Disclaimer: Hidekazu Himaruya
Persos: France/Francis , Angleterre/Arthur Canada/Matthew, USA/Alfred
Paring: Fruk
Genre: Humour , Romance, Family.
Note: Je rappelle que nous avons 6 Arthur depuis l'accident de magie
- Chibi Arthur (6 ans physique)
- Chevalier!Arthur (14-15 ans physique)
- Pirate!Arthur (18 ans physique)
- Empire!Arthur (19-20 ans physique)
- Britannia Angel!Arthur, surnommé Britannia. (23 ans physique)
- Sorcier!Arthur (idem)
Chapitre 6: Premier Jour III
«Ils vont voir. Je ne vais pas me laisser humilier de la sorte sans réagir. Je suis un héros, les héros ne se laissent jamais humilier longtemps.»
Matthew soupira, ne sachant quoi dire pour calmer son frère. Après un temps d'hésitation, il finit par dire, d'un ton calme et posé «Enfin Alfred. Ce n'est pas en déclenchant un conflit que on va avancer dans la résolution du problème. Tu vas juste réussir à les énerver contre toi.
- Ce foutu pirate va le regretter.
- Mauvaise idée.» marmonna son jumeau, serrant son ours contre lui, peu rassuré quand à la suite des événements. Il ne voulait pas que ça retombe sur lui, parce qu'on l'aurait confondu avec Amérique. Ca arrivait trop souvent pour qu'il le craigne.
«Attends tu vas voir. On va bien rire.
- Vraiment? Comment es-tu certain que ça sera le bon qui tombera dans ton piège.
- Parce qu'il joue les chefs, il passera donc en premier.» fit Alfred d'un ton de vainqueur en disposant le sceau d'eau sur la porte, espérant visiblement déclencher le gag classique. Il redescendit de l'escabeau, en riant d'avance.
«C'est une mauvaise idée Alfred.» répéta son frère, mal à l'aise et craignant le pire. Si ça ne retombait pas sur lui, son frère allait s'en reprendre une.
«Ca va aller, viens on va se cacher.» rit l'état fédéral et entraînant son jumeau derrière lui. Il disait en avançant: «Dommage je ne vais rien voir mais je sais qu'il va tomber dedans.»
Et il va tout de suite savoir que ça vient de toi.Pensa Matthew, désabusé. «Il ne va pas être content du tout.
- Il n'a aucun sens de l'humour de toute façon. Et il l'aura bien cherché. Ca lui apprendra à s'en prendre au héros.»
Le canadien soupira, préférant ne rien dire de plus. Ca valait mieux et il ne pourrait pas dissuader son frère de faire cette blague, de toute façon déjà en place. «Et si c'est le petit qui tombe dans le piège?»
Cela eut le mérite de faire stopper Alfred. Il eut une moue comme s'il réfléchissait et finit par dire, dans un grand sourire «Nah, France le surveille et c'est plus proche de la cave ici. Le petit va pas à la cave.
- Et le chevalier?
- J'suis certain qu'il va pas passer par là.» Il ne s'en faisait pas des masses. Et puis en plus cet Arthur là semblait aussi imbu de lui-même que les autres. Une blague comme ça ne lui ferait pas de mal. Mais ça Alfred préférait ne pas le dire. Son frère, il le savait, ne serait pas d'accord avec lui là dessus.
«Ha bon. Si tu le dis»
Ils étaient arrivés à la cuisine où France cuisinait et où le petit Arthur dessinait, assis à la table, une petite moue concentré sur le visage.
«Alors?» Commença Alfred, voulant faire l'innocent «Ils trouvent rien hein?
Ils ont un peu avancés. Ils cherchent des explications sur l'accident de magie avant toute chose et ils ont trouvés quelques pistes.
- Ca irait plus vite s'ils faisaient appel à Écosse, Pays de Galles et Irlande mais non ils sont trop fiers.» souffla l'américain d'un ton un peu agacé. Il était certain que ses oncles arriveraient à gérer la situation.
«C'est pas vrai.» cria le petit Arthur, d'un ton catégorique «Ils sont mauvais en magie. Je suis bien meilleur qu'eux. Ils ne serviraient à rien.» Il gonfla ses petites joues, comme pour paraître plus impressionnant et rajouta «Et puis ils sont méchants.» Il jeta alors un crayon à la tête de l'américain, comme pour ponctuer ses paroles.
Mouché, Alfred n'osa pas rajouté quelque chose. Francis gloussa légèrement et Canada sourit, amusé. Le petit avait son caractère et venait de l'exprimer de façon assez catégorique.
Matthew regarda alors autour de lui et demanda «Où est le chevalier?
- Il explore la maison.
- J'espère qu'il ne va rien casser. Des choses pourraient lui faire peur non?
- L'Empire a déjà mis en miettes un téléphone.» fit France, un vague sourire aux lèvres. «Il n'aimait pas le bruit que ça faisait.
- Génial. Combien de choses vont être cassées d'ici la résolution du problème?» railla Alfred, ne perdant pas une occasion de blâmer celui qu'il avait battu dans sa guerre d'indépendance.
Francis allait répondre quand un fracas se fit entendre. Puis un long silence. Puis un hurlement se fit entendre dans la maison «ALFRRREEEDDDD.»
Le français jeta un regard exaspéré à son fils et demanda, d'un ton plus posé que son regard «Qu'est-ce que tu as encore fait?
- Il a aucun sens de l'humour. C'était juste une petite blague.
- Un sceau d'eau sur une porte.» intervint son frère, se retranchant derrière son père pour se protéger d'une éventuelle erreur.
- J'espère pour toi que ça n'est pas le pirate la victime de ta plaisanterie. Parce qu'il n'a vraiment aucun sens de l'humour autre que le sien. Tu risque de prendre une autre fessée.
- Qu'il essaie pour voir.
- Et si c'est l'Empire, tu va prendre une raclée.
- Il me fait pas peur, je l'ai déjà battu.
Au corps à corps? Si je me souviens bien, c'est lui qui a abandonné plus que toi qui l'a battu.»
Vexé, Alfred croisa les bras «Qu'il vienne, j'ai pas peur.»
Soudain un des Arthur surgit dans la cuisine, dégoulinant d'eau. C'était bien l'Empire qui se jeta dans un mot sur l'américain, rouge de fureur. Ils tombèrent au sol, échangeant des coups de poings et roulant par terre.
Francis soupira.
Matthew sortit de sa cachette, rassuré de voir qu'il n'était pas confondu avec son frère cette fois et qu'il n'aurait rien.
Le petit Arthur regardait la scène avec des yeux ronds.
Le Chevalier visitait la maison, il y avait tant de choses bizarres qu'il n'en revenait toujours pas. Il entra dans une pièce où il y avait un grand siège tout en longueur, qui avait l'air très confortable mais aussi une drôle de boîte carrée de couleur noire.
Qu'était-ce donc que ça?
Il s'avança, voyant que le devant de la boîte semblait fait de verre. C'était gros et cela semblait lourd également. C'était un objet bizarre.
«Qu'est-ce que...»
Il appuya sur une zone qui semblait faite d'une autre matière et soudain la surface de verre s'illumina tandis que du bruit se mettait à retentir dans ses oreilles. Il poussa un cri et tomba en arrière, reculant aussi vite que possible.
Effrayé il n'osa pas bouger, paralysé par la peur.
Pourquoi il y avait tant d'images qui bougeaient dans cette boîte, images qui semblaient si réelles , pas des peintures.
«Arthur?»
Francis avait entendu le cri, alors qu'il sortait de la cuisine, laissant les deux idiots se battre, car il avait entendu la télévision se mettre en route et craignait quelque chose comme il venait de se passer. Un Arthur d'une autre époque, en particulier un jeune, serait effrayé par cela. Il dut s'estimer heureux que ça n'était pas l'Empire ou le Pirate qui aurait violemment réagit.
Le chevalier, lui, semblait paniqué «Qu'est-ce que c'est? Fais quelque chose pour faire taire cette chose.»
Le plus vieux se dirigea vers la télévision et l'éteignit. «Ce n'est rien Arthur. C'est quelque chose qui est parfaitement normal à cette époque.
- Ce n'était pas une diablerie?
- Non Arthur, ça ne va rien te faire non plus.
- Vraiment?
- Oui.» chuchota le français en l'aidant à se remettre debout. «Tu n'a rien à craindre dans cette maison.
- D'accord.
- Tu as faim?
- Oui.» admit le plus jeune, timidement. Après ce qu'il venait de se passer (il avait été pétrifié de peur devant la version plus vielle de son rival) , il n'osait pas faire le difficile ou le rebelle. Il suivit donc le français vers la cuisine, sans rien dire de plus.
«Aie aie. Mattie ça fait mal.» se plaignit Alfred alors que son frère le soignait, passant du désinfectant sur sa joue. Il essuya le sang de sa lèvre fendue, fier de lui malgré tout.
«Tu auras de beaux bleus demain. Et un bel œil au beurre noir.» décréta son jumeau, d'un ton réprobateur. Il n'avait pas approuvé la bagarre et le faisait savoir. C'était la faute de son frère après tout, c'est lui qui avait commencé avec sa blague.
«J'ai mis une raclée à ce prétentieux hein?» fit fièrement l'américain en souriant, alors que son frère humidifiait un autre coton pour s'occuper du contour de l'œil.
«C'est plutôt lui qui t'en a mis une. Il est moins amoché que toi.» asséna son frère, d'un ton ironique, voulant le remettre à sa place pour une fois. Son jumeau eut une moue vexé et sembla se mettre à bouder. Il n'acceptait pas d'être battu, même si tel était le cas. Francis les avait séparé avant qu'il ne puisse vraiment prendre le dessus. C'était ça, il n'avait pas eu le temps de le battre.
Il marmonna, d'un ton boudeur: «N'empêche que lui aussi aura un bel œil au beurre noir». C'était tout ce qui comptait pour lui. Il ne s'était pas laissé faire par l'Empire et c'était tout ce qui comptait.
«Et c'est tout ce qu'il aura, tu as à peine réussi à le toucher.
- Mattie.
- Je ne fais que dire la vérité.»
A Suivre
