Base : GW

Genre : action/humour/romance euh … yaoi, y'aura du lime, du lemon, mais c'est pas pour tout de suite, mais en gros c'est surtout un peu délire POV d'un peu tout le monde. (en italique : les pensées les plus intimes de nos G-boys miam !)

Statut : Deux chapitres, trois épisodes par chapitre, en tout, 6 épisodes. Mais c'est en cours…

Couples : 2x1, 3x4, 5 tout seul avec sa main droite (nan, j'déconne : il est gaucher)

Disclaimer : vu qu'ils sont pas aux autres, je peux les avoir ? Même pas un petit bout ? Comment ça je suis qu'un gros pervers, je veux juste un G-boy à la maison, je fais rien de mal ! Non, bin tant pis, sont pas à moi !

Troisième Partie : La paix des ménages.

- Heechan, tu dors ?

Silence du Heero qui fait semblant de dormir et qui ne trompe personne.

- Heechan, si tu ne veux pas que je dorme ici, dis-le. Je comprends. J'irai en bas.

Heero faillit dire oui, le souvenir de la veille était encore cuisant. Mais il se ravisa. L'idée de laisser un Duo déprimé seul avec Wuffei lui donnait un désagréable sentiment d'être délaissé. Duo et Wuffei tous les deux tous seuls, non mais ça va pas ! Je veux Duo pour MOI et MOI seul ! C'est mignon d'être jaloux !

- Alors ?

Duo semblait attendre son exécution.

- Tu peux rester.

Les yeux mi-clos, toujours allongé sur son lit, Le japonais vit une natte passer dans son champ de vision. Il ouvrit un peu plus les yeux pour voir les reflets dorés danser dans la pénombre de la chambre. Il se retourna carrément alors que l'américain se déshabillait. Il l'avait vu des milliers de fois (le petit veinard), mais là, c'était différent, c'était comme s'il regardait quelque chose d'interdit. Il imaginait ce à quoi il avait échappé.

Il se décida d'un coup à vider leur querelle sans attendre et se leva, se retrouvant debout derrière l'américain. Lorsque celui-ci se retourna pour ranger ses fringues, il faillit hurler de voir le perfect soldier le fixer d'un air grave et de si 'près' de lui.

- Heero ! Bordel ! Il se laissa tomber sur son lit, pour permettre à son cœur de rattraper tous ses battements de retard. Tu bouges tout le temps comme si tu infiltrais une base d'OZ. Tu sais bien qu'on ne t'entend pas, alors préviens quand tu te rapproches !

Il s'apprêtait à le secouer par les épaules, comme à son habitude, quand il se ravisa, gêné. Avant de retourner à leur silence initial, silence qu'il évalua personnellement à une bonne dizaine de tonne, soit, très lourd !

Heero décida que le silence n'étant finalement pas un bon moyen de communication (noooon, il a trouvé tout seul ?), il fallait dire quelque chose, et il ouvrit la danse.

- Tu peux rester. (oui, il n'a rien trouvé de plus intelligent, mais que voulez-vous, c'est l'homme des neiges éternelles et du froid polaire)

A sa grande surprise, Duo ne répondit rien, mais se mordit violemment la lèvre inférieure (la sienne, pour une fois), geste qui fut très mal interprété, jugez plutôt :

- Si tu veux me dire quelque chose, tu n'as pas à hésiter.

Duo lui lança un regard implorant qui voulait dire : « ne continues pas, tu vas m'achever », mais que Heero entendit comme un « j'ose pas parler, insiste encore un peu, ça va venir ».

- En fait, je voudrais qu'on discute, une vraie discussion, pour une fois, avec toi et moi.

C'en fut trop pour Duo qui marinait depuis la veille dans sa culpabilité, à l'insu total de Heero qui, comme nul ne l'ignore, est un fin psychologue.

Il fondit en larme, à la grande surprise de son vis-à-vis.

Heero fut estomaqué, mais, réflexes protecteurs obligent, il se pencha sur l'autre pilote, qui, immédiatement se jeta à ses genoux, dans une attitude de pure soumission que Heero ne lui connaissait pas. Il s'était attendu à tout, sauf à ça.

- Heechan…Heechan, parvint à murmurer Duo entre deux sanglots.

Heero soupira, une fois qu'il a ouvert les vannes, c'est pas facile de l'arrêter.

- Duo.

- Je regrette, je regrette vraiment, tu peux pas savoir comme je m'en veux, je suis désolé. Sorry, sorry, I'm so sorry. Heechan, s'il te plait, pardonne moi, je t'en prie. Tout ça entrecoupé de sanglots hoquetant et de reniflements de circonstance.

Il faut lui concéder cela : si Duo sait faire des conneries grosses comme un gundam, il sait aussi très bien s'en faire pardonner.

Heero, que rien dans son entraînement n'avait préparé à ce genre de situation en perdit l'essentiel de ses moyens de réflexion et fit la seule chose sensée dans ce cas : prendre Duo dans ses bras.

- Duo-kun.

Duo, qui semblait ne pas se rendre compte de sa position continuait de pleurer allégrement.

-Duo-kun, écoute-moi.

Ce dernier finit par fermer les vannes, ou du moins, à diminuer leur débit.

Pendant ce temps, Heero avait tout le temps pour trouver les mots de réconforts qui convenaient. Il ne voulait vraiment pas dire de bêtise et se rendait bien compte qu'il manquait cruellement d'expérience en la matière. Il n'avait jamais eu à exprimer autant ses sentiments, il n'avait jamais eu à montrer de la tendresse ou quoique ce soit de ce genre, mais là, il voulait au moins à Duo, lui montrer son attachement.

- Je t'en veux, c'est vrai. Je ne sais pas si je pourrais un jour te pardonner de ce que tu as fait…

Duo attendait la sanction, comme un couperet. Et Heero en profita pour rattraper son introduction pour le moins maladroite.

-…mais je ne vais pas te rejeter pour autant.

Ce fut à l'américain d'en être stupéfait. Il releva un visage incrédule vers Heero.

Heero soupira. Pourquoi il voulait un type comme lui ? Un baka à double personnalité, long à détente au possible. Pourquoi lui ? Il sentit qu'il allait passer pas mal de temps à se poser cette question. Cette pensée lui fit lâcher un soupir désespéré.

- Je te l'ai déjà dit l'autre soir. Il faut vraiment que je me répète ? Je ne sais pas comment ça se fait, c'est contre tout bon sens, contre toute logique. Mais je te veux avec moi, je veux que tu restes, pas seulement ce soir, mais toujours avec moi.

Duo venait de passer en mode poisson hors de l'eau, se demandant si le perfect soldier réalisait qu'il était en train de faire une imitation de demande en mariage.

- Je te veux avec moi. Sauf que cette fois, c'est moi qui dirige.

Et joignant le geste à la parole, il prit les lèvres roses qui le narguaient, insistant avec douceur sans pour autant approfondir leur baiser.

Il le rompit rapidement, laissant un Duo haletant et souriant béatement.

- Et tu laisses Shinigami aux vestiaires. Rappela-t-il sans sourire.

Tout ce que tu veux, tant que tu recommences. Couina intérieurement Duo.

- Et c'est moi qui dirige.

Et là, le dieu de la mort eut vraiment les foies.

OoOoOo

- Trowa tu dors ?

Trowa ne faisait jamais semblant de dormir, de toute façon c'est inutile avec Quatre. Il attendait, assis sur son lit, contre le mur, fixant Quatre d'un regard sombre.

- Je ne pensais pas que tu viendrais.

Quatre fut légèrement vexé par cette remarque et tout ce qu'elle sous-entendait.

- Contrairement à ce que tu disais, je ne fuis pas toujours la confrontation.

Trowa haussa les épaules.

- Quelle confrontation ? Tu es venu te coucher, non ?

On va pas aller loin comme ça, si tu fais ta tête de mule. Si je fais que me coucher, pourquoi tu es resté éveillé jusqu'à maintenant ?

- C'est vrai.

Quatre attendit vainement que Trowa engage la conversation. Sans succès. L'autre se contentait de fixer le mur derrière lui sans prêter attention à l'arabe.

La patience de Quatre est grande, mais elle a des limites, limites que Trowa pouvait se vanter d'avoir atteint par son mutisme, pas vraiment inhabituel en soit, mais bien mal adapté aux circonstances. C'est donc à bout de nerfs que Quatre lui tourna le dos. Tout en maugréant intérieurement.

Ben oui, OK, je vais me coucher et yalla ! Tiens, tu peux toujours courir pour que je te dise quoi que ce soit de plus ce soir. Sort son pyjama. Enlève les chaussures, s'acharne sur les lacets, bordel de lacets trop serrés ! Enlève les chaussures, les chaussettes.

Et moi qui voulais m'excuser. Compte là-dessus et bois de l'eau claire. Vire le pull. Vire la chemise. Trop de boutons. Ils sont chiants ces boutons, on verra plus tard la chemise.

Mais quoi ! C'est vrai, j'ai gaffé, j'ai même salement gaffé, je le reconnais, et je mérite que tu me fasses la gueule, et tu as droit à des excuses. Mais si tu fais rien pour aider, on n'est pas sortit de l'auberge.

Hop, le pantalon. D'abord le bouton, la braguette. Oublié la ceinture, vire la ceinture. Fait glisser le pantalon, sur les hanches, sur les fesses, le long des cuisses et enfin, pantalon sur les chevilles.

Mais quoi ! C'est pas tous les jours qu'on apprend que son… son quoi, d'ailleurs... mon petit ami ? Enfin, Trowa s'est prostitué, j'ai le droit d'être choqué, non ?

Pantalon à terre. On se penche pour tout récupérer, les chaussettes, le fute, on pousse les chaussures sous le lit. On se relève, on pose tout sur le lit. On commence à plier le tout.

Coup d'œil vers Trowa. Ben il en fait une tête ! Qu'est-ce qui ne va pas ?

Trowa en effet déglutit avec peine. Son visage ayant du mal à garder son masque d'impassibilité. Voyant que Quatre le dévisageait avec inquiétude, il se résolu à lâcher trois mots.

- Je pensais que tu viendrais me pleurer dessus. Pas que tu me ferais un strip-tease.

BLUSH

- Je ne fais pas un « strip-tease », je me mets en pyjama pour dormir. Corrigea Quatre avec toute la dignité qu'on peut avoir en caleçon, chemise et joues roses.

Ce qui étira les lèvres de Trowa de deux bons millimètres.

- Et puis j'ai encore ma chemise. Et je ne suis pas un pleurnichard.

Trowa soupira.

- Je le sais bien.

Silence.

- Si j'ai pu dire le contraire, je ne le pensais pas.

Quatre ragaillardi par cette amorce de communication, en profita pour déballer tout ce qui avait sur le cœur.

- Je m'en fous. Qu'est-ce que vous croyez tous ? Que je suis juste une petite chose sensible et nunuche qu'il faut prendre avec une pince à sucre ? (OUIII ! Duo, ta gueule !) Je suis votre égal, je suis un pilote de gundam, tout comme vous, et je suis le seul à pouvoir revendiquer le leadership entre nous tous. Alors il faudrait sérieusement arrêter de me prendre pour une minette ignorante et délicate.

Re-silence. Quatre n'avait même pas élevé la voix, au contraire, son ton calme et résolu ne donnait que plus de force à son petit soliloque.

Il m'énerve à me traiter comme si j'étais en sucre. Hop, enfin, sans chemise, sans pantalon. Passe la chemise par la tête, y'a même plus besoin de faire péter les boutons !

- Et ben !

Quatre se retourna juste à temps pour voir Trowa, les yeux ronds comme des soucoupes, le souffle coupé.

- Quoi encore ?

- Rien, il n'y a rien.

Juste que tu es bandant là, couche-toi vite avant que je te saute dessus.

Heureusement pour lui, Quatre ne se focalisait plus sur les pensées du brun, il préféra reprendre sa plainte.

- Je vais te dire ce qu'il y a, Trowa. Il y a que j'en ai marre qu'on me prenne avec des gants. Je te prends à mains nues quand tu veux. Je sais tout ce que vous pensez. Ha, ouais, à quoi je pense là ? Je vois la plupart de vos rêves. Glup ! Mais ça ne m'empêche pas d'entendre ce que tu as à me dire. Peux plus parler.

Quatre repris son souffle, ce qui permit à Trowa de se reprendre un peu. Il en voulait toujours un peu beaucoup au blondinet pour son attitude. Et attendait toujours des excuses. Ce n'est pas par un simple strip-tease qu'il va m'avoir.

Quatre, face à un Trowa silencieux. Continua joyeusement.

- Tu disais que je fuyais la confrontation, mais ça, c'est seulement avec toi ! Est-ce que tu t'es seulement posé la question de savoir pourquoi ? Non ! Et bien tu aurais dû ! Pour en revenir à ce pourquoi on se fait la gueule inutilement. Tu t'es vendu. Oui. Mais maintenant, c'est finit. Tu es ici, avec nous, et tu ne vaux ni plus ni moins que nous autres. Quoi que tu aies pu faire avant, ce qui compte c'est ce qui est ici et maintenant. Je… j'imagine que ça a dû être dur de garder ça pour toi, de ne pas le faire transparaître, mais maintenant que tu me l'as dit, on va pas camper dessus ! D'accord, je reconnais que ma réaction était ignoble, que je n'ai pas réfléchi une seconde à ce que cela avait pu être pour toi. Mais aussi, qu'est-ce que tu croyais ? Que j'allais applaudir des deux mains ? Non, j'ai été choqué, je ne pouvais qu'être choqué, je le suis encore : choqué et dégoûté, rien que d'en parler. Mais ce n'est pas pour ça que je vais cesser de te considérer comme quelqu'un de bien. Je me fous bien d'être choqué ou dégoûté, par ce que je ne veux pas te perdre pour une raison qui est hors de ma portée. Je ne peux rien y changer, je ne peux plus rien y faire, mais je ne veux pas te perdre pour ça.

Quatre repris une nouvelle fois son souffle, plus pâle que jamais.

- Me perdre ?

- Oui. Parce que tu peux bien prendre un air indifférent et glacé à la Heero, avec moi ça ne prend pas. Ce n'est pas ça qui fera changer mes sentiments. On ne choisi pas qui on aime, mais on peut choisir de tout faire pour le garder.

Trowa se senti subitement un peu plus léger. Tout en pensant, un peu désabusé que ce n'était décidément pas le genre de déclaration à laquelle il s'attendait de la part de l'Arabe.

Disons que je le voyais plus se jeter dans mes bras, les yeux brillants de larmes. Là il est aussi calme et froid que possible, il ne pleure pas, ne sourit même pas, il a l'air d'annoncer un décès. Et puis surtout, surtout, il est en caleçon, debout, planté devant moi. D'un côté, j'aimerais bien qu'il se mette en pyjama, pour pas avoir à lui sauter dessus, de l'autre, c'est pas tous les jours qu'on a une si belle vue. Oui, d'habitude, Quatre était plutôt du genre pudique, voire pudibond.

- Merci.

- Comment ?

- Pour la vue.

Trowa ne rougit même pas. Question d'expérience.

- Dans ce cas, c'est plutôt à moi de te remercier. Pour la vue.

Quatre lui, prit une jolie teinte cerise. Pas la même expérience.

- Trowaaaa !

- Bon, tu allais te coucher, non ?

- Il fallait tout de même que je m'explique avant. C'est la moindre des choses.

- …

- Trowa. J'aimerais aussi que tu me parle de…de ça.

Trowa fut un instant stupéfait. Puis il se repris, comprenant. Venant de Quatre, cela n'avait rien de la curiosité malsaine, juste un besoin de comprendre.

Trowa se rapprocha, pour pouvoir chuchoter.

- Ce n'est pas très drôle.

- Alors dis-moi.

Le brun prit une profonde inspiration avant de commencer.

- J'aurais voulu que tu t'excuses de ton attitude. Je m'aperçois que c'est un peu de ma faute. Tu ne pouvais pas te rendre compte. Ça me va si tu t'expliques simplement comme tu viens de le faire, c'est plus clair pour moi.

Voyant que son ami attendait plus, il reprit un peu moins détendu.

- Ce que j'ai fait. J'y étais obligé, crois-moi. C'était affreux, insupportable. Mais pour moi, ce qui comptait, c'était avant tout survivre. Quel qu'en soit le prix. Même ce prix là, il me semblait dérisoire, si cela pouvait me garantir la vie sauve. De toute façon, je me suis fait violer, je n'ai pas eu le choix. J'ai juste pu choisir de ne pas me faire tuer stupidement en me révoltant. Tu sais, je me suis enfui, pour retrouver le projet Météore, je me suis enfui, parce que j'avais trouvé une porte de sortie, si infime soit-elle, j'aurais tout risqué pour en sortir. C'est ce que j'ai fait. La suite, tu la connais, en gros.

Trowa regardait fixement le sol. Il ne savait plus du tout quoi dire. Il ne savait pas ce que Quatre pouvait penser de tout ça. Pour une fois, il aurait été bien satisfait que Quatre puisse lire en lui.

Celui-ci dévisageait gravement le pilote. Il savait ce que voulait dire son petit discours. « Ne me déteste pas ». C'était bien ce que Trowa voulait qu'il sache. Trowa était une victime, pas un coupable, il avait souffert et se sentait coupable d'avoir été à cette place. Quatre avait beau savoir que c'est une réaction normale chez les gens victimes de viol ou de maltraitance, cela n'apaisait en rien la colère qu'il ressentait contre ceux qui lui avaient fait ça.

Trowa finit pas briser leur silence. Il se glissa sous les draps.

- Maintenant dors. Bonne nuit.

- Attends ! Trowa !

Quatre s'était approché avec la ferme intention de ne pas laisser les choses ainsi bloquées. Il devait faire deux choses : s'excuser et… câliner son Trowa. Il se posa sur le bord du lit de son ami.

- Pardonne-moi. Murmura-t-il, au bord des larmes. Je n'aurais jamais du réagir comme ça puisque je t'aime.

Trowa ne pu qu'acquiescer platement, les trois derniers mots du blond tournant en boucle dans sa tête.

- Je t'aime ! Trowa ! Je t'aime !

Couina Quatre en se bouinant contre le brun. Le dit brun qui s'empressa de refermer ses bras autour de sa petite chose préférée.

- Je savais bien que tu finirais par faire ça.

Ironisa-t-il, pour dissimuler sa joie.

Il se pencha, assez près pour mordiller le bord de l'oreille qui émergeait d'une masse de cheveux blonds.

- Tu sais que tu es irrésistible, comme ça, toi ?

Je peux rougir comme une pivoine, il ne me voit pas. Pensa Quatre avec soulagement, les joues en feu.

- Mais tu ne devrais pas venir dans mon lit, comme ça, quand tu portes juste un petit caleçon. D'ailleurs, c'est mignon le rose, mais pas très viril.

- La joues pas Wuffei, et pis c'est un cadeau !

- Ben voyons.

Ironisa Trowa en cherchant le bord du sous-vêtement du bout des doigts.

- Hé ! Heu.. Trowa… je ne Oo

- Je sais, je sais, ce n'est ni pour aujourd'hui, ni pour demain.

Soupir de frustration.

- Merci.

- Pas de quoi. Marmonna Trowa en continuant son exploration de dessous le calbute de Quatre, pelotant ses fesses avec douceur.

A SUIVRE...

1, 2, 3, 4, (dans un bel ensemble) : HEEEEEE HOOOOOO !!

Jimi : (innocence même) : oui ? Une question, une suggestion, une réclamation, une revendication, peut-être ?

All together : OUI ! C'est quoi ce chapitre même pas finit ! Y'avait largement la place d'y mettre un (ou deux) lemon là !

Loli : de toute façon, 3 et4, ça vous concerne pas, c'est pas pour aujourd'hui, vous deux, nan ? (sourire de maniaque)

4 : (chibi eyes) iteplait !

Jimi : moyennant finances alors ? (4, t'as les moyens, non ?)

3 : rascal !

Loli : bon, allé, on va être bons comme du pain blanc : le prochain chapitre sera hot !