Bonjour bonjour !

Ouiiii pardon j'ai un jour de retard j'en suis tellement désolée… Je n'étais pas sur mon ordi ce weekend tout simplement ! Enfin ce qui compte c'est que le chapitre 6 soit là… En effet, ce chapitre nous as donné pas mal de fil à retordre. On peut encore remercier chaleureusement Redblesskid pour ses conseils, on serait dans de la guimauve sans elle, avouez que ce serait dommage ! Bref, un gros merci et un gros bisous à toi mon petit melon pan ! (oui c'est ce qu'il y avait de plus proche… )


Tes yeux pour mon information !

Sur le chemin du retour, aucun des deux ne prononça un mot. Arrivés dans l'entrée de l'hôtel, Séphiroth daigna se tourner vers Clad qui releva la tête.

-Merci pour la soirée. Dit-il avec un sourire. Tu veux peut-être...

Mais il ne put terminer sa phrase, sa secrétaire arriva en criant, s'époumonant qu'elle le cherchait depuis une heure. Il se retourna à l'endroit où se tenait Clad mais le jeune homme avait disparu. Il afficha alors une mine déçue et n'écoutait déjà plus les sermons de sa secrétaire.

Arrivé dans sa chambre, le cœur encore battant comme s'il avait couru un marathon, Clad déboutonna sa chemise et partit en direction de la salle de bain. Sous le jet d'eau brûlante son cerveau se remettait doucement en marche. Séphiroth l'avait embrassé... Machinalement, il passa ses doigts sur ses lèvres. Il se rappela de la douceur de ce baiser furtif. La dernière personne à lui avoir fait ressentir ça... Non, il ne valait mieux pas y penser... Il sortit après un bon quart d'heure, une serviette cintrée à sa taille. Il mit en marche la sono avec les premières notes de l'opéra de Carmen quand on frappa à la porte.

Clad entrouvrit la porte se cachant plus ou moins derrière. Séphiroth se tenait devant lui, l'air un peu énervé. Forcément quand on fuit comme tu l'as fait, imbécile !

-Oui ? Clad préféra rester sur la défensive.

-Comme tu es parti précipitamment et que je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase, j'ai du batailler avec la réception pour avoir ton numéro de chambre.

Clad ouvrit la porte un peu plus dans l'intention de l'inviter à entrer quand il se rappela de sa tenue. Son masque d'indifférence ne laissa rien passer mais il ne put s'empêcher de voir le regard de Séphiroth couler le long de son corps. Séphiroth n'en croyait pas ses yeux, cet homme était tout simplement magnifique, ses muscles si bien dessinés et les gouttes d'eau coulant dans chaque creux de sa peau lui donnèrent chaud.

-Hum... Bref, je... Je voulais savoir si tu voulais bien...

-Clad ! Ca y est, t'es revenu ? Ah oups, pardon.

Cid venait d'arriver à l'autre bout du couloir.

-Cid ! Oui, comme tu le vois.

-Pourquoi il faut toujours que je sois dérangé ? Murmura imperceptiblement Séphiroth. Clad le remarqua mais ne compris pas ses paroles.

-Tu t'habilles s'te plait ? Je passe dans 2 minutes pour boire une bière !

Et sur ce Cid rentra dans sa propre chambre.

Léger silence inconfortable entre les deux hommes.

-Laisse tomber. Je voulais juste te prévenir de faire attention, certains chasseurs des autres sociétés ne veulent pas passer par des moyens légaux, ma secrétaire vient de me prévenir, on a failli se faire attaquer apparemment.

Séphiroth tenta de reprendre de la contenance en évitant soigneusement de regarder le jeune blond.

-D'accord, merci de m'avertir, encore une fois je te trouve très fair-play avec moi. Merci.

Séphiroth le regarda, légèrement étonné. En même temps c'était un peu vrai mais ce n'était pas fait exprès. Il n'allait quand même pas lui dire qu'il aurait voulu finir dans sa chambre ce qu'il avait commencé parce que déjà la vision qu'il avait en face de lui à l'instant était bien trop excitante pour son propre bien mais qu'en plus avec l'arrivée de son cher ami tout était tombé à l'eau ! Et puis quoi encore ? Du coup il n'avait trouvé que ça à dire. Point. Et ce n'était pas du tout parce qu'il s'inquiétait pour lui !

Il leva sa main, voulant lui toucher le visage, mais se ravisa et serra son poing le ramenant devant son propre visage. Une expression de frustration et de colère traversant ses traits.

-Bonne nuit.

Clad fut surpris de la réaction de son idole, pourquoi était-il en colère d'un coup ? Mais il avait déjà tourné les talons et Clad détailla sa silhouette de dos, les mains dans les poches. Tout simplement magnifique. Il déglutit et murmura plus pour lui :

-Merci, toi aussi.

Il rentra dans sa chambre et enfila vite fait une de ses tuniques couleur crème qu'il aimait tant. Il se posa sur le canapé écoutant la musique pour se calmer et pouvoir réfléchir un peu. Cid entra sans aucune délicatesse comme à son habitude. Ils s'installèrent dans le petit coin salon, Clad assis sur le canapé et Cid dans un fauteuil.

-Eh vieux frère, j'espère que j'ai rien fait foirer tout à l'heure ?

-De quoi tu parles ?

-Tu sais un petit blond en serviette et une légende vivante le bouffant des yeux...

Clad eut un sourire en coin. Non, même si Séphiroth l'avait embrassé, il ne voulait surement pas aller plus loin, il avait eu plein d'occasion de l'inviter dans sa... Mince ! C'était pour ça qu'il était venu pas pour le prévenir ! Quel idiot !

-Cid, mon ami, il semblerait que si mais que je n'ai pas su le voir...

Cid éclata de rire.

-Désolé mais c'est trop drôle, tu ne vois jamais les intentions des gens, c'est terrible !

Clad eut un sourire un peu triste. Oui, et ce défaut avait même entrainé une tragédie dix ans plus tôt... Cid remarqua ce sourire et ne sut que trop bien à quoi pensait Clad. Il décapsula les bières et en tendit une à son ami.

-Tu veux en parler ?

Clad souleva les sourcils et but une gorgée.

-Pour quoi faire ? C'est du passé. Je ne peux plus réparer mes erreurs, je ne peux qu'avancer et réaliser nos rêves.

-Même si ça implique que tu finiras seul à force de te coller des barrières pareilles ? Sérieusement, rien que pour Vincent, tu ne l'as jamais laissé être vraiment proche de toi alors que lui...

-Evidemment. Clad le coupa assez vite, légèrement irrité. Je ne veux pas revivre la même chose.

-Tu n'as jamais guéri Clad ! Tu portes une culpabilité qui n'est pas la tienne ! Zack n'est pas mort par ta faute, bordel !

A l'évocation du prénom, Clad se raidit. Il tenta de garder son sang-froid face à la violence des propos de son ami. Il savait qu'il lui criait dessus pour le faire réagir, comme d'habitude.

-Pour répondre à ta première question, non, je n'ai pas envie d'en parler. Ca ne changera rien de toute façon.

Le ton était froid et sans appel. Cid, exaspéré par le comportement buté de son ami se leva et se dirigea vers la porte.

-Tu auras beau dire ce que tu veux, même si tu ne veux pas t'attacher aux gens tu l'as fait sans t'en rendre compte. Que ce soit moi, Tifa ou même Vincent, tu tiens à nous plus que tu ne le penses, si tu ne t'en rends pas compte, nous, nous le voyons ! Arrête de vivre dans le passé et commence à vivre pour toi et plus par procuration !

Et il claqua la porte fortement. Clad ferma les yeux. Bien sûr qu'il avait raison mais son cœur ne voulait l'accepter. Cette histoire avait été trop douloureuse, il ne voulait pas revivre ça. Il avait tenté de se persuader que son entourage n'était que des pions pour réussir à surpasser son modèle. Mais il fut forcé de constater qu'ils étaient plus que ça... Il balança sa tête en arrière sur le canapé et se mit à rire d'un rire froid. Quel idiot !

Le lendemain, Clad se leva assez tôt pour se préparer pour l'entretien avec le chercheur japonais. Il alla frapper à la porte de la chambre de Youffie. Celle-ci lui ouvrit encore en pyjama, enfin ce qu'il supposait être un pyjama... Quand les yeux de Youffie furent habitués à la lumière et qu'elle vit qui était à sa porte, elle lui referma la porte au nez avec un « Kya ! » assez violent. Clad soupira et frappa à nouveau à la porte.

-Dans 10 minutes dans le hall, sinon tu peux dire adieu à ton poste !

Un autre « kya ! » se fit entendre suivit d'un « boum ». Clad partit dans le hall en levant les yeux au ciel.

Cinq minutes plus tard Youffie arriva en haletant, ses cheveux à peine coiffés, ses bretelles pendantes sur ses jambes.

-Je suis là patron, je suis...

Elle s'affala sur le canapé en face de lui et posa son pc devant elle. Clad ne fit pas de commentaires...

-Donc, quand est-ce que je peux rencontrer ton ami chercheur ?

-Vraisemblablement, aujourd'hui. Il est ici pour donner son compte-rendu sur la Matéria, mais rien n'est sûr. Je pense qu'il se doute de ce qui va se produire... Enfin bref, tu veux que je t'accompagne ?

-Je préférerais, je n'ai pas compris tous les détails techniques que tu m'as donné dans ton compte rendu.

-Ah... Mais il faut dire que même pour nous, tu sais, euh, vous savez, cette matière est très étrange, elle possède des propriétés uniques que...

-Oui, je n'en doute pas, nous ne serions pas là sinon. Je te laisse justement les détails...

A ce moment là, Tifa arriva habillée de son tailleur de la veille, un chemisier bleu ciel à la place du blanc. Derrière elle, Cid baillait à s'en décrocher la mâchoire, son pc sous le bras.

Clad les accueillit avec un demi-sourire.

-Tu te sens prête pour ta mission Tifa ?

-J'ai le choix ?

-Non.

Sur ce il s'approcha d'elle d'un pas félin, puis la scrutant de bas en haut, approuva d'un signe de tête. La jeune femme rougit et sentit sa température corporelle monter un peu trop vite. Clad se rapprocha encore un peu plus d'elle. Elle retint sa respiration. Il approcha une main de son visage pour la descendre et d'un geste habile déboutonna les deux premiers boutons de son chemisier, mettant en valeur ses formes généreuses tout en restant présentable.

-Comme ça, c'est mieux, utilisons tous nos atouts.

Tifa expira enfin. Cid fulminait. Clad ne se rendit compte de rien, du moins il fit semblant, puis se tourna vers Youffie qui n'avait rien raté de la scène et lui fit un clin d'œil. Celle ci lui fit un sourire éclatant et leva le pouce en l'air. Tifa leva les yeux au ciel, se remettant de ses émotions. Cid s'assit sur un fauteuil violemment en allumant son pc presque trop brutalement et en grommelant des choses inaudibles.

-Bien, donc tu t'occupes du contrat, Youffie et moi du chercheur. Cid tu restes ici au cas où l'un de nous ait besoin des fonds de la Shinra, tu nous fourniras les chiffres.

Pendant qu'il parlait, Youffie installait des micros et écouteurs sur chacun d'entre eux.

-Pourquoi tu utilises ça, on a des portables, tu sais ?

-Oui, mais c'est moins impressionnant...

Sur ce il partit dans le hall demander deux limousines.

Les trois autres se regardaient, perdus. Tifa prit une grande inspiration et partit en direction de l'entrée.

-Bonne chance, Tifa ! Bredouilla Cid. Elle se retourna et lui fit un grand sourire. Puis elle disparue.

Clad revint chercher Youffie qui essayait sans succès de se coiffer devant un des miroirs de l'hôtel. Clad la prit par le bras et la tira.

-Allez, on ne va pas à un rendez-vous galant nous. A plus Cid !

-A plus...

La limousine les déposa devant un grand immeuble blanc aux vitres teintées de noirs.

-Les scientifiques ne connaissent donc pas les hôtels comme tout le monde ?

-Un laboratoire... Ah, c'est digne de Hojo-sensei... Il ne supporte pas les hôtels. Au passage, patron, si vous me trouvez bizarre... Vous avez pas fini avec lui ! C'est lui qui m'a tout appris !

« Super... » Pensa Clad, ça allait être sympathique comme rencontre... Enfin c'était déjà une chance que Youffie le connaisse et que ce soit le dernier à avoir fait des tests dessus !

Ils descendirent à l'accueil, se firent connaître et demandèrent de prévenir le professeur Hojo.

Au bout d'une demi-heure, un homme assez grand avec une longue queue de cheval noire arriva tranquillement. Les mains dans les poches de sa blouse blanche. On aurait dit qu'il venait de se réveiller. Au moment où elle l'aperçu, Youffie se jeta littéralement sur lui et ils commencèrent à parler en japonais, de sorte que Clad dû tousser assez fortement pour que le chercheur le remarque.

-Ah, oui pardon, sensei... Je vous présente Clad Strife, mon patron, celui dont je vous ai parlé dans le mail.

L'homme pencha la tête sur le côté et plissa les yeux comme pour sonder l'âme de Clad. Celui-ci, nullement perturbé, s'approcha de lui et lui tendit la main.

-Enchanté, professeur Hojo. Merci de m'accorder un peu de votre temps.

Hojo regarda la main qui lui était tendu, eut un large sourire et prit des deux mains celle de Clad et la secoua fortement.

-M. Strife, c'est un honneur ! Elle ne m'avait pas dit que vous étiez... Enfin, peu importe, verriez-vous un inconvénient à ce que j'étudie la couleur de vos yeux, elle paraît si irréel, c'est très intéressant !

-Oui, effectivement, j'y verrai un inconvénient pour ne pas jouer sur les mots... Pouvons-nous parler dans un endroit un peu plus intime que le hall d'entrée ?

-Et de l'humour avec ça ! Quel jeune homme charmant ! Mais bien sûr allons dans mon... euh oui je dois bien avoir un bureau quelque part...

Youffie rigola tout ce qu'elle savait. Et suivi son professeur. Clad prit une grande inspiration et les suivit également.

Après quelques égarements, volontaires ou non, ils arrivèrent dans un bureau dont la baie vitrée donnait sur la ville. La pièce était étonnement bien rangée, un grand bureau trônait au milieu, deux fauteuils de style moderne l'encadraient et un grand siège transparent leur faisait face. Hojo s'y installa, pas très à l'aise et leur fit signe de s'assoir.

-Youffie ?

-Tout de suite !

La jeune fille sortit une machine qui ressemblait à une télécommande et la passa partout dans la pièce. Hojo s'était levé et la suivait partout en lui posant plein de questions en japonais. Clad attentit patiemment.

-Rien à signaler, patron, vous pouvez parler tranquillement.

Les deux scientifiques prirent place, enfin. Clad s'approcha de la table et regarda Hojo droit dans les yeux. Celui-ci en fit de même un grand sourire aux lèvres.

-Professeur Hojo, j'ai besoin de lire votre compte rendu sur les derniers tests fait sur la Matéria.

-Oh oh ! C'est assez direct comme demande ! Mais je me vois obliger de vous répondre la même chose qu'aux autres : j'ai détruit mon compte rendu.

-Pardon ? Mais pourquoi ? Professeur ! Youffie s'était levé de son fauteuil, indignée. Ce n'est pas professionnel du tout ! Pourquoi ?

-Je ne l'ai pas fait par plaisir figure toi... On me l'a ordonné. Mais ça normalement, je ne le dis pas aux autres ! Héhé ! En même temps quand on ne me prend pas au sérieux... Enfin bref, voudriez-vous savoir ce qu'il contenait, pourquoi et par qui il a été détruit ?

Clad n'en croyait pas ses oreilles. Une information si précieuse, donnée aussi facilement ?

-Bien sûr. Cela pourrait m'être très utile je suppose...

-Dans ce cas, permettez-moi d'étudier vos yeux, je ne vous garantie pas que l'expérience ne laissera pas de séquelles mais... ! S'il vous plait ! Ah oui et aussi une autre condition : je suppose que ma chère élève va enregistrer ce que je vais dire pour avoir une preuve. Je vous demanderai de ne l'utiliser qu'une fois que je serais rentré au Japon, c'est à dire dans trois jours. Ici je serais en danger. Ce serait bête, non ? Haha ! … Alors ?

Clad fronça les sourcils. Que voulait-il vraiment lui faire, il avait pourtant vu quelques ophtalmologues, aucun d'eux n'avaient eu l'air de s'intéresser à la couleur de ses yeux... Clad eut un demi-sourire en voyant Hojo commencer à sortir quelques instruments de torture de son armoire en baragouinant en japonais. Youffie était calme, en train de trafiquer son enregistreur.

-Très bien, professeur, faites ce que vous voulez de mes yeux, j'ai besoin de cette information.

Hojo se retourna, étonné. Youffie éclata de rire.

-Vous seriez prêt à être le sujet d'une expérience dont vous ne savez rien pour une information ?

-Tout à fait... Clad était de moins en moins sûr mais son instinct lui disait de tenir tête, de ne pas se fier aux apparences.

-Dans ce cas...

Hojo, alla se rassoir et fit signe à Youffie de commencer l'enregistrement. Clad était étonné, mais n'en laissa rien paraître. Il se rassit également et commença à prendre des notes.

-Je vais d'abord me présenter, histoire que cette preuve soit valable... Je suis donc le professeur Hojo, diplômé de l'université de Tokyo et actuellement en charge du projet Terre Promise. Mon affectation à ce projet se termine dans trois jours.

Il énonça la date du jour et parla en japonais, probablement pour dire la même chose se dit Clad.

« Mes recherches ont tout d'abord démontrée qu'effectivement la Matéria était un matériau d'une grande valeur et d'une grande puissance. Un kilo de Matéria suffit à fournir de l'énergie pour tous les foyers d'une ville de la taille de Paris pour quatre générations. Seulement plus les recherches avançaient, plus la pierre devenait instable. Nous pensions que c'était à cause de nos expériences. Mais nous nous trompions. En effet, si la pierre n'est pas au contact du soleil pendant plusieurs mois, elle perd toutes ses qualités énergétiques. Pire, elle peut devenir dangereuse et exploser, nous avons perdu une aile du laboratoire à cause de cela. Evidemment quand j'en ai parlé aux Russes ils ont voulu que je cache cela car le marché était bien trop conséquent pour qu'ils le perdent. Les données ont été détruites, les scientifiques réduits au silence. Je joue ma vie en vous donnant cette information, M Strife...

Il fit signe à Youffie de couper.

-Je souhaite que vous décrochiez ce contrat, si c'est le cas, contacter moi, nous ferons en sorte que des mesures soient prises avant la commercialisation de la pierre. Le gouvernement Russe ne voit pas plus loin que son argent.

Clad le fixa, le visage impassible.

-Je vous remercie. Je ferai tout ce que je peux pour le décrocher. Merci de prendre ce risque.

Hojo éclata de rire.

-Vous aussi vous étiez prêt à aller vers l'inconnu pour cela, non ? Un risque pour un risque. Vous ne me devez rien. Je souhaite juste travailler avec les meilleurs. Vous avez l'âme d'un leader, . Je compte sur vous. Et prenez soin de ce singe ! Dit-il en désignant Youffie. Puis il se dirigea vers la porte et leur indiqua de sortir.

Clad se leva. Lui sourit et lui resserra la main.

-Pas d'expérience, hein ? J'ai rarement eu d'égal au bluff... Ce fut un plaisir.

-Ce n'est pas gratuit, vous le savez. J'attends votre appel... Haha !

Youffie le salua en lui faisant une courbette. Et après un échange en japonais. Ils rentrèrent à l'hôtel.

-C'est rare que le sensei apprécie quelqu'un au premier coup d'œil. Vous avez vraiment quelque chose patron. Peut être que les kami vous accompagnent. En tout cas, je suis heureuse de travailler avec vous.

-Les kami ?

-Ce sont nos dieux dans la religion Shinto. Ce sont des esprits qui peuvent être bénéfiques comme ils peuvent être maléfiques... C'est un peu compliqué...

-D'accord... Merci, Youffie. Je suis content aussi de travailler avec toi.

-C'est vrai ? Ouah ! Merci ! Avec ce qu'on raconte au bureau, j'aurais plutôt pensé que vous auriez préféré Vincent avec vous... Ah... Oups...

Clad rit face à la maladresse de la jeune fille. Il la frappa derrière la tête et continua de sourire doucement.

Une fois à l'hôtel ils retrouvèrent Cid, un sandwich à la main.

-Des nouvelles de Tifa ?

-Toujours pas... Je sais juste qu'il l'a invité à déjeuner... Mais ils arrêtent pas de parler en russe ! Je capte que dalle !

Il mordit brutalement dans son sandwich.

-Bonne idée, allons manger Youffie.

-Allez-y sans moi, je dois sauvegarder ça et après je vais aller finir ma nuit je pense ! Dit-elle en baillant.

Cid la regarda hébété.

-Mais il est midi, tu vas aller te coucher ?

-Précisément, je n'ai dormi qu'une heure cette nuit, faut que je rattrape ! Allez, bonne nuit !

Clad la regarda partir et se tourna vers son ami.

-Et je suppose que tu n'as plus faim, toi ?

-Si tu m'avais prévenu plus tôt... Et puis je dois rester à mon poste patron.

-Tsss... Bon, à toute !

Clad partit en direction de la sortie, il commença à marcher dans le froid à la recherche d'un petit restaurant tranquille quand une main lui attrapa l'épaule. Son réflexe premier fut de prendre le bras de l'inconnu pour le faire basculer. Mais l'autre avait dû s'en douter ou connaissait la parade et ils se retrouvèrent face à face, les bras de chacun bloqués par ceux de l'autre. L'homme portait un long manteau noir avec une capuche, Clad avait eu raison, un des autres chasseurs tentait de la jouer déloyale.

-Clad ! Du calme, c'est moi.

L'autre releva un peu sa capuche, révélant les mêmes yeux turquoise et quelques mèches argentées.

A suivre...


Alors ? Oui, je sais vous êtes pas contentes parce que vous savez pas ce qui s'est passé il y a dix ans… Bon pas de soucis, comme je ne veux pas casser l'ambiance que j'ai instaurée dans cette fic, je préfère écrire un OS sur ce qu'il s'est passé il y a dix ans avec plein de détails, du lemon et tout et tout ! Je l'écrirai après cette histoire par contre… Pardon !

Ah oui, autre chose, z'allez encore pas être contentes mais jusque là j'avais des chapitres en avance sauf que je me suis tellement pris la tête sur celui là (j'en suis venue à ne plus trop l'aimer d'ailleurs…) que le chapitre 7 n'est toujours pas commencé, donc on va tous prier pour que l'inspiration me vienne dans la semaine, d'accord ? ^^

Je vous fais un gros bisous à tous ! Merci de me laisser un petit mot !

Je réponds aux non-inscrits :

Sayuri : Voilà la suite, pas taper ! J'espère que cette fin de chapitre t'aura moins énervée… ^^ Merci pour ta review ! Bisous !

Mii* : Merci pour ton soutien, ou je sais c'était vraiment pas sympa, et la suite est toute aussi frustrante, non ? niark ! Ne t'en fais pas on s'en approche doucement mais bon faut aussi que je fasse avancer l'histoire du contrat un peu quand même… non ? Bisous à toi !

Lovedei : Merci pour tes compliments ! Ca me fait super plaisir que ma fic te plaise… Pour ce qu'il s'est passé il y a 10 ans, tu as un bout de réponse ici, la suite et les détails dans l'OS un peu plus tard… pardon !!! Encore merci et plein de bisous !