Bonjour tout le monde ! Bon, à ce niveau là c'est plus des cailloux virtuels qu'il faut me lancer mais carrément des astéroïdes et je m'en excuse platement... 8 mois c'est beaucoup trop, en plus quand j'aurais publié on sera même plus dimanche c'est n'importe quoi, je vous promets que j'ai envie de me foutre des baffes... Si certain(e)s d'entre vous suivent encore, merci de votre patience et de votre courage, mais je doute que les concernés soient nombreux. Je m'excuse encore une fois et j'arrête de vous embêter.

Encore une fois, Glee ne m'appartient absolument pas, pour mon grand malheur. Et la suite risque d'être pour le votre je le crains...


Après avoir reçu le coup de téléphone de Sebastian, Blaine était parti en coup de vent, anxieux suite à son cauchemar. Lorsqu'il arriva devant chez Sebastian, il remarqua que la voiture de son père était absente, ce qui le rassura quelque peu. Il avait appelé les secours en route, il ne lui restait donc plus qu'à courir rejoindre Sebastian. Il entra en trombe dans la maison et monta les escaliers quatre à quatre pour tenter de trouver Sebastian, qui devait être terriblement mal en point. Avançant le plus silencieusement possible dans le couloir pour entendre le moindre bruit, Blaine finit par entendre un faible gémissement dans la pièce à sa droite et s'y précipita. Il crut faire un malaise en entrant tant Sebastian semblait proche de la mort. Son œil droit tournait au noir et était tellement enflé qu'il ne s'ouvrait plus, quant à l'œil gauche, il tirait sur le violet. En fait la totalité de la peau visible de Sebastian se déclinait entre ces couleurs, et Blaine ne doutait pas un instant que les reste de son corps arborait des couleurs similaires.

Blaine accourut et se saisit délicatement de la main de Sebastian, barbouillée de sang qui semblait provenir du nez de ce dernier. Ils attendirent ensuite les secours, Blaine murmurant des paroles réconfortantes et Sebastian tentant de rester éveiller. Lorsqu'enfin la sirène de l'ambulance retentit au bout de la rue, Blaine poussa un soupir de soulagement et retint ses larmes. Il se força à lâcher la main de Sebastian pour guider les secours vers le blessé. Celui-ci gémit lorsque Blaine lâcha sa main, mais n'eut pas la force de le retenir.

Trois hommes et une femme vinrent chercher Sebastian, et le déposèrent doucement sur un lit après avoir placé une minerve autour de son cou afin de maintenir ses vertèbres en place. Dès que le lit fut installé à l'arrière de la camionnette des ambulanciers, Blaine lui tint la main de nouveau. Les médecins braillaient des ordres qui se mélangeaient dans un chaos de mots scientifiques, de dosages et d'ordres. Vaguement, Sebastian sentit une brûlure dans l'avant bras, et progressivement, les ordres se firent plus lointains, la main de Blaine dans la sienne restant la seule sensation précise. Plus tard, il sentit un courant d'air, rafraichissant sur ses blessures brûlantes. Alors qu'il était soulagé par cette fraîcheur, la main de Blaine disparut brusquement, et tout devint noir.

Cela faisait quatre heures que Blaine attendait dans les couloirs de l'hôpital, plus anxieux que jamais. Pas de nouvelles de Sebastian. Il ne savait pas si c'était un bon ou un mauvais signe. Certainement un mauvais, après plusieurs scans, on lui avait diagnostiqué un traumatisme crânien, certainement du au coup sur son nez - désormais fracturé - et aux chocs répétés de sa tête contre divers objets sous les coups de son père. De plus, il souffrait de plusieurs hémorragies internes autour du foie et de l'estomac. Les médecins avaient été très clairs, cela s'annonçait mal... Mal mais la situation n'était pas désespéré pour autant.

Au bout de cinq heures Sebastian finit par sortir du bloc opératoire. Dès qu'il fut installé dans une chambre, Blaine s'y rendit, mais la vision de Sebastian dans cet état lui porta un coup au cœur. Il avait l'ai si... vulnérable... Sous assistance respiratoire, un bandage autour du crâne et en blouse d'hôpital blanche, ses blessures ressortaient encore plus. Blaine approcha encore, s'assit sur une chaise à proximité du lit et se saisit de la main de Sebastian, la caressant doucement avec son pouce. Il resta ainsi pendant quelques minutes, quand le bip jusqu'ici régulier du moniteur s'affola. Blaine lâcha la main de Sebastian et courut jusqu'à la porte pour alerter médecins et infirmières. En quelques minutes, le cœur de Sebastian fut apaisé et le calme revint. En une heure, l'incident se reproduit quatre fois, de plus en plus fréquemment. Blaine commençant à s'inquiéter, alla parler aux infirmières pour tenter de comprendre ce qui arrivait. Celles ci lui expliquèrent que le cœur de Sebastian avait eu du mal à supporter l'opération, et que cela risquait de se reproduire encore. Comme pour confirmer leurs dires, le bip du moniteur se fit de nouveau irrégulier. Lorsqu'elles revinrent, les infirmières expliquèrent à Blaine qu'à ce rythme, le cœur de Sebastian risquait de ne pas tenir le coup. Hochant la tête et remerciant les infirmières, Blaine retourna au chevet de Sebastian. Pendant encore deux heures, les arrêts cardiaques se succédèrent, puis le cœur de Sebastian sembla enfin consentir à se tenir tranquille.
Tellement tranquille qu'il commença à ralentir...

Blaine appela les infirmières, en vain.

A ralentir encore...

-Reste avec moi Sebastian, s'il te plaît...

Encore...

-Je t'aime Sebastian, ne me quitte pas, je t'en supplie...

Jusqu'à s'arrêter totalement.

-Non Sebastian, s'il te plaît ! NON !

Blaine fondit en larmes et embrassa une dernière fois Sebastian, sans pour autant lâcher sa main.

-Je t'aime, je t'aime, je t'aime...


Voilà. Pardonnez moi pour cette fin... horrible ?

Je vous invite à me faire part de vos commentaires, bons comme mauvais, et à me dire comment m'améliorer. Je m'excuse à nouveau pour les fautes, j'ai beau me relire, je ne les vois jamais toutes. (En plus j'écris de nuit donc bonjour la concentration...) Merci d'avoir lu jusqu'au bout, et encore une fois pardon pour l'attente si vous avez suivi.