Ouais bon... Demande, lundi, mardi tout ça c'est pareil hein, y'a une syllabe en commun de toute façon :') nan sérieux désolé je n'ai pas vraiment eu le temps d'ecrire contrairement à ce que je prévoyais. Sur ce, j'espère que vous aimerez ce chapitre ou nous retrouvons le point de vue de notre Stiles adoré !

Bonne lecture à tous !

Je n'aimais pas la façon dont Lydia m'avait parlé mais d'un autre côté moi même je me demande ce que je fais de temps en temps. Peter avait été étonnement compréhensif et me laissait parler, pas comme Scott ou Lydia qui ne me laissaient pas en placer une. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé avec Peter c'est vrai, et je me méfiais toujours, même plus que jamais. Et en fait, contrairement à ce que Lydia croiyait, la plus part du temps il était là, il me suivait, il m'aidait sans un mot ou la moindre petite remarque désobligeante. Et ça jusqu'à ce que je craque juste parce que je ne supporte pas le silence. Alors je lui disait par tout les moyens possible que c'était de sa faute si Charlie allait mal, si Derek était partit et si je pleurait pour un rien. Mais aujourd'hui ne s'est pas passé comme ça.

#Flashback#

- Alors tu comptes réellement rien me dire aujourd'hui ?

J'essayais de l'ignorer d'avantage en rangeant les jouets yode Charlie mais ma respiration devait sûrement me trahir à propos de ma colère.

- Stiles...

- Et pourquoi c'est moi qui doit parler hein ? Pourquoi c'est pas toi qui m'explique comment c'est possible que ce soit toi le père de Charlie ?

- Je vais pas te faire un dessin...

- Joue pas à ça tu sais très bien ce que je veux dire. Pourquoi je ne me souviens de rien ?!

Il sembla alors surpris et voulu me prendre dans ses bras mais je le repoussais autant que possible, ne voulant plus avoir à faire à lui.

- Mémoire sélective je suppose.

- Un truc aussi gros tu crois que je ne m'en souviendrais pas ?!

Il esquissa un sourire.

- Tu me flatte là...

- Oh mon dieu... Tu es immonde.

En me retournant pour l'ignorer une fois de plus il m'attrapa le bras pour me fixer d'un peu trop près, pourtant il semblait presque perdu tant ses yeux bougeaient vite sur mon visage.

- Je peux t'aider.

- Tu m'enfonce plus qu'autre chose.

- C'est une invitation ?

Il me fixait un air de défi au visage. J'essayais d'en faire autant mais on ne va pas se leurrer j'étais mort de peur. Je ne voyais que son sourire carnassier et ce regard assassin sur ses traits.

- Qu'est ce que tu m'as fait Peter ?

- Rien que tu n'ai pas voulu.

Je déglutis, ayant peur de comprendre avant de le repousser en fermant les yeux. J'en avais assez, je voulais avoir Derek près de moi. Je voulais qu'il me prenne dans ses bras en me rassurant que j'avais fais un cauchemar de plus. Je voulais qu'il me laisse m'enfoncer dans ses bras chauds et réconfortant.

- Je sais où est Derek.

Je fronçais les sourcils en essuyant rageusement une larme qui s'était échappée. Je ne comprenais plus à quoi il jouait. Est ce que j'avais déjà compris au moins ?

- En quoi ça t'apporte quelque chose de me le dire ?

- En rien mais tu es marqué comme son compagnon, tu ne peux pas vivre sans lui.

- Son compagnon ?

- Il ne te l'a jamais dit ?

- Si mais... Ce n'était pas seulement un nom ?

Peter s'approcha de moi avec ce petit sourire mesquin, je n'eus que le temps de voir ses yeux dorés apparaître avant de sentir un de ses crocs sur ma jugulaire. J'étais alors incapable de faire le moindre mouvement. C'est comme si il se déléctait de pouvoir me trancher la gorge en une fraction de seconde. Il aimait trop avoir cette force et cette puissance sur l'autre pour le faire même à un pauvre humain tel que moi.

- Il t'a mordu...

Ces mots avaient résonnés comme une provocation, une invitation malsaine à la luxure. Une image de ce cauchemar me revint soudain comme une évidence. Peter m'embrassant passionnément le cou et moi, incapable de bouger. Ma respiration s'était accélérée autant que mon pouls et pourtant je ne le repoussait pas. Je n'y arrivait pas. Je me serait écroulé sûrement.

Soudain le loup tourna la tête. J'entendis Lydia arriver.

- Calme toi Stiles..

Je sentis ses lèvres sur ma mâchoire. J'essayais d'imaginer les bras de Derek autour de mon corps et ça me rassurait quelque peu. Au moins je n'avais plus l'air d'être sur le point de faire une crise de panique. Un doux sourire se dessina sur le visage de Peter lorsque je repris mes esprits mais une fois de plus il était impossible de ne pas voir la lueur presque maléfique dans ses yeux.

- C'est nous !

Il fallait descendre et je ne me sentais pas capable de raconter ça à Lydia malgré toute la confiance que j'ai en elle.

#Fin du flashback#

Charlie me regardait de cette air adorable qu'avait Derek au réveil parfois. Comment ne pouvait-il pas être son père...

- 'faim papa !

Je souriais en la soulevant pour l'emmener à la cuisine. Je la fis s'asseoir sur le plan de travail pour lui faire une tartine de Nutella et lui donner une compote, deux choses dont elle ne pourrait pas se passer. J'installa Charlie dans le canapé et mis un dessins animé le temps de faire mes papiers sur la table du salon. Les factures arrivaient et depuis le départ de Derek j'avais été incapable d'aller travailler à la librairie. Notre librairie. On avait mit des mois à concrétiser le projet et ce n'avait pas été facile avec Monsieur ronchon mais ça s'était fait. Et il était heureux qu'on puisse traverser deux rues tout les matins ensemble pour s'occuper de notre projet. Ça se voyait dans ses yeux. Il pouvait lire autant de livres qu'il voulait et je pouvais préparer autant de pâtisseries que possible. J'avais vu ça un jour en me perdant sur Internet et ça avait été le déclic. Je voulais le faire. Charlie était assez grande pour que j'accepte de la confier à Lydia le samedi, à Scott le mercredi et à mon père le reste de la semaine -convaincre Derek de la laisser avait été une autre histoire-. Jusqu'à ce qu'elle aille à l'école. Elle avait commencé cette année et ça lui plaisait malgré parfois quelques incidents minimes. Certes ma petite princesse ne se contrôle pas mais ses yeux se colorent seulement en cas de grosse crise et ses griffes sont à peines plus longues que ses ongles. Quand à ses crocs on dirait celles d'un chiot, alors ça pique mais ça ne passe pas sous la peau. Et puis, les poils apparaissent à l'adolescence d'après ce que j'ai compris donc ça allait. J'avoue que une fois ces derniers jours elle a mordu un de ces camarades, mais 'faut la comprendre ! Il lui avait piqué sa pelle au bac à sable ! C'est pas une Hale pour rien, elle se laisse pas marcher dessus c'est tout. Non mais.

Enfin une Hale... Du mauvais côté de la branche...

Je fermais les yeux à chaque fois que je pensais à Peter pour essayer de guider mon esprit ailleurs mais là, je ne retenais que le fait que Derek m'ait mordu sans que je n'en sois au courant. Je n'avais pas de cicatrice ! Et je n'ai jamais eu mal pendant qu'on... Et puis il m'en aurait parlé avant, ou au moins il se serait excusé après... J'étais peut-être un loup et je ne le savais même pas ! J'ouvris alors brusquement ma main mais rien ne sortit du bout de mes doigts. Bien sûr que je n'étais pas un loup, j'avais une batte de base-ball en sorbier que Deaton m'a offert, sous mon lit et je n'ai jamais eu de problème avec. J'ai juste frappé Scott avec une fois... Mais j'ai une excuse il était trois heures du matin et j'ai entendu du bruit dans le salon...

Toujours est-il qu'il fallait que je cesse de divaguer et que je m'occupe des factures. Pour rattraper les deux dernières semaines j'ai quelques économies mais ça ne peut pas durer trop longtemps non plus, si je n'allais pas travailler la semaine suivante j'allais clairement être dans la mouise.

Une petite main tira mon jean. Charlie me tendait ses doigts pleins de pâte à tartiner et je souris en la prenant sur mes genoux afin d'essuyer ses mains pour ensuite la laisser aller jouer avec ses poupées.

La nuit tombait déjà. Charlie venait de finir de manger et je l'avais mise en pyjama. Honnêtement je n'en pouvais plus car ce soir plus que les précédents elle courait partout en appelant Derek et il était sûrement impossible de la calmer. Le pire c'est que je n'arrivais pas à lui dire qu'il ne viendrait pas ce soir là non plus, elle semblait tellement heureuse, même en sachant qu'elle sera plus triste que jamais au moment de dormir. Elle courait, criait, riait et ça me faisait sourire autant que suer parce qu'a cet heure là, le mode veille devrait s'enclencher automatiquement.

- Charlie... Calme toi s'il te plaît sinon tu vas au lit tout de suite...

Elle s'arrêta net pour me fixer la lèvre tremblante et les yeux humide.

- Hey c'est moi qui l'ai inventé cette technique essaie pas de m'avoir ! Petit monstre va !

Je l'attrapai et la levai à bouts de bras au dessus de ma tête pour la faire rire avant de la reposer pour la chatouiller encore et encore comme Derek lui faisait toujours.

Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas fait rire comme ça, mais elle semblait tellement de bonne humeur je ne pouvais pas résister à continuer. Je venais de la coucher, parce qu'avec tout ça elle s'était endormie dans le canapé. Alors je lui ai fait son bisou du soir, elle ouvrit les yeux avant de réclamer Derek dans un murmure. Je souris et caressais ses cheveux bruns avant de quitter la pièce en laissant la porte entre-bâillée.

Je finis par aller me coucher aussi, avec mon ordinateur sur les genoux en essayant de me perdre sur Internet pour ne pas me morfondre.

OoOoO

23h au réveil. J'entendis un bruit métallique venant du salon. L'idée que Peter vienne aussi tard me figea sur place. Il n'a pourtant pas les clés et j'ai fermé avant de coucher Charlie. Je me leva alors, doucement pendant que sa démarche lente montait les escaliers. Ma main glissa sous le lit pour attraper ma batte et je la tenais fermement, près à frapper. Mon regard se dirigea vers le salon, vide. Des clés étaient sur la table mais les volets sont fermés je ne peux pas voir dehors et je devais au moins somnoler donc je n'ai pas entendu la voiture. Je monte doucement, marche par marche, sur le qui-vive. La porte de la chambre de Charlie est ouverte plus que je ne l'ai laissé. Je l'ouvris d'avantage, le coeur battant et tomba né à né -ou plutôt nez à dos- avec LA veste en cuir. Il était là. Derek, devant moi, dos à moi. Rien que sa vue m'a fait frissonner. Je lâcha ma batte en douceur pour ne pas réveiller Charlie et Derek ne se tourna pas vers moi, pourtant mon coeur devait battre assez vite et assez fort pour qu'il me remarque. Je m'approchais le plus lentement possible, comme s'il était un animal qui pourrait s'enfuir au moindre mouvement brusque. Derek se pencha sur Charlie qui venait d'ouvrir les yeux et un grand sourire au visage en voyant son papounet. Il la prit dans ses bras pour la serrer comme si sa vie en dépendait, inspirant son odeur comme s'il l'avait oubliée. Je l'entendais murmurer des mots que je ne comprenais pas et je voyais Charlie serrer le coup de Derek de toutes ses petites forces. De mon côté je les observais, un sourire aussi tendre que mes yeux étaient humides. Derek était revenu après deux semaines de tortures, sûrement pour voir Charlie seulement mais il était là et au moins l'une de nous sera heureuse pendant les jours à venir.

- Tu lui manquais...

Derek ne tourna pas ne serait que ses yeux vers moi.

- Je sais...

- Tu me manques aussi...

Il ne répondit pas, me laissant dans le malaise d'avoir peut être dit une phrase de trop.

- Tu sais... L'odeur de Peter...

- On en parlera quand elle dormira.

Mais Charlie fermait déjà les yeux, bien de trop rassurée d'avoir son père près d'elle. Au moins on allait parler.

Resté en retrait pendant cette touchante scène j'avais osé m'avancer pour déposer un bisou sur le front de ma princesse avant d'envoyer un regard désolé à Derek et sortir de la pièce en reprenant ma batte au passage. Je ne savais pas quoi dire à Derek, il en savait autant que moi. Après un moment les yeux dans le vide, assis sur le plan de travail de la cuisine du mouvement me fit lever les yeux. À la lumière, Derek semblait fatigué, et s'il n'avait pas été un loup j'aurais dit épuisé. Des cernes descendaient sous ses yeux et une cicatrice bordée de noir ornait le dos de sa main pour disparaître sous la manche de sa veste. Il sembla voir mon inquiétude car il camoufla sa main dans sa poche.

- Tu... Quand je te disais que je ne savais pas comment ça s'était passé je ne mentais pas, je n'en ai réellement aucun souvenir...

- Je sais.

Je me râcle la gorge ne sachant quoi répondre à ce ton froid.

- Je sais que Peter vient.

- Oh... Et le fait que... Qu'il m'ai embrassé ça ne te...

- Si. Mais il n'avait pas d'arrières pensées. Il a beau contrôler son coeur je sais quand il ment et quand il a le soucis de bien faire.

- Le soucis de bien faire ? Tu te rends compte que... Il m'a peut être violé ou drogué et personne ne le saura jamais pourtant tu lui fais confiance ?

Je sentais ma voix trembler mais je m'efforcait de la garder douce pour ne pas qu'il interprête quelque sons comme un reproche.

- Tu approuves le fait qu'il m'ait peut être fait du mal ? Sûrement même parce que jamais je n'aurais accepté ça en étant conscient ou même alcoolisé au plus au point.

Si j'arrivais à garder mon calme, la poitrine de Derek se soulevait de plus en plus lentement et il s'efforçait de regarder ailleurs. Je sentais qu'il n'allait pas tarder à craquer.

- Écoute... Je veux pas de Peter dans ma vie, il me fait peur... Et à Charlie aussi... Je te demande pas de me pardonner parce que bon, s'il m'a drogué bah je me suis fait avoir comme un idiot. Je suis un idiot d'ailleurs mais ça tu le savais. Et puis sérieusement il me regarde bizarrement ça me rend mal à l'aise et j'ai pas envie d'avoir le syndrome de Stockholm. C'est Lydia qui m'en a parlé et enfin tu t'en fiches... Je suis désolé...

- Il m'a dit ce qu'il s'était passé.

Je releva la tête, les yeux écarquillés, le dévisagent de toute part. Il savait et ne me l'avait pas dit avant. Ou alors il venait de l'apprendre plus tôt dans la journée. Derek baissait les yeux, il semblait honteux. Pourtant Derek n'avait jamais honte. La preuve, il m'avait moi comme -ex ?- petit ami, compagnon.

- Peter ne t'a pas drogué, ni violé, ni quoi que ce soit à proprement parlé.

- Tu veux dire que j'ai... Totalement accepté ?

- Quand je suis partit après notre première vraie nuit ensemble pour une urgence avec la meute, il y avait du café. Qui n'était pas du café.

- J'en ai bu... Et c'était quoi ?

- Un truc que Peter avait ramené de son voyage en Europe, aphrodisiaque.

Mes yeux se fermèrent, je ne voulais pas essayer de me rappeler ce qui est arrivé ensuite et j'allais sûrement regretter de demander à Derek de continuer d'un petit hochement de tête.

- Tu... Lui a presque sauté dessus lorsqu'il est arrivé.

La voix de Derek se brisait par endroit et je sentais clairement que ça lui faisait mal. Autant qu'à moi. J'avais mal pour lui. De ce point de vue c'est comme si c'était moi qui avait... Violé Peter. L'idée me fit frissonner et je me recula pour avoir le dos contre le mur de la cuisine, les bras autour des genoux, je fermais les yeux.

- Je suis tellement désolé...

- C'est Peter.

- Non c'est moi... Je t'ai fait du mal, j'ai fait du mal à Charlie et tu m'en veux. Regarde toi, je ne t'ai jamais vu aussi mal et t'es tellement affaiblit que tes joues sont creuses, ta peau est pâle et tu cicatrises mal... On dirait moi... Je te mérite pas je suis désolé, tu devrais prendre Charlie et partir, je me débrouillerai pour... Je sais pas, je me débrouillerai.

Je sentis soudain une main essuyer mes larmes. Doucement je releva les yeux sur Derek qui avait les yeux brillants et pourtant toujours cet air froid.

- Ce n'est pas ta faute.

- Mais bien sûr que si ! Bien sûr que si c'est ma faute ! Je suis même pas capable de me retenir quand j'ai envie de sexe et comme si j'étais pas assez hyperactif, il faut en plus que je me jette sur la première tasse de café que je trouve ! Je suis horrible...

- Arrête tu veux ? On ne parle plus de ça. C'est finit.

- Mais comment tu peux passer l'éponge aussi vite ?

- Je t'en voudrais toujours quelque part de m'avoir laissé élever la fille de mon oncle même si je n'en ai aucune raison. Et il va me falloir du temps. Pour l'instant je suis là pour Charlie.

- Peter m'a dit... Plusieurs fois qu'il voulait s'occuper d'elle...

Je sentis ses doigts de crisper sur ma joue et je vis ses yeux se fermer.

- Je lui parlerais.

- T'as mon autorisation pour parler avec tes griffes tu sais...

- Il n'y a pas de réel fautif dans l'histoire. C'est juste arrivé.

Je releva les yeux vers les siens, il me regardait de cette manière aussi froide qu'attendrie. Je n'ai jamais s'y comment il arrivait à faire ça mais j'étais rassuré dès qu'il me faisait ce regard. Et là, j'avais la certitude que ça s'arangerait

- D'où tu tiens cette sagesse soudaine ?

Je laissa échapper un sourire sur mes lèvres.

- Six ans à écouter Lydia apprendre la vie à Scott ça laisse des traces.

Ce léger ton enjoué semblait terriblement forcé malgré le fait que les événements s'arrangeaient. Il me fit une légère grimace en guise de sourire avant de s'éloigner pour reprendre ses clés.

- Tu ne restes pas ?

- Je serais là demain.

La porte se ferma en douceur. Même si ça allait forcément finir par s'arranger, je ne pouvais pas m'empêcher de me sentir tout ce qu'il y a de plus coupable car c'est moi qui ai sauté sur Peter. Mais le truc que j'ai bu devait être sacrément fort pour que je ne me rappelle de rien, et puis surtout pour que je jette mon dévolu sur... Lui. Une grimace me prit. Comment après une nuit aussi géniale avec Derek j'ai pu le tromper. Oui c'est ça j'ai trompé Derek et lui il avait l'air de le prendre bien ! Je sentais qu'il y avait un autre truc ce n'était pas possible autrement. Lui qui était si impulsif... Ça aurait dû voler en éclat encore une fois ! Peut être qu'il s'était défoulé sur Peter. Ou qu'il était allé voir ailleurs pour se venger. Oh mon dieu c'était ça. Et le pire c'est que je ne lui en voulait pas parce que désormais on était quitte.

Un long soupir s'échappa de mes lèvres en descendant du plan de travail. Je me dirigeait alors lassivement dans ma chambre. Jamais Derek ne m'aurait dit ça si ? Je ne savais pas... Je n'avais pas envie de savoir. Pas ce soir.

Voilà j'espère que vous cet apprécié ce chapitre que je ne trouve pas terrible terrible pour ma part... Enfin bref n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez parce que bon vos avis comptent beaucoup pour moi

Oh et je vais essayer d'écrire beaucoup ce soir et demain pour pouvoir publier le prochain chapitre jeudi mais je ne suis sûre de rien étant donné que je bouge dans le bout du monde, pardonnez moi 🐾