Salut tout le monde ! Je m'excuse pour ma longue abscence. Je ne vais pas mentir, je n'ai eu aucun syndrôme de la page blanche ou quoi, mais je n'avais tout simplement pas envie d'écrire ou je n'étais pas assez concentrée. Mais j'ai finalement pu boucler ce chapitre ci. Alors,j'espère qu'il vous plaira ! Il est vraiment très court et je n'avais pas vraiment prédit que ce chapitre serait ainsi, je comptais le faire différemment, avec d'autres évènements, et bien plus long et au final je l'ai fait ainsi, j'espère que je ne vous déçois pas trop ^^'. Bon je vous laisse lire ce chapitre maintenant !


Kagami n'avait même pas cherché à réfléchir. Il avait croisé le regard de Momoi et il savait qu'elle avait comprit. Il avait jeté un bref coup d'oeil sur son petit-ami, évanoui et s'était jeté sur Haizaki.

Il ne se battait jamais, ou plutôt c'était extêmement rare. Sa réelle dernière baston remontait à l'époque où il vivait encore aux Etats-Unis. Mais justement, il savait se battre et très bien, alors pour lui, esquiver les poings et les offrir était un jeu d'enfant. Surtout que dans sa tête, le brun n'était qu'un lâche, qui avait lâchement défiguré le basané et qui avait aussi lâchement abuser de lui. Après, Haizaki savait tout de même assez bien se battre. Les deux se renvoyaient les coups, de plus en plus violement à chaque fois.

Puis au bout d'une dizaine de minutes, Kise, Wakamatsu et Murasakibara les séparèrent. Murasakibara tenait fermement la rasta par le bras et lui donna l'ordre de disparaître sur le champs. Bien sûr il ne l'écouta pas.

-En quoi ça te concerne toi ? lança-t-il froidement au géant aux cheveux violets.

-Parce que Mine-chin et Kaga-chin sont mes amis et que tu as blessé Mine-chin et aussi car j'peux pas t'blairer.

Le brun soupira, lança un regard moqueur sur Kagami, un autre las sur Murasakibara et disparut. Les autres pendant ce temps essayaient de calmer le roux, en vain. Car il savait quelque chose que les autres ne sauront jamais. Car sa rage était telle que même évanouit, il serait bouillant. Car s'il pouvait, il aurait tué le Fukuda sur le champs. Mais il ne pouvait faire tout cela et ça le tuait lui. Comment n'avait-il pas remarqué que cet enfoiré faisait partie du duo d'agresseurs de son scorer ? Comment aussi, une personne tel que lui avait voulu abuser de son petit-ami ? Pourquoi l'as-t-il fait ? Et comment ? Après tout, Aomine était une masse, donc comment expliquer cela ? L'avait-il drogué ?

Mais soudainement, des voix le ramenèrent à la réalité.

-Kagami ! Bon sang mais calme toi ! s'écriait Midorima.

Bien sûr, il ne pouvait le savoir. Il ne pouvait pas comprendre. Comme tout les autres. Ils ne savaient pas, alors ils ne comprendraient pas. Ni l'état du basané. Ni sa rage envers Haizaki. Ni les larmes de haine qui roulaient sur ses joues et qui lui arrachaient la peau, comme si il s'amusait à se verser de l'acide sur la gueule. Non personne ne comprenait. Enfin, si. Une seule, ou peut-être deux, mais sur le coup une seule et unique personne le comprenait assez pour le serrer dans ses bras et le calmer. Une seule personne aussi proche de son amant qu'il puisse l'être lui. La seule personne qui ait comprit le sens de cette bagarre soudaine.

Alors Momoi le traina à l'écart. Demandant aux autres de ne pas les déranger. Elle le traîna dans un vestiaire vide. Le fit s'asseoir sur l'un des bancs, le laissa pleurer tout son saoul pendant qu'elle s'assit à ses côtés. Et elle attendit que le rouge se calme avec une grande patience, surement une qualité requise après des années à supporter Aomine. Mais elle ne s'arrêtait pas là. Lui carressant les cheveux et le prenant dans ses bras quand ses sanglots devenaient de plus en plus puissants. Puis, au final, il se calma. Doucement, petit à petit, à son rythme, au rythme que lui permettaient ses nerfs, mais il se calma. Ce qui fit sourire la jeune femme. Et comme si ce sourire lui quémandait de parler, de se lâcher, le jeune homme, bien qu'en reniflant de temps à autre parla alors. Sans pour autant partir dans de longues phrases, dans de longues explications, de longues constatations, de longues tirades, que d'ailleurs même en le souhaitant il n'aurait pu faire en vu de son état.

-C'est l'un des deux, qu'il lâcha finalement, tout simplement.

Pas besoin de plus pour la rose pour confirmer ses doutes. Pas besoin de plus pour qu'elle ne se lève et frappe du poing le mur face à elle. Se sentant coupable de la situation. Pas besoin d'une fraction de seconde supplémentaire pour que le basketteur n'arrête son amie et la prenne dans ses bras. Pas besoin de mots inutiles. Elle savait qu'il lui disait qu'elle n'était en aucun cas coupable de quoi que ce soit. Que comme lui, elle n'aurait jamais pu deviner. Alors cette échange la calma aussitôt. Elle ne pleura pas. Elle avait déjà user toutes les larmes de son corps depuis la première fois où elle avait vu son ami d'enfance défiguré. Mais son corps fut parcourut de puissants spasmes, comme si elle sanglotait intérieurement et qu'à l'extérieur seul des petits tremblements étaient visibles. Tout ceci disparut seulement à l'instant où le jeune homme l'a serra d'avantage dans ses bras.

Elle proposa alors de rejoindre les autres attroupés autour d'Aomine. Pour prendre de ses nouvelles. Tout deux étaient persuadés que rien de grave ne s'était produit durant leur absence, ou alors ils supposaient que le scorer ait surement du retrouvé connaissance. Mais ce n'était pas le cas. Le basané jonchait toujours sur le sol, déconnecté du monde. Sauf que contrairement à tout à l'heure, des hommes s'occupaient de l'adolescent. Pas comme tout à l'heure non plus. Quand ils étaient partis, les miracles et quelques adultes avaient essayés de le réveiller du mieux qu'il pouvait, même en lui balançant une carafe d'eau glacée sur la figure. En revenant, ils avaient imaginés milles scénarios différents. Des situations comiques, des joyeuses, tout pleins de scènes positifs. Alors comprenez leurs chocs quand ils virent des hommes qu'ils n'avaient jamais vus, vêtus bien différemment d'eux et essayant de réanimer le corps du basané avec...vous savez les machines qu'utilisent les médecins, les urgences pour essayer de réanimer quelqu'un dont le coeur à arrêter de battre ? Et bien avec ça, et rajoutez pour comprendre encore mieux la situation un Midorima qui leur annoncent que le coeur d'Aomine avait cesser de battre, du mieux qu'il pouvait. Car ce ne serait jamais facile d'annoncer ce genre de chose à qui que ce soit. La preuve car aussitôt, Momoi se jetta au sol et cria de toutes ses forces.

-RENDEZ MOI MON DAI-CHAN ! qu'elle s'égosillait. Et une seule et unique larme rejoignit son cri de détresse.

Et les médecins ou n'importe ce qu'ils sont se retenaient de lâcher à leurs tours des larmes suite au cri poignant de la jeune fille. Surtout en constatant qu'ils ne leur restait plus qu'un seul essai pour réanimer le jeune homme et que s'il n'y arrivait pas, il serait officiellement décédé. Laissant derrière lui des âmes détruites. Sans le savoir. Sans le vouloir. C'était ainsi, la vie était courte et périlleuse. Et l'adolescent semblait ne pas avoir peur du danger quand on examinait correctement du regard son corps. De ce qu'ils savaient sur son compte aussi on avait toujours dit que c'était un jeune homme arrogant et qui ne craignait rien, pas même sa propre ombre. Mais ils connaissaient le Aomine d'avant l'agression, car depuis celle-ci, le jeune homme avait apprit la signification du mot peur. Mot qui le rongeait encore une heure avant.

Alors l'un des médecins releva la tête. Observa les personnes présentes. Les spectateurs du match avaient été priés de quitter les lieux dès que les choses avaient commencés à s'evenimmer, donc il y avait beaucoup moins de monde. Se trouvant là les joueurs de la célèbre génération miracle, ainsi que deux trois autres lycéens, surement des amis de l'adolescent, ainsi que certains joueurs du club de basket de Tôô. Il identifia le proviseur et le coach de Tôô. Mais les personnes qui le toucha le plus était le petit joueur fantôme qu'il connaissait bien, étant son voisin depuis belle lurette. Ses yeux d'ordinaires inexpressifs, brillaient. Des larmes menaçant de couler au moindre geste ou à la moindre parole fatale. Puis les deux adolescents apparus après les autres, qu'il connaissait également. La jeune femme avait émit un cri puissant, de pure détresse, extrêmement poignant, lui ayant donner des frissons horribles. Elle était au sol, à genoux, criant sa peine avec une larme, une unique larme dévalant lentement sa joue droite. Elle tapait du poing le sol, elle saignait, elle s'en foutait. Et bien qu'on puisse le croire, la personne surement la plus brisée se trouvait juste aux côtés de la rose. Le jeune homme au mètre quatre-vingt-dix et aux cheveux bicolores rouge et noir, qui fixait le corps du basané, le regard vide. Ou peut-être pas vide, mais il avait l'impression que dans ses prunelles on pouvait distinguer un miroir se brisé. Au coin de son oeil, s'était scotcher une larme. Ses mains tremblaients, sa bouche était entre-ouverte, laissant clairement deviner qu'il peinait à prendre correctement son souffle. Et il savait aussi que s'il ne réussissait pas à réanimer le basané, la vie de tout ces jeunes gens changerait, obligatoirement, et surement pas dans une bonne voie.

Alors, il reprit son souffle, pria intérieurement et déclencha pour la dernière fois sa machine électrique qui devait ramener Aomine en vie. Puis quand son torse monta violement suite au choc, les personnes présentes retinrent leurs souffle. Et attendirent le verdict du médecin.


Je sais c'est très bof, mais bizzarement j'aime bien ce chapitre. Fin, j'ai bien aimé l'écrire. Aussi, je pense pas que le chapitre suivant soit aussi court, je l'imagine déjà bien plus long et je ne pense pas non plus, bien que ça ne soit pas sur, un gros écart de date.

A la prochaine !

basket21 : Hey ! Merci beaucoup pour ta review ! Désolé, mais ce chapitre aussi est assez court... t'en fais pas, je penses me rattraper dans le suivant ! ;) Merci encore et pour mes chapitres, à quelle fréquence je les poste ? Je pense que t'as du le deviner sinon je vais t'éclairer, je n'en ai pas vraiment. Je peux très bien sortir deux chapitres à la suite dans la même semaine ou alors un mois après. Généralement j'essaye de ne pas dépasser le mois mais bon là, on va dire que c'est "exceptionelle" x) Allez, à la prochaine ! :D

ahomine : Hello ! Merci beaucoup, je suis très heureuse que ma fic te plaise :D Aha pour la suite d'ont tu te poses des questions il faudra encore attendre le chapitre suivant, mais sinon j'espère que ce chapitre aussi t'auras plu ?^^ Oui, ce n'est pas du tout le même Mine qu'on peut voir partout ! Merci encore ! Oui, cette fiction est loin d'être terminée, ne t'en fais pas. Bien que je m'excuse encore de ce long retard ^^' Mais bon, à très vite j'espère ! :D