Vu que j'ai reçu six reviews pour le chap 5, jvous permet de lire la suite. (en fait, je le publie car je viens de recevoir LA review ki fait plaisir : celle de ma meilleure amie (merci kessounette !))

J'espère que vous n'êtes pas trop déçues par le départ d'al, mais bon, moi, ça m'arrangeait.

Heureusement q j'avé mon ordi avec moi ds ce trou de la France ! j'ai qd mm fini deux chaps et je vous dis pas le pied q j'ai pris en écrivant le chap 6 ! ça m'inspire la campagne lol !

Bon, jvous laisse lire !

Chapitre 6 : Alchimie et placard

Au QG de Central, le lendemain matin, Riza avait parvenu à tirer son supérieur du lit assez tôt. Le Fuhrer leur avait confié une mission qui aurait lieu tôt le matin dans leur bureau. Des cartons contenant des prospectus avaient été envoyés dans leur bureau et ils devaient les ranger dans un endroit où ils ne seraient pas encombrants. Riza et Roy avaient décidé de les ranger dans un petit local où Riza stockait d'habitude les dossiers en retard, le local étant vide à ce moment-là.

Ils prirent chacun un carton et se dirigèrent vers le local. Roy, pas du tout réveillé, n'avait pas totalement entendu les recommandations de son lieutenant concernant une certaine porte. Ils entrèrent donc dans le local et la porte se referma. Ayant posé son carton et se retrouvant nez à nez avec le colonel dans le local, Riza s'étonna :

- Colonel, vous n'avez pas tenu la porte ?

- Hein ? fit-il en se réveillant un peu plus. Ben non.

- Bon sang, colonel, dit Riza en tentant de garder son sang-froid, je vous avais pourtant dit que la porte ne s'ouvrait que de l'extérieur.

- Vous voulez dire que nous sommes…, commença Mustang.

- … enfermés dans ce local.

Le colonel était partagé entre deux problèmes : sa claustrophobie et, le local étant assez étroit, il sentait presque le corps de Riza contre le sien. Hawkeye sentit bientôt son malaise.

- Quelque chose ne va pas, colonel ?

- Hein ? Quoi ? Au contraire, tout va bien… Enfin, je veux dire… euh…vous trouvez pas qu'il fait chaud ?

- Colonel, vous ne seriez pas claustrophobe, par hasard ?

- Moi ? quelle idée ! non… bien sûr que non… mais on ne risque pas de manquer d'air ? et si on reste coincés ici pour le restant de nos jours ?

- Calmez-vous, colonel. Premièrement, regardez en haut du mur derrière moi, il y a une ouverture qui donne sur une cour, nous ne manquerons donc pas d'air. Et nous ne resterons sûrement pas ici éternellement. Deux heures, tout au plus ! Cependant, je vous l'accorde, il fait chaud et la proximité de nos deux corps ne nous aide en rien.

- Mais, je suis très calme, Hawkeye. Depuis quand le grand Flame Alchemist aurait-il perdu son sang-froid ?

- Depuis que votre attitude trahit votre phobie.

- Mais je n'ai jamais eu de phobie. Je n'ai peur de rien.

- Mais bien sûr. Tout le monde a une phobie, même moi. Seulement, j'ai appris à me contrôler.

- Puis-je savoir quelle est votre phobie, Hawkeye ?

- Colonel, je ne crois pas que ce genre d'information vous soit utile.

- Justement, ça me permet de croire que vous êtes humaine, ou plutôt sensible.

- Bien, vous l'aurez voulu : les araignées.

- Oh, vous avez peur de si jolies petites bestioles ?

- Oui. Et alors ?

Riza commençait à perdre son sang-froid, de honte que son supérieur sache une telle information.

- Ben,… ne bougez surtout pas, reprit le colonel.

Il enfouit sa main dans sa poche.

- Colonel, si vous préparez une blague de mauvais goût…

- C'est peut-être de mauvais goût de faire ce que je vais faire mais ce n'est pas une blague !

Riza, ne comprenant toujours rien et voyant le colonel fixer un point dans son dos, se retourna. Mauvaise idée ! Une grosse araignée descendait le long du mur. Riza blêmit et tenta d'empêcher son sang-froid de prendre la poudre d'escampette mais elle échoua et se jeta dans les bras du colonel, de peur.

Celui-ci venait d'enfiler un gant et claqua des doigts. L'araignée partit en fumée et en cendres.

Il retira son gant et le rangea dans sa poche. Puis il tenta de calmer le lieutenant, le nez toujours dans sa veste, en passant sa main sur son bras.

- Hawkeye, c'est bon. Elle n'existe plus, cette petite araignée.

Riza, partagée entre sa peur fraîche et la honte, ne pouvait prononcer un mot. Elle se dégagea tout de même légèrement de Roy. Celui-ci lui prit le menton et lui releva le visage. Des larmes perlaient dans ses yeux noisette. Attendri par cette image, il remit la frange blonde en place. Il se pencha alors sur ce visage qui hantait ses rêves. Poussée par ses sentiments, Riza se rapprocha également et leurs bouches entrouvertes s'unirent. Puis ils fermèrent les yeux afin de mieux profiter de ce baiser. Ayant auparavant remarqué les gouttelettes de sueur sur leurs fronts respectifs, ils défirent leurs vestes qui tombèrent à leurs pieds. Puis, lentement, voire timidement, ils enlacèrent le corps de l'autre, oubliant où ils étaient et qui ils étaient, professionnellement parlant. Depuis la nuit passée au bureau, ils avaient mis leurs propres sentiments au clair. Sans ouvrir les yeux, ils rompirent ce baiser prolongé pour enchaîner avec de légers baisers. Ce moment qu'ils espéraient voir arriver un jour était enfin là. Ils en profitèrent donc.

Cependant, leur étreinte fut interrompue lorsque Fuery ouvrit la porte du local. Etonné quoique ravi de les voir enfin ensemble, son visage trahit sa surprise. Sentant un courant d'air toucher leur corps, Roy et Riza se séparèrent vivement (ndla : ils se sont quand même embrassés pendant une bonne demi-heure). Leurs regards semblèrent dire au jeune adjudant :

- Si tu dis un mot, prépare-toi aux pires souffrances !

Fuery savait que tous les deux pouvaient être extrêmement dangereux. Il les laissa remettre leurs vestes et sortir avant de coincer la porte avec un carton pendant que tous trois finissaient de ranger les cartons.

Au même moment, Edward se réveillait, toujours à North City. Il tenta de se lever mais son corps trop courbaturé l'empêchait de faire le moindre mouvement. Les événements de la veille lui revinrent à l'esprit : le labo, la chimère, la boîte, Christelle, et surtout les blessures. Mais la suite était trop floue. Alors qu'il se demandait comment cela se faisait qu'il ait une dizaine de compresses sur son corps ainsi qu'un bandage autour du bras, on frappa à la porte de sa chambre. Malgré la douleur, Edward couvrit son corps à l'aide des draps.

- Qui est-ce ? demanda-t-il.

- C'est Christelle ! Je peux entrer ?

- Oui, vas-y.

- Comment ça va, ce matin ?

- Moyen, j'ai mal partout et je me souviens vaguement de ce qui s'est passé hier après notre sortie du labo.

- C'est normal, tu étais complètement épuisé.

- C'est toi qui m'as soigné ?

- Ouais. Même si tu as protesté ! rit-elle.

Edward rougit légèrement de honte d'avoir été vu en caleçon et d'avoir été soigné, tout cela par une fille. Pour cacher sa gêne, il demanda :

- Pourquoi ne pas m'avoir emmené dans un hôpital ?

- Je savais pas où il y en avait un et l'hôtel n'était pas si loin.

- Ben, merci quand même, dit-il en souriant.

Ce remerciement venait du fond du cœur et Christelle le comprit tout de suite. Elle lui rendit son sourire puis dit :

- Bon, je vais changer tes compresses.

Elle prit la trousse de premier secours, approcha la poubelle et s'assit à côté d'Edward. En enlevant les compresses, les remarqua que les coupures superficielles n'avaient quasiment pas saigné durant la nuit. Elle les laissa à découvert à la demande d'Edward, celui-ci voulant voir l'étendue des dégâts. Alors qu'elle libérait la blessure profonde de son bras gauche, Edward eut une sensation désagréable ; il en comprit la raison en voyant un disque rouge de cinq centimètres de diamètre sur son avant-bras. Il lui manquait de la peau et la plaie saignait faiblement.

- Christelle, avant que tu ne remettes des compresses, j'aimerais aller me doucher.

- Ok, vas-y mais fais gaffe à ton bras.

Dans la salle de bains, Edward put examiner tout son corps. Il remarqua les bleus dans son dos ainsi que sur une partie de son corps que Christelle n'avait pu voir, pour la simple et bonne raison qu'ils étaient cachés sous son caleçon. Il se doucha rapidement en prenant soin de ne pas trop mettre son bras gauche sous l'eau, puis il revint dans la chambre, une serviette autour des hanches. En le voyant trifouiller dans sa valise, Christelle comprit qu'il était nu sous la serviette et qu'il allait enfiler un caleçon propre. Elle se tourna, le temps qu'il soit un peu plus décemment habillé.

Quand il lui signala qu'elle pouvait se retourner, elle le rejoignit sur le lit afin de refaire son bandage autour de son bras. Puis il enfila un pantalon et un pull pendant que Christelle rangeait la trousse.

- Où est la boîte ? demanda-t-il brusquement.

- Je l'ai gardée dans ma chambre. Pourquoi ?

- Faut que je sache où on doit chercher la prochaine partie du rapport.

- Quoi ! Tu veux déjà repartir ?

- Evidemment. Je ne veux pas faire attendre Alph…

- Non mais ça va pas la tête ! s'énerva Christelle. Tu as vu l'état dans lequel tu es ! Tu es tout courbaturé et tu as besoin de repos, donc on reste ici encore une journée afin que tu te reposes.

- Tu te prends pour ma mère pour me dire ça !

Edward s'énervait à son tour. (ndla : première scène de ménage ! lol)

- Non, mais je suis réaliste. C'est pas raisonnable de voyager quand on est dans ton état.

- Ok, ok. Dans ce cas, t'as une idée de trucs à faire aujourd'hui ? Parce que je compte

pas passer ma journée les bras croisés !

- Et si on commençait par aller manger ? proposa Christelle en se calmant.

Le ventre d'Edward apporta une réponse en gargouillant.

- Je prends ça pour un oui ! sourit Christelle.

Tous deux descendirent prendre leur petit-déjeuner.

Tout en mangeant, ils discutèrent.

- Dis, fit Christelle. J'ai acheté un livre sur l'alchimie hier et je l'ai lu cette nuit. Ça m'a beaucoup intéressée et j'aimerais en apprendre un peu plus. Tu pourrais m'enseigner quelques trucs ?

- Sans problème. Puisque tu m'as condamné à rester dans ma chambre aujourd'hui, pourquoi on en ferait pas un peu ?

Lorsqu'ils furent à nouveau seuls, Edward proposa d'abord de commencer par la théorie et donc de répondre aux questions que Christelle s'était posée au cours de sa lecture. Cette dernière comprit assez rapidement.

Ils passèrent la matinée à étudier la théorie. Edward, passionné d'alchimie, s'avéra être un excellent professeur et Christelle, très intelligente, était une bonne élève.

Après le déjeuner, ils commencèrent la pratique. Christelle débuta en synthétisant des origami (ndla : ce sont ces figures en 3D en papier !) à partir de ses brouillons de la veille.

Edward remarqua assez vite qu'elle était très douée pour l'alchimie. Un peu avant d'aller dîner, Christelle fit un saut dans sa chambre et revint avec la fameuse boîte trouvée la veille. Contrôlant son empressement de savoir ce qu'il s'y trouvait, Edward ouvrit la boîte ; comme pour la première, ils y trouvèrent un épais manuscrit et une lettre.

Christelle s'empara de la lettre tandis qu'Edward prit précautionneusement le manuscrit sur lequel était écrit : « Histoire du système éducatif d'Amestris ». La jeune héritière traduisit assez vite la lettre : « Sous le pont qui mène au misanthrope ». Christelle n'y comprenait rien mais Edward comprit immédiatement qu'il s'agissait de Dominique.

- Christelle, nous allons à Rush Valley, s'écria-t-il.

- Hein ? mais c'est à l'autre bout du pays, ça ! s'exclama la jeune femme.

- Et oui, nous avons deux jours de route qui nous attendent.

Nos deux amis soupirèrent à l'idée de passer deux jours assis dans un train.

A suivre…

Bon, jsai pas quand yaura la suite car jsui un peu à court d'idées (surtout pour les couples) ! Aidez-moi (avec vos reviews !)