Bonjour ! Un grand merci pour toutes vis reviews ! Voila l'épilogue de cette histoire ! Je remercie toute celle qui m'ont laissées des reviews ! Je n'ai pas le temps de remercier tout le monde, je suis assez préssé, mais… MILLE MERCI !

ERRATUM : J'ai fait une méga erreur dans la dernière partie du chapitre, certaines me l'ont fait remarquer mais je préfère le dire : Edward et Bella ne sont pas dans la même université ! Ed étudie le journalisme à Harvard, et Bella la médecine en Floride ! Voilà pourquoi ils sont séparés ! J'avais sous-entendu dans le dernier chapitre qu'ils étaient dans la même fac. Désolé pour cette erreur, je suis impardonnable.

Leila : je pense que l'erratum de dessus répond à ta question ! Merci beaucoup de m'avoir fait remarquer mon erreur !


Bella POV

Mon réveil me sortit de ma transe.3h04. Je le coupais le plus vite possible, prit ma robe de chambre et traversais la maison endormie. Je vérifiais la chambre de ma petite chérie avant de mettre la télé, le son au minimum. Je recherchais les chaines et trouvais sans souci.

- Mesdames et messieurs bonsoir ! Aujourd'hui, notre invité est l'auteur qui, en ce moment, se hisse à la première place des livres les plus vendus pour le mois d'aout ainsi que des cinq derniers mois, avec son histoire bouleversante, mais qui arrive à tant de monde, d'un couple de 17 ans dont la femme tombe enceinte, monsieur Edward Cullen ! Il arriva sur le plateau sous les applaudissements du public, notamment de jeunes filles totalement folles de lui. Mon mari sera la main du présentateur et s'assis sur le fauteuil présent sur le plateau.

- Nous allons d'abord faire une courte biographie de votre vie. Né à Forks le 20 juin 1993, d'un père médecin et d'une mère comptable. Vous avez un grand frère, Emmett, le coach sportif le plus en vogue de New-York. Vous rencontrez votre épouse, Isabella Swan à l'âge de 16 ans, et vous vous rendez compte de vos sentiments réciproques à 17 ans. Une photo de nous apparut à l'écran. C'était lors du gala au MET, à New-York, il y a trois mois.

- Vous avez étudié le journalisme à Harvard pendant quatre ans, vous séparant de votre future épouse qui étudiait en Floride. Vous la rejoigniez après avoir eu votre diplôme en poche, alors qu'elle termine ses études de pédiatrie. Elle tombe enceinte deux mois avant la fin de ses études, et vous trouvez un job où vous faites l'état civil dans un petit journal local, qui paye suffisamment. Vous déménagez pour aller à Seattle. Votre femme ne travaille pas, vous faites vivre le foyer le temps de sa grossesse. Vous écrivez des articles où vous dénoncez les abus d'une société toutes les semaines. Vous gravissez les échelons avant d'avoir votre propre rubrique où vous aidez les gens en difficultés financières, en dégotant les bons plans sur Seattle.

- Puis, la naissance de votre fille, il y a quatre ans. Vous l'épousez il y a trois ans. Désormais, votre femme est pédiatre, et vous, journaliste et écrivain à vos heures perdus.

- C'est un bon résumé de ma vie. Mais avant de parler du livre, j'aimerais lancer un appel à tous les journalistes du pays. Je peux ? Le présentateur hocha la tête.

- Je connais votre métier. Enquêter pour pouvoir dénoncer certaines choses, ou faire des interviews de gens célèbres, ou qui en valent la peine. Ces journalistes-là, qui ont étudiés longuement pour pouvoir aider les gens, je les soutiens, car je le fais également. Je ne supporte en aucun cas les journalistes qui travaillent juste pour vendre du papier. Ceux-là se reconnaîtront. Ceux qui harcèlent ma femme. Ceux qui harcèlent notre entourage. Ceux qui fouillent mon compte Twitter pour dégoter un ragot. Ou pire, ceux qui harcèlent ma fille. Elle a quatre ans. Vous croyez qu'à quatre ans, le rôle d'une petite fille, c'est de se faire photographier sous tous les angles pendant qu'elle joue au foot avec sa mère ? Sincèrement, je me fiche que vous me suiviez quand je vais au travail. Mais ce que je ne supporte pas, ce sont les journalistes qui nous suivent quand on va chercher notre fille à l'école. Alors je lance un appel aux journalistes du pays : ne vous approchez plus de ma fille. Je sais que c'est le prix à payer quand vous êtes célèbres, mais, si jamais je dois faire un choix, la question ne se poserait même pas.

Un silence régna dans le studio. J'avais les larmes aux yeux. Il venait de faire la plus belle déclaration d'amour à sa fille, et je regrettais qu'elle n'ait pas pu l'entendre. Les applaudissements retentirent autour de moi. Le public l'acclamait.

- J'espère que votre appel à témoin touchera beaucoup de gens, et, surtout, que ces personnes comprendront que c'est l'appel d'un père, et non plus d'un auteur.

- Je sais déjà que la séquence sera publié sur You tube à la fin de l'émission, donc…

- Passons maintenant à votre livre, si vous voulez bien ! Peter et Maria, enceinte à 17 ans… C'est un peu votre histoire. Votre femme tombe enceinte à 24 ans, elle est étudiante, vous, sans job et futur père…

- On peut trouver des similitudes, mais, je dois vous avouer que j'ai écrite cette histoire il y a longtemps. J'avais 17 ans à l'époque.

- Vous avez commencé l'écriture jeune, je me trompe ?

- J'ai commencé à l'âge de 12 ans. Suite à une déception amoureuse.

- Déception amoureuse ? Sans être gay, vous êtes très bel homme !

- Merci, mais c'est parce que, depuis le temps, j'ai changé !

Je confirme, il avait changé. Il avait tronqué son acné contre une peau lisse et agréable, se laissant un peu pousser la barbe, pour lui donner l'air décontracté. Son ventre plat a été remplacé par un peu d'abdominaux. Durant l'été avant la fac, Emmett lui avait fait faire de la musculation à un rythme où il tombait comme une loque le soir dans le lit.

- Vous avez écrit combien d'histoire entre vos 12 et 17 ans ?

- J'ai écrit neuf histoires, donc la dernière était celle-ci. Je l'ai écrit au début de ma relation avec ma future femme. Quand on a dut se séparer, j'ai continué d'écrire, mais c'était beaucoup de choses pessimistes, comme des couples à qui il arrive les pires malheurs du monde.

- Vous parlez souvent de votre femme. Mais vous ne dites jamais comment vous l'avez abordés, comment est votre relation, à part qu'elle est très fusionnelle. Une autre photo apparut à l'écran. Toujours le gala au MET, où il danse en me regardant droit dans les yeux.

- Car ce n'est pas moi qui l'est abordé, mais l'inverse ! Les rires se firent entendre. Et puis je crois que cette histoire reste du domaine du privé. Il est vrai que, ma femme représente une grande part de ma vie, déjà, c'est elle qui m'a incité à me présenter à un éditeur. Mais tout le reste, c'est ma vie privé.

- Votre femme est votre muse pour vos histoires ?

- Oui, elle m'inspire beaucoup et, si tu me regardes ma chérie, sache que vous me manquez toi et Maddy. Il joignit les mains et m'envoya un baiser par écran interposé.

- Avez-vous des projets pour le futur ?

- Oui, essayez de ne pas me faire virer du journal ! Encore une fois, tout le monde rigola autour de nous. Et sinon, oui, j'ai une nouvelle histoire en tête, il faut que je prenne le temps de l'écrire. Je ne sais pas combien de temps cela va prendre.

- Eh bien merci pour avec accepté notre invitation. En espérant que votre succès continu après ce livre. Je vous rappelle que 'l'amour à ses risques' est disponible en vente partout dans le pays, mais que les séances de dédicace par l'auteur sont terminées. Demain, nous recevrons celle qui arrivera à faire vaciller monsieur Cullen sur son trône du numéro un des ventes : JK Rowling, pour la sortie d'une nouvelle saga, qui sera publié sous peu ! Au revoir, et bonne soirée !

Je coupais la télé et m'empressais d'allumer mon ordi. Je me connectais sur mon Twitter : Lena Clisabulle. Nom totalement inventé, anagramme de Isabella Cullen, pour que nous ayons quand même notre vie privée. J'allais chez Carl New-Dudel, anagramme également d'Edward Cullen.

Edward POV.

Je sortis des spots de lumière pour rejoindre Rosalie, mon agent. Elle me tendit mon ordinateur portable. 387 nouveaux tweet. Wahou.

- Tu regarderas ça dans l'avion te ramenant vers ta femme ! Le taxi nous attendait dehors. 20 minutes plus tard, j'embarquais vers Seattle. Je lui faisais une petite surprise en revenant en avance.

Je m'installais en première classe, seul, et attendit de voler pour pouvoir regarder les messages de fans.

- Très beau témoigne ! Ces charognards n'ont pas à toucher à votre vie privée.

- Si tu n'es pas content qu'on photographie ta fille, fallait pas être célèbre.

- On voit l'amour fort qu'un père porte à sa fille.

- On voit que vous êtes un vrai père en pendant en priorité à votre fille.

Et plein d'autres messages. Certains provenaient de rédacteurs en chefs m'insultant que je dénigrais leur travail. Heureusement que j'avais une grande communauté qui me défendait sur le web. Je leur laissais un message.

Merci à tous pour votre soutien. Ca me touche beaucoup. Je suis heureux que vous preniez conscience qu'en dehors du personnage public, je suis autre chose, je suis un journaliste. Je vous tiendrais informé de l'avancé de mon prochain livre, mais vous êtes géniaux !

Je me déconnectais de mon compte public pour aller sur mon compte privé, là où je trouvais ma femme, mes amis et ma famille.

- J'ai pleuré devant ton message télévisé, dommage que Maddy dorme, il est trois heures du matin ici. Elle l'avait posté il y a trois minutes.

- Qu'est-ce que tu fais à trois heures du matin devant ta télé ?

- Je te regardais, car tu me manques. Attends, il y a du bruit, je reviens. Voilà pourquoi je n'aime pas ne pas être chez moi. J'ai toujours peur qu'il arrive quelque chose aux deux femmes de ma vie. Une réponse s'afficha à l'écran.

- Papa, c'est moi ! Je t'aime. Devant ces mots, je crois que j'aurais pleuré.

- Ma chérie, tu me manques beaucoup, et je t'aime énormément. Bella posta une photo. Je m'empressais de l'ouvrir. Elle venait de la prendre avec sa Webcam. Ma femme et ma fille, sur le canapé, me faisant coucou.

- Elle est retourné se coucher. Elle a vu que je te parlais et voulais te laisser un message. Tu rentres quand de ta promo ?

- Bientôt, dans trois-quatre jours. Ne t'en fais pas.

- Ok. A très vite, je t'aime. Je coupais twitter et allais sur youtube. La vidéo la plus vue du moment était moi en train de parler de ma fille.

Bella POV

- Maman, j'ai faim ! Je me retournais sur Maddy, en pyjama, se grattant les yeux.

- Et le mot magique ?

- S'il te plait ! Elle me fit aussi un bisou.

- Tiens. Je sortis ses gâteaux et son jus de fruits. Elle les dévora avant de les jeter à la poubelle.

- Tu veux jouer au ballon avec maman ?

- Ouuuiiiii !

J'ouvris la véranda et elle courut dehors chercher son ballon Winnie. Nous avions acheté cette grande maison autour de Seattle il y a trois mois. Avant, nous vivions dans un appartement dans Seattle. Mais grâce à l'argent amassé avec son livre, il avait décrété qu'il était temps de déménager. Surtout que nous avions décidé d'offrir bientôt à Maddy une petite sœur ou un petit frère.

- Allez maman, cours ! Je manquais de tomber dans l'herbe et lui renvoyais le ballon. Nos échanges durèrent une bonne heure, avant qu'elle ne se lasse et aille vers la balançoire.

- Maman, tu me pousses ?

- Si tu veux ! J'attrapais les deux cordes pour l'attacher et la poussais, dans un premier temps, pas très haut, avant qu'elle décolle de plus en plus.

- MAMAN ! PAPA EST LA ! Elle arrêta la balançoire, se détacha et courut vers le portail avec sa petite robe rose voletant derrière elle. Edward ici ? Impossible, il doit rentrer dans quatre jours !

- PAPA ! L'entendis-je crier.

Edward POV.

Le taxi me déposa devant chez moi. Je le payais en lui laissant un bon pourboire et descendit de la voiture. Je cherchais mes clefs dans les poches quand j'entendis un cri.

- MAMAN ! PAPA EST LA ! Maddy sortit de derrière la maison, avec sa robe rose et sa tresse. Elle avait hérité des cheveux de Bella, de ses yeux. Elle avait hérité de mon côté de mes lèvres et de la forme de mon visage.

Je m'empressais d'ouvrir le portail et de me mettre à genoux pour réceptionner ma fille.

- PAPA !

- Oh ma chérie ! Tu m'as tellement manqué ! Je la soulevais pour qu'elle prenne de la hauteur.

- Tu as abandonné maman ?

- Elle est vers la balançoire. Je lâchais mon sac.

- On va la voir ? Proposai-je.

- OUI ! Je refermais derrière moi et allais vers son aire de jeu. Bella me regarda, incrédule devant la vision qui se jouait.

- Edward ? EDWARD ! D'un bras, je tenais ma fille, et de l'autre, je serais ma femme contre moi. Son corps contre le mien m'a manqué durant ces 15 jours. Je me penchais pour lâcher la plus petite des deux personnes.

- Chérie, si tu ouvres le sac de papa, tu verras qu'il y a une surprise pour toi !

- OUAIS ! Elle partit vers mon sac abandonné. Je me soudais aux lèvres de ma femme.

- Tu m'as manqué. C'est la dernière fois que je pars aussi longtemps en tourné. J'engueulerais Tanya au téléphone demain.

- Ta fille a besoin de toi.

- C'est pour ça que j'arrête les longues promos. Je l'embrassais longtemps une nouvelle fois.

- C'est dégueu ! Maddy nous fit sortir de notre étreinte. Elle tenait la dernière peluche manquant à sa collection de poupée Winnie.

- On dit quoi à papa pour la nouvelle peluche ? Demandai-je.

- Merci papa ! Je me baissais pour lui faire un bisou.

- Tu piques ! Au moins, ça venait du cœur !

- Je vous invite au restaurant ce soir. Tu veux aller où Maddy ?

- Au grill ! Hein maman, on peut aller au grill ?

- Si tu veux ma puce. Elle ébouriffa ses cheveux.

- Allez-vous préparez. Les deux ne se firent pas prier.

Je suivis ma femme pour aller me changer de mes vêtements de voyage. J'aperçu sur le lit le résultat d'une prise de sang, datant d'après mon départ. Pas enceinte. Je fis comme si je ne l'avais pas vu et choisi une chemise et un jean. J'attendis que ma femme sorte de la salle de bain et j'allais chercher Maddy dans sa chambre avant de l'attacher au siège arrière. Je me garais devant le restaurant préféré de ma fille et la portais à l'intérieur. Je la posais sur un siège surélevé et commandais toujours la même chose : steak haché frites pour la petite, côte de bœuf aux légumes pour ma femme, et une côte de porc saignante avec des frites pour moi.

Nous rentrâmes à la maison vers 22 heures. La pauvre petite tombait déjà de sommeil. Je lui retirais sa robe pour l'aider à mettre son petit pyjama. Sa venue n'était pas préméditée, mais quand elle était venue au monde, j'avais été fou de bonheur.

FLASHBACK

- Mademoiselle, poussez ! C'est presque fini ! Bella me déchiquetait la main. Mais je m'en foutais, car, niveau souffrance, elle gagne haut-là-main.

- Un dernier effort ma puce. C'est fini ! Un cri retentit dans la salle d'accouchement. Je voyais de loin le médecin attraper notre enfant. Nous n'avions pas voulu connaitre le sexe.

- Monsieur, venez ! Votre femme n'est pas en état pour le moment de prendre l'enfant. Je m'approchais, le médecin coupa le cordon, et on me fourra dans les bras un bébé, nu, tout petit, tout chaud, disparaissant presque dans le tissu.

Je m'approchais de ma femme, totalement exténué. Presque 20 heures de travail. Je m'agenouillais et lui montrais notre enfant.

- Félicitations, c'est une fille. La voix du médecin nous sortit de notre bulle. La petite pleurait toujours dans mes bras. Bella, reprenant petit à petit des forces, demanda à la prendre. Je lui tendis notre fille.

Elle capta la peau de sa mère car elle posa sa petite main sur sa gorge. Une des sages-femmes nous interpela une nouvelle fois.

- Elle a un prénom cette petite ? Bella était encore absorbé par la contemplation de la petite. Je répondis à sa place.

- Maddy. Maddy Cullen.

FIN FLASHBACK.

Depuis ce jour, je vivais un bonheur parfait.

La petite s'endormit après que j'ai quitté la chambre. Je rejoignis la mienne, où Bella lisait un livre. Je me mis au-dessus d'elle et virais son bouquin dans un coin de la chambre.

- Essai n°1 – Non abouti. Essai n°2 – En cours. Elle comprit ce que je voulais dire en soulevant sa nuisette et moi, en virant le maximum de vêtements possible en peu de temps.


POV Externe.

Edward Cullen, après cette nuit, commença l'histoire qui lui trottait en tête, deux petits tombant amoureux à l'âge de 5 cinq ans, puis séparé pour se retrouver quelques années plus tard. Il le publia un an plus tard. Il eut un succès fou, plus que son premier livre. Trois semaines après cette nuit, il apprit que sa femme était enceinte. Elle accoucha neuf mois plus tard, d'une fille, encore une fois, qu'ils prénommèrent Alice. Le 29 mai, tous les quotidiens du pays consacrèrent un mot à l'agrandissement de la famille Cullen.


Voila ! J'espere que cet petite fiction vous a plu du début jusqu'à la fin ! Donnez-moi votre avis ! ROBisous !