Merci encore une fois à tous ceux et celles qui lisent cette histoire et surtout à ceux qui y participent avec leurs commentaires. C'est toujours très apprécié et ça aide à faire avancer l'histoire.
J'ai pris la décision de poster aux deux semaines maintenant puisque mon horaire à changé, et que j'ai un peu moins de temps à consacré à l'écriture. Mais je ne vous abandonnerai pas pour autant.
Voici le chapitre que plusieurs attendent, j'espère qu'il vous plaira… heu… pour ceux qui n'aiment pas les relations entre hommes, passer votre chemin, c'est le meilleur conseil que je puisse vous donner.
Arrivé dans leur petit nid douillet, les deux hommes soupirèrent de soulagement. Enfin ce qu'ils considéraient comme un cirque était terminé. Severus poussa immédiatement Harry à la douche, détestant sentir sur lui l'odeur de toutes les personnes qui ont semblé indispensable de le toucher. Le jeune homme obtempéra sans faire d'histoire, un bonne douche chaude l'aiderait très certainement à décompressé de cette soirée soulante.
Sous l'eau, il repensa à Rémus et son cœur devint gros. Pourquoi personne ne lui avait parlé des actions stupides du ministre ? Pourquoi n'avait-il pas été mis au courant de la situation ? Bien qu'il ne fut pas à se moment dans une situation pour le défendre, il aurait au moins aimé comprendre, ne pas être mit à côté de la situation.
Severus senti le désarroi de son calice mais ne pouvait pas savoir pourquoi il était ainsi. Bien qu'il n'avait au début pas voulu déranger l'autre sous l'eau et le mettre mal à l'aise, à un certain moment il ne tint plus et fonça vers la douche ou il trouva son calice recroquevillé sous l'eau et pleurant à chaudes larmes. N'étant pas un habitué de ses situations, Severus se demanda brièvement quoi faire. Et la seule réponse qu'il trouva fut de prendre le jeune homme contre lui. D'un geste de la main il ferma l'eau et sécha son protégé avant de le conduire à la chambre et de s'installé en le gardant prisonnier de ses bras. Harry s'endormi ainsi, dans des bras protecteurs sans avoir dit un seul mot et il remercia mentalement Snape de ne pas l'avoir questionné non plus. Il avait eu bien trop peur de la réaction du dernier s'il venait à apprendre qu'il s'en faisait pour le lycanthrope.
La nuit ne fut pas non plus de tout repos pour le survivant. Il rêva, plutôt cauchemarda à propos de Rémus, revit la mort de son parrain Sirius et revécu quelques moment éprouvant de la guerre comme la mort de Ron ou celle de Ginny. À tout moment le vampire devait le prendre contre lui pour le rassurer et faire cesser ses tourments. Mais à chaque fois, Harry refusait de dire ce qui l'avait perturbé durant son sommeil. Ce n'est que vers le levé du soleil que Severus n'y tint plus et qu'il explosa.
- Comment veux-tu que je t'aide si tu ne me fais pas confiance. Tu as passé toute la nuit à tourmenter et jamais je n'ai pu savoir pourquoi. Qu'est-ce que tu attends de moi ?
- Je n'ai jamais eu besoin de personne pour mes rêves, jamais personne n'a été là pour m'aider à ces moments là.
- Mais maintenant que je suis là c'est ma responsabilité de prendre soin de toi.
- Je n'ai pas à être un fardeau.
- Tu n'es pas un fardeau comme tu dis. Mais pour cela, il faudrait que tu me fasses un peu plus confiance.
- Et puis en quoi vous pourriez changer les choses, je rêve de Sirius que vous haïssiez, je revis la bataille contre Voldemort je revois les morts qui sont tombé autour de moi. Vous ne pouvez rien y changé, on ne peut refaire le passé.
Severus était stupéfait, il ne croyait pas que son compagnon ait été autant affecté par la guerre. C'est vrai qu'il n'avait pas pensé à la mort de son parrain, ce futile cabot qu'il haïssait effectivement, mais pour le reste, il resta surprit.
- Ce n'est pas en gardant tout cela pour toi que ça t'aidera, murmura Snape. J'ai connu moi aussi mon lot de mort autour de moi et si je ne m'étais pas confié, je ne sais pas si je serais passé au travers. Et même s'il est vrai que je n'éprouve point d'affection pour ton parrain, je peux comprendre la situation et la peine qui t'habite lorsque tu penses à lui.
Harry resta sans voix, Severus lui parlait doucement et ne lui hurlait pas dessus. Il ne s'était certainement pas attendu à cette capacité chez son partenaire, surtout qu'il avait prit plaisir pendant plus de sept ans à le rabaisser.
L'homme profita de se moment de silence pour embrasser tendrement son calice, comme pour lui insufflé une force, lui montrer de quoi il était capable. De combien il maniait aussi bien la puissance que la douceur. Et ce dernier apprécia et répondit avec vélocité au baiser. Si bien qu'après un certain temps, il n'y avait plus que les langues qui dansaient ensemble mais aussi les mains, les doigts qui parcourraient le corps de l'autre sans pudeur.
Leurs verges se touchaient et leurs arrachaient parfois des plaintes de plaisir. Demandant encore plus, toujours plus de plaisir. Et cette fois-ci, lorsque le plus âgé voulu préparer convenablement son calice, ce dernier ouvrit les jambes en signe d'acceptation. Une préparation délicate et tout en tendresse se fit au grand plaisir des deux hommes.
Le moment venu, Snape s'installa contre l'orifice et prit soins de prendre en main le membre tendu de son partenaire avant de s'enfoncer lentement en lui. Tout en masturbant le jeune homme pour lui faire oublier la sensation d'inconfort présente, il patienta en position, attendant que le plus jeune fasse le premier mouvement pour ne pas le blesser, ce qui vint très rapidement lorsque le bassin de l'autre donna quelques coups pour signaler qu'il était assez décontracté maintenant pour poursuivre.
À se moment même, durant cette union, le vampire se sentait pleinement en pouvoir sur son calice et son besoin de contrôle se retrouvait entièrement apaisé. De la façon donc le jeune homme se donnait à lui il ne pouvait pas demander mieux. Ce qu'il voyait présentement le comblait totalement et avait tout pour renforcir leur lien faible trop longtemps.
À tout moment Snape pensa à se contrôler. Il n'était pas question qu'il cède à ses pulsions et que ce faisant, il blesse à nouveau le jeune homme. Il n'était pas question qui passe encore une fois un grand laps de temps avant leur prochaine union. Et c'est en ayant tout cela à l'esprit qu'il faisait ses va-et-vient dans le corps offert de l'autre.
Les deux corps étaient en sueur, le plus jeune était parti depuis un temps vers le septième ciel et criait son plaisir sans gène. Jamais il n'aurait pu penser qu'être prit par un autre homme puisse lui apporter autant de sensations plaisantes. Jamais il n'aurait pu imaginer avoir autant de plaisir, surtout avec un homme pour qui il n'avait jamais conçu qu'une vie sexuelle puisse être possible.
Tandis que leurs corps s'unissaient leurs langues dansaient un ballet amoureux. Des gémissements de satisfaction de part et d'autre se faisaient entendre. Snape accentua graduellement la cadence, frappant à chaque fois le point sensible. Harry se perdait parmi les sensations magnifiques qu'il ressentait. Il gémissait son plaisir, criait son allégresse et suppliait son partenaire de lui en donner encore et encore. Encouragé par les réactions spontanées de son partenaire, Severus y alla de plus en plus fort et de plus en plus rapidement. Son côté vampire reprenait le dessus, montrant toujours plus sa supériorité. Ses mouvements étaient maintenant saccadés mais leurs réactions montraient clairement tout le plaisir qu'ils en ressentaient.
Le jeune homme, emporté par le plaisir, finit par se laisser aller à grand jet en hurlant sa jouissance. Lorsque l'aîné senti la contraction de l'anneau de chair contre son membre durci à son maximum, il se laissa aller à son tour dans un gémissement de plaisir. Une fois que tout fut fini, les deux hommes restèrent dans les bras l'un de l'autre, s'embrassant passionnément en savourant le plaisir qu'ils venaient de ressentir. Et dans cette plénitude, Harry fini par se laisser aller au sommeil après prit soin de nourrir son vampire auparavant.
Dès le lendemain matin de la sorti de Dumbledore contre Scrimgeour le ministère fut confié temporairement à Amélia Bones le temps que des élections se mirent en place.
Plusieurs personnes furent très content du changement de cap du ministère plusieurs créatures hybrides félicitèrent la grandeur de l'homme qui les délivraient de leur sort déplaisant. Et l'un d'entre eux fut Lucius Malfoy. Bien qu'il fut faible, son côté veela le força à demeurer caché un certain temps par crainte des représailles de Scrimgeour qui trouvait leur attraction trop dangereuse.
Plusieurs furent contents de voir enfin réapparaître l'aristocrate au ministère. Il avait beaucoup d'influence dans le passé sur les décisions prises et contrairement à la rumeur, il n'avait jamais été vraiment du côté de Voldemort, il était plutôt espion pour le compte du ministre, ce ministre même qui l'avait rejeté dès que la chute du mage noir fut annoncé.
Rapidement la question à savoir comment faire en sorte que l'élection future ne tourne pas à la faveur d'un homme qui n'aurait que des idées de grandeur fut étudiée. Certain pensait qu'il serait bon de faire faire un serment au nouveau ministre élu qui le condamnerait dès qu'il agirait mal, d'autre préférait faire passer des tests de capacité à ceux qui désireraient se présenter. Mais à la surprise générale, ce ne fut pas l'opinion du blond.
- Je crois que pour le moment l'idéal serait de choisir nous même une personne compétente pour nous gouverner. Une personne en qui ont pourrait avoir confiance et qu'on sait pouvoir agir en toute sagesse dans un esprit d'altruisme.
Plusieurs personnes le dévisageaient. Jamais dans une démocratie comme la leur un ministre n'avait été nommé sans consulter le peuple avant. Pourquoi devrait-on changer cette politique maintenant et surtout qu'en penserait le dit peuple ?
Mais Lucius poursuivit :
- La personne que nous devrions choisir ne doit pas venir du ministère mais devrait être une personne qui a toujours basé sa vie dans le respect des autres. Et montrer qu'on souhaite un vent de changement, je propose qu'on choisisse un sorcier qui possède une part animal en lui. Pour que les gens comprennent combien il est faux de vouloir chasser ceux qui ne sont pas comme eux.
- Mais c'est scandaleux, s'exclama Percy tout en essayant de noter ce qu'il considérait comme une absurdité. Jamais une créature ne devrait avoir de pouvoir sur des sorciers normaux, jamais une créature ne devrait se retrouvé à la tête d'un empire comme le notre.
- C'est justement à cause des idéaux comme les votre, jeune homme, que les guerres commencent. A cause de ceux qui sont étroit d'esprit. Plusieurs sorciers ne sont pas ce qu'ils en ont l'air et mérite qu'on pense à eux.
- Mais qui voudrait d'une sale bête pour les gouverner ?
- Votre état d'esprit ne représente guère le besoin de changement de se ministère. Mais je propose qu'on passe immédiatement au vote dans cette pièce pour savoir qui serait en faveur de mon idée, déclara Malfoy.
Aussitôt, à la déception la plus totale de Percy Weasley, les huit autres personnes présentes approuvèrent l'idée.
- C'est exactement ce que nous avons besoin présentement, du changement, aussi drastique soit-il, s'exclama Amélia Bones.
- Et ça permettrait aussi au ministère de se réconcilier avec certaines espèces qui ragent à cause des actions passés, dit Kinsley.
- Le but n'est pas de charmer les autres pour les aveugler mais plutôt de prouver au monde que le ministère tient à tous les protéger qui-ce qu'il soit.
- C'est de la folie, continua Percy. Personne ne voudrait être contrôlé par un vampire.
- C'est vrai, mais pour faire en sorte que la communauté accepte tout le monde, même les vampires, il faut commencer quelque part. Et je suis certain qu'en choisissant la bonne personne nous saurons défaire les mythes un à la fois.
- Et j'imagine que vous avez quelqu'un en tête, questionna un représentant du magenmagot.
- Oui, effectivement, je propose Rémus Lupin…
Comment pensez-vous que les gens réagiront? Et Rémus lui, accepterait-il une telle charge? Quelqu'un d'autre serait-il mieux placé que lui? Qu'en pensera Albus? et Harry?
J'attends toujours vos commentaires et vos suggestions avec impatience.
