Titre : Haunted House

Auteur : Syhdaal

Genre : J'ai plus d'idées…

Base : Weiss Kreuz

Couples : Quand je disais que la patience payait toujours !

Disclaimer : Bien… Ca devient sérieux là… Qui va y passer ce coup-ci ? Vous aimeriez bien savoir hein ?

Faut pas m'en vouloir, je suis fatiguée en ce moment. En plus les cours ont repris, ça me déprime.

Et rien de tel pour se remonter le moral que de faire torturer un petit gars !!

Ah oui, j'ai oublié de dire que les persos de Weiss Kreuz ne m'appartiennent malheureusement pas, ils ont été crées par Kyoko Tsuchiya et blablabla…

/ Blablabla. / : Conversation télépathique


Haunted House

Chapitre 6

Les six garçons restèrent quelques instants plantés dans le couloir avant de prendre une décision sur ce qu'il convenait de faire. Omi décida pour eux en faisant quelques pas dans la pièce et en commençant à ramasser les éclats de verre éparpillés sur le sol carrelé de la salle de bain. Ken se joignit très vite à lui pour l'aider et Nagi leur facilita la tâche en regroupant tous les morceaux et en les faisant flotter au-dessus du sol. Il s'apprêtait à descendre seul au rez-de-chaussée quand la voix de Aya les fit stopper tout mouvement.

– Cette fois-ci, plus personne ne doit se trouver seul dans une pièce ou un couloir. Sous aucun prétexte. Même si c'est pour aller aux toilettes ou pour la salle de bain. C'est compris ?

– Faut pas exagérer quand même, on n'a pas besoin d'un chaperon pour aller aux toilettes, contra Yohji.

– Schuldig était seul dans la salle de bain il me semble. Personne ne doit être seul.

Ayant compris le message, Nagi attendit calmement que quelqu'un descende avec lui et ses bouts de verre en suspension. Techniquement, il n'était pas censé obéir aux ordres de Aya mais il se trouvait que les ordres du leader des Weiss étaient on ne peut plus sensés. Son regard croisa celui de Omi et l'archer lui sourit.

– Attends, je viens avec toi Nagi-chan.

Les deux plus jeunes de l'équipe disparurent dans les escaliers, laissant quatre adultes légèrement désorientés derrière eux.

– Nagi-chan ? Articula Ken.

– Je crois que nos deux chibis ont trouvé un terrain d'entente, dit Yohji légèrement amusé en allumant une cigarette.

Farfarello regarda les deux petits partir en souriant. Ce n'était pas plus mal. C'était même très bien.

Aya s'éclipsa en direction de sa chambre sans mot dire. Il avait besoin de calme pour réfléchir. Une fois à l'intérieur, il se laissa tomber sur le lit en fermant les yeux et se figea soudainement. N'était-ce pas les mêmes gestes que Nagi avait dû accomplir avant de se retrouver face à l'illusion ?

Sûrement.

Sa main chercha instinctivement son katana, caché au bord du lit. Il inspira et ouvrit prudemment un œil…Et secoua la tête en relâchant un soupir de soulagement.

« Ridicule. »

Il n'y avait rien.

D'ailleurs, en revenant à ça…

Ca faisait beaucoup en même pas vingt-quatre heures.

Aya récapitula silencieusement.

1) Ils se retrouvent forcés par Manx de faire équipe avec leurs pires ennemis, à savoir, les Schwarz.

2) Le cadre de leur mission était tout droit sortit d'un film d'horreur.

3) A peine arrivés, Nagi et Omi se retrouvent face à une illusion des plus réelles.

4) Pendant la nuit, les deux gosses se font attaquer par une armure vivante rouillée (à croire qu'ils le font exprès ou qu'ils sont devenus la cible favorite des fantômes).

5) Et finalement, Schu agresse violemment le miroir de la salle de bain et se retrouve dans un état post traumatique tel qu'il lui faut les soins de Crawford pour qu'il s'en remette.

Oui, en effet, ça fait beaucoup.

« Quelle sera la sixième chose qui nous tombera dessus ? Une armée de zombies ? Un poulpe géant ? Des cavaliers noirs ?…Ouh là, je m'égare…Ca doit être la fatigue. »

Quelques petits coups furent frappés à sa porte.

– Aya, tu es là ?

« Oui bien pire que tout, un Kenken en tenue de sport en train de faire la cuisine… De tous les maux, lequel faut-il choisir, hm ? Telle est la question… »

– Aya ?

– Ouais, j'suis là.

Ken entrouvrit la porte.

– Je te dérange peut-être ?

– Non. Entre.

Le plus jeune entra et alla s'asseoir près de lui au bord du lit.

– Ta tête ça va ?

– Ouais, dure comme du bois, fit Ken en se mettant un petit coup… Qui tomba en plein sur sa blessure.

– Ow !

– Baka… Souffla Aya en vérifiant qu'il n'avait rien.

– Aya.

– Hm ?

– Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?

– Comment ça ?

– Bah tu sais… La mission quoi.

Aya soupira.

– Je ne sais pas.

Le silence s'installa entre les deux hommes. Aya continua de passer sa main sur l'égratignure de Ken, ses doigts se mêlant peu à peu aux boucles brunes du plus jeune. Ken ferma les yeux. C'était agréable d'avoir quelqu'un pour s'occuper de lui de cette façon.

– Mmmh…

Aya sourit en remarquant la réaction de son cadet.

– Ca va Ken ?

– Mmh… Toi ?

– Ne t'endors pas.

– Fait trop froid pour ça.

Aya lui jeta un petit coup d'œil.

– Tu as froid ?

Ken haussa les épaules et le rouquin remarqua qu'il n'était qu'en tee-shirt.

– Un peu.

Il observa Ken un instant puis l'attira à lui pour le prendre dans ses bras sans autre préavis.

– J-je peux vraiment ?

« Ken, t'es le champion pour les questions bêtes mon grand ! »

Son ami hocha doucement la tête. Hésitant, le jeune garçon se détendit peu à peu pour se blottir contre Aya qui referma ses bras sur lui.

– Mieux ?

– … Beaucoup mieux…

Ken se serra un peu plus contre le rouquin et enfouit son visage au creux du cou de Aya et son aîné commença à lui caresser les cheveux, savourant leur douceur et le plaisir d'avoir Ken dans ses bras. Aya s'allongea lentement, entraînant Ken avec lui afin d'être calé confortablement entre deux gros oreillers. Il sentit le brun soupirer de bonheur et continua à jouer avec ses cheveux, faisant peu à peu glisser ses doigts sur sa nuque. Au bout d'un long moment, Ken leva soudainement les yeux vers lui, le fixant intensément. Aya haussa un sourcil et Ken lui fit un sourire.

– Je peux te demander quelque chose ?

– Hm.

– Tu ne te mettras pas en colère ?

– Non.

– Sûr ?

– Hm…

Ken baissa un court instant les yeux, ne sachant pas trop comment formuler sa demande… En plus, il sentait ses joues s'enflammer.

« Manquerait plus que je me mette à bafouiller tiens. »

– Heu... Est… Est-ce que… Tu pourrais…

/ Allez Ken, un peu de courage, il ne va pas te manger… Quoique… C'est de Aya qu'on parle… /

/ SCHULDIG !! Sors de ma tête!! T'es pas censé être à l'agonie là ?? /

/ Je m'en vais, je m'en vais… Mais vous êtes trop mignons ! /

/ SCHULDIG !! /

Ken baissa les yeux, incapable de finir sa phrase. Inquiet, Aya lui releva le visage.

– Ca ne va pas ?

Les yeux de Ken étaient brillants d'émotion.

– Si…

Aya se sentit rougir en lisant dans son regard de l'attente, de la peur et… De l'amour? Le regard brûlant du garçon lui donnait l'impression de redevenir humain. Ils n'étaient qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Aya sourit imperceptiblement et se pencha doucement sur Ken pour prendre possession de ses lèvres douces. N'osant pas croire à son bonheur, Ken ferma les yeux et entrouvrit les lèvres, permettant à Aya d'approfondir leur baiser. Au bout d'un moment, Aya rompit lentement le baiser, leur permettant à tous les deux de reprendre leur souffle. Le rouquin posa une main sur la joue de Ken et la caressa doucement. Le plus jeune avait les joues en feu et ses yeux étincelaient plus que jamais.

Il ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais Aya posa un doigt sur ses lèvres et l'attira à lui pour le serrer dans ses bras après lui avoir voler un baiser. Le corps chaud et ferme de Ken se pressa contre lui, deux bras musclés faisant leur chemin autour de sa taille alors qu'il l'emprisonnait à nouveau dans ses bras, recommençant à lui caresser les cheveux.

Un silence réconfortant empli la chambre pendant un moment, brisé par la voix basse de Ken.

– Aya ?

– Mh ?

– Tu es bien ?

– Oui. Et toi ?

– Oui…

Ken resserra son étreinte sur Aya et enfouit de nouveau son visage au creux de son cou, ses lèvres frôlant la peau brûlante de Aya. Ils restèrent un long moment ainsi enlacés, bercés par la respiration de l'autre.

– Ken ?

– Hm…

– Ne t'endors pas, murmura Aya, conscient que son conseil s'adressait avant tout à lui-même

– Ca va être dur… Tu es tellement confortable ! A moins que tu ne me proposes autre chose…

Aya leva les yeux au ciel, néanmoins un peu surpris de sa proposition. Ca ne lui ressemblait pas vraiment, mais là encore, depuis le temps qu'ils se cherchaient mutuellement… Il n'avait pas spécialement envie de dire non.

– Baka.

– Je suis ton baka Aya-kun, lui fit Ken avec un sourire.

/ Comme c'est mignon !! /

La voix moqueuse du télépathe résonna dans leurs deux esprits en même temps.

– LA FERME SCHULDIG !!

Et les deux garçons lui répondirent d'une même voix, qui résonna à travers toute la maison.

Dans une des autres chambres, Brad allongea son coéquipier sur le lit qu'il partageait, rabattant ensuite les couvertures sur son corps.

Il s'installa ensuite sur le bord du lit, passant sa main sur le front du télépathe.

– Tu as un peu de fièvre on dirait.

Schuldig secoua lentement la tête.

– Ca va passer… C'est les nerfs…

– Mal au crâne ?

– Ja…

Crawford fouilla dans la poche intérieure de sa veste et en sortit un tube d'aspirine qu'il tendit au jeune homme avec le verre d'eau qu'il avait laissé sur la table de nuit.

– Je me suis toujours demandé où tu planquais ces cachets pour la migraine…

– Maintenant tu sais.

– Dommage, j'aimais bien quand tu les sortais de nulle part.

– Tu es pire qu'un enfant, tu le sais ?

– Oui…

L'Américain lui caressa doucement les cheveux.

– Tu es épuisé. Tu devrais dormir un peu.

/ Tu restes un peu ? Histoire de me border et de me raconter une histoire ? /

– Schu…

– Quoi ?

– Arrête de plaisanter. Ca sonne faux.

Le rouquin perdit son léger sourire et détourna la tête.

Le brun soupira. Il se pencha pour être plus proche de son ami.

– Schu… Je ne veux pas que tu t'inquiètes.

Schuldig se retourna vivement.

– Comment veux-tu que je ne m'inquiète pas ?! Tu ne sais pas ce que j'ai vu !!

– C'est vrai Schu, je ne sais pas, mais je peux te jurer que ça n'arrivera pas.

– Et comment tu peux en être sûr ?

– Je suis un Oracle, je sais quand même ce que mon propre futur me réserve non ? Ca serait le comble.

Schuldig eut un petit sourire.

– C'est vrai, ça serait le comble… Mais tu n'es pas infaillible non plus.

– Je ne me suis jamais trompé si c'est ce que tu veux dire.

– Ca je le sais. Mais, c'est déjà arrivé que tu ne voies pas quelque chose…

Un court silence tomba entre les deux hommes.

– C'est vrai, concéda finalement Brad.

Il passa un bras autour du cou de l'Allemand et déposa un baiser sur ses lèvres.

– Mais je te promets que ça n'arrivera pas Schu… Lui murmura t-il à l'oreille.

Le plus jeune noua ses bras autour des épaules de son amant et l'attira à lui pour l'embrasser.

– J'espère… Que… Tu dis… Vrai, souffla t-il entre ses baisers.

Brad se recula un peu et lui fit un petit sourire.

– Je dis toujours vrai.

Schuldig sentit un léger sourire se dessiner sur ses lèvres. Il s'étira lentement et grimaça.

– Ca ne va pas Schu ?

/ C'est rien… Juste les mains. /

– Tu veux quelque chose ?

– Oui.

Brad se permit de nouveau un petit sourire.

– Et je peux savoir ce que c'est ?

Schuldig l'attira à lui et le fit tomber sur le lit à ses côtés.

– Toi.

L'Oracle lui caressa la joue en souriant.

– A quoi tu penses ?

– A deux Chatons qui sont en train de faire plus ample connaissance.

– Ah oui ?

– Tu ne le savais pas ?

– Je sais tout…

– Je vois… Tu sais ce que je vais te demander alors ?

– Oui, mais comme j'aime entendre ta voix…

– Il faut quand même que je demande c'est ça ?

– C'est ça.

/ Kannst du mit mir bleibenS1 ? /

/ Ja, ich kann... /

– Tu es adorable Brad-chan!

– Schu ! Ne m'appelle pas comme ça ! Et je ne suis pas adorable !

– Mais Brad !

– Crawford.

– Maieuh !

– Arrête, on dirait un bébé.

– Oh Brad-chan ! Tu n'as pas honte de traiter un blessé de cette façon ?

– Espèrerais-tu, par quelque moyen que ce soit, me faire culpabiliser Schu ?

/ Et non, je n'ai pas honteS2 . /

Schu fit la moue.

– Pas du tout. C'est méchant de me soupçonner d'une telle action, lâcha t-il.

– Je suis méchant.

– Ah oui ?

– Mh mh…

– Tu me montres à quel point tu es méchant ?

– Si tu insistes…

– J'insiste alors…

– Alors d'accord.

Crawford se pencha de nouveau pour embrasser Schu et quelques secondes plus tard un hurlement s'adressant à Schuldig traversa les murs de la chambre.

– Va falloir que tu me racontes Schu.

– Plus tard alors ?

– Oui, plus tard…

Les quatre membres de l'équipe restants s'étaient retrouvés dans la cuisine, vaquant à diverses occupations. Omi et Nagi avaient sortit leurs portables respectifs et comparaient les informations qu'ils avaient sur la maison, en consultant les plans que Crawford avait laissé un plus tôt sur la table. Farfarello fouillait de nouveau dans les nombreux tiroirs de la cuisine dans l'espoir de trouver quelque chose d'assez intéressant pour passer le temps.

Yohji, quant à lui, avait sortit un calepin et un crayon pour noter ce qui lui semblait étrange sur les plans du manoir délabré. Quelque chose le chiffonnait particulièrement en ce qui concernait les installations électriques et la plomberie.

Il n'y avait pas âme qui vive à cinquante kilomètres à la ronde et pourtant l'installation n'était pas si vétuste que ça, même s'il y avait pas mal d'ampoules brisées, comme celle du hall des chambres. D'ailleurs, il faudrait qu'ils songent à la changer. Les deux chibis avaient eut des problèmes à cause de ça.

Pour la plomberie, les gens qui l'avaient installée devaient avoir refait pas mal de travaux pour ne pas que les tuyaux se voient le long des murs, mais apparemment, ça faisait plus de soixante-dix ans que la baraque était inhabitée. Une fois, encore, l'installation semblait presque neuve. Quant à l'état intérieur du manoir, il ne semblait pas atteint par les dégâts du temps.

Alors qu'il était plongé dans ses pensées, l'ancien détective ne vit pas Farfarello se pencher par-dessus son épaule pour observer le plan de l'étage.

Lorsqu'une main pâle se posa sur un point précis du dessin, Yohji sursauta violemment.

– Farfarello !? Mais t'es fou de me faire peur comme ça !

Des éclats de rires s'élevèrent de l'autre côté de la table et le grand blond lança un regard noir aux deux adolescents qui pouffaient de rire derrière leurs écrans d'ordinateur.

Il retourna ensuite au point désigné par l'Irlandais et leva un sourcil interrogateur.

– Eh bien quoi ?

Le jeune homme s'installa sur une chaise près de Yohji.

– Il manque une chambre.

– Quoi ?

– Il manque une chambre. Sur le plan.

Yohji ré-examina de plus près le schéma avant de secouer la tête.

– Omi.

– Oui ?

– Il y a bien sept chambres au premier étage ?

– Oui Yohji-kun. Mais on n'a pas réussi à ouvrir celle du fond du couloir. Pourquoi ?

Yohji ne répondit pas et fronça les sourcils en retournant aux dessins détaillés du premier étage.

Farfarello avait raison. Il manquait effectivement une chambre. Et c'était celle que les deux plus jeunes n'avaient pas pu ouvrir lors de leur courte exploration du premier étage.

Alors sur quoi donnait cette porte ?

Selon le plan il n'y avait plus de place pour une septième pièce car le couloir qu'il avait lui-même pris en compagnie de Crawford la veille menait à d'autres petites pièces et probablement à un accès au second un peu plus loin.

Pourtant, s'il comparait le premier étage avec le rez-de-chaussée et le second, il n'y avait pas de différence dans la superficie, le rez-de-chaussée et le deuxième étage étant à l'identique du premier étage.

Yohji passa une main sur son visage.

– J'y crois pas, on se croirait dans une mauvaise série télé… C'est quand même pas une chambre secrète ?

Omi échangea un regard interrogateur avec Nagi alors que Farfarello fit signe au plus jeune des deux qu'il leur expliquerait plus tard.

Le plus jeune membre des Weiss se leva et s'approcha de Yohji.

– Yohji-kun, ça ne va pas ?

– Si, si… Ou plutôt non, ça ne va pas. Rien ne va dans cette baraque. Et ces plans sont complètement faux !

Omi jeta un coup d'œil aux schémas, n'y trouvant à priori rien d'anormal.

– Regarde bien Omi. Il n'y a rien qui te chiffonne ?

Prêtant un peu plus d'attention au plan, Omi fit rapidement le lien avec la demande de son aîné quelques minutes auparavant.

– La septième chambre n'existe pas ?!


Note : Et voilà, celui-ci est bouclé !

Oui, je sais, ce n'est pas bien passionnant niveau scénario (de toute façon, y en a pas…) ni niveau action.

Mais bon, c'est comme tout, faut le temps…

Oui, je sais, beaucoup de temps, mais je suis un peu longue à la détente, faut que ça fasse connection avec le cerveau.

Bon, personne ne souffre dans ce chapitre, alors va falloir que je me rattrape dans le prochain…Je ne sais pas pourquoi, je sens que ça va tomber sur…Mais sur qui ?

Vraiment je ne sais pas…Juste une intuition en somme…

Ah oui, commentaires, objets trouvés, toujours pareil : Syhdaalhotmail.fr

Commentaires :

S1 « Peux-tu rester avec moi ? » Si je ne me trompe pas entre les horribles trucs datif / accusatif, ça doit être ça… Oui, je sais, je devrais savoir, ça fait plus de 3 ans que je fais de l'allemand mais… Enfin voilà quoi, c'est de l'allemand (et c'est surtout la lv2…). En plus, mon prof nous fait faire du néerlandais… Vous y croyez à celle là vous ?

S2 Ouh ! C'est pas bien Brad, tu devrais !! Et tu vas nous le faire ce cas de conscience oui ou non ?!