Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer
Lemon ?! Peut-être
Ce chapitre je te le dédis Pow, Cécile tu comprendras pourquoi !!
Chapitre 6 :
Les semaines passèrent à une allure qui m'était peu familière. Rien de nouveau avec Edward, je continuais d'aller à ses cours mais rien ne se passait. Pourtant j'aurai du tirer un trait sur tout ça, me rendre à l'évidence que tout ceci était peine perdu mais ma souffrance restait là. Elle s'était apaisée toutefois depuis notre discussion mouvementée. Toutes ces semaines où ma hantise était d'aller à ce cours, à chaque fois que je le voyais c'était comme une grosse claque.
Réveil toi ma vieille tu ne l'auras jamais !
Peut-on avoir plus cruel qu'un amour impossible. Je rendais probablement tout ceci trop important à mes yeux. Je n'avais que 20 ans pourquoi penser que sa vie amoureuse est désastreuse juste à cause d'un homme. Comme on dit un de perdu dix de retrouvés, mais impossible de rencontrer un homme qui lui arrive à la cheville. Ses yeux verts dans lesquels j'aimais me plonger, ses lèvres parfaites qui m'avaient embrassé, ses cheveux châtains aux reflets presque irréels dans lesquels j'aimais faire glisser mes doigts et son corps que j'aimais caresser. Aucun homme ne m'avait fait ressentir pareil sentiments, entre ses mains je m'étais senti aimée comme jamais. Je soupirais. Nouvelle claque.
Mais il ne t'appartient pas et il ne sera jamais à toi !
Et pourtant tous ces moments passés avec lui me revenaient brutalement en mémoire. Cette seule et unique nuit passée ensemble.
***** Flash back ******
Les portes finirent par se refermer et l'ascenseur se dirigea vers l'étage de mon appartement. Je sentis alors son souffle chaud sur mon cou et me forçais alors à lever les yeux pour apercevoir son visage à quelques centimètres du mien. Je n'étais jamais ainsi avec les hommes, j'étais plutôt entreprenante d'ordinaire mais là à ses côtés ma timidité que j'avais quitté il y a plusieurs années refit surface.
Il saisit mon menton et approcha ses lèvres des miennes. J'avais la tête qui tournait et je ne savais si c'était entièrement à cause de l'alcool. Il m'embrasse et ses lèvres si douces me donnent l'impression d'être au paradis, mes mains plaquées sur sa nuque finirent par remonter jusque dans ses cheveux, ses mains sont moins hésitantes que les miennes et il me tient fermement par les hanches. Je suis collée contre la paroi de l'ascenseur, je sens les moindres courbes de son corps contre le mien et je suis heureuse de l'effet que je lui fais. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent sur mon étage et il me mène jusqu'à mon appartement, une fois devant la porte il me plaque contre celle-ci pour approfondir notre baiser. Je reprends mon souffle après m'être légèrement décollée de lui, nos lèvres son toujours collées et je le sens esquissais un sourire. Il colle alors son front contre le mien et replace une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. Je cherche désespérément mes clefs dans mon sac pour pouvoir ouvrir la porte. Mes mains tremblent et je n'arrive pas à placer la clé dans la césure. Je le vois sourire de nouveau et venir à ma rescousse en déverrouillant la porte sans aucune difficulté et en replaçant les clefs dans mon sac à main. Il me pousse à l'intérieur de l'appartement en reprenant possession de mes lèvres. D'un coup de pied il referme la porte derrière nous et me colle à la porte un fois celle-ci close. Mon sac tombe sur le sol et je le pousse d'un léger mouvement de pied. Mes mains s'affairent ensuite à déboutonner sa chemise avec empressement, mais nos corps sont tellement collés que ça en est difficile. Je l'écarte alors doucement de moi et lui prend la main pour le mener jusqu'à ma chambre. Une fois dans celle-ci sa chemise finit rapidement sur le sol et je sens ses lèvres descendre sur mon cou. Je caresse son torse du bout des doigts comme fascinée devant un corps aussi parfait, telle une statut grec. Il fait glisser ma fermeture de ma robe qui tombe sur le sol une fois qu'il l'a faite glisser sur mes courbes. Il s'arrête un instant pour admirer mon corps et ce sourire en coin apparait sur ses lèvres. Il fait glisser son nez sur ma joue pour que ses lèvres touchent mon oreille
« Si tu savais comme j'ai envie de toi, me murmure-t-il d'une voix rauque. »
Il mordille le lobe de mon oreille et je gémis de plaisir. Il replonge son plaisir et ses iris sont noircis par le désir qui le dévore. Je passe mes doigts dans les passes ceinture de son jean et ramène son bassin plus près du mien. Je déboutonne son jean et fais tomber son jean sur le sol. Il retire ses chaussures/chaussettes en même temps que son pantalon et j'en profite pour retirer mes escarpins que je lance de l'autre côté de la pièce. Il sourit en voyant que je suis bien plus petite sans mes talons et m'allonge sur le lit en se couchant sur moi posant ses coudes de chaque côté de ma tête pour ne pas m'écraser. Ses lèvres parcourent la moindre parcelle de mon corps et je me cambre pour mieux sentir ses lèvres sur mon corps. A l'aide de mes doigts je suis la ligne de sa colonne vertébrale, mais emprisonnée sous lui mes bras pas assez longs ne me permettent pas de pouvoir m'affairer à caresser son fessier si parfait. Il sourit en me voyant me débattre et retire mon soutif d'un coup de main habile. Il prend alors mes seins en coupe et s'affaire à les lécher et les sucer. J'oublie totalement ce que j'étais en train de faire et ne ressent que le plaisir qu'il me procure. Il continue sa descente en léchant le chemin entre ma poitrine et mon intimité. Il fait rouler le dernier de mes vêtements le long de mes jambes et le jette dans la pièce. Il sourit malicieusement et embrasse mon intimité. Il glisse alors ses doigts en moi, un puis deux. Personne ne m'avait fait tant d'effet juste avec ses doigts, ils sont magiques. Je gémis, je n'en peux plus, je tends mon bassin vers lui pour lui faire comprendre que je veux plus. Il sourit et ce sourire malicieux réapparait sur ses lèvres. Il remonte alors vers moi et glisse son nez dans mes cheveux il retire ses doigts et les suce. Je gémis de mécontentement. Il embrasse ma mâchoire. Je n'en peux plus. Je prends son menton en coupe entre les mains et glisse mes lèvres jusqu'à son oreille.
« Fais-moi l'amour Edward, lui ordonnai-je d'un voix qui trahissait trop mon impatience. »
Je me relève brusquement et lui retire son boxer du mieux que je peux. Cette fois je ne me prive pas et fais glisser mes mains sur ses fesses. Il me repousse alors pour me rallonger sur le lit et venir écraser sa bouche sur la mienne. Je sens son érection se presser contre mon pubis, il s'écarte alors de moi et se glisse doucement en moi. Je me sens tellement comblée. Je sens son souffle sur ma joue et nos regards se joignent, nous sommes connectés. Il accélère alors ces coups de reins et je suis au bord de mon paroxysme. Je vois dans ses yeux que lui aussi. Il me donne un dernier coup de rein plus violent et l'orgasme me submerge, mon corps subit des spasmes violents et mon vagin se resserrent autour de son membre. Il jouit après moi en étouffant mon prénom dans mes cheveux. Après quelques longues secondes à nous fixer intensément du regard, il se retire de moi et glisse sur le coté en m'emmenant avec lui. Je me retrouve donc la tête collée contre son torse et je ferme les yeux. Je le sens caresser mes cheveux et avant que je ne m'endorme, il me murmure un merci.
***** Flash back *****
Je suis dans mon lit, recherchant le sommeil. J'étouffe un grognement de mécontentement dans mon oreiller.
Pourquoi n'est-il pas à moi ?
Je me lève pour prendre une bonne douche froide car après ce souvenir revenu en mémoire, je ne suis pas prête de réussir à dormir.
Une fois de nouveau dans mon lit deux solutions me viennent à l'esprit :
Laisser tomber cette histoire et passer à autre chose, ce que j'essaie de faire depuis plusieurs semaines et qui n'est pas très fructueux ou faire en sorte qu'Edward Cullen ne pense qu'à moi nuit et jour.
Et là une horde de plan machiavélique se dressent dans ma tête.
Verdict ?
Toujours un grand merci pour vos reviews
Bisous
