Titre : Home Sweet Home

Disclamer : NCIS n'est pas à moi.

Plume est à PBG.

Résumé : Fic Plumiene. Parce que parfois on aime vraiment rentrer chez soit. Même si pour certains c'est le début des emmerdes.

Note : Parce qu'une histoire sur NCIS sans TBC, c'est tout de suite moins drôle (enfin... ça dépend du point de vu).


Réponses aux reviewers anonymes :

DG : Tant que ce n'est pas de la même façon que le soldat Ryan, ça ne me pose pas trop de problème. Quoique...

Aelig : Les auteurs et le chocolat devant ! Ceci n'est pas un exercice, il y a vraiment un lecteur en crise d'AIPM dans ma chambre ! Je vais être mourru ! Je répète, ceci n'est pas un exercice ! Où sont les docteurs ? Je répète, crise d'AIPM ! Il ne faut pas qu'elle mette la main sur mon bébé, il y a toute la trame de la suite dedans ! Ok, il reste que deux chapitres mais c'est pas une raison. Non, elle n'aura pas mon bébé ! Pas mon ordinateur chéri ! Pas mon précieux ! Comment ça j'en fait des tonnes ? Ce n'est pas vrai. * boude *


Chapitre 6 : Quand tu as des problèmes, Dieu est le type qui n'en a rien à faire.

Une femme se tenait droite devant une table d'autopsie. Elle regardait le visage de la personne allongée dessus. Il ne restait rien du visage de cette personne qu'elle avait autant haït qu'aimer. Seul l'ADN avait permis d'être certains de son identité. C'était fini. Toute cette histoire était fini et elle pouvait tourner la page.

Des larmes coulaient le long de ses joues lorsqu'elle pensait à ce qui avait été perdu. Plus rien ne sera comme avant. Elle ne fit pas le moindre geste lorsque les agents du FBI vinrent prendre le corps. La suite ne concernait plus le NCIS. Le dossier était clos, c'était à une autre agence de faire ce qui restait comme travail.

- Chère sœur... murmura-t-elle une fois seule.

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Quarante-huit heures plutôt.

- Quelqu'un a vu l'agent Dinozzo ? Demanda Margot. Il devait me rejoindre chez Elia.

Le regard de glace d'un Gibbs lui répondit. Personne n'avait vu Tony ce matin. Margot ne savait pas pourquoi, mais elle n'aimait pas ça. Peut-être parce que l'italien n'était pas du genre à disparaître pour rien. Enfin, au dernières nouvelles.

- Il ne peut vraiment pas faire trois pas sans avoir des orties jusqu'au cou, râla Ziva.

- Des ennuis ? Proposa Roxton.

- Quoi ?

- Des ennuis jusqu'au cou, corrigea mécaniquement l'agent de Los Angeles. C'est quand quelqu'un exagère qu'on dit qu'il « pousse mémère dans les orties ».

- C'est pareil.

- Comme le chocolat blanc et le chocolat noir.

McGee était déjà entrain de taper sur son clavier.

- J'ai les vidéos des caméras de surveillance au alentour de l'appartement de Raws, annonça-t-il. Je les passe sur l'écran.

Rapidement, on vit l'italien arriver et quelques minutes après deux hommes le trainer dans une voiture noires.

- A mon avis, ils ne vont pas se contenter de lui mettre des orties sur la peau, fit calmement Margot.

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McGee avait vu des gens se pisser dessus sous le regard de l'agent Leroy Jethro Gibbs. Mais il n'avait encore jamais vu personne y être totalement insensible, sauf Diane, mais ça c'est une autre histoire. Pourtant, la rousse semblait ne pas y prêter attention pendant qu'elle rédigeait une lettre comme si elle était toute seule.

- J'ai deux agents disparus et vous qui savez où chercher.

- N'importe qui peut avoir une idée du quartier où ils sont, commenta la rousse.

- Pourquoi l'agent Dinozzo ?

- Parce qu'il est du NCIS. Papa ne tuera pas Elia tant qu'il ne l'aura pas brisée.

- Où les a-t-il emmenés ?

- Même si je pouvais avoir une idée précise de « où », que pouvez-vous m'offrir ?

- Une très longue peine de prison loin de vos enfants si mon agent meurt car je vous collerai sa mort sur le dos.

- Ca me semble juste.

- Alors où ?

- Je peux faire mieux que vous le dire. Je peux vous y conduire. Mais je veux une chose en échange.

- Quoi ?

- Laissez Rosa reprendre le « commerce » de mon père.

- Nous verrons.

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Une nouvelle claque, une nouvelle crispation de mâchoire. Dire que son visage commençait à peine à retrouver une allure présentable après sa dernière enquête. La situation n'avait rien de drôle, pourtant, la jeune femme sentait un fou rire monter en elle. Elle ne chercha pas à le masquer, ça aurait été une perte d'énergie inutile.

- Je pourrai continuer à te faire taper dessus jusqu'à ta mort, mais je veux te briser, ma petite.

- Pour mes os, c'est bien parti.

« Papa » Asel sourit en faisant un signe à ses sous-fifre.

- J'ai plutôt pensé à t'amener de la compagnie.

Un instant, Elia pensa à Margot et sentit son cœur se serrer. Puis elle vit quel camarade l'avait rejointe en enfer. Elle ressentit un soulagement dont elle n'eut même pas honte.

-Je vais vous laisser discuter un peu avant de faire plus ample connaissance avec notre nouvel ami.

- Agent Donzzo, salua-t-elle comme elle l'aurait fait à l'Agence une fois son père adoptif parti.

- Agent Raws, vous venez vraiment d'une famille d'êtres doux et sensibles.

- Je ne peux pas vous contredire. Surtout que vous allez en baver bien plus que moi.

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Trois heures plus tard.

Margot croyait que personne ne pouvait conduire de façon plus dangereuse qu'une Elia en colère. Elle se trompait. Un Gibbs pressé était mortel au volant.

- C'était à droite, indiqua une Rose blasée.

Gibbs tonna un violent coup de volant.

- Maintenant c'est tout droit.

La vitesse augmenta. La brune regarda la rousse. Celle-ci semblait calme, mais elle se tenait exactement comme Elia lorsqu'elle s'apprêtait à craquer et foncer dans le tas. Les deux sœurs se ressemblaient bien plus que l'on pourrait le croire au premier abord.

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Elia avait mal pour Tony. L'italien devait être mortifier de ne pas pouvoir signaler le classique des tortures infligées et ne pas pouvoir citer de film en plus de se prendre la raclée du siècle. Mais quel manque d'imagination. Quoique... Dinozzo devait trouver qu'ils en avait une assez bonne quand même. Raws ne savait pas si elle devait intervenir ou pas, en tout cas, il faudrait bien qu'elle le fasse, mais si elle demandait l'arrêt des coups, ça sera encore pire. Les deux bourreaux joueraient avec ça et ils n'avaient pas besoin de nouvelles armes. Il fallait qu'elle se débarrasse de ses liens. Une chance qu'ils étaient attachés avec des cordages et seulement les poignets, sinon, elle aurait eu beaucoup plus de difficultés, là, elle se contenterait de s'écorcher les poignets. Allez, une main après l'autre...

D'abord la droite et ne surtout montrer que l'on a mal. Surtout pas faiblir malgré le sang qui commence à couler. Se mordre la lèvres jusqu'au sang, oui, crier ou stopper non. Ne pas réfléchir au conséquence de se qu'elle était entrain de faire où elle ne pourra pas le faire.

Lorsque les coups s'arrêtèrent, elle ne bougea plus, les muscles en alerte. Il ne fallait pas qu'ils se rendent compte de ce qu'elle était entrain de faire. Sinon, ils lui colleraient une balle entre les deux yeux après avoir exécuter Dinozzo.

Ils ne s'aperçurent de rien, ce qui n'empêcha un des hommes de lui mettre un violent coup de point qui lui fit voir des tâches noires. Lorsque son champ de vision ft plus clair, elle vit une silhouette familière dans l'ombre. Une ombre qui tenait un revolver. Elia vit une lumière vive signe qu'on tirait mais n'entendit pas de son. Les deux hommes tombèrent. Lorsqu'elle vit l'arme, elle comprit. Un silencieux.

- T'as fait des progrès, ft-elle d'une voix un peu trop enrouée à son goût.

- J'ai été à bonne école, répondit Rose avec une pointe de tristesse dans la voix. Comment allez-vous agent Dinozzo ?

- Curieuse question dans la bouche d'une femme qui a voulu me faire exploser, ironisa l'italien.

- Je n'ai jamais voulu vous faire exploser, j'ai juste mis à contrat sur votre tête, corrigea sérieusement la rousse et sortant un couteau.

Elle coupa les liens de l'homme et ne fit aucun geste pour le retenir lorsqu'il glissa de la chaise. Lorsque ce fut le tour d'Elia, elle poussa légèrement l'agent de Los Angeles pour que celle-ci prenne appuie sur elle et ne se fasse pas mal.

- Où sont les autres ? Demanda sa sœur.

- Trois blocs plus loin, répondit la rousse comme si de rien n'était.

- Où est Rosa ? Questionna Elia.

- En prison.

Elia ne dit rien, mais on sentait son « complètement dingue ».

- Il faut mieux partir avant que Gibbs se rende compte que vous lui avez encore jouer un tour, fit Tony en se relevant.

- C'est sûr que si il attend de moi un comportement irréprochable, nous n'avons pas fini d'être en désaccord.

- Les filles, si nous sortions avant de nous faire tuer ? Proposa Elia.

- Bonne idée, approuva Rose. Suivez le guide.

Ils quittèrent la pièce. Dans les égouts. Super.

- Les goût du paternel ont empirer, ronchonna Elia.

- Et tu n'as pas encore vu sa nouvelle poule.

Ils continuèrent à avancer en silence, avec Rose qui tirait sur chaque personne qu'ils croisaient, mais ça c'est une autre histoire. Avancer, ne pas s'arrêter. Toutes secondes perdues pouvaient être fatales. Soudain, ils s'arrêtèrent.

- Un cul-de-sac, chère sœur ? Demanda ironiquement Elia.

- Les pierres sont placées de sortent à faire une échelle.

- Je vais en premier, fit l'agent de Los Angles.

- Hors de question, c'est un coup à se prendre une balle perdue.

- Ce n'est pas moi qui a un plan de m...

- Mesdames, ce n'est pas le moment de se disputer, interrompit Tony.

Les deux femmes le regardèrent et il sut qu'il allait regretter ses paroles.

- Après vous, Agent Dinozzo, proposa Rose d'une voix mielleuse. À près tout, vous êtes un gentleman...

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Personne. Bien entendu, ce n'était pas normal. On ne pouvait pas être au pays de Oui-Oui et voir des ours qui chantent en jetant des fleurs à tout va. Non, il fallait qu'ils soient dans un hangar désaffecté avec des méchants pouvant leur tomber dessus à tout moment, sinon c'est pas drôle. La porte était devant eux, juste à quelques pas. Il y était presque.

Mais comme l'auteur est une grosse sadique et qu'elle a envi de terminer cette histoire vite fait avec du BC, ce n'était pas aussi simple (oui, six chapitres sérieux sans céder à une envie d'humour, c'est beaucoup trop (désolée pour les lecteurs recherchant de la sériositude, j'ai toujours eu du mal avec ça (mais bon, c'est comme tout ça ce soigne, ce que je ne fait pas (Comment ça ? Vous n'en avez rien à faire de mon blabla, il est très intéressant (OK, Ranger les armes, je retourne à l'histoire))))).

Elia entendit quelqu'un bouger dans les ombres. Un coup retentit au moment où l'agent de Los Angeles poussa sa soeur alors que Tony se retourna l'arme au point pour faire face à leur agresseur. Elle ne tira qu'un seul coup.

- Je t'l'avais dit que tu ne pourras jamais t'pardonner ta faiblesse lorsque je t'ai adoptée, fit « papa » Asel en mourant.

Rose regarda Tony alors que celui-ci essayait d'arrêter une hémorragie en compressant sa veste au niveau du cœur de l'agent du Los Angeles. Trop loin, des sirènes résonnaient.


Jusqu'au bout je ferai de l'AIPM ! Jusqu'au bout de cette fic et même après ! Vos crises ne sont pas prêtent de s'arrêter :) !

N'oublier pas : pas de review = pas de chapitre