Hello,

Ceci est une fiction que j'avais commencé il y a pas mal de temps. J'ai décidé de la revoir et de vous la présenter.
L'histoire tournera autour de Laverne Black, la fille de Sirius, il s'agit donc d'un personnage inventé, tous les autres appartiennent au génie de J. .

J'essaie un maximum de rester fidèle à l'histoire en ajoutant certaines petites choses, ainsi j'écris avec le calendrier des événements sous le nez pour garder un minimum de cohérence.
Seul changement : Les élèves entre à Poudlard à l'âge de 13 ans et non de 11, ils sont donc tous âgés de deux à trois ans de plus.

Bien qu'il n'arrive pas de suite, cette fiction contient du contenu sexuel, voilà pourquoi elle est classé en M.

Si l=cette fiction vous plaît, que vous êtes curieux ou autre, n'hésitez pas à l'ajouter à vos favoris ou à vos suivis. Si vous avez des critiques, suggestions, questions quant à la rédaction ou à l'histoire, n'hésitez pas à me laisser des reviews, ça fait toujours plaisir :) Ah et comme je lis pas mal, si vous penser que votre fiction HP serait susceptible de m'intéresser, laisser là moi également !

Bonne lecture,
Arafinwë


Chapitre 6 : La cabane d'Hagrid

Je portais ma bière au beurre à ma bouche lorsque Ronald et Harry nous rejointoyèrent.

« -Granger n'est pas avec vous ? Leur demandais-je.
-Elle est avec Krum, me répondît Harry. Elle passe beaucoup de temps avec lui en ce moment.
-Elle sympathise avec l'ennemi, reprît Ronald. Elle pourrait au moins jouer les agents doubles et nous faire son rapport, par amitié pour Harry !
-Tu n'as toujours rien trouvé pour la seconde épreuve ?

A peine eu-je fini ma phrase que Dylis revint du comptoir. Elle aperçut Harry et fît un pas en arrière. Les jumeaux se regardèrent, un air d'incompréhension et d'amusement et Harry paru gêné.

-Écoute Dylis, repris-je, ça devient assez embêtant comme situation. Tu vois bien qui est Harry nan ? Harry, Dylis. Dyllis, Harry. Voilà, viens t'assoir.

Harry lui fît un petit signe de la main pour la saluer et elle s'assît sans bruit, impressionnée.

-Pas encore Laverne, j'écoute pourquoi l'œuf chaque soir mais c'est toujours le même son horrible qui en sort.
-Malheureusement pour nous, reprît Ronald.
-Au fait, il paraît que les photographies du bal de Noël sont arrivées. On va tous pouvoir se voir dans nos costumes over-dressed, s'amusât Fred. »

Au même moment Ronald et moi baissions les yeux. Il n'avait pas passé une soirée vraiment agréable et d'ailleurs, moi non plus. C'est moi qui fus la première à redresser la tête. Ses yeux en amande, couleur noisette, regardaient d'un air coupable sa chope de bière au beurre. Son nez ainsi que les traits de son visage étaient très fins. Quelques-unes de ses mèches rousses lui tombaient sur le visage. Mes yeux se plissèrent, comme pour mieux apercevoir les siens. Malgré une grande maladresse dans ses gestes il y avait une certaine forme d'élégance, que les autres Weasley n'avaient pas.

C'était le dernier jour des vacances. La fin de la journée se passât étrangement normalement. Dylis ne décrochât pas un mot, Fred et Georges essayaient tant bien que mal de faire de l'oeil à Madame Rosmerta, Lee nous rejoint, Harry et Ronald se chamaillaient.
Moi j'allais devoir rentrer au Cachot par le passage de la marquise.

Le matin qui suivît fût dur pour tout le monde. Après tout ce qui avait pu se passer, personne n'avait envie de reprendre les cours.

Lors du petit déjeuner, Granger nous flanquât le journal sous le nez. Rita Squiter s'en était donné à cœur joie sur ce pauvre Hagrid. Par la même occasion, Ginny m'apprît que notre cours de soin aux créatures magiques allait être donné par Madame Gobe-Planche. Soit, au fond, cela m'importait peu.
Nous entamions un cycle sur les licornes. Le sujet aurait pu plaire à Pansy (elle avait une passion folle pour ces créatures) mais elle n'était pas en 3ème année... Comme si cela ne pouvait être pire, une d'elles me bousculât et me renversât dans une flaque de neige fondue.
Je couru donc me changer avant le repas. Sans faire attention, j'empruntai le passage principal de la salle commune. Draco, comme toujours était assis dans le canapé. Une tasse de thé sur ses genoux et un livre dans une de ses mains, qu'il s'empressât de ranger à mon arrivée. Je n'avais pas été directement confrontée à lui depuis plus de 10 jours. Il se contentât de changer son regard de direction et me snobât. Peux m'importait en fin de compte, il n'apportait rien à ma vie.

Un autre semaine passât, lentement, dans l'habitude générale. Harry n'avais toujours rien trouvé et sa seconde tâche arrivait à grands pas. De mon côté je ne m'étais toujours pas décidée à utiliser mon nouveau hiboux, il n'avait même pas encore de nom, je n'arrivais sans doute pas à me dire que cette chose était à moi, comment peut-on prétendre disposer à sa guise d'un être vivant ? J'avais essayé plusieurs fois d'écrire à mon père mais je n'avais rien de grandement intéressant à raconter. C'est sans doute pour cela qu'il préférait Harry. C'était décidé, j'allais de ce pas faire un tour à la volière.

Le froid cinglait mon visage rougit par la neige et faisait s'emmêler mes cheveux. Jadis si long ils m'arrivaient aujourd'hui aux épaules. Le souvenir de la soirée où ils avaient été coupés m'envahit. Une chaleur parcourût mon corps et me fît lâcher un sourire. Le hibou, grand et majestueux vînt se poser sur un des rebords extérieurs. L'animal me fixait étrangement.

« - Va-t'en. Aller, vols !
Le grand-duc ne bougeait pas et continuait à plonger ses yeux dans les miens.
-Vols, tu es libre ! Aller vas t'en, VAS T'EN ! »

L'oiseau s'envolât et disparût sous le voile de neige. Commençant à ne plus sentir le bout de mes doigts, je me décidai à sortir de mes rêveries et à rentrer au chaud. Un groupe de Beaubâton passât devant moi l'air mal aimable et pressé, des français en sommes.

Après le dîner, Fred et Georges me proposèrent d'aller visiter le château, par visiter, entendu fouiner là où ils n'avaient pas encore été. Je les suivais, la tête ailleurs sans trop rien dire, perdue dans mes pensées. Soudain l'un d'eux me plaquât contre le mur et mît sa main devant ma bouche. L'autre me fît signe de ne faire aucun bruit. Nous entendions les bribes d'une conversation entre le directeur de Durmstrang, Rogue, Madame Pince et Dumbledore. Ils parlaient d'une chose qui avait été prise et de fausses accusations.

De retour au dortoir des gryffondors, Fred avait sa propre idée sur la question.

« -Karkarov a volé un des livres de la réserve, j'en suis sûr, c'est un ancien mange-mort, on ne peut pas faire confiance à ces gens-là.
-Je ne vois pas, repris-je, pourquoi Karkarov aurait volé un livre de la réserve, il peut sans doute y avoir accès quand il veut...
-Ça se tient, mais dans ce cas, pourquoi avait-il l'air aussi apeuré ?
-Je ne sais pas Georges, il avait l'air de montrer son avant-bras, peut-être a-t-il eu un souci, une morsure ou autre.
-Peu probable Laverne... »

Il était temps pour moi de retourner à ma salle commune avant que quelqu'un ne m'attrape. Mais avant, j'allais passer par la salle de bain des préfets, plonger mon corps dans l'eau. Longeant les couloirs à la recherche de Peeves, je faisais attention à chacun de mes pas. Je ne voulais pas donner une autre raisons à Rogue ou à Rusard pour me mettre en retenue.

Arrivée devant les portes, j'eus la surprise de me retrouver nez à nez avec Parkinson qui sortait. Elle s'arrêtât et me regardît d'un air mesquin.

« -Je peux savoir ce que tu fais là Black ?
Je passai un moment à la toiser. Elle porter ses habits ainsi qu'une serviette dans la main et était habillé d'un ridicule pyjama à licornes.
-La même chose que toi. Si tu me laisses passer et ne dis rien, je ne dirais rien non plus.
-Mais voyons Black, commençât-elle en me parlant comme pour s'adresser à un enfant en bas âge. J'ai le droit d'être ici, je suis préfète.
Elle dépliât sa cape et plaçât l'insigne sous mon nez.
-Par contre toi, à moins de t'être perdue, tu vas avoir le droit à une retenue demain matin.

A ce moment, des pas se rapprochèrent de nous dans le couloir, Rogue avait dû être attirée par la voix de crécelle de Parkinson.

-Mesdemoiselles, à la vue de cette heure tardive, j'en déduis que vous aviez quelque chose de très important à faire hors de vos dortoirs.
-Monsieur, je viens de surprendre Black qui s'apprêtait à utiliser la salle de bain des préfets.
-Et bien Parkinson dois-je en déduire que vous avez utilisé la salle de bain en dépit de votre rôle de préfet ? A cette heure vous devriez être avec Monsieur Malfoy en train de faire votre dernière ronde. Je pense que nous avons ici deux gagnantes à la grande loterie des retenues. Parkinson, filez dans votre chambre, Black, dans mon bureau.

Il fermât la porte et me fît signe de m'assoir.

-Madame Pince pense que vous avez dérobé un ouvrage dans la réserve.
-Pardon ?
-Vous avez emprunté un livre il y a deux semaines, un livre de la réserve, vous aviez une autorisation. Voyez-vous ce qu'il y a de bien avec la magie, c'est qu'elle ne ment pas. Vous avez été enregistrée.
-Il y a deux semaines j'étais à Pré-au-Lard, vous devez faire erreur, il y avait plusieurs personnes avec moi.
-Oui bien sûr, vos amis pourront témoigner, vos amis, ces êtres dénués de sens moral et tout à fait partiaux. Écoutez, étant donné la teneur du livre qui a été volé, je ne pense pas que ce soit vous. Mais j'ai besoin d'un coupable, aussi injuste que cela vous paraisse. Au lieu d'accompagner vos petits camarades à Pré-au-Lard demain, vous irez avec Mademoiselle Parkinson nettoyer les toilettes des filles. En ce qui concerne le vol, je vais en discuter avec Dumbledore et vous tiendrai au courant. »

En sortant je surprisse Parkinson qui écoutait à la porte, nous dûment rentrer ensemble au dortoir.
Alors comme ça elle était préfet, et lui aussi... Ne devait-on pas attendre la 5ème année avant de pouvoir prétendre l'être ? Rogue avait ses chouchoux apparemment. Quand j'allais raconter tout ça aux jumeaux, ils auraient du mal à me croire.

Le sol de ma chambre était froid. Les affaires des autres filles traînaient autour de leur lit. L'impluvium au centre de la pièce était orné de jolis reflets qui provenaient des fenêtres, donnant sous le lac noir. En y réfléchissant, je n'avais jamais pris le temps de connaître mes camarades de dortoirs, enfin bon elles non plus. Une fois pied nus, je m'assis sur le bord d'une des fenêtres. L'eau laissait passer la lumière de la lune et quelques poissons passaient devant moi. Lorsqu'il ne pleuvait pas, on pouvait même apercevoir les êtres de l'eau au loin.

Le lendemain matin, alors que les autres dormaient encore, j'allai chercher de quoi récurer les vasques en porcelaines des toilettes des filles. Cette action des plus inutiles (personnes ne se servaient plus de ces toilettes) s'accompagnait de la personne, également la plus inutile qu'il soit. Bien entendu Parkinson arrivât avec beaucoup de retard.

« -Je ne suis pas Ginny ou Granger, Parkinson, je ne m'abstiendrai pas d'aller rapporter ton retard à Rogue.
-J'avais oublié à quel point ton comportement était puant, Black.
-Oh voyons, ce n'est pas ce que disait Draco lorsqu'il t'a lâché au bal de Nöel.
Elle se mit à rougir, de gêne ou de colère, je ne savais pas vraiment.
-C'est vrai que toi, tu n'es pas difficile, passer de Draco à Weasley, tu pêche tout ce qui vient.
-C'est toujours mieux que de courir après un même gros poisson et constamment rentré bredouille, tu t'y connais toi non ? Peut-être pourrais-tu former une sorte de club avec Granger ?
-Très peu pour moi, me répondît Parkinson d'un air dégoûté. »

Je ne pus m'empêcher de laisser échapper un petit rire, elle fît de même. Cette situation était assez étrange, je riais avec ma meilleure ennemi à propos de la réputation d'une gryffondor.
A ma grande surprise, le reste de la matinée se passât plutôt bien. Pansy me parlait des cours qu'elle trouvait ennuyeux et de sa future vie de sorcière au ministère au département de la régulation des moldus, bien entendu.

En sortant de la salle des toilettes ensembles, nous tombâmes nez à nez avec Draco.

« -Pansy et Black ? De plus en plus bizarre... Viens Pansy, j'ai besoin de toi. »

Sans même me jeter un regard, ils repartirent ensembles.
Je passai l'après-midi à lire au bord du lac, tout le monde était parti à Pré-au-Lard, tout du moins c'était ce que je pensais. Fred et George me surprirent avec quelques surprises ramenées de chez Zonko. L'après-midi était froide mais le temps était agréable. Pas de tempête de neige ni de grosses bourrasques. Les jumeaux me taquinaient gentiment. Le temps passait si vite lorsque j'étais avec eux.

Les matins se suivaient et se ressemblaient tous, à une exception, Parkinson était un peu moins désagréable avec moi. Sans doute cela venait-il de son récent « rapprochement » avec Draco.
Les hiboux entraient dans la Grande Salle et moi, je regardais les autres serpentards ouvrir leurs paquets, assise, à l'écart. Dylis arrivât derrière moi.

« -Nous avons Potion ensemble aujourd'hui. Tiens, j'ai fait ton devoir. »

Je lui souris en attrapant les feuilles de parchemins. Le papier crissait sous mes doigts, je parcouru d'un œil le devoir. Après l'avoir remercié, je me leva et l'accompagnât devant la salle de classe. Ginny nous rejoignît. Ses longs cheveux roux tombaient de chaque côté de son visage. Elle était rosie par son retard et le fait qu'elle ait du courir. Bien entendu Rogue retirât 10 points à gryffondor.

« -Ron m'a dit pour ta retenue avec Parkinson, je préfère encore avoir des points en moins. Au fait, il paraît qu'il a quelque chose pour toi, tu devrais essayer de le croiser.
-Ce n'était pas si désagréable que ça Gin... Tu sais ce que c'est ?
-Pas vraiment, il avait l'air pressé ce matin.

Dylis me regardât en souriant uis jetât un œil à Ginny.

-Quoi ?!
-Tu dois vraiment être aveugle pour ne pas voir que tu lui plaît, me répondit la dernière des Weasley, il se bat, penses à ton anniversaire et...
-Attends, qu'est ce que tu viens de dire ?

Elle prît mon poignet dans sa main et me désignât la breloque d'argent qui y était accrochée.

-Weasley, Smethwyck, Black, vous pensez peut être ne pas avoir besoin de ce cour ? »

Les filles s'étaient tues et était retournées à leurs potions. C'était Ronald qui m'avait offert ce bracelet, même si nous étions en froid, il avait quand même pensé à mon anniversaire. Les Weasley avaient donc tous cette gentillesse légendaire...
Rogue vînt me signaler à la fin du cour que j'étais convoquée chez Dumbledore. Ce n'était sûrement pas un bavardage sans importance qui m'avait valu ce séjour.

Le bureau était grand et poussiéreux, de multiples babioles étaient entassées. J'attendais que le directeur daigne se montrer.

«-Ma chère Laverne...
Je me retournai, il était là, me souriant.
-Bonjour Professeur.
-Nous attendons quelqu'un de très spécial aujourd'hui, mais avant j'aimerai te toucher deux mots. Laverne, j'ai eu vent de ta retenue pour le livre que tu as emprunté. Je n'approuve pas le comportement du professeur Rogue, je sais que tu n'as rien à voir dans cette affaire. As tu remarqué une quelconque différence dans tes affaires ?
-Nan, rien d'anormal. J'avais un mot, comme Granger et Harry pour l'aider dans leurs recherches de la seconde tâche, c'est sans doute ça.
Il me sourît.
-Sais-tu depuis combien de temps je suis à Poudlard ?
-Pas vraiment.
-Moi non plus à vrai dire, me dit-il en riant, mais une chose est sûre, je sais reconnaître un élève qui n'est pas tout à fait franc avec moi.
Mon regard se détournât.
-Il n'y a aucun moyen de faire venir Sirius ici, sans que je le sache, reprît-il avec un clin d'œil.
-Vous étiez au courant pour l'autre jour ?
-Personne n'entre dans ce château sans que je n'en soit informé mademoiselle Black. Aucune magie, aussi noire soit-elle ne fera revenir ton père auprès de toi. Laverne, il faut-être forte, ne laisses pas les gens mal intentionnés immiscer leurs pensées dan ton esprit. Tu me le promets ?

J'ouvris la bouche, mais n'eu pas le temps de commencer ma phrase.

-Tu ne viens pas me dire bonjour Laverne ?
Remus venait d'arriver par la cheminée. Je couru vers lui, il me prit dans ses bras.
-J'ai bien été obligée de venir jusqu'à toi puisque tu ne daigne pas m'envoyer de hibou, pourtant tu viens d'en avoir un m'a-t-on dit.
-Remus, c'est difficile...
-Excusez-moi de vous interrompre mais nous avons une discussion plus importante à reprendre.
-Nous savons qui a besoin du livre Laverne. Je sais que tu n'as rien à voir là dedans, dès que Dumbledore m'en a parlé, j'ai tout de suite su.
-Doucement Remus, je vous ai connu plus mesuré.
-Laverne, se dit-il en se penchant vers moi. Les anciens Mangemorts cherchent un moyen de le ramener. Le mage noir est de plus en plus proche, chacun d'entre eux veulent se faire bien voir. Je pense que tu as une idée de la personne qui a pu faire ça.

Draco. C'était évident.

-Nan, nan je ne sais pas.
-Et bien si tu retrouves la mémoire Laverne, tu peux venir dans mon bureau, je te laisse avec ton parrain.
Remus me sourit et me tendit la main.
-Je t'emmène boire une bière au beurre ? »

Je ne pouvais sans doute pas voir mon père mais je comptais bien profiter de Remus. Il avait été le seul foyer heureux de ma jeunesse après l'accident de notre maison et la mort de ma mère. Remus ne s'était jamais montré désagréable avec moi et m'avait accepté, sans pitié et sans préjugés. En discutant de sujets divers, nous nous dirigeâmes vers Pré-au-Lard ou nous nous installâmes aux Trois Balais.

« -Je suppose que Severus ne m'en voudra pas si je te prive d'une seconde et ennuyeuse heure de Potion.
-Ne t'en fais pas, j'ai l'habitude des retenues.
Il me fixait avec tendresse.
-Certains diront que tu ressembles à ton père, moi je pense que tu ressembles avant tout à Walpurga, ta grand-mère. Espérons que tu ne finisses pas aussi aigris qu'elle. Cependant, tu n'as pas ces cheveux noirs caractéristiques des Black, pour cela, tu peux remercier ta mère.

Il trinquât avec moi.
J'aurai aimé me confier à lui, comme je me confier auparavant, j'aurai aimé parler de papa qui n'écrivait qu'à Harry, des soupçons que j'avais pour le livre, des jumeaux qui partirez bientôt, de Malfoy, mais je ne disais rien, il n'avait pas besoin de savoir, il allait s'inquiéter pour rien et je ne méritais pas que l'on s'inquiète pour moi.

-Tu as l'air ailleurs Laverne, dis-moi si je peux t'aider.
-Tout va bien. »

Remus réglât les bières au beurre et s'excusât de devoir partir si vite. Il m'embrassât tendrement sur le front et partît.
Moi je finissais mon verre seule, dans un coin du pub, songeât que j'allais devoir rentrer bientôt si je ne voulais pas avoir d'ennuis.

Le soir je m'empressais de tout raconter aux jumeaux, lors d'une escapade dans le dortoir des gryffondor, enfin pas à propos de mes soupçons sur Draco.

« -Papa et l'Ordre se réuni de plus en plus souvent en ce moment, j'ai entendu maman en parler lors des vacances d'été.
-L'Ordre ? Demandais-je.
-Un groupe formé par Dumbledore, pour combattre Tu-sais-qui, reprit Georges, papa et maman en font partis. Je crois que Remus et Sirius aussi.
-Les parents de Harry en faisaient partis, dit à son tour Fred, avant que tu sais qui ne les squik. »

Il passât rapidement sa main devant son coup, comme pour signifier une mort rapide.
Cet ordre mystérieux prévoyait donc le retour du mage noir, ce qui pouvait expliquer que mon père ne pouvait pas communiquer si facilement avec moi. Pourquoi le faisait-il avec Harry dans ce cas ?...
Je n'avais pas eu le temps d'aller voir Ronald pour récupérer ce qu'il avait pour moi. Ma journée avait été tellement mouvementé que je me trouvais dans un état léthargique, je ne savais pas quoi pensais ni si je devais penser, j'étais juste fatiguée. Finalement, je m'endormi sur le genou de Fred. Je ne sais si le jumeaux et Lee restèrent longtemps éveillés mais les sons continuèrent de bourdonner dans ma tête. Je me souviens que mes rêves furent étonnement joyeux cette nuit là, en contradiction avec les éventements à venir.

Le lendemain, je n'avais pas cours de la matinée, je décidai d'utiliser la salle de bain du dortoirs des jumeaux, il n'y avait personne dans leur salle commune, personne à l'exception de Harry et Ronald. Bien entendu, je ne pouvais descendre les escaliers au risque de me faire réparer par un autre gryffondor qui pouvait entrer à tout moment. Lorsque je revins de ma douche, les garçons étaient assis sur les lits des 5èmes années.

« -Aucun gryffondor n'utilise la salle de bain des garçons si longtemps Laverne, me fît Harry.
Je souri en essuyant ma cheveux à l'aide d'une serviette. J'attrapai ma baguette.
-Impervius.
-Tu ne sais donc rien faire sans magie, reprît-il, pour me taquiner.
-Ron a quelque chose pour moi ?
Il se levât et me tendît une lettre, froissée et tachée.
-J'ai intercepté un hibou, mouillé jusqu'aux os, il avait l'air épuisé. Je n'ai pas lu la lettre ton nom était dessus. En réalité, il était coincé entre es branches d'un des pins au bord du lac, je l'ai amené à Hagrid, il va bien, c'est un grand-duc.
-Un grand-duc ? J'ouvrai la lettre en la déchirant presque de moitié. Avant même de la lire je vis la signature Pattemole.
-Alors ? Demandât Harry.
-C'est papa, il ne t'a pas écrit ?
-Non.
-Tu en es sûr Harry ?
-Oui.

Sirius Black m'avait écrit à moi, moi, à sa fille et pas à Harry Potter. Pour la première fois j'avais le privilège, j'étais unique. Je m'apprêtai à courir à mon dortoir et me retournai au dernier moment.

-Ronald, merci. »

Une fois arrivée au Cachot, je m'affalai sur le canapé de la salle commune. Le feu de la cheminée réchauffait mes pieds et je me permis d'enlever mes mocassins. La lettre était en mauvaise état. Le papier avait été mouillé puis séché. Je l'avais par mégarde déchirée, l'encre avait coulée mais elle était encore lisible. Je pris une longue respiration et froissa le papier. Il n'y avait pas beaucoup de lignes, peu importait, elles étaient de mon père. Mes yeux commencèrent la lecture.

Laverne,

J'ai reçu des nouvelles de Dumbledore, pour le livre, pour tes fréquentations. Les mangemorts reviennent, ceci n'est pas ta guerre mais je t'en prie, parles à Dumbledore, il t'écoutera. Ne te détourne pas de ceux qui t'aiment par rancœurs. Crois en l'expérience.

Ta mère aurait été fière.

Pattemole.

J'avais été excitée par ça ? Par ces quelques phrases de morale et de bien séance ? Rien sur lui, rien d'encourageant, rien de nouveau. Des reproches déguisés. Une lettre qui puait l'hypocrisie. Comment pouvait-il me demander de ne pas me détourner des autres alors qu'il se détournait de moi ? Qui était-il pour juger mes fréquentations et mes actes ? Un énervement soudai m'envahit. La lettre finit dans les flammes de la cheminée du Cachot. Je renfilai mes chaussures, attrapa mes livre et parti aux cours de l'après-midi.
Les pierres des murs étaient froides et les élèves tout aussi moroses que le vieux château. Dehors, la neige avait recouvert le parc et les 1ères années paraissaient tellement tristes à l'idée de ne pas pouvoir en profiter. Je n'étais pas triste, ma colère s'était calmée, je n'avais juste plus envie de penser. A rien.

Ce matin-là, beaucoup d'élèves se levèrent tôt. Dans les couloirs c'était l'agitation, moi qui pensais pouvoir aller tranquillement à la volière...
Il fallait que j'aille voir ce hibou que j'avais forcé à partir un mois plus tôt. Je n'étais pas sûre de me faire pardonner, c'est pourquoi les elfes de maisons travaillant dans les cuisines m'avaient préparé quelques miettes de gâteau. Je n'avais pas apporté de réponse à transmettre, en réalité, je n'en avais pas. Je n'avais pas encore parlé à Harry du contenu de la lettre, mais j'allais le croiser bien assez tôt.
L'oiseau avait dû sentir ma présence, il descendit à mon arrivée. Il arrachât les miettes de mes mains sans aucune pitié et les mangeât devant moi. Je me risquai à le caresser, ce qu'il acceptât immédiatement. Les animaux n'ont pas cette rancœur que les sorciers ont. Il ne paraissait pas m'en vouloir, c'est comme s'il venait de me quitter.
Si seulement mes sentiments envers mon père pouvaient être aussi simples, envers tout le monde d'ailleurs. J'étais perdu dans une tempête d'incertitude, ne sachant plus qui laisser voguer sur les flots de mes émotions. Je laissais passer le temps, le reste suivrait...

La table des gryffondor était étrangement vide, tous étaient déjà à attendre près du lac que la seconde tâche commence. Je m'assis alors près d'Harry, qui déjeunait seul.

« -Ronald n'est pas avec toi ?
-Non, me répondit-il sèchement, et je ne sais pas où il est. Désolée Laverne, c'est juste que Ron et Hermione sont introuvables depuis hier soir, je ne me sens pas vraiment épaulé tu vois ? Même les jumeaux sont déjà au lac en train de prendre les paris sur ma tête, super non ?

Il avait le regard bas, une certaine tristesse émanait de ses yeux mais il parlait avec énervement, comme si le monde entier était responsable de son stress.

-Je me fiche de savoir où sont les jumeaux, comment tu te sens toi ?
-Comme quelqu'un qui va devoir passer une heure sous l'eau sans pouvoir respirer.
-Ah. Je ne suis pas une sorcière très studieuse Harry, surtout en Potion, je crains de ne pas pouvoir t'aider à grand-chose.
-Ce n'est rien, il me reste un peu de temps, je devrais y aller... »

N'ayant plus aucunes raisons de rester à la table des gryffondor, il me fallut retourner chez les serpentards. C'est avec un air de dégoût devenu habituel que Draco me saluât. Il était accompagné de Parkinson, qui semblait être accroché à la moindre de ses paroles. La discussion tournait autour des vacances de Pâques où le manoir Malfoy allait accueillir certains élèves et leurs parents, pour un dîner amical. Une sacrée réunion d'hypocrite oui. Chacun cherchaient en secret le moyen de se démarquer des autres en se tirant dans le dos. Je laissai échapper un soupir puis un sourire en coin.

« -Ça t'amuses Black ? Me fit Draco.

Je dû lui lancer le regard le plus noir qu'il me fut possible de faire. Puis il reprit.

-Mes parents invitent tous les sangs pures du pays, et il n'en reste pas beaucoup. Ma mère aimerait que tu sois là.
-Et toi ? Lui répondis-je avec tout mon calme.
Il se sentit un peu déstabiliser par cette soudaine question. Il reprit à son tour ses esprits pour me répondre.
-Je suppose que moi aussi. »

Il ne me regardait plus, il avait carrément fuit mon regard. Une partie de moi était contente de cette réponse, l'autre n'avait qu'une envie, lui balancer l'histoire du livre devant tout le monde. Cette déclaration signifiait-elle la fin de la guerre entre nous ? Je ne savais pas. Je n'avais même pas vraiment répondu à son invitation. Si je devais y répondre, c'était de toutes façons à sa mère directement, une façon de me faire bien voir.

Avant même que les autres eurent fini leur assiette, je me levai afin d'avoir moi aussi une place avantageuse pour la seconde tâche.

Deux grandes tribunes sur pilotis étaient installées au milieu du lac, les barques navettes m'emmenèrent à la seconde. Installée sur la première, je vis Dylis me faire de grands signes de bras, auxquelles je répondis avec un discret signe de la main. Les jumeaux m'avaient gardé une place à leur côté. On voyait rarement une écharpe verte entre deux rouges...

Harry ainsi que les autres candidats étaient un peu plus bas, à attendre le début. Ils avaient à leur disposition boissons, douceur et même quelques serviettes. L'eau de février était froide et jamais je n'aurai changé ma place avec eux. La championne venue de France portait un maillot de bain aux couleurs de ses écoles, avec d'élégante lettre blanche entremêlées. Ses cheveux blonds semblaient flotter derrière elle, dommage que son air prétentieux lui faisait perdre un charme fou. J'avais entendu dire par certains garçons serpentards qu'elle aurait une vélane comme ancêtre, pas étonnant.
Le champion de Durmstrang, Krum, était simplement vêtu d'un maillot rouge. Sa musculature était impeccable, ce n'était sûrement pas le quidditch qui l'avait rendu comme ça, Fred et Georges faisaient partie de l'équipe de Gryffondor et étaient loin d'avoir une telle carrure, Harry aussi... Sans doute compensait-il le travail de l'esprit par le travail du corps...
Harry paraissait maigrelet à côté de Diggory, qui était acclamé de tous. Surtout des serpentards... M. Verpey fît une brève introduction, Dumbledore sonnât le départ et tous plongèrent dans l'eau froide.

« -Harry nous a dit que Ron t'avais remis une lettre, me questionnât immédiatement Fred, comme s'il se retenait depuis le début.
-Une lettre de mon père, sans grande importance...
-Si tu ne veux pas en parler, n'en parlons pas, reprît Georges.
Il y eut un long silence entre nous.
-Tu es sûre hein ? Réessayât ce dernier.
Il reçut pour toute réponse un sourire un peu énervé et changeât rapidement de sujet.
-Nous sommes en train de mettre au point des marécages portables, ce serait sympa que tu puisses les tester dans le dortoir des serpentards...
-Et voir ma salle commune inondée ? Très peu pour moi.
-Ce n'est pas ce que tu diras quand on sera célèbres !
-Ce jour n'est pas prêt d'arriver Georges, lui répondis-je en riant. »

Les acclamations vinrent de sous la tribune, nous nous penchâmes pour mieux voir. Diggory était remonté à la surface avec une élève de Gryffondor trempée jusqu'aux os. Pas de trace de Harry. La Beaubâton semblait un peu paniquée, elle avait dû abandonner l'épreuve. Ce fût au tour de Krum de remonter, bizarrement avec Granger.

Harry tardait à pointer le bout de son nez. Il sortît finalement de l'eau avec Ronald et une petite blonde.
Ce dernier finît par une également de 85 point avec Diggory et tous deux furent déclarés vainqueurs.
Une part de moi était contente que Ronald n'ai pas disparu. Bien que je fusse invitée à fêter la victoire d'Harry chez les Gryffondor je préférai rentrer au Cachot. J'y avais été très peu ces derniers temps et je ne voulais pas abuser de leur gentillesse.
A peine étais-je entrée dans le château que Ronald me rattrapât.

« -Fred et Georges m'ont dit que tu ne voulais pas te joindre à nous ce soir. Je dois insister.
-C'est gentil Ronald mais je ne me sens pas tout à fait à ma place avec vous.
-Laverne, ça ne sera pas pareil sans toi, tu ne veux pas me faire plaisir ?
-Hum non. Lui répondis-je l'air faussement effronté.
-C'est dommage tu vois parce que je vais devoir rester avec toi jusqu'à ce que tu viennes.
-Oh et bien tu vas devoir rester avec moi un certain temps.
-J'ai connu plus désagréable.
Je ne répondis pas.
-Écoute Laverne, je dois passer chez Hagrid récupérer mon livre de soin aux créatures magiques pour le devoir de la semaine prochaine, accompagnes moi et séparons nous après. »

J'étais touché par son insistance et l'intérêt qu'il me portait. Cet intérêt que personne d'autre ne daignait me donner. Je l'accompagnai alors jusqu'à la salle commune des gryffondor afin qu'il puisse se changer avant de rendre visite au professeur de soin aux créatures magiques. Bien entendu j'attendais devant le portrait de la grosse dame, dehors. Les autres élèves qui se rendaient dans leurs dortoirs se préparer pour la fête de ce soir. J'avais l'air tellement mal assortie au contexte que certains d'entre eux me dévisageaient. Certaines filles pouffaient en me voyant. Le préfet me demandât ce que je faisais là mais Ronald ressortît au même moment et nous le laissèrent planté là. Seamus Finningan laissât échapper un « Agréable soirée Ron » avec un clin d'œil à notre passage. Je m'en fichais.
Nous portions l'uniforme de l'école, contrairement aux autres qui s'étaient mis à l'aise. En réalité, mes collants en laine collaient parfaitement à la température de dehors et je ne voyais aucune raison de me changer. Ce fût lui en premier qui engageât la conversation.

« -Tout se passe bien avec les serpentards ?
-Je n'ai pas de problème avec eux, ils ne s'attaquent qu'aux autres maisons, d'un autre côté, qui n'a pas envie de s'attaquer aux poufsouffle ?
-Ne joue pas les pestes avec moi Laverne, tu sais, certaines gryffondor sont bien pire que toi, reprît Ronald en souriant.
-Par exemple ?
-Je ne fais pas de délation.
-Je pensais que tu serais plus agréable que ça, lui dit, tout en marchant à reculons pour lui faire face. C'est ça ton code de bonne conduite ?

Je posai le doigt sur sa poitrine, à l'endroit où l'écusson gryffondor était brodé. A cet instant même mon expression devait être un mélange de malice, de défis et de provocation. A ma grande surprise, il posât à son tour son index sur mon écusson, ce qui eu pour effet de me déstabiliser, je fis un pas en arrière pour éviter de tomber.

-Et ça alors, c'est ça qui vous fait sentir tellement mieux que nous ?
-Ah non, répondis-je toujours sur le ton de la rigolade, ça c'est parce que nous le sommes. Regarde nous sommes plus malins, plus rusés et surtout, plus rapide. »

Je lui rendis son geste, avec plus de force encore, me retourna et commença à courir. Je ne le voyais pas mais je savais, lorsque je l'entendis démarrer, qu'il devait avoir ce même sourire que moi, ce sourire qui fait oublier tous vos soucis, ce sourire qui vous fait paraître idiot.
Je courais dans les couloirs presque déserts afin d'atteindre la porte d'entrée. Je faisais attention à chaque tapis, chaque recoin pouvant me faire trébucher. Ronald qui n'était pas loin derrière se rapprocher. Par un coup de chance, la grand porte était ouverte, je pus la passer puis la rabattre, ce qui eut comme effet de ralentir mon poursuiveur. Dehors, la neige nous empêcher de courir normalement, je pensais aux jumeaux, s'ils étaient à la fenêtre et au spectacle ridicule que je leur donnais. Nous nous éloignions du château sous le ciel presque noir. Ronald me rattrapait, il était très proche. Soudain, je sentis son pied marcher sur l'arrière de ma cape, je tombai la tête la première dans la neige. Il s'agenouillât et ne cessait de s'excuser tout en essayant de cacher son rire, je laissai le mien éclater dans la nuit, en essayant d'enlever la neige qui avait glissée sous mon pull. Il se relevât et me tendît sa main.

«-D'accord, vous êtes les plus rapide, mais tu n'as plus vraiment l'air si maline que ça.

Pour toute réponse, il reçut à son tour de la neige sous son pull.

-Ron, c'est toi ? La voix lointaine du professeur Hagrid se rapprochait. Entrez tous les deux, vous devez être gelés. »

La cabane d'Hagrid n'était pas très grande. De forme circulaire, elle était meublée d'une façon assez particulière. Des cages et du gibier pendait du plafond tandis que la cheminée, qui prenais la plus grande partie de l'unique pièce était chaleureuse et réconfortante. Hagrid me fît signe de m'installer dans un fauteuil beaucoup trop large pour moi, Ronald prît une des chaises. Le propriétaire préparait du thé afin de nous réchauffer. J'étais assez surprise de l'accueil amical que me réservait le géant duquel je n'étais pourtant pas très proche. Bien que je l'avais plusieurs fois croisé, je n'avais jamais pris le temps de m'intéresser à lui, un peu comme s'il faisait parti du château. Les serpentards le décrivaient comme lourdot et dénoué d'intellect. J'étais assez surprise.

« -Tiens, voilà du thé Ron.
-Hagrid, je te présente...
A peine eut-il commencé sa phrase que le géant l coupât.
-La fille de Sirius et de Catriona, enchanté. Dumbledore a raison, tu as les mêmes traits que les Blacks, c'est incroyable. Je suis désolée de ce qui est arrivé à ta mère...
Il me regardait avec une espèce de fascination.
-Ne vous en faites pas, c'était un accident. »

Il baissât les yeux et se resservît du thé. Après quelques tasses et le livre de Ronald en notre possession, nous décidions de rentrer. Arrivés devant l'escalier qui descendait dans les sous-sol, Ronald insistât pour que je le suive à la fête, mais fatiguée, je préférai rentrer.
J'étais certaine que les jumeaux nous avaient aperçus et j'allais devoir m'expliquer sur cette soirée demain, une chance que toutes mes heures soient prises par mes cours et par ce devoir de sortilège à rendre vendredi...