HELLO EVERY BODY

QUOI DE NEUF CHEZ VOUS ?

CHEZ MOI, UN BEAU CHAPITRE TOUT NEUF.

VOUS ALLEZ AVOIR VOS REPONSES.

JE SENS QUE CERTAINES, VONT ADORER CE CHAPITRE.

AH, AH, JE SUIS SADIQUE, VOIRE DIABOLIQUE, ET J'AIME CELA.

LA GUERRE ENTRE NOS CHOUCHOUS NE S'ARRETERA PAS DE SI TOT.

ELLE NE FAIT QUE CONTINUER.

D'APRES VOUS, QUE VA T'IL SE PASSER ?

JE VOUS INFORME QUE J'AI CREE UN FORUM,

OU SI VOUS LE DESIREZ, L'ON PARLERA DES FICTIONS.

VOIR LE

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ENSUITE, J'AIMERAI QUE VOUS VOTIEZ A MON SONDAGE

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C'EST JUSTE POUR SAVOIR CE QUE VOUS AIMEZ OU PAS DANS MES FICTIONS.

AH OUI, J'OUBLIAI, SI QUELQU'UN VEUT UNE BETA, JE SUIS DISPO.

POUR CELLE QUE CELA INTERESSE, VOIR SUR MON PROFIL

Ma présentation bêta

OU ME LE DIRE.

ENSUITE, JE POSTE MES TEASERS CHAQUE JEUDI SUR CE SITE

LuneBlanche - previews . skyrock . com

ET LES LIENS DE MES FICTIONS ICI

le - monde - de - luneblanche . skyrock . com

ENFIN,

J'ai mis en ligne mes nouvelles fictions. Bisous !

JE VOUS RAPPELLE QUE CETTE FICTION EST ESSENTIELLEMENT DU PDV D'EDWARD

BONNE LECTURE.


PDV Bella

Mon nouveau patient m'exaspérait au plus haut point. Il se croyait tout permis. Certes, il était aveugle, mais cela ne lui donnait pas le droit de se comporter ainsi. Certains jours, j'avais envie de faire un meurtre. Pourtant, au moment où la situation ne pouvait être pire, elle était pire.

Depuis ce matin, je ne faisais que bouger, au service du grand Cullen. Il aurait dû faire roi, cela lui aurait mieux été. Je ne pouvais cependant pas lui enlever une qualité : il était beau comme un dieu. Mais ça ne lui pas le droit de se comporter ainsi.

- Isabella, hurla-t-il, de sa chambre.

Je quittais ma serpillière et mon seau, et me dirigeais vers Edward.

- Oui, monsieur Cullen, dis-je en entrant dans sa chambre.

- J'aimerais prendre une douche, me demanda-t-il.

- Je finis de laver le sol, et je suis à vous, lui lançai-je en me dirigeant vers la porte.

- Non, maintenant ! Ordonna-t-il.

- Il faudra attendre ! Criai-je.

- J'ai dit maintenant, alors allez me faire couler l'eau.

- Écoutez, je ne suis pas censée être à votre service toute la journée. Je dois aussi m'occuper de la maison, et des tâches ménagères, ce qui signifie que vous devez rester seul un petit moment.

- Je veux ma douche ! Insista-t-il.

- Ah oui ? Et bien, vous la prendrez vous-même !

Et je le laissais en plan. Je quittais cette pièce, ne voulant pas devenir méchante. Je devais me calmer.

- Isabella, s'il vous plaît, fit-il de sa voix tragique.

Je soufflais. J'allais une nouvelle fois céder.

- J'arrive !

PDV Edward

Mon plan marchait plutôt bien. J'étais pour ainsi dire, fier de moi. Elle commença même à craquer. D'ailleurs, elle m'avait clairement fait comprendre, qu'elle n'était pas là que pour moi, et dans un sens, cela me réjouissait. Puis aujourd'hui, comment ne pas pousser le bouchon un peu plus loin, en lui ordonnant de me doucher ? Je pouvais facilement imaginer son visage, face à ma requête.
- Me voilà ! Allez, levez-vous !

- J'ai mal, mentis-je.

- Et alors ? Demanda-t-elle

- Je ne peux pas me lever, sans aide.

Elle souffla et m'aida à me lever. Au bout de plusieurs minutes interminables pour elle, mais amusantes pour moi, nous arrivions enfin à la salle de bains.

- Voilà, asseyez-vous, ôtez vos vêtements, et je reviens !

- Hey, une minute ! J'ai besoin de votre aide, pour...

- Vous plaisantez ? Vous n'êtes pas sérieux ? Paniqua-t-elle.

- J'en ai l'air ? Allez, aidez-moi et vite ! Lui intimai-je.

J'étais à la salle de bains, Isabella derrière moi. Je lui avais ordonné de me déshabiller, mais cela était trop dur pour elle. Je savais que je l'énervais, et quelque part, je m'en réjouissais. D'ici peu de temps, elle partirait. Elle le fit, ayant peur pour son emploi, mais je savais que la vue ne la dérangeait pas non plus. J'étais plutôt bel homme avant mon accident. Elle m'aida à entrer dans la cabine, ouvrit le jet, et commença à partir. Cela dit, mon corps en avait décidé autrement, et ce que décide mon corps, l'esprit obéit.

- Restez avec moi ! Pitié Isabella !

- Je...

Je ne lui laissais pas le temps de finir, que je la tirais par le bras. Elle se retrouva bien vite plaquée contre mon corps, et presque instantanément, mouillée.

- Vous... mais vous êtes malade, assena-t-elle.

- Je suis fou, me défendis-je.

Je tentais d'attraper sa tête, et une fois mon bien entre mes mains, je tentais de trouver ses lèvres. Au début, elle me rejeta, mais bien vite, elle se laissa dominer.

- Je crois que nous n'avons pas le droit. Je... Désolée !

Et elle partit, me laissant là. Pourquoi était-elle partie ? Si elle n'était pas restée, nous savions comment cela se serait fini. Je l'aurais plaquée contre la paroi, me serais emparer de ses lèvres, et l'aurais forcée à m'embrasser. Ensuite, j'aurais tâté, jusqu'à trouver sa jambe, et après l'avoir soulevée en la posant contre ma cuisse, j'aurai glissé mes doigts sur sa fente humide. Mes caresses lui auraient fait du bien.

Une fois prête pour moi, dès que ses lèvres intimes furent mouillées, je l'aurais pénétré, sans être doux. Je serais tout sauf tendre. Une vraie bête ! Et puis quand l'orgasme aurait frappé, je me serais déversé en elle. Oui, mais non ! Il me fallait une capote, positionnée préalablement sur mon sexe, fièrement tendu pour elle.

Alors, quand la délibération serait là, je me serais vidé dans le préservatif. Et quand tout serait fini, je l'aurai relâchée et jetée. Mais maintenant, cela n'était qu'un fantasme, qu'une envie. Il fallait que je me calme. Et puis... Peut-être n'en avait-elle pas envie ! Je me hâtais de finir ma toilette, avant qu'Isabella ne revienne.

- Voilà, je vous ramène une serviette ! M'informa-t-elle

- Serait-il possible de m'aider ?

- Non, mais c'est une blague ? Je viens de me changer, et vous me demandez de vous aider, espérant ainsi me remettre dans l'eau, histoire de finir ce que vous avez commencé ? Maugréa-t-elle.

- Je..., non !

Elle avait lu dans mes pensées ou quoi ?

- Mais bien sûr ! Tenez, voici la serviette ! Débrouillez-vous seul !

Là, elle m'énervait.

- Je suis aveugle.

- Aveugle, mais pas stupide.

Puis, elle quitta les lieux. J'avais beau crier, hurler, ou même beugler comme un animal, c'était peine perdue. OK ! Elle voulait jouer, alors, on allait jouer !

Je sortis, me séchai et tentai de me vêtir. Une fois habillé, je me dirigeais vers le salon. Je fis à peine quelques pas, que je glissais sur le sol mouillé. Pour une fille qui venait de laver, quelques minutes plus tôt, elle n'avait vraiment pas pensé à moi et je comptais bien en profiter.

- Isabella, appelai-je, espérant vraiment réussir cette fois-ci.

- Is... aaaaaaah !

- Monsieur Cullen, paniqua-t-elle.

- J'ai mal, très mal, me plaignis-je.

Certes, j'avais mal, mais pas au point que je le disais. Je connaissais cette maison par cœur, pour y avoir vécu quelque mois, avant de perdre la vue.

- Oh non ! Que s'est-il passé ? S'inquiéta-t-elle.

- Je suis tombé, je me suis cogné. Isabella, appelez Alice !

- Je reviens tout de suite.

Elle me lâcha et appela ma meilleure amie. Celle-ci rappliqua chez moi, cinq minutes plus tard.

- Oh Edward, se précipita Alice, à mon chevet.

- Al, aïe. J'ai mal, je souffre ! Exagérai-je.

- Oh mon pauvre chou. Que t'est-il arrivé ?

- Je sortais de la douche et cette femme m'a refusé son aide. Je suis tombé !

- Je me suis juste absentée chercher une serviette, afin qu'il s'essuie. Quand je suis revenue, je lui ai tendu, et comme le téléphone sonnait, je suis partie décrocher. Quand je me suis retournée, après la conversation téléphonique, monsieur Cullen venait de tomber.

- Elle ment. Jamais le téléphone n'a sonné aujourd'hui. D'ailleurs, il n'a jamais sonné depuis sa présence dans la maison. Oh, la jolie comédienne !

- Edward, cela ne se fait pas...

- Je veux qu'elle parte. Je veux que cette femme, quitte ma maison.

- Monsieur, je...

- Renvoie-là, Alice !

- Je...

Pourquoi avais-je l'impression que son plan, n'allait pas me plaire ? Pourquoi étais-je certain que rien ne se passerait comme je l'avais voulu ?

VOILA POUR CE CHAPITRE.

D'APRES VOUS, CARLISLE ET ALICE CROIENT ILS AU MENSONGE D'EDWARD

QUANT A SA CHUTE, OU JOUENT IL SIMPLEMENT LE JEU ?

LA SUITE PROMET D'ETRE... AMUSANTE, ENCORE !

SINON, VOUS AVEZ AIME VERDICT