L'OUBLIEE
Festin, Conseil, et en attendant de partir
Disclaimer: rien ne m'appartient.
Note de l'auteur : Dans ce chapitre j'utilise des dialogues des livres, donc si quelque chose a l'air familier, vous savez d'où ça vient!
Note de la traductrice: et bien me revoilà, avec un nouveau chapitre traduit. Avant de répondre aux reviews, je tiens à faire une petite annonce: lundi (demain) c'est le 22 septembre, l'anniversaire de Bilbon et Frodon !! donc joyeux anniversaire même si ce sont des personnages fictifs (comment ça, que voulez-vous dire par:« totalement obsédée par le Seigneur des anneaux»?).
Merci à Natsu 94 91, Niamh, Ravenhill, Elanor et Aleerah (ce serait pas le nom d'une des vampires dans Van Helsing, par hasard?) pour leurs reviews.
Rappel: Lothril Jennifer, Jennifer Lothril. Juste au cas-où vous auriez oublié! : )
C'était le 24 octobre. Frodon venait juste de se réveiller, et Gandalf était en train de lui parler.
« Bon!» dit Gandalf. « Elle se remet rapidement. Vous ne tarderez pas à être tout à fait rétabli. Elrond vous a guéri: il vous vous a soigné plusieurs jours durant, depuis le moment où on vous a apporté ici.»
« Des jours?» dit Frodon.
« Eh bien, quatre nuits et trois jours, pour être précis. Une elfe appelée Lothril vous a apporté du gué dans la nuit du 20.»
« Lothril, dites-vous?» demanda Frodon.
« Oui, Lothril.» répondit Gandalf.
« J'aimerais remercier cette Lothril de m'avoir amené ici.» dit Frodon.
« Vous en aurez l'opportunité plus tard.» dit Gandalf. Ils continuèrent à parler et puis Frodon se rendormit.
Plus tard, quand tous se rassemblait pour le festin, Lothril était invitée, et en y allant elle rencontra Frodon.
« Salutations, Frodon Sacquet de la Comté! Je suis heureuse de voir que vous allez bien.» dit-elle en s'inclinant.
« Salut à vous, belle demoiselle elfique. Puis-je vous demander votre nom?» (N.T :je sais que «belle demoiselle elfique» ça fait bizarre, surtout de la part de Frodon, mais comment traduire autrement «fair elf maiden» ?).
« Certainement, monsieur Sacquet. Mon nom est Lothril.»
« Lothril! C'est donc vous, l'elfe qui m'a ramené de la rive de la rivière!»
« Oui.»
« Je souhaiterais vous donner mes remerciements les plus sincères, dame Lothril.» dit Frodon, plein de gratitude, en s'inclinant.
« De rien, monsieur Frodon.» dit-elle en souriant.
« Vous pouvez m'appeler Frodon si vous le souhaitez, dame Lothril.» dit Frodon.
« Et vous pouvez tout simplement m'appeler Lothril.» répondit-elle. Le dame lothril était un peu trop pour elle. Elle ne pensait pas être digne de ce titre.
Lothril et les hobbits se dirigèrent vers le festin où ils passèrent un très bon moment. Lothril parla avec la dame Arwen et avant la fin du repas, elles étaient devenues amies. Quand tous furent invités à se rendre dans la Salle du Feu, Lothril laissa sa place dans la file des gens (elfes, humains, nains ou hobbits) se rendant là-bas, et s'y remit au niveau où était Legolas.
Ils dansèrent ensemble et chantèrent toute la soirée, et cette fois, Lothril resta jusqu'à la fin. Ils écoutèrent tous le poème de Bilbon et applaudirent à la fin. Soudainement, un elfe demanda à Lothril de leur raconter un récit de chez elle. Elle se mit debout et resta interdite un moment. Qu'est-ce qu'elle pourrait bien leur raconter? Elle récita finalement «La course à cheval de Paul Revere» et pour un bis «The Highwayman». Avant l'aube, on l'appela encore deux fois pour plus de récits. Ces fois-là elle raconta les aventures de Robin des Bois et du Roi Arthur.
« Je ne savais pas que tu connaissais de telles histoires.» dit Legolas quand elle finit.
« Tu n'as jamais demandé.» dit-elle en souriant. Cette nuit-là, Lothril apprit beaucoup de nouvelles histoires et chansons, et alla gaiement se coucher une fois la fête terminée, les histoires et chants tournant dans sa tête.
Le matin suivant, Lothril se réveilla avant l'aube. Elle attendit patiemment que la cloche annonçant le début du conseil sonne. Elle portait la robe blanche avec 'sur-robe' bleue(N.T: je sais bien que ça fait spécial, mais il y a une différence entre 'dress' et 'robe' en Anglais que j'arrive pas très bien à saisir, et je met donc ce qui me semble le plus logique, c'est-à-dire que cet ensemble est en deux couches) pour le conseil. Lothril et Legolas y allèrent ensemble. En s'approchant de la porte elle lui chuchota « Ce sera une longue journée.»
Elrond fit Legolas et Lothril s'asseoir l'un à côté de l'autre. Quand Boromir les vit entrer, ils se demanda pourquoi une elfe était conviée à ce conseil. Elle le comprit en regardant son expression et faillit lui dire quelque chose dans sa tête, mais décida de ne pas le faire.
Une fois qu'ils furent tous assis, le conseil commença. Si vous pensiez que ce chapitre était ennuyeux dans le livre, imaginez combien c'était encore plus ennuyeux de devoir tout écouter! Au bout d'un moment Boromir se leva et raconta son rêve. Un léger sourire apparut sur le visage de Lothril. Elle savait ce qu'il allait bientôt se passer. Soudainement, Bilbon se leva et récita 'Tous ce qui est d'or ne brille pas…'
Quand Lothril le lisait dans les livres, elle voulait toujours applaudir Bilbon, et maintenant qu'elle le voyait, elle faillit le faire. Elle se contenta juste de regarder vers Bilbon quand il s'assit et d'articuler un «merci!» silencieux auquel le hobbit répondit par un petit signe affirmatif de la tête.
Quelques temps après, Legolas raconta ses nouvelles de Gollum, puis après que Mithrandir ait parlé, Elrond prit la parole :
« Dame Lothril, je crois qu'il est temps que vous racontiez votre histoire.»
Elle se leva et commença son histoire. Elle raconta tout, sauf les livres, au conseil, enfin jusqu'à ce qu'elle regarde Elrond et qu'il lui dise de leur dire. Une fois son récit terminé, l'interrogatoire commença. Elle répondit aux questions aussi bien qu'elle le put.
Le conseil continua, sans qu'on entende parler de Lothril, sauf une dernière fois.
Bilbon dit « Exactement! Et qui seront-ils? Il me semble que c'est ce que ce conseil a à décider, et tout ce qu'il a à décider. Les Elfes se nourrissent de discours et les Nains endurent une grande fatigue; mais je ne suis qu'un vieux Hobbit, et mon repas de midi me manque. Ne pouvez-vous pas penser à des noms dès maintenant? Ou remettre cela à après dîner?»
« Seigneur Elrond, Si je peux me permettre, j'ai un nom qui pourrait être dans cette communauté. Le mien.» dit Lothril. « Comme je vous l'ai dit plus tôt, je ne désire pas qu'on se souvienne de moi ou que mon nom soit écrit, donc peu importe qui ou combien iront, personne ne se souviendra de moi, mais j'irais.»
Puis tomba le silence. Frodon se porta volontaire, puis Sam.
« ça fait trois!» dit Lothril.
Pendant que les hobbits tenaient leur propre conseil dans la chambre de Bilbon, Lothril et Legolas parlaient.
« Pourquoi as-tu dis que tu irais avec la communauté au Mordor?» demanda Legolas.
« Parce que je crois que je suis supposée y aller. Je ne vois pas d'autre raison pour laquelle j'aurais été amenée ici.» répondit-elle.
Pendant les deux mois suivants, pendant que tous attendaient que la communauté soit formée, Lothril passa son temps à parler avec les hobbits, et les futurs membres de la communauté, et arriva à les connaître assez bien.
À la fin des deux mois, Elrond annonça les membres de la communauté. Après cela Legolas et Lothril s'assirent l'un à côté de l'autre dans un arbre.
« Je sais pourquoi tu as décidé de rejoindre la Communauté, maintenant, Lothril!» dit Legolas avec un sourire rusé.
« Oh. Vraiment? Éclairez-moi ô prince des elfes!» s'exclama-t-elle d'un air moqueur.
« Tu savais que je ferais partie de la Communauté, et tu voulais t'assure que tu viendrais avec moi!» dit-il avec un sourire.
« Ne te flatte pas tant!» plaisanta Lothril.
« Oh, tu ne m'aimes donc pas? C'est ça?» dit Legolas avec feint orgueil meurtri.
« Oui, c'est ça! Tu as découvert mon secret!» répliqua-t-elle. Ils se mirent à rire tous les deux. Frodon, qui avait été en train de faire une petite ballade, vit les deux elfes assis ensemble dans un arbre et en train de rire. Il s'interrogea sur cette étrange jeune elfe. Quelle étrange histoire que celle qui lui était arrivée! Il s'interrogea aussi sur les deux elfes. Ils étaient beaux ensembles… (N.T: sous-entendu: ils formeraient un beau couple.)
Durant sept jours, pendant que tout le monde attendait de partir, Lothril allait un peu partout et essayait de faire autant de préparatifs que possible pour la route qui les attendait. Elle n'avait pas grand-chose à faire. Elle commençait à devenir anxieuse à l'idée de partir. Elle savait qu'une fois partie d'Imladris, elle changerait et ne serait plus jamais la même. Ils le savaient tous.
Le jour avant leur départ, Elrond dit à Lothril qu'elle pouvait garder toutes les robes qu'elle avait porté et qu'il était d'accord des toutes les garder à Imladris jusqu'à ce qu'elle puisse revenir les chercher.
Le matin de leur départ arriva. Il faisait très mauvais et tout le monde était d'humeur sombre. Lothril vit Aragorn et Arwen de dire au revoir.
La Communauté de l'Anneau sortit d'Imladris. Pendant qu'ils s'éloignaient Lothril envoya un message mental à Elrond pour le remercier. Il le reçut et y répondit. À ce moment-là, la Communauté tourna, et ils perdirent la Dernière Maison Simple de vue.
Note de l'auteur: Oui, ce chapitre est très court, et ils devraient s'allonger avec le temps. Mais pas trop longs, enfin je ne crois pas…
By the way: merci infiniment à chacun de ceux qui reviewent! J'adore les reviews! Vous dites tellement de gentilles choses! MERCI! Merci à tous! S'il vous plaît, restez avec moi jusqu'à la fin!
Note de la traductrice: voilà les petites explications pour les astérisques:
: Paul Revere était un Américain et il chevaucha pendant toute une nuit pour alerter ses compatriotes de l'invasion des Anglais. Peut-être qu'un gars qui chevauche en criant « LES ANGLAIS ARRIVENT! LES ANGLAIS ARRIVENT!» ça vous dira quelque chose…
: The Highwayman est un poème populaire anglais/américain (je suis pas sûre) assez tragique mettant en scène un bandit de grand chemin amoureux et la ravissante fille de l'aubergiste. Il lui promet qu'il sera là le lendemain, après avoir volé ce qu'il avait à voler, au plus tard la nuit. Un autre homme, lui aussi amoureux de la fille de l'aubergiste, qui les avait entendus et était mort de jalousie, prévient donc les soldats qui vont donc dans l'auberge. Là, ils décident de s'amuser un peu et ils détruisent des meubles et décident de profiter de la fille de l'aubergiste. Ils l'attachent et la menacent avec un mousquet si elle essaye de se défendre. Elle réussit à se détacher et elle appuie sut la détente du mousquet (pistolet) juste au moment où le bandit revient, et il la voit, et surtout l'entend mourir. Il désespère donc d'être arrivé trop tard et se rend sur les lieux du carnage le lendemain matin. Il est vu, attrapé, condamné et exécuté. Joyeux, n'est-ce pas ?
N'oubliez pas de laisser une petite review…
