CHAPITRE 5
Marie sentit sa tête tourner, elle était dans une chambre d'hôpital, le sang coulait sur sa tempe elle avait mal et peur. Elle se leva difficilement, arracha ses quelques perfusions et se dirigea vers la porte, elle avait peur de tomber sur une infirmière. Elle voulait partir d'ici au plus vite, elle ne réfléchissait pas. Elle voulait juste partir, renter chez elle. Elle ouvrit la porte, examina les alentours : personne ! Elle s'avança dans ce couloir éclairé par la lumière artificielle des néons du plafond. Marie commença à trottiner malgré la douleur, traversa les couloirs immaculés blanc de l'hôpital. Elle passait devant les chambres et découvrit à travers une vitre transparente la fille ensanglanté, elle tremblait sur le lit de la chambre. Marie n'eus pas le temps d'en voir plus sont corps ne répondait plus, elle continuait à avancer. Elle aurait aimer rester avec elle, l'emmener avec elle, la sauver. Elle était au bort des larmes, mais elle n'était qu'au début de ses peines. Dans la chambre suivante elle vit le prof, puis dans une autre maître panda, puis le patron, le hippie, le geek et son père. Elle ne s'arrêtait pas son corps était incontrôlable, comme robotisé. Elle n'arrivait pas à faire un geste, un pas, elle ne pouvait pas non plus courir, pleuré et encore moi crier. Son cerveau ne contrôlait plus rien. Elle courrait toujours et puis le noir complet.
Marie se réveilla en sursaut, elle était dans sa chambre, un verre d'eau a moitié vide sur la table de chevet, sur le sol, assit, son père se tennait la tête dans les mains. Elle se redressa tremblante, son père l'entendit et la rejoignit :
-J'ai eu peur, mais tout vas bien maintenant, c'est fini.
Marie se redressa d'un coup malgré son mal de crane et lui fit un calin, elle pleura.
-Désolé, vraiment désolé pour tout ce que j'ai pus faire ou dire je ne suis plus moi même je ne sais pas ce que je fait pardonne moi s'il te plait.
-Ma puce, évidemment que je te pardonne, on est une famille, on se soutien. dit il en la resserrant plus fort contre lui, comme s' il avait peur qu'elle s'envole.
-Le prof a découvert quelque chose. continua t' il. Ils nous attendent tous en bas.
Marie sécha ses larmes ; arrivé devant le reste de la famille, elle envoya un regard désolé au panda qui lui sourit en retour. Le prof était anxieux.
-Sortons je vous emenne boire un verre dit le prof.
Une fois dehord le prof fouilla tout le monde, accompagna toute la petite famille dans un bar paumé et comança.
-Voyez vous, si je vous ai emenés ici c'est que l'heure est grave. Marie, ta mère travaillait à l'asile où nous avions été enfermés avant ta naissance. Des caméras et des micros sont placé dans l'apartement si je vous ai fouilllés c'est pour voir si vous n'aviez pas de micro sur vous. Une chose est sûr, ils ont du remarqué le changement... de Marie. On nous espionne.
