ici, et Veronica faisait son possible pour ne pas le regarder, tout en se posant la même question, bien qu'elle ne soit pas vraiment surprise, étant donné que Logan passait 5 jours sur 7 en prison. Son père ne tarda pas à revenir, accompagné de Sacks et de Vinnie qui souriait toujours -ça ne sentait pas la libération, ça...-. Mais Sacks s'approcha de la cellule et fit signe à Veronica de sortir. Dan son dos, Logan lâcha un petit soupir comique, et, l'air faussement désappointé, dit d'une voix plaintive:
Logan : Mais je vais m'ennuyer sans ma fouille-merde préférée... C'est pas juste!
Veronica suivit son père hors du commissariat, sans prêter attention à Logan qui se la jouait toujours Calimero, et se promit cependant intérieurement de découvrir pourquoi il était enfermé. Sûrement un excès de vitesse ou un cas de fornication sur la voie publique... Rien que d'y penser, la jeune fille de dégout son adorable petit nez de fouineuse. Elle entra en silence dans la voiture glaciale. Keith ne décrochait pas un mot. Les mâchoires serrées, il conduisait rageusement, et le malaise enfla tellement que Veronica, engluée dans cette sensation désagréable, finit par parler.
Veronica : Papa, je...
Keih : Oui, je sais, tu ne le feras plus.
Il avait dit ça d'un ton ironique et las qui brisa le coeur de la jeune détective. Ils savaient tous les deux qu'elle le referait. Et la police n'en saurait rien, et Keith non plus...
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A peine arrivés devant Mars Investigaions et son père enfermé dans son bureau avec des plats chinois et une nouvelle affaire, Veronica décrocha le téléphone. Elle jeta un bref regard d'excuse à la porte du sanctuaire paternel et composa le numéro. Une voix étrangère lui répondit mécaniquement. Un petit sourire se dessina sur les lèvres de l'adolescente. Il n'était pas né celui qui pourrait dissimuler quelque chose à Veronica Mars... Elle prit une petite inspiration et s'exclama :
-Allo? Inga?
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Weevil était occupé à nettoyer les tags sur la devanture de l'université de Hearst quand un souvenir reflua dans son esprit. C'était il y a longtemps maintenant, à l'époque des pom-pom girls, l'époque de Veronica Mars... Quelques années à peine. Lui et Logan. Cet hijo de puta avait vu le tatouage qu'il avait fait faire pour Lily et avait voulu le frapper... Et c'était parti de quoi? Une bagarre, une retenue commune, une partie de poker, une bibliothèque saccagée... Lily. Le jeune latino se mit à frotter plus le tag qui ne partait pas, comme pour noyer sous le détergent les dernières images de l'adolescente blonde. Des deux, d'ailleurs. Pour noyer toutes les blondes qu'il avait connu, les pulpeuses comme les fines, les petites comme les grandes, les timides comme les éxubérantes. Pour noyer le sang et les larmes, les trahisons et les mensonges. La douleur. Une furieuse envie de pleurer lui picota les yeux, mais il se contenta de s'éloigner du mur sale encore et de s'accorder un moment pour souffler. Il cogna en reculant une élève pressée, une gringa blanche qui poussa un petit cri, marmonna une insulte ou une malédiction et passa son chemin. Il la trouva idiote, mais, comme il n'était plus un PCHer mais un employé de ce maudit bahut -un PCHer aurait sûrement provoqué l'adolescente, mais de toute façon, il n'en avait ni l'envie ni la force-.
Weevil : Pardon...
La fille se retourna vers lui en faisant bouger ses cheveux roux. Son sac cogna sur sa hanche, et elle se contenta de grommeler un "Pas de problèmes.." machinal avant de retourner à ses petites affaires. Weevil se remit au travail. Il en restait encore tant à enlever... Tant de souvenirs...
-
L'aéroport fourmillait de toutes sortes de gens, des gens heureux et d'autres non, des enfants, des femmes, des pères, des frères, des amis. La grande bâtisse plus ou moins blanche baignait dans un bruit ininterrompu, composé de voix humaines et de bruits d'avions. Piz s'avança vers le comptoir, et, après quelques minutes de queue, parvint devant l'hôtesse. Il lui tendit son billet qu'elle regarda brièvement avant d'indiquer d'une voix métallique qui se voulait chaleureuse:
Hôtesse : Avion de 14h20 pour New-York, veuillez valider votre billet ici -elle lui montra un appareil électronique- , le comptoir d'enregistrement pour les bagages – elle désigna son sac- est par là -elle pointa son doigt sur la droite-, vous devez vous munir d'un passeport ou d'une pièce d'identité. Merci de votre visite, les transports AmericanAirlines espèrent vous revoir bientôt.
Piz : Merci.
Elle hocha la tête et se tourna vers le prochain client. Le jeune homme s'avança vers le comptoir des bagages, derrière une grosse femme au visage empourpré de sueur et un violoncelliste qui peinait à tracter son lourd instrument. Il inspira profondément et se retourna pour le dernière fois dans la direction de la ville qui avait détruit tant de choses en lui, vers la fille qu'il ne voulait plus jamais voir, vers les amis qu'il trahissait et vers le silence qu'il fuyait. Les paupières closes, comme pour sentir les effluves de cette époque qui désormais appartenait au passé, il murmura doucement :
Piz : Adieu, Neptune ...
Et il était si loin de la vérité. Car ce qu'il ne savait pas, c'est qu'où qu'on demeure, Neptune nous poursuit toujours.
-
Wallace se réveilla avec un mal de tête horrible. Son livre était posé sur ses genoux, et une couverture le couvrait grossièrement. Il remercia Piz en pensée, puisqu'il n'était apparemment pas là, et se réjouit intérieurement de ne pas avoir cours le mercredi après-midi. Après avoir jeté un coup d'oeil à sa montre, il se rendit compte qu'il était en retard de dix minutes pour son rendez-vous avec Mac -ils devaient aller voir le dernier film de Stephen Frears, "Chéri"- et s'habilla en quatrième vitesse tout en griffonnant un mot pour Piz. Il ne remarqua pas qu'il n'y avait plus d'affaires dans la chambre, ni que le bureau de son colocataire avait été débarrassé. A vrai dire, il ne remarqua rien. Il avait passé trop de temps à être le BFF de Veronica Mars pour se soucier des autres.
-
Vinnie s'avança devant les barreaux de la cellule de son petit protégé et demanda agressivement :
Vinnie : Tu sais pourquoi tu es là?
Logan lui adressa un sourire arrogant et haussa les épaules :
Logan : D'après votre imbécile d'adjoint, j'ai commis un meurtre, mais étant donné que c'est apparemment Veronica qui a tué Madison -ce qui n'a d'ailleurs aucun sens, si elle avait tué quelqu'un, vous ne l'auriez jamais découvert-, je ne vois pas bien qui il reste. Un veux dossier, peut-être? Thoombs, Lilly?
Sa voix ne trembla que légèrement quand il évoqua sa petite-amie défunte. Il regarda le shérif droit dans les pupilles avec insolence, mais, loin de se laisser déstabiliser, celui-ci lui fit signe de le rejoindre près des barreaux. Logan s'exécuta en traînant des pieds. Vinnie se pencha vers lui et lui chuchota quelques mots à l'oreille. Logan recula de plusieurs pas, sonné par l'information.
Il était dans de sales draps.
-
Abasourdie, Veronica Mars raccrocha le téléphone sur la vois nasillarde et bon-enfant de la secrétaire du shérif. Aparement, elle avait faux pour la théorie de la fornication... Elle ouvrit un dossier sur son ordinateur.
Meurtre de Madison Sinclair
Puis elle créa un fichier Suspects, et y ajouta un document Logan Echolls. Ceci fait, elle allait se servir une barquette de nouilles aux crevettes quand une sonnerie de téléphone la fit sursauter. Elle ne fut même pas surprise quand elle décrocha son portable :
Veronica : Encore toi?
Note de l'auteure : Bonjour tout le monde! Avec l'avènement des RàRs vient aussi celui du petit mot de ma part. Je me suis dit que je pourrais quand même me présenter. Donc voilà, je m'appelle Mathilde, j'ai 15 ans. J'espère que vous avez aimé ce chapitre. Quelques petites choses en passant:
-Si quelqu'un sait où trouver le film "Chéri" mentionné dans le chapitre en streaming, ça m'arrangerait bien, parce que je ne le trouve nulle part et que j'ai vraiment envie de le voir.
-N'hésitez pas à me signaler les incohérences, je suis nulle pour les remarquer.
-Quelqu'un a des informations sur le film Veronica Mars, qui, j'ai entendu dire, est en projet?
-Si vous voulez lire des bonnes fictions de VM, je vous conseille sur DYLM (Do you like Marshmallows, le forum, aller sur Camelot, les fictions) les fictions Neptune Hellmouth (absolument magnifique, crossover avec Buffy The Vampire Slayer -Buffy contre les vampires-, par contre, très très très longue -1268 pages en 12 sur OpenOffice-, et la suite seulement pour Octobre-Novembre, des personnages très fidèles, super trame, histoires d'amour grandioses, humour très VM, bref, j'adore, une des meilleures fictions VM que j'ai connu jusqu'à ce jour), Destins Croisés (LoVe, 20 ans après, enquête policière très bien ficelée, longue aussi, 13 chapitres pour l'instant, MàJ tout les 6 mois -argh-, mais vraiment super) et Hearst College : Sophomore Year (aussi disponible que , mais seulement jusqu'au chapitre 17 -le 18 est sur DYLM-, bon, pareil, magnifique, MàJ interminables, chapitres idem). Si vous en avez à me conseiller, n'hésitez pas! (J'ai l'impression de faire de la pub pour les shampoings.)
Voili-voilou, il me semble qu'il y avait autre chose, mais j'ai oublié, alors ce sera pour le prochain chapitre.
Bisous et merci à toutes (et à tous?)!
