Bonjour,
Je remercie Isabelle et Stéphanie1206 pour leurs commentaires. Moi aussi, j'adore voir un Sherlock jaloux dans une fic
Avertissement : Intention de viol et de bondage et une scène légèrement explicite. Le M est là pour une raison. Si vous n'aimez pas, ne lisez pas.
Comme toujours Sherlock ne m'appartient pas.
Chapitre 6 : Découverte
Cinq jours passèrent sans aucune nouvelle de l'individu. Sherlock était en train de devenir dingue. Il tournait en rond, ne trouvait aucun indice supplémentaire et il rendait folle Molly. Il la suivait partout, au travail, à l'épicerie, dans son lit et même lorsqu'elle prenait une douche. Elle se sentait sur le point d'exploser, priant presque pour que le tueur attaque à nouveau. Aujourd'hui, elle ne travaillait pas, mais elle se demandait si elle devrait supplier son patron de la faire rentrer en heures supplémentaires ainsi, elle aurait un peu de paix. Il était à peine 7 h et déjà, elle était déjà habillée et assise en train de prendre son petit déjeuner accompagné d'un thé. Habituellement, c'est le moment de la journée qu'elle préfère, seule à la maison et relaxant. Aujourd'hui, elle ne pouvait malheureusement pas relaxer. Un Sherlock Holmes énervé tournait autour d'elle et la questionnait sur ce qu'elle avait vu du tueur…pour la centième fois.
« Assez Sherlock! Je n'en peux plus. J'ai besoin que tu t'éloignes de moi. Tu me rends cinglée. Je vais aller prendre une douche et je t'interdis, je dis bien INTERDIT de venir dans la salle de bains pour me surveiller. Sinon, je te le jure, je vais faire un meurtre! »
« Je suis entrainé au combat, Molly. Je doute que tu arrives à me battre dans un combat singul… » Molly l'interrompit.
« Je parlais au figuré! Sherlock. »
Molly se leva et s'enferma dans la salle de bains. Elle tira le verrou, espéra pouvoir jouir de quelques instants de tranquillité. L'eau chaude coulait sur sa peau lui procurant une sensation de bien-être absolu. Pour être honnête, elle savait que Sherlock avait de bonnes intentions et s'inquiétait pour elle, mais il l'étouffait. On était le cinquième jour, elle savait donc que le tueur prévoyait l'enlever, l'attitude du détective était légitime, mais elle avait l'impression de ne plus avoir de moment à elle depuis ses fiançailles avec Sherlock. L'instant était peut-être mal choisi, mais elle avait besoin d'être seule. La présence de Sherlock ne faisait pas juste l'étouffer; elle était aussi troublée par sa proximité. Son désir de lui était rendu à son paroxysme et elle était à deux doigts de lui sauter dessus et de l'embrasser à perdre haleine…ce qu'elle aurait déjà fait si ne n'était pas Sherlock. Elle n'était pas stupide, elle savait qu'il ne faisait pas dans le sex. Alors, oui, elle était frustrée sexuellement et elle ne pouvait même pas s'en soulager puisqu'il était tout le temps près d'elle.
Maintenant qu'elle était seule, elle en profita pour glisser le savon doucement sur ses seins lui procurant de délicieux frissons. Bien vite, elle laissa tomber le savon et continua à passer ses mains sur le haut de son corps, hésitante à les descendre davantage. Malgré elle, une main descendit jusqu'à son centre de plaisir et commença à taquiner son bourgeon sensible, un gémissement sourd s'échappa de ses lèvres. Molly était rendue à un point de non-retour et rien ne pourrait l'empêcher de libérer la tension qu'elle accumulait depuis presque une semaine maintenant. Son souffle devint plus erratique, signe évident de sa libération, elle accéléra les cercles qu'elle faisait avec sa main tout en imaginant que c'était celle de Sherlock qui lui prodiguait ce plaisir. Son cœur cognait follement contre sa poitrine, l'excitation de Molly était à son comble et elle vint dans un cri délicieux. Lorsqu'elle retomba sur terre, elle crut voir une ombre dans la salle de bains et inquiète, elle sortit la tête de la douche. Personne ne se trouvait dans la pièce et la porte était toujours fermée. Elle poussa un soupir de soulagement se sachant seule, tout en ressentant une pointe de culpabilité pour son autosatisfaction. « Maudite éducation puritaine » pensa-t-elle.
Sherlock aurait dû partir lorsqu'il s'est aperçu que Molly pratiquait le plaisir solitaire, mais la fièvre qui monta soudainement en lui, le cloua sur place. Ses pieds refusaient de l'écouter et surtout ses yeux ne pouvaient détourner le regard de cette délectable vision. Lorsqu'il entendit ses doux gémissements, sa main se porta directement sur son pantalon et une force indépendante de sa volonté lui fit ouvrir son pantalon et sans vraiment s'en rendre compte, il commença à se masturber. Totalement absorbée par son propre plaisir, elle ne décela pas la présence de Sherlock, et continua de gémir étant rendue à l'apogée de son désir, ce qui découpla celui de Sherlock. Il savait que c'était mal de la regarder, mais il était rendu au-delà du mal, pris dans un délicieux endroit, rarement visité, nommé volupté. Sa main s'activa de plus en plus rapidement, sentant la montée de son propre plaisir, il se laissa aller et jouit dans sa main en harmonie avec Molly. Son cœur battait rapidement et réalisant ce qu'il avait fait, il sortit silencieusement de la salle de bains et infiniment troublé par les images maintenant ancrées dans son palais d'esprit de Molly en pleine jouissance. Il se sentait un peu pervers, mais nullement coupable envers elle. Son désir de réitérer l'expérience immédiatement l'obligea à reconsidérer son intérêt dans les relations intimes. Il avait déjà eu des expériences sexuelles étant jeune, mais il n'en avait retiré aucune satisfaction et avait décidé de cesser toute activité pour se concentrer exclusivement à son travail. Sa jouissance en regardant Molly dans la douche l'avait complètement pris par surprise en raison de son intensité. Il avait envie de Molly, il pouvait bien se l'avouer et il était conscient qu'une fois qu'il prendrait cette route avec elle, il sera difficile de faire marche arrière. « Oh! tais-toi! Tu ne veux pas du sex avec Molly. » Se dit-il. « Tu es seulement dans un état temporaire d'excitation, tu ne peux réfléchir adéquatement. » Mais il savait au fond de lui qu'il se voilait la face. « Bon sang, Molly va sortir bientôt et je ne peux me montrer avec une belle tache sombre sur le devant de mon pantalon », pensa Sherlock en revenant sur terre. Il se dépêcha de se changer et mit ses vêtements souillés dans le panier de linges sales.
C'était une Molly détendue et souriante qui se présenta devant Sherlock 15 minutes plus tard. Sherlock ne put s'empêcher de ressentir un frisson en sa présence et le tressautement au niveau de ses parties intimes lui fit comprendre que son excitation était loin d'être temporaire. Il s'obligea à réprimer ce désir pour se concentrer sur le tueur. Il savait qu'il aurait de ses nouvelles aujourd'hui. Comme pour confirmer ses dires, son téléphone vibra. Le message texte ne comportait deux mots : « CE SOIR ». Dans l'éventualité que cet individu s'en tienne à son plan, ils avaient au moins 8 heures avant l'enlèvement. Sherlock était loin d'être un idiot et il était certain qu'ils ne sortiront pas de l'appartement. Le mieux pour le moment, c'était de s'assurer que toutes les issues étaient bloquées et que personne ne pouvait entrer soit par les portes ou les fenêtres. Il demanda l'aide de Molly afin de poser quelques pièges aux abords des fenêtres. Il vérifia son travail et constata qu'elle les posait exactement comme il lui avait demandé.
Dans la chambre, il vérifia son pistolet et satisfait, il le cacha à l'arrière de son pantalon. Il était prêt. Personne ne pouvait entrer et dans l'éventualité qu'il y arrive, son pistolet était à porter de main. Il était toujours nerveux, mais satisfait des précautions prises. Il avait pensé à tout. Molly était en sécurité et près de lui. Il se tourna vers la fenêtre qui donnait sur la cour arrière lorsqu'il aperçut une lueur dans l'édifice voisin, il cria à Molly de se baisser tout en l'entrainant avec lui dans sa chute. Au même moment, la fenêtre éclata et une fléchette se planta dans le mur. Toujours sur Molly, il lui intima l'ordre de rester par terre et il se leva légèrement la tête et sentit le vent plus qu'il ne vit la deuxième fléchette. Il se recoucha sur elle, la protégeant tout en tentant d'oublier l'intimité de leur position. Ils restèrent sans bouger quelques minutes avant que Sherlock risque un autre coup d'œil. Il scruta l'horizon, mais il ne vit rien. Son cellulaire vibra, un message texte apparut : 1-0.
Le tueur était en colère. Son plan était parfait et Sherlock l'avait déjoué. C'était la première fois qu'il ratait sa cible. Il avait fait une erreur, mais il était hors de question de diverger de son plan initial. Il aurait Molly Hooper ce soir. Il ferma les yeux et il s'imagina ce qu'il pourrait lui faire. Il avait prévu de la violer et de la soumettre sexuellement en premier lieu. Juste d'y penser, son pénis était en érection. Il commencerait par l'attacher pour l'empêcher de bouger et ensuite, il s'amuserait à la fouetter. Il était capable de visualiser les traces de sang laissées par le fouet sur son dos fragile. Il la fouetterait jusqu'à ce qu'elle crie grâce ensuite, il l'obligerait à le sucer et pour finir, il la prendrait violemment par-derrière. Si elle était aussi bonne que dans son fantasme, il en ferait son jouet et lorsqu'elle ne lui sera plus utile, il la tuera lentement. Il commencerait par lui couper un doigt et l'enverra en cadeau au détective. « Oui, je pourrais m'amuser des mois avec elle. J'ai tellement hâte de l'entendre me supplier et crier pour moi. Ce soir, Molly Hooper, tu seras à moi. »
Sherlock savait que le danger était écarté momentanément. Il tira un mouchoir de sa poche et retira les fléchettes et les déposa sur la table à manger. Molly restait relativement calme, malgré les circonstances à la surprise de Sherlock. Il s'attendait à une crise de pleurs.
« Pourrais-tu aller chercher ton nécessaire de chimie, Molly. »
« Comment sais-tu …évidemment que tu sais! » Elle se dirigea vers la salle de lavage lorsqu'il l'arrêta et la questionna.
« Tu vas bien? »
« Compte tenu des circonstances, oui. Sherlock ne prend pas la peine de t'inquiéter pour moi. »
« Mais. Je. M. In. Quiè.Te, Molly » A dit Sherlock en détachant chaque syllabe pour lui prouver sa sincérité. Elle se contenta de hocher la tête et partit chercher son nécessaire de chimie. Après analyse des fléchettes, Sherlock déçu dit à Molly « Du poison paralysant. Banal et prévisible. »
« Que faisons-nous, Sherlock? Nous restons ici et attendons qu'il nous attaque à nouveau? »
« Ne sois pas bête, j'ai un plan! »
« Est-ce que le grand Sherlock Holmes le partagera avec l'humble Molly. » Les sourcils de Sherlock formèrent un accent circonflexe.
« Je t'ai déjà dit que le sarcasme ne t'allait pas. »
« Désolée, mais la journée a mal commencé. »
« Je pensais que la douche t'avait fait du bien. » Ne put s'empêcher de répliquer Sherlock et il dissimula un sourire lorsqu'il la vit rougir.
« Mon plan est très simple. J'ai envoyé un message anonyme aux journalistes qui font le pied de grue devant le 221B dans l'espoir de nous voir ensemble, en leur disant que nous avons été vus dans cet immeuble. Je crois que d'ici 10 minutes, il y aura tellement de caméras que le tueur devra se terrer et refaire son plan. »
« Mais Sherlock, nous serons aussi coincés ici. »
« Tiens, je n'y avais pas songé. » Un sourire énigmatique flotta sur ses lèvres.
Merci à l'avance pour vos commentaires.
Je penche vers une tangente un peu plus sombre, je ne sais toujours pas, si je vais la suivre. Mais n'oubliez pas, j'aime les fins heureuses.
