Rumpel était à genoux devant le grand espace vide. Il avait eu peur. Est-ce que Belle était toujours de l'autre côté ? Est-ce qu'elle avait compris ce qui venait de se passer ?
(Avait-il lui-même réalisé l'état de la situation ?) Rumpel tentait de se relever. Il n'y parviendrait pas sans que cette vieille blessure ne lui apporte une douleur lancinante dans la jambe. Il réfléchissait, il n'avait aucune idée de l'endroit où il pouvait aller. Il parvint à se mettre debout avec peine et sentait déjà le mal se propager dans sa jambe.
Dans un grand effort il commença à marcher droit devant lui. Peut-être qu'au bout du chemin il trouverait la solution à tous ses problèmes.
Au milieu de la route on pouvait apercevoir une silhouette déstabilisée qui peinait à avancer.
…
Gaster était resté dans la bibliothèque, assit sur un siège, un livre dans les mains. Son père, quant à lui, était en haut de l'escalier et rangeait ses livres. Il devait certainement être plongé dans une grande réflexion.
Henry était partit. Les deux reines avaient disparu. La malédiction était lancée mais il semblait que son père était toujours préoccupé.
La nuit était passée et Belle était rentrée en larme. Gaster, qui lisait toujours à la lumière de la bougie, se leva en la voyant entrer, la dague à la main.
« Belle ! Que s'est-il passé ? »
Mais Belle ne lui répondait pas. Il savait bien que même si elle ne lui en voulait pas vraiment, s'était son père qui avait été la source du mal qui lui était arrivé. Elle s'était laissée tomber dans l'un des fauteuils et s'était mise à pleurer à chaudes larmes.
Gaster attendit qu'un temps passe, il était triste de la voir comme ça. Il osa, après un temps, ouvrir la bouche à nouveau.
« Belle ? »
Elle renifla un peu puis parla dans un sanglot.
« Oui ?
-Belle….je suis désolé.
-Non mais…. (elle renifla encore) tu n'y es pour rien. »
Elle se remit à pleurer et Gaster ne savait pas vraiment quoi faire. Il posa sa main sur son épaule mais la retira rapidement et finit par s'assoir sur une chaise à côté pour prendre ses distances.
« Si jamais je peux faire quelque chose pour toi….tu-tu veux que je te lise une histoire ? dit-il naïvement
-heu…oui, si tu veux… dit finalement Belle en songeant qu'il n'y avait rien de mal là-dedans. »
Elle continuait à pleurer en silence. Gaster prit le seul livre qu'il trouva à sa portée, « La Belle et la bête », qu'il avait fini par lire autant de fois que les autres histoires. C'était devenu sa préférée car s'était le seul conte dans lequel c'était la princesse qui venait sauver l'homme enfermé dans son château par un sortilège. (Belle pleurait toujours.)
…
Rumpel avait marché pendant toute la nuit et s'était écroulé de fatigue sur le trottoir en dessous de l'enseigne d'une boutique, sa jambe l'avait lâché. Un homme d'un très grand gabarit sortit et le ramena inconscient à l'intérieur.
Il allongea Rumpel sur un canapé, il était épuisé. Il fut réveillé par le bruit incessant de l'horloge et de son Tic-Toc infernal. Il avait l'impression que le temps passait à une lenteur terrifiante et il ne le lâcherait jamais.
Soudain il perçut le bruit de la clochette de la boutique. Une voix s'élança joyeusement :
« Ah ! Yvan, tu reviens encore ? QU'est-ce que je peux faire pour toi ?
-J'ai besoin de ton livre… dit-il d'un ton désordonné.
-Yvan, il faut passer à autre chose, tu ne peux pas venir tous les jours. dit- le boutiquaire en suivant le jeune homme des yeux. »
Rumpel avait toujours les siens fermés.
« Laisse, tu ne comprends pas !
-Il faut le laisser partir, il faut continuer à vivre, c'est ce qu'il voulait non ?
-Neal ? Je ne sais pas si on parle de la même personne.
-Neal Mills ou ton….Belfa-machin. Tu m'en as parlé des centaines de fois.
-C'est Baelfire. »
Rumpel ouvrit les yeux soudainement. Il se demandait s'il était en train de rêver ou si le jeune homme avait bel et bien parlé de son fils. Cependant il ne put continuer à écouter leur conversation car le boutiquaire avait remarqué son éveil soudain et était venu à lui.
« Tout va bien monsieur ?
-Je-je crois. dit Rumpel encore un peu endormit
-Monsieur Delean, bonjour, comment puis-je vous appeler ?
-Mr Gold.
-Comment vous sentez vous ? demanda monsieur Delean. »
Rumpel parut surprit de se retrouver dans cet endroit. Il ne se rappelait pas de la façon dont il y était entré.
« J-je crois que ça va…. finit-il par répondre. »
Rumpel s'assit et sentit la douleur se réveiller dans sa jambe, il mit les mains dessus. Il n'allait pas bien en vérité mais il n'avait pas pris le temps de faire une pause et de réfléchir sur ce qui venait de se passer.
« Vous avez mal ?
-Oh ! Rien de bien…..grave. dit-il juste au moment où une pointe amère de douleur remonta. Juste une vieille blessure qui me joue des tours.
-J'ai des cannes si vous voulez.
-Je n'ai rien.
-Je vous la donne, je ne vais pas vous laisser comme ça. Vous n'avez qu'à prendre les moins chères là-bas, elles sont tout aussi belles…. »
Rumpel leva la tête, Belle ?! Il acquiesça et se retrouva à table avec une canne à ses côtés. Yvan était resté quelques temps à les écouter parler. Rumpel se posait de nombreuses questions à propos de ce jeune homme, certainement un ami de son fils. Il n'était cependant pas certain d'avoir entendu réellement Yvan parler de Bae, peut-être étais-ce seulement une hallucination.
Il pensait surtout à tout ce qui s'était passé la veille. Il avait oublié pendant un court instant la raison pour laquelle il se trouvait là, seul.
« Vous êtes bien gentil de m'aider….dit Rumpel qui se rendit compte que pour la première fois depuis longtemps il avait réellement besoin d'aide. »
Il regrettait ses quelques mots. Il n'avait jamais eu besoin de personne !
« Dites ça à ma femme. C'est elle qui prépare le repas ! »
Rumpel, après le repas, attendit que Monsieur Delean parte voir Yvan pour sortir doucement. Il craignait que le boutiquaire ne l'empêche de s'en aller, avec sa canne, sans payer. Et il ne voulait pas le remercier, qui plus est. Il cherchait de l'aide de provenance magique.
En effet, Regina avait lancé sa malédiction avec l'aide d'autres vilains qu'elle avait oubliés en suite. Rumpel était sûr qu'ils avaient envie de se venger et ce serait grâce à cette volonté de revanche qu'il pourrait rentrer dans la ville de Storybrooke.
La méchante sorcière, qu'il s'apprêtait à rencontrer, avait gardé le contrôle de la magie à l'extérieur de la petite ville du Maine. C'était une chance inespérée pour Rumpel.
…
Gaster et Belle s'étaient endormit après la lecture. L'enfant alla chercher une couverture qu'il posa sur les épaules de Belle. Il se rassit et attendit.
« Je te promet Belle, que plus rien ne pourra arriver à toi où à Rumpelstiltskin, s'il revient, tant que je serais là. »
Le temps passait lentement, Henry arriva au niveau de la porte et l'ouvrit.
« Gaster ?
-Henry !
-Où est ton père ?
-Je crois que je….je ne sais pas en fait. dit Gaster en regardant en l'air.
-Est-ce que Belle va bien ? demanda Henry qui la voyait assise dans le fauteuil. Emma et Mary-Margaret le rejoignirent.
-Oui, je l'espère dit Gaster.
-Qu'est-ce qu'il s'est passé ? demanda Emma avec cet air ahurit et désolé. »
Ils étaient entrés et Mary-Margaret s'était assise dans le fauteuil juste à côté de Belle, celle-ci s'était réveillée en entendant Henry entrer.
« Bonjour Emma, Mary-Margaret….dit-elle doucement. C'est Rumpel….il….
-Qu'est-ce qu'il a fait qui puisse te mettre dans un état pareil ?dit Emma.
-Il n'a rien fait madame. dit Gaster. C'est mon père qui l'a…..qui a obligé Belle à…. »
Belle ferma les yeux et fronça les sourcils.
« ON ferait mieux de parler de ça quand tu iras mieux Belle….tu ne penses pas ? dit Emma.
-Si….peut-être. elle repartit en sanglot, c'était elle qui avait bannit son mari et il ne reviendrait jamais. Gaster lui avait expliqué la malédiction.
-Ne t'en fais pas Belle…je vais rester là, tant que tu n'iras pas mieux je serais là à tes cotés….nous te devons bien ça.
…
Rumpel s'était dirigé près d'un abri bus et s'assit sur le banc. Yvan était sorti de la boutique et se dirigeait vers l'endroit où il se trouvait. Une vieille femme voulut prendre sa place sur le banc où Rumpel attendait. Voyant qu'il ne lui laisserait pas la place, elle le dévisagea.
« Quoi? Dit Rumpel d'un ton énervé et désagréable. »
La vieille femme se détourna et lui lança un regard noir que Rumpel fut surprit percevoir. Ce n'était qu'une place de banc.
Le bus arriva et Rumpel entra. Il n'avait pas de billet et espérait ne pas se faire prendre. Il regardait le paysage défiler par la fenêtre en songeant à Belle encore, encore. Et si au fond, ce qu'elle avait dit était vrai ? Tout ce que Belle lui avait dit l'avait blessé car il savait qu'au fond elle n'avait pas entièrement tort. Peut-être était-ce aussi parce qu'il l'aimait tellement fort qu'il ne voulait pas la perdre.
Rumpel sursauta, un homme venait de s'assoir à côté de lui et il crut un instant que c'était le frère de l'auteur tant la ressemblance était frappante. Peut-être que c'était lui qui devenait paranoïaque. Il n'avait plus de pouvoirs et ne pouvait pas se défendre. Il était redevenu le lâche peureux du temps où la magie n'avait pas d'emprise sur lui.
Non, ce n'était pas l'auteur ni le frère de qui que ce soit. C'était Yvan. Rumpel n'était pas à l'aise. Il le fut encore moins lorsque les contrôleurs entrèrent dans le bus, ce n'était vraiment pas son jour de chance. Il découvrait à nouveau le goût amer de l'impuissance, le même qu'il avait eu lorsqu'il était venu récupérer sa femme, Milah, des griffes de Hook.
« Votre ticket monsieur ? demanda le contrôleur à l'homme à côté de lui.
-tenez…..
-Votre ticket vieil homme.
-Si vous croyez, très cher, que je vais vous tendre quelque chose sans formule de politesse….
-Votre ticket, je n'ai pas toute la journée. »
Rumpel ne répondit pas, il ne regardait pas. Il sentait la colère monter au creux de sa poitrine. S'il avait eu ses pouvoirs, cet homme ne serait déjà plus de ce monde et son cœur aurait fini en pâture entre ses doigts.
« Tenez ….dit Yvan, toujours à côté de lui en ramassant un ticket au sol et en le montrant au contrôleur. »
Le ticket qu'il venait de donner n'était pas tombé par terre tout seul. C'était Yvan qui l'avait fait glisser au sol.
Le contrôleur s'en alla.
Le bus arriva enfin dans une grande ville et Rumpel descendit. Il lui avait semblé que l'homme qui s'était assis à côté de lui était descendu en même temps mais au final, de nombreuses personnes l'avaient suivi dans cette descente. Beaucoup d'inquiétudes, certainement inutiles, se bousculaient dans son esprit.
…
Belle parlait à Mary-Margaret de ce qui s'était passé avec Rumpel, elle pleurait souvent entre deux phrases et avait été cherché des mouchoirs.
« Ne t'en fais pas, nous allons trouver un moyen. dit Marie-Margaret.
-J'étais….j'étais là, je le voyais, à genoux, me cherchant du regard. J'avais la dague à la main et j'ai compris. C'est à ce moment-là que j'ai compris. Il m'a appelé, j'ai voulu lui répondre. Il a chuchoté, plus pour lui que pour moi certainement, qu'il avait peur ! Mais je ne pouvais rien dire car ma gorge était serrée….comme si quelque chose m'empêchait de bouger vers lui. Car je sais que j'aurais pu aller le chercher ou le retrouver.
-Mais c'est le frère de the Author qui t'en empêchait.
-C'est ce que m'a expliqué Gaster.
-Je suis vraiment désolé Belle….ça doit être horrible. Mais si ça peut te rassurer, connaissant Rumpelstiltskin, il trouvera une solution. »
Belle sourit, elle l'espérait vraiment mais elle en doutait.
« Tu sais…il….il n'a pas de canne, il n'a pas de menteau….il n'a rien pas même une carte ou un téléphone.
-il utilise le téléphone ? dit Mary-Margaret avec un léger sourire de surprise au coin des lèvres
-Je ne sais pas….mais il aurait pu. Oh ! J'ai peur Mary-Margaret ! elle se remit à pleurer. »
Mary-Margaret la consola et la prit dans ses bras. »
…
Les jours passèrent puis les semaines. Rumpel essayait de trouver des vilains qui savaient bien se cacher. Ils n'avaient surement pas envie qu'on les retrouve. Au bout de 6 semaines de recherches acharnées, il finit par trouver ce qu'il cherchait.
Il ét arrivé devant une vieille maison et réfléchissait que, bien qu'il n'avait réussi à trouver uniquement cette personne, c'était mieux que rien. Il se fit surprendre par cette sorcière qui l'immobilisa et vint ramasser sa cane tombé sous le coup de la surprise.
« Je savais que tu viendrais….qu'est-ce que tu fais avec cette canne grand-père ? dit la femme aux cheveux tout ébouriffé en dredlox et aux yeux cousus.
-Je viens te proposer un marché. »
Elle relâcha le sortilège et lui tendit la canne.
« Viens….ne reste pas dans l'entrée. Je t'offre une boisson ?
-Non, je crois que ça va aller…. »
Rumpel venait d'entrer dans l'antre de la sorcellerie. Il y avait des plantes partout et des grandes herbe et racines qui passaient par les fenêtres entraient et sortaient de tous les cotés. Il y avait également des tasses en parfait état et des théières sur la table cependant leur contenu était très peu ragoutant.
« Alors ? Qu'est-ce que tu es encore venu faire ici ? demanda la sorcière.
-Encore ?
-Tu es bien venu une fois non ? Même que c'est cette fois-ci où le vieux Hook a failli te tuer.
-Je préfèrerais ne pas reparler de ça surtout que tu n'as rien pu faire.
-Qu'est-ce que tu veux ? dit-elle sur un ton plus sérieux. Assied toi et donne-moi ta main. »
Rumpel obéit sans opposer de résistance. La sorcière prit sa main certainement pour s'assurer qu'il ne mentait pas.
…
Emma et Gaster s'étaient donné rendez-vous, quelques semaines après la disparition de Rumpel, dans le bureau du chérif pour parler de cette affaire qui concernait Belle et Rumpel.
« Que s'est-il passé ? demandait Emma.
-Mon père a fait en sorte que Belle fasse sortir Rumpel de force hors de la ville.
-Mais pour quelle raison ?
-Je crois qu'il a envie de tuer….ou plutôt de chasser les vilains et les anciens vilains.
-Comment ça ? Regina risque quelque chose ?
-Oui, si tu veux parler de The Evil Queen….oui.
-Il faut absolument la mettre au courant.
-Il se trouve qu'il est certainement trop tard. »
…
« Si j'ai bien comprit….tu nous propose une vengeance sur Regina en retour d'un laissé passer pour la ville ?
-Non…pas exactement. Je te propose de te venger de The Evil Queen en échange de quoi, tu me ferais revenir à Storybrooke.
-Ah ! Je vois. C'est ta Belle c'est ça ? »
Rumpel enleva sa main de celles de la sorcière.
« Ne regarde pas plus loin que le moment présent je te pris. dit-il.
-Tu aurais pu aller voir d'autres vengeurs, je ne suis pas la seule à vouloir me venger. Tu le sais parfaitement. Très bien, je suppose que tu n'es pas seulement venu pour ça ?
-Non, j'aimerais que tu me parle un peu de The Author. Je sais que tu le connais.
-Ça sera plus cher.
-Ne joue pas les imbéciles. Tu sais très bien en plus que je pourrais, comme tu l'as si bien dit, aller voir ton très cher ami le sorcier maléfique. »
Rumpel savait pertinemment qu'il n'avait qu'une chance, c'était avec elle.
« Très bien ! Puisque tu décides de partir sur ce terrain-là…..mais sache que tu le payeras….je connais ta faiblesse….ou plutôt….tes ! dit-elle en regardant le torse de Rumpel où battait son cœur puis sa jambe droite. »
Rumpel lui lança un regard noir.
…
« Belle, je t'ai fait venir ce n'est pas pour te faire de la peine…dit Emma.
-Je m'en suis remise Emma. Je sais que c'est trop tard, nous avons beaucoup cherché avec Henry mais aucun livre ne nous parle de pouvoir briser cette malédiction. »
Belle ne savait pas qu'il y en avait un.
« Je voudrais te parler d'un danger qui menace Regina en particulier. Comme tu as été très près du frère de The Author, tu peux avoir entendu quelque chose à son sujet.
-Pourquoi ? Que se passe-t-il ?
-Regina risque de tomber sur le même sort que Gold. »
Regina et Robin étaient là, assis, main dans la main.
« Il faut retrouver le frère de The Author et lui parler…je pense qu'il n'y a pas d'autres solution. dit Belle.
-Tu vois ! Je te l'avais dit ! s'écria Regina en voulant quitter la pièce.
-Regina attend ! C'est une bonne chose.
-Mais si jamais vous le trouvez, il ne risque surement pas de vous arriver que des bonnes choses !
-Regina, c'est notre décision. dit Belle qui était très décidée à devenir un Héros. »
…
« Il m'a fait part de quelques secrets en effet….
-The Author ? dit Rumpel qui semblait revenir en enfance car à travers son regard dans lequel on pouvait voir la fascination ainsi que la crainte.
-J'ai l'impression que tu n'es pas venu seul Rumpelstiltskin. »
Rumpel ne comprit pas et fronça les sourcils. Mais la sorcière n'alla pas plus loin dans les explications.
« Oui. Je peux te faire revenir dans ta ville, HollyBook….
-Storybrooke.
-Et c'est grâce à notre très cher créateur !
-Où est-il ? »
Mais à ces mots la sorcière se leva, les bougies vacillèrent quelques temps et l'endroit devint très sombre. Rumpel restait assit, un peu incertain sur ce qui se passait.
« Ne repense plus jamais à le trouver ! dit-elle avec une voix caverneuse. »
Les yeux de Rumpel brillaient à la lueur de la bougie qui vint se rallumer à côté de lui, un rictus se forma au coin de sa bouche, il rentrait à Storybrooke !
