Alors là, waouh, merci beaucoup, vous avez explosé le compteur de reviews ^^

Petites réponses aux anonymes :

Pollypocket : Eh oui, moi aussi, je me suis toujours demandé comment est-ce qu'Edward avait trouvé cette clairière, exactement ! Donc là je me suis dis : c'est parti ! héhéhé…^^ ! bises

Marion : voici la suite, hahaha, en plus avec un évènement …que je ne décrirai pas *se frotte les mains*….bises.

Fraise : Eh oui notre petit Edward adoooore se compliquer l'existence, c'est bien connu ! ^^ Et oui je l'ai fait un chouïa maladroit…je trouve que ça le rend marrant ^^ Enfin c'est pas une Bella quand même, hein, il lui arrive juste de tomber comme les humains normaux ! Et puis faut dire ce qui est : ça m'arrangeait… ! bises

Bonne lecture à tous !!! Par contre attention je n'ai pas vraiment relu…juste vite fait, donc vous n'êtes pas à l'abri lol…Et oui, c'est vrai, mon titre est nul !^^'


Chapitre 6 : Changement de vision

-« Alors qu'est-ce que vous pensez d'eux ? »

Sans me répondre, elles s'affalèrent dans le divan du salon, le regard dans le vague. Elles ne semblaient pas avoir entendu le moindre de mes mots et un sourire rêveur était accroché à leurs lèvres.

Mais qu'est-ce qui peut bien leur arriver ? Je ne pense pas les avoir déjà vues comme ça…

Pour être sûre d'être entendue, cette fois, je me plantai devant elles en parlant plus fort. Pensant qu'elles restaient muettes par déception, je m'empressai de me justifier.

-« Je sais que je ne suis pas du genre à me faire des amis si vite, mais ce sont mes frères après tout… Pourquoi est-ce que vous restez aussi silencieuses ? Vous trouvez Emmet et Jasper nuls ? Il me semblait pourtant que vous les appréciiez, vu toutes les questions dont vous les avez abreuvés… »

Alice fronça les sourcils comme si je l'avais tirée d'un merveilleux rêve et me regarda méchamment tandis que Rosalie soupirait avec un immense sourire…elles se comportaient typiquement comme ces filles amoureuses dans les feuilletons télé !

J'écarquillai les yeux. Je m'étais toujours pensée assez observatrice, et j'avais rarement tort, mais il était impossible que ce à quoi je pensais soit vrai !

-« Non…Dites moi que j'ai tort, les filles… »

-« Hein…Quoi ? » Elles semblaient sortir d'un rêve fort agréable…Ce silence inhabituel dans la voiture aurait du me mettre la puce à l'oreille !

-« Vous les avez trouvé comment, les Hale ? » dis-je en leur lançant un regard innocent, bien moins contrariée de n'avoir toujours pas reçu de réponse, vu ce que j'avais découvert et qui se vérifiait de minute en minute ! D'ailleurs, ça, c'était LA question piège ! J'avais appris des meilleures comment interroger et tirer les vers du nez à quelqu'un très discrètement…et surtout avec efficacité ! Elles seraient prises à leur propre piège, et d'après moi n'étaient de toute façon pas en état de mettre mes manigances à jour, comme elles le faisaient toujours habituellement.

-« Oh euh…Très sympas… » Répondit évasivement Rosalie.

-« Ouais, ouais…. » Je m'assis entre elles, les regardant avec un sourire diabolique avant de lâcher ma bombe.

-« Vous savez quoi ?! » m'écriais-je soudainement en prenant un air impatient « ce week-end Emmet et Jasper veulent me présenter des amis de leur ancien lycée ! Je vais pouvoir rencontrer leurs petites amies ! Je … »

…Je fus coupée dans mon élan par Rosalie qui recrachait toute l'eau qu'elle venait d'avaler sur mon tee-shirt tandis qu'Alice me broyait le bras en me regardant d'un air désespéré…que je ne lui avais jamais vu…

Elles me regardaient maintenant toutes deux avec désarroi.

Ah, je vous ai percées à jour !

La sonnerie du téléphone interrompit mon interrogatoire et les voyant tétanisées, je me précipitai pour répondre. Quelle ne fut pas ma surprise en décrochant, d'entendre la grosse voix d'Emmet.

-« Bells ? C'est Emmet ! »

-« Emmet ?! Hey salut, quoi de neuf depuis tout à l'heure ? »

En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Rosalie fut à mes côtés, elle devait s'être déplacée à une vitesse surnaturelle…Mais ce n'était rien qui put m'étonner après leurs réactions les secondes précédentes…

-« Hum, rien en fait », rit-il, « mais voilà, j'ai promis à quelqu'un que tu lui ferais faire visiter le lycée… »

-« Oh oui pas de problèmes ! » Pensant qu'il parlait de son frère, je me dis que ce serait une occasion pour moi de lier connaissance avec Jasper, avec qui j'avais beaucoup moins parlé qu'à Emmet.

-« Ah super, je te remercie. » Etrangement, il paraissait soulagé … et un peu étonné. « Alors Alice et…Rosalie vont bien ? » Une réelle curiosité perçait derrière ces mots, et je souris en la regardant tandis qu'il prononçait son nom. Visiblement, il avait l'air de les apprécier, ce qui serait un bon point pour elles …

Rosalie avait justement mit le téléphone sur haut-parleur et son regard se mit à briller en entendant la voix d'Emmet. Waouh ! Jamais je ne l'avais vue comme ça ! Eh bien, après cet appel il fallait VRAIMENT que nous ayons une discussion TRES sérieuse. Et avec Alice aussi d'ailleurs…

Les sourcils froncés, perdue dans mes plans pour les faire avouer, je n'entendis pas Emmet répéter sa question et Rosalie me donna un léger coup de coude dans les côtes avec un regard très explicite (genre : réponds tout de suite ou tu me le payeras…)

-« Heu oui, oui elles vont bien… »

-« Ah cool, bon ben on se voit demain Belli-Bella ! Passes leur le bonjour ! Tiens d'ailleurs ça vous dit que je vous emmène ? »

Rosalie me lança un regard suppliant et fut bientôt rejointe par Alice. Pour bien m'achever, elles hochèrent la tête frénétiquement comme des petits chiots, m'enjoignant assez explicitement d'accepter.

-« Euh oui…bien sûr, c'est très sympa à toi. » Répondis-je en retenant difficilement mon rire en voyant mes deux sœurs sauter comme deux hystéros en faisant le cri de la victoire des filles Swans.

-« Ok, on passera vers 8 heures. A demain. »

-« A demain. » Je raccrochais rapidement avant de croiser les bras sur ma poitrine avec un air très sérieux.

-« Bon, vous avez des choses à me dire, toutes les deux. Conseil Swan. »

Nous retournâmes dans le salon avant de nous assoir en cercle sur l'épais tapis étalé sur le plancher entre le canapé et la télévision. Je me contentai de les regarder avec un sourire sarcastique sur les lèvres, attendant que l'une prenne la parole. Je patientai seulement quelques instants avant qu'Alice ne soupire bruyamment, son poing soutenant sa tête.

-« Il a une petite-amie… »

J'éclatai de rire. Elle me regarda comme s'il n'y avait pas plus idiote que moi sur Terre. Avant de recevoir ses foudres, je décidai de la rassurer.

-« Mais non il n'a pas de petite-amie, j'ai juste dit ça pour voir vos réactions… » Répliquai-je en souriant.

Je ne pus terminer que je sentis deux masses se jeter sur moi.

-« Aah fausse sœur !! Comment tu as pu me faire croire ça !!! »

-« Tu vas me le payer !! »

Nous nous roulâmes partout dans le salon en criant et riant à nous faire exploser les tympans. Heureusement pour moi, leur statut d'humaine eut bientôt raison d'elle et elles arrêtèrent de me chatouiller (la pire torture qui puisse exister pour moi). Je ne pu m'empêcher d'en rajouter une couche.

-« Non mais avouez que vous avez un faible pour eux… »

Silence très, très significatif…

-« Attends mais c'est possible, en seulement une heure, ça ? »

Tout ce à quoi j'eu droit comme conversation pendant l'heure d'après fut une suite de plans tout aussi foireux et farfelus les uns que les autres pour faire tomber les Hale dans leurs bras. Nettement moins intéressant, tout cela…

***

Une Volvo argent se gara tout en souplesse devant la maison. Je dus appeler les filles et attendre plusieurs minutes avant qu'elles ne descendent. Elles avaient passé encore plus de temps que d'habitude dans la salle de bains…Je ris en repensant à la soirée de la veille et à notre discussion sur les frères Hale…qui ne devaient pas être étrangers à leur décision de se pomponner…

Elles finirent néanmoins par arriver et nous pûmes enfin sortir. Lorsque nous arrivâmes à la hauteur de la voiture, Jasper et Emmet en sortirent pour nous ouvrir la porte : Emmet installa galamment Rosalie à l'avant et j'en conclus qu'il devait conduire, tandis que Jasper s'inclinai en indiquant la place arrière à Alice. Hallucinant. Il y a un moule pour former des hommes parfaits chez les Hale, c'est ça ? Je commençais à me sentir de trop quand une main attrapa doucement la mienne, m'entraînant à sa suite…et cette main appartenait à …Edward. Beurk. Je le laissai me conduire jusqu'à ma place, après tout il se comportait en parfait gentleman … Pour une fois que je ne trouvais rien à lui reprocher ! Mais quelle ne fut pas ma surprise quand il m'entraîna vers une autre voiture, la notre aux filles et à moi en fait….

Quoi ?! Pas question de me retrouver seule avec lui !

Je me stoppai brutalement en plantant fermement mes talons dans le sol, juste. Il se retourna vers moi, haussant un sourcil, interrogatif.

-« Quelque chose ne va pas ? »

Je fixai ma main qu'il tenait et il la lâcha brusquement, comme s'il venait juste de se rendre compte qu'il l'avait prise et que son contact l'avait brûlé.

-« Où est-ce que tu m'emmène comme ça ? »

-« Il faut bien que nous allions au lycée…Et il n'y a pas assez de place dans la Volvo…Si ça t'embête, je peux y aller à pied. Mais il me semble que tu n'as pas ton permis… »

-« Et bien moi je propose que TU y aille à pied et que MOI j'accompagne les autres ! »

Je lui souris méchamment, fière de ma répartie. Cela n'eut cependant pas l'air de vraiment le convaincre et il me retourna un sourire en coin légèrement moqueur

-« Ah oui ? Il me semble que tu n'as pas vraiment le choix dans ce cas là ! »

Je fronçai les sourcils. Mais qu'est-ce qu'il raconte ? Décidemment lui et moi, ne sommes pas faits pour nous comprendre…

-«Hein ? Mais qu'est-ce que tu me chantes ? »

Au lieu de répondre, il se contenta de me montrer du menton la route derrière moi. Route qui était complètement déserte. Pouf, plus de Volvo !

Ah les traîtres, ils vont me le payer. Oui enfin surtout elles, hein, parce qu'eux ne savent pas que tu déteste leur cousin adoré….Grr…Bon bah du coup je crois que je vais vraiment devoir me le coltiner …mais bon pour aller jusqu'au lycée ça ne va pas me prendre des heures, je ne vais pas mourir !

-« Bon, ok »

Je m'installai rapidement à l'avant avec la ferme intention de ne plus prononcer un seul mot et ce pour le trajet entier. Il me rejoignit quelques instants après et il me semblai qu'il connaissait la voiture depuis toujours, il avait tout de suite embrayé, sans paraître se rendre compte que la Chevrolet était une vielle dame capricieuse qui se « cabrait » habituellement devant les étrangers : Eh oui cette voiture a été récupérée à la casse par Rosalie et il lui a fallu de nombreux mois avant de réussir à la faire démarrer…Et elle était connu dans toute la ville, on savait automatiquement que les sœurs Swan arrivaient quand on entendait le bruit assourdissant du moteur. Et lui hop, il passait les vitesses tranquillement, sans à coup, et bien pour le coup il m'impressionnait…

Je me risquai donc à reprendre la parole, dévorée de curiosité…

-« Où as-tu appris à conduire comme ça ? »

Je ne réussis pas à m'empêcher de laisser poindre l'admiration dans ma voix. Il se tourna vers moi, surpris, mais même si son regard avait quitté la route, il suivait toujours parfaitement sa trajectoire.

-« Waouh, tu m'adresses la parole de ton plein gré et tu es … intéressée ? » Une pointe de sarcasme s'était glissée dans sa voix.

Je n'eu pas le temps de répliquer aussi vertement que possible, m'étant aussitôt renfrognée, qu'il continuait déjà.

« En fait, les voitures sont notre passion, à Emmet, Jasper et moi. C'est ce qui nous a permis de rester proches au fil des années, même si nous changions, nous restions reliés… »

Il me jeta un coup d'œil discret, comme pour vérifier que je l'écoutais toujours.

-« …et j'ai donc passé les cinq dernières années à pratiquer la conduite donc je n'ai pas vraiment de mérite…C'est du pur entraînement et je suis sur que tout le monde pourrait en faire autant mais je te remercie…Evites de dire à tout le mode que je conduis sans permis par contre s'il-te-plaît… »

Alors là, j'étais scotchée. Il s'était laissé découvrir, je pense, sinon comment expliquer que son masque d'arrogance ait disparu et qu'il se soit même comparé au commun des mortels !

Ce n'était pas comme cette fois où…euh…où quoi en fait ? Je ne me souviens même pas d'une fois où il se serait montré prétentieux…C'est quoi ce bins ?

Ce bins, comme tu dis, c'est que tu ne vois que ce que tu vois…Tu ne voulais pas l'apprécier, et tu as donc trouvé tous les arguments pour le détester !

Je tournai les yeux vers lui, pleine de curiosité, cherchant sur son visage et dans ses gestes la preuve que je m'étais trompée. Il était très concentré sur la route, le front légèrement plissé et ses mouvements sur le volant étaient pleins de précision et d'une sorte de…grâce. Comment être gracieux lorsque l'on conduit ? Aucune idée. Avant de le voir je n'imaginai même pas que ce soit possible ! Je n'arrivais d'ailleurs pas à détacher mes yeux de lui.

Hey ! Réveilles toi ! Qu'est-ce qu'il t'arrive ?! Il y a deux secondes tu le trouvais horrible et maintenant tu baves devant lui !Houhou !

-« Houhou on est arrivés ! » Je sursautai brusquement, comme si je venais de me réveiller. Je réalisai que nous étions dans le parking du lycée … et qu'Edward me regardait fixement … et que je ne l'avais certainement pas quitté du regard depuis le début du trajet … et qu'il venait surement de s'en rendre compte… Oh-mon-dieu ! Je du devenir aussi rouge qu'une tomate bien mûre.

Satanée peau trop sensible !

J'attrapai brusquement mon sac et m'enfui aussi vite que possible de la camionnette rouge à laquelle je devais ressembler de manière frappante, vu la couleur que mes joues devaient avoir en cet instant. Surprise à regarder Edward comme toutes ces poufs qui lui tournaient autour !

Non ! Ca ne peut pas m'arriver à moi ! … Si ?

J'arrivai je ne sais trop comment dans les toilettes des filles, je me précipitai vers les lavabos, et plus précisément les miroirs qui les surplombaient, pour examiner les dégâts et tenter de me recomposer une figure humaine.

Ok, ok, penses à des choses normales. Euh…La pièce de théâtre par exemple ! Oui, ça c'est très bien…Alors…

Je me mis à réfléchir encore une fois sur les choix de pièce qui s'offraient au club cette année. Allions nous écrire notre propre pièce comme l'an passé, réécrire un classique ou encore en reprendre un pour le restituer aussi fidèlement que possible ?

Depuis que j'appartenais à ce club (soit depuis l'année précédente, en fait) le théâtre -que j'aimais déjà énormément lire avant- me fascinait. J'en étais d'ailleurs, metteur en scène, scénariste… et présidente ! Alice était, elle, la costumière et Rosalie ne faisait que nous encourager, trop occupée à traîner dans l'atelier de mécanique du lycée pour y participer.

On m'avait d'ailleurs souvent fait des remarques en me demandant pourquoi je n'avais pas essayé d'être comédienne, comme toutes les autres filles qui aimaient le théâtre. Eh bien c'est tout simple ! Je ne me suis même jamais posé la question de savoir si je jouais bien ou non : rien que l'idée de devoir le faire face à un public qui m'écouterait et me regarderait attentivement, à l'affut de la moindre erreur me retournais l'estomac !

J'ai la langue bien pendue…Certes ! Mais en petit comité !

La sonnerie -si stridente que je l'avais confondue avec une sirène incendie la première fois que je l'avais entendue- retentit et je me rendis compte que je fixais mon reflet depuis plusieurs minutes déjà.

Oups…Ca commence à devenir une habitude chez moi, de fixer les gens et les choses… !

J'inspirai profondément, tentant de reprendre mes esprits et ma technique avait parfaitement réussit jusqu'au moment où, à la sortie des toilettes, une main se posa sur mon épaule, manquant de me faire mourir d'une crise cardiaque.

Une main désagréablement moite se posa sur ma bouche pour m'empêcher de crier et j'allais commencer à me débattre quand un rire qui me semblait familier parvint à mes oreilles.

On me retourna.

-« Mike ?! Non mais ça ne va pas la tête ?! On n'aborde pas les gens de cette façon non mais t'as bu quoi ce matin ?! »Je m'interrompis pour reprendre mon souffle, il en profita pour se rapprocher et me susurrer à l'oreille :

-« Hey ma belle, te fâches pas…je sais que tu mourrais d'envie de me revoir… »

-« Euh…C'est-à-dire que… »

Il se rapprocha encore, me forçant à me coller au mur et je sentis son haleine chaude chatouiller mon visage.

Pouah ! Mais attends c'est quoi son problème à lui, je lui ai bien fait comprendre que je n'étais pas intéressée et ça fait des jours qu'on ne s'est pas parlé !

-« Ecoutes, tu serais bien gentil de me laisser tranquille…D'ailleurs tu n'as pas le choix ! »

-« Han, écoutez-la ! Tu es belle quand tu es en colère, tu sais ça ? »

-« Ta gueule Newton ! » Il commençait sérieusement à me courir sur le haricot celui-là ! Ca m'apprendrait à traîner dans les couloirs alors que les cours allaient commencer.

Pitié, quelqu'un, venait me sauver de ce lourdaud !!

-« Dis donc, il va falloir que tu parles un peu mieux à ton petit-copain… »

-« Mon petit-copain ? » Je ne pus m'empêcher de ricaner « Qu'est-ce qui te fait croire que je puisse seulement envisager de t'apprécier ? Je n'ai pourtant pas l'impression de te l'avoir dit ! » Je ne pu résister à l'envie de glisser du sarcasme dans ma réplique.

Pas sûr qu'il comprenne, le sarcasme, par contre !

« Et puis qu'est-ce que tu ne comprends pas dans 'laisses moi tranquille' ?! » Je commençais à m'énerver sérieusement, pourquoi n'était-il pas déjà parti ?! Jamais encore il n'avait été aussi lourd.

Il commença à approcher son visage du mien et cette fois, je pu sentir la bière qui empestait son haleine. L'appréhension me tordait les entrailles. Combien de fois mon père m'avait-il mis en garde contre les jeunes hommes ivres qui étaient capables de tout sous l'emprise de l'alcool ? Mais comment était-ce possible, à 8h, il était déjà complètement soul ?

En voyant ses lèvres approcher avec horreur, je me débattis du mieux que je pu, essayant de me dégager de ses bras qui s'étaient refermés autour de moi et commençaient à parcourir mon corps. J'ouvris la bouche pour crier, mais fut interrompu par un cri.

-« Lâches-la ! »

Quelque chose rejeta Mike en arrière et j'entendis un bruit sourd, mais tout ce à quoi je faisais attention se trouvait devant moi. Edward, qui n'osait pas s'approcher de moi, ses grands yeux verts écarquillés exprimant la plus grande peur que j'ai jamais vue.

Mais de quoi a-t-il peur ?

Puis je réalisai, en baissant les yeux. Je vis que j'étais plaquée contre le mur, les bras enroulés autour de moi comme pour me protéger. Je les détachai péniblement et passai une main sur mon visage. Je sentis les larmes sous mes doigts. Je pleurai sans même m'en rendre compte.


Alors ce chapitre ? Vous avez vu j'ai fait ma sadique ^^

Remarquez au moins vous savez que super-edward est arrivé ! ^^ J'aurais pu couper plus tôt !

Alors…………à vos reviews………………prêts……………..partez !!!!!