Hello mes p'tits chous, je publie un jour à l'avance parce que je ne pourrai pas publier demain. Merci pour vos reviews et messages, ça fait toujours plaisir. Bonne lecture !


Chapitre 6 – La Chambre des Secrets

Le deuxième mois de l'été, quand Charlie n'était plus là, Laureen passa tout son temps collée aux jumeaux. Encore plus que d'habitude. Au grand dam de Molly, Laureen déménagea de façon permanente dans la chambre des jumeaux. Elle se réveillait plusieurs fois par nuit à cause de ses cauchemars, et plusieurs fois dans le mois elle se sentit nauséeuse au point de rendre l'intégralité de son estomac. Elle avait des moments d'absence aussi.

Les jumeaux étaient très inquiets, Bill préparait de nombreuses potions pour soulager la jeune fille, Molly faisait tout son possible mais le mal de Laureen ne semblait pas s'estomper. Plusieurs fois elle voulut faire venir un médicomage mais Laureen refusait farouchement. Finalement à la fin du mois la maladie sembla disparaître d'elle-même et Laureen reprit des couleurs.

Un soir, elle fut réveillée par Fred et George.

-Viens, on part en mission, lui dirent-ils.

Ils s'habillèrent dans le plus grand silence et passèrent chercher Ron avant de sortir dans le jardin. Là, les jumeaux s'engouffrèrent sans hésiter dans la voiture volante. Laureen déglutit et grimpa à l'arrière à côté de George pendant que Ron prenait place près de Fred qui était au volant. Ils volèrent un long moment avant de s'arrêter devant la fenêtre d'une maison.

-Salut Harry, lança Ron.

Ah, ils étaient venus libérer Potter. Elle avait oublié que c'était ce soir.

-Ron ? Fred, George ? Et Laureen ? s'étonna Harry en s'approchant de la fenêtre. Qu'est-ce que vous faites ici ?

-On est venus te chercher bien sûr, répondit le plus jeune. Qu'est-ce que t'attends ? Prends ta valise !

Pendant qu'Harry fermait sa malle, Ron lui conseilla de reculer alors que Laureen et George mettaient le crochet sur le grillage de la fenêtre. Fred manœuvra habilement et l'arracha. Harry se dépêcha de mettre sa malle dans le coffre. Il donna la cage d'Edwige à Laureen, la plus habituée aux oiseaux, et grimpa dans la voiture, seulement son oncle fit irruption dans la chambre et le retint par la jambe.

-Je te tiens ! dit Ron.

Laureen tenta de ceinturer Harry pour l'empêcher de tomber.

-Reviens, grognait l'oncle d'Harry, un gros moldu au visage rougi par l'effort.

-Vas-y démarre ! cria George à son jumeau.

-Oh non mon garçon, toi et ton maudit pigeon vous n'irez nulle part !

-Lâchez-moi ! criait Harry qui tentait d'enlever sa jambe de la poigne de son oncle.

-Fonce ! ordonna Ron au chauffeur.

Finalement l'oncle pencha tant en avant qu'il tomba dans les buissons plus bas pendant que la voiture s'éloignait, Harry à son bord.

-Au fait Harry, bon anniversaire, lança Ron.

Laureen et les jumeaux lui souhaitèrent également un joyeux anniversaire. Ils arrivèrent au Terrier en début de matinée. Laureen s'était roulée en boule à moitié sur George pour finir sa nuit pendant que Ron et Harry débattaient de leurs étés respectifs et que Fred conduisait leur moyen de transport. Ils atterrirent sans encombre et se glissèrent aussi discrètement que possible dans la demeure des Weasley. Alors qu'Harry observait pour la première fois la maison, et que Laureen bâillait à s'en décrocher la mâchoire, les trois rouquins piquèrent des petits pains dans une corbeille.

-Ce n'est pas le grand luxe, mais c'est chez nous, dit Ron à son ami.

-Je trouve ça merveilleux, répondit Harry.

Laureen sourit. Il était comme elle. Normal qu'il aime l'endroit. Une furie rousse se planta alors devant eux.

-Puis-je savoir où vous étiez ?! gronda Molly.

Les garçons Weasley cachèrent les petits pains dans leurs dos en déglutissant nerveusement alors que Laureen se glissait discrètement derrière Fred.

-Harry, quel plaisir de te voir mon chéri, ajouta la matriarche en s'approchant du brun avant de se tourner vers ses fils et Laureen. Vos lits vides, pas un mot, plus de voiture ! Vous auriez pu vous tuer ! On aurait pu vous voir et… Oh bien sûr tu n'y es pour rien Harry chéri.

-Ils ne lui donnaient rien à manger maman, intervint Ron. Il avait des barreaux à sa fenêtre.

Fred, George, Laureen et Harry hochèrent vivement la tête, comme si cela avait le pouvoir de calmer une Weasley en colère.

-Oui eh bien méfies-toi que je n'aille pas mettre des barreaux à ta fenêtre Ronald Weasley, menaça Molly en pointant un doigt menaçant sur le plus jeune de ses fils qui pâlit considérablement. Allez Harry, on va prendre un petit-déjeuner.

Laureen leva les yeux au ciel face au tempérament pour le moins explosif de madame Weasley et alla s'installer sur « sa » chaise, face à Fred et à gauche de George. Ils commencèrent à dévorer un vrai petit-déjeuner garni quand Ginny descendit l'escalier en courant.

-Maman, tu n'aurais pas vu mon pull ?

-Si, le chat l'avait sur lui, répondit Molly.

Les yeux de Ginny se posèrent alors sur le nouveau venu et elle se figea.

-Bonjour, dit gentiment Harry.

Ginny détala à l'étage alors que les jumeaux riaient sous cape, imités par Laureen.

-Que… qu'est-ce que j'ai fait ? s'étonna Harry.

-C'est Ginny, expliqua Ron. Elle a passé l'été à nous parler de toi. On n'en pouvait plus !

Arthur rentra à ce moment-là, détournant l'attention de la tablée. Harry se présenta et monsieur Weasley avait l'air ravi de discuter avec le célèbre jeune homme.

Puis Errol, le hibou familial, vint se planter dans une fenêtre. Laureen se retint d'exploser de rire. Au moins son hibou à elle était intelligent ! C'étaient les lettres de Poudlard. Ça voulait dire qu'ils allaient au Chemin de Traverse aujourd'hui. Ils utilisèrent la poudre de cheminette. Ils eurent du mal à retrouver Harry mais il les rejoint à la librairie.

Laureen feuilletait un livre qui traitait des créatures ailées du monde magique sans prêter attention à Gilderoy Lockhart. Les jumeaux réfléchissaient à des farces et attrapes qu'ils pourraient élaborer. Le groupe fut abordé par Draco Malefoy alors qu'ils sortaient du magasin. Un grand homme blond s'approcha alors. Aussi tôt Percy tira Laureen en arrière et lui fit signe de se cacher derrière les jumeaux. Elle obtempéra avant que l'homme ne la remarque. Le père de Draco lui apparaissait comme un homme malfaisant. Elle resta cachée derrière ses meilleurs amis, ne comprenant pas pourquoi Percy avait fait cela mais il y avait sûrement une raison.

Puis vint le jour du départ où ils faillirent arriver en retard au train. Ils montèrent juste à temps à bord du Poudlard Express. Normalement les jumeaux et Laureen s'installaient seuls, mais là Laureen insista pour que Ginny reste avec eux. Pendant le trajet elle lui parla de l'école, lui expliqua quelques bricoles, lui donna quelques conseils utiles.

Évidemment la jeune Weasley fut envoyée par le choixpeau à Gryffondor, ce qui ravit ses frères et Laureen. Aussi furent-ils surpris lorsque plus tard dans la soirée, ils apprirent ce qui était arrivé à Ron et Harry, et à la voiture ensorcelée.

Puis les cours commencèrent. Tout était à peu près comme d'habitude. Elle avait envoyé une lettre à Charlie dès qu'elle avait mis les pieds au château, lui racontant dans le détail la fin de l'été, la mission de sauvetage chez Harry, l'aventure de Ron et Harry avec la voiture, l'admission de Ginny à Gryffondor…

Elle fut ravie d'avoir sa réponse une semaine plus tard.

« Chère Laureen,

Je ne savais pas que tu avais été malade après mon départ. J'espère que ce n'était pas trop grave et que tu vas mieux. N'hésite pas à aller voir madame Pomfresh si cela se reproduit. Et c'était un début d'année scolaire agité, non ? Mais franchement, prendre la voiture ! Je comprends pourquoi mais quand même, c'est trop dangereux, je ne veux pas que tu recommences de telles bêtises ! Que tu fasses des blagues et que tu finisses en retenue, passe encore mais ça ! Et en plus vous donnez un mauvais exemple à Ron et Harry. Ah, elle est belle la jeunesse d'aujourd'hui ! Enfin bon, ce qui est fait, est fait. Tu féliciteras Ginny de ma part, je suis content qu'elle soit avec vous à Gryffondor et je suis très fier d'elle. A bientôt,

Le Dragon. »

Alors qu'elle réfléchissait à ce qu'elle allait répondre, il y eu l'incident des inscriptions ensanglantées sur le mur, et Miss Teigne pétrifiée. Elle rentra au dortoir avec les autres en réfléchissant à ce qu'il se passait, ne comprenant absolument pas de quoi il s'agissait. Elle rédigea une courte réponse à Charlie, n'omettant rien de l'incident. Elle la glissa dans la poche de sa robe, prévoyant de l'envoyer par son hibou le lendemain.

Le jour du premier match de la saison de Quidditch, Gryffondor contre Serpentard, Laureen avait un mauvais pressentiment, qui se confirmait au fil des points marqués par Serpentard. Puis il y eut le cognard trafiqué, et le bras cassé de Harry. Laureen maudit les Malefoy pour au moins les trente prochaines générations. Heureusement Harry avait réussi à attraper le Vif d'Or.

La jeune fille, ainsi que toute l'équipe et les amis d'Harry se précipitèrent avec le principal intéressé à l'infirmerie pour réparer son bras droit. Cette nuit-là Laureen avait failli faire un tour dans les couloirs, mais comme les jumeaux n'avaient pas envie de l'accompagner, elle décida de rester dormir avec eux à la place. Bien lui en prit, car elle apprit le lendemain que Colin Creevey, un Gryffondor de première année, avait été pétrifié dans la nuit.

Dans les semaines qui suivirent, il y eut l'histoire du club de duels. Laureen fut parmi les seuls à continuer à parler à Harry après l'histoire du serpent.

Charlie semblait très inquiet dans ses lettres, et Laureen devenait de plus en plus nerveuse au fil des semaines. L'anxiété grimpait en flèche à Poudlard. Les jumeaux faisaient même moins de blagues qu'à l'accoutumée !

Ce furent ensuite Nick Quasi-Sans-Tête et Justin, un élève de Poufsouffle, qui furent retrouvés pétrifiés dans un couloir par Harry. Laureen ressentait un réel malaise qui s'accentuait au fil des jours. Fred passait son temps à surveiller Ron de loin, George tentait de rassurer leur meilleure amie. Mais l'ambiance était alourdie, dans les couloirs. Des tensions apparaissaient, des querelles éclataient pour un rien.

Noël arriva heureusement, ramenant un peu de joie dans les cœurs des élèves. Laureen resta à Poudlard comme les Weasley.

Hermione fut envoyée à l'infirmerie pour quelques jours, pour cause d'usage non-recommandé de potion de polynectar.

Des semaines plus tard, le match de Quidditch fut annulé. Harry et Ron furent envoyés à l'infirmerie. Hermione avait été pétrifiée elle aussi. Les deux jeunes garçons furent terriblement inquiets et choqués de la voir ainsi. Fred et George, toujours en tenue, et Laureen qui les avait évidemment suivis arrivèrent peu après. George se figea, triste pour la jeune fille. Laureen serra intensément la main de Fred qui le lui rendit avec autant de force. L'ennemi s'en prenait à leur entourage proche désormais.

Et ce fut quelques jours plus tard que la terrible annonce tomba. Harry et Ron débarquèrent en pleine nuit dans le dortoir pour réveiller Fred et George. Ces derniers froncèrent les sourcils en se réveillant. Laureen n'était pas à côté d'eux. Depuis le début de l'histoire des pétrifications, elle dormait TOUJOURS avec eux.

Ron étant trop choqué pour parler, ce fut le brun qui se chargea de l'annoncer aux deux Weasley. Fred et George devinrent aussi blancs que de la craie, ils étaient au bord de la crise de larmes nerveuse.

Ginny avait été enlevée. L'héritier de Serpentard l'avait enlevée et enfermée dans la Chambre des Secrets. Il avait été écrit sur le mur avec du sang « Son squelette reposera à tout jamais dans la Chambre ». Mais ce n'était pas tout. Lorsqu'ils étaient arrivés devant l'inscription, Ron et Harry avaient vus les professeurs rassemblés… devant le corps pétrifié de Laureen.

En pleine nuit, les deux jumeaux se levèrent et s'habillèrent en quatrième vitesse. Ils foncèrent jusqu'à l'infirmerie, se jetant presque sur Laureen lorsqu'ils la virent figée sur le lit blanc. Ron et Harry étaient partis voir Lockhart apparemment. Fred tira une chaise qu'il plaça entre les lits de Laureen et d'Hermione. George hocha la tête, et monta se recoucher après avoir serré l'épaule de son jumeau.

Fred resta planté là des jours durant. Il refusa de bouger, même pour aller dormir. George venait tous les jours le relever pendant une heure, le temps que Fred puisse aller aux toilettes, se doucher et manger, même si son appétit avait disparu. Il veillait ses deux amies, terriblement inquiet. Quand il n'y avait personne à l'infirmerie, il leur parlait. Il leur racontait tout ce à quoi il pensait, s'accrochant désespérément au dérisoire espoir que l'une d'elle se réveillerait et lui répondrait.

Cela dura plusieurs semaines. Seulement voilà, quand on est pétrifié, on ne peut pas écrire de lettres. Et c'est à cause de cela qu'un matin, Fred vit débarquer un Charlie très inquiet à l'infirmerie, suivi de loin par le professeur McGonagall.

-Charlie ! s'étrangla Fred en serrant son frère dans les bras.

Charlie calma son frère et le força à se rasseoir. Il se tourna ensuite vers son amie.

-Laureen… souffla-t-il.

Il repoussa une mèche de cheveux qui barrait son front, et retint un mouvement de rage lorsqu'il vit les grands yeux verts de la jeune fille qui ne se tournaient évidemment pas vers lui, et avaient perdus l'éclat malicieux qu'il aimait tant chez elle.

-Charlie, qu'est-ce que tu fais ici ? demanda alors Fred.

-Laureen ne répond plus à mes lettres depuis longtemps, et maman ne savait pas ce qu'il se passait alors j'ai pris un Portoloin pour Londres et je suis venu aussi vite que j'ai pu. Et c'est en arrivant que j'ai appris pour Ginny…

Fred baissa la tête. George arriva à ce moment. Il s'occupa de raconter brièvement ce qu'il s'était passé à son grand frère, qui s'installa immédiatement près de Fred comme deuxième gardien.

Heureusement le filtre de mandragore fut prêt deux jours plus tard et administré aux pétrifiés. Laureen se réveilla pour être immédiatement étouffée dans une étreinte plus que soulagée.

-Laureen… C'est fini maintenant, tout va bien.

-Charlie ? souffla-t-elle faiblement en reconnaissant la voix de la personne qui la serrait ainsi.

-Je n'avais plus de nouvelles alors je m'inquiétais. Je suis arrivé il y a trois jours. Comment tu te sens ?

-Je crois que ça va… Oui, ça va aller.

Fred, lui, regardait Hermione comme s'il lui avait poussé une deuxième tête.

-Hermione ! lâcha-t-il finalement en la serrant contre lui.

Il la relâcha rapidement, Hermione lui sourit. Puis Laureen se leva, soutenue par les garçons, et tomba dans les bras d'Hermione.

-Nous sommes tous venus te voir quand c'est arrivé, raconta la plus grande. Harry, Ron, Fred, George, Seamus, Dean, Neville et toute l'équipe de Gryffondor. On était tous là. Comment c'est arrivé ?

-Je l'ai vu… dans mon miroir, dit Hermione. Et toi ?

-Il était derrière moi, j'ai vu son reflet dans une vitre. J'avais découvert une nouvelle inscription faite au sang.

Elle jeta un regard en coin aux deux Weasley.

-On est au courant pour le deuxième message, répondit Fred à sa question silencieuse avant de réciter. « Son squelette reposera à tout jamais dans la Chambre ».

-De qui parlait le message ? demanda Hermione.

Charlie détourna le regard et Fred enfouit sa tête dans ses mains.

-Ginny, réussit-il à articuler.

Laureen étouffa un cri et les yeux d'Hermione s'agrandirent d'horreur. Madame Pomfresh arriva alors, soutenant une élève.

-Messieurs Weasley ! Votre frère Ronald, et Harry Potter, ont retrouvé Ginny !

Charlie piqua un sprint jusqu'à sa sœur alors que Fred la regardait comme si sa présence relevait du miracle. En même temps c'était un peu le cas. Charlie souleva Ginny dans ses bras et la fit tournoyer en riant avant de la serrer contre son cœur. Ils se précipitèrent ensuite vers les trois restés en retrait et ce furent de joyeuses retrouvailles.

Charlie repartit quelques heures plus tard, ne pouvant s'absenter de son travail trop longtemps. Il promit de venir cet été au Terrier. Fred fut gentiment mis à la porte par madame Pomfresh qui voulait que Miss Weasley, Miss O'Neil et Miss Granger puissent se reposer tranquillement avant de pouvoir sortir de l'infirmerie le lendemain. Fred céda, grandement rassuré de savoir que tout le monde allait bien.

Il y eut un banquet dans la grande salle le jour où les pétrifiés revinrent. Lorsque Neville remarqua à voix haute qu'Hermione se tenait à l'entrée de la grande salle, Fred tourna la tête d'un coup et sourit en voyant la jeune Gryffondor. Il vit Harry se précipiter pour la serrer dans ses bras et Ron la salua maladroitement. Puis il sursauta quand une main se posa sur son épaule. Laureen était apparue entre lui et George.

-Vous m'avez manqué mes p'tits roux.

La cerise sur le gâteau fut sans conteste l'annonce de Dumbledore comme quoi les examens de fin d'année étaient annulés. Hagrid était revenu aussi.

Laureen était très contente de rentrer au Terrier pour l'été. L'année avait été éprouvante et les vacances étaient les bienvenues pour tout le monde. Charlie arriva en même temps que les jeunes étudiants au Terrier. La bonne humeur habituelle s'installa dans la maison. Laureen fêta ses quinze ans le lendemain de leur arrivée. Elle eut droit à un carnet en cuir, un nouveau pull, une boîte de chocolat, un coussin brodé, une nouvelle série de farces et attrapes ainsi que quelques vêtements.

Charlie repartit deux semaines plus tard après avoir pleinement profité de ces quelques jours en famille.