Chapitre 6
Chers lecteurs, voici le nouveau chapitre de cette histoire.
J'ai hâte de voir vos réactions car la discussion entre Oliver et Felicity va avoir lieu :D
Encore merci pour tous vos reviews qui me font plaisir.
Bonne journée et bonne lecture
Felicity ne vit le message qu'en fin d'après-midi. Elle en parla aussitôt à Théa.
« Tu comptes faire quoi ? lui demanda la brunette doucement.
- Je vais lui dire de passer à l'appart demain. Je veux entendre ce qu'il a à dire et puis après j'aviserais. Quoi qu'il se passe, je ferais passer le bonheur d'Hayley en premier.
- C'est normal. Bon, de tous les apparts qu'on a visités, lequel te semble le mieux ?
Felicity se tâtait, l'air embêté, puis finit par dire ce qu'elle pensait :
- Honnêtement, aucun appart ne m'a plu et je préfère attendre quelques temps avant d'emménager ailleurs, je sais que je profite de toi mais…
- Ne t'inquiète pas Felicity je comprends, répondit Théa avec le sourire. Et puis tu sais ça me fait du bien de voir quelqu'un d'autre ici.
- Mais si tu ramènes un mec sexy ici, on va te déranger.
- Crois-moi, pour l'instant, je me fous des mecs. J'ai besoin de mettre de l'ordre dans ma vie. Rien de tel qu'être entourer de sa famille pour le faire, pas vrai ma puce ?! » dit-elle en chatouillant le ventre d'Hayley dans la poussette.
La belle blonde rigola de bon cœur.
Après les visites d'appartements, les filles allèrent faire les boutiques et prirent des plats indien à emporter. Une fois Hayley dans son berceau et Théa partie se coucher, Felicity envoya un sms à Oliver.
'Passe à l'appartement de ta sœur demain quand tu le pourras. Je sais que tu as un emploi du temps chargé. A demain. Felicity.'
La belle blonde alla contempler sa fille qui dormait à poings fermés, serrant sa petite couverture rose pâle. La jeune femme n'était pas inquiète pour la visite de demain, elle voulait juste que sa fille n'ait pas à subir le fait de grandir sans son père.
Sa décision de revenir ici avait été motivée en partie par sa mère. Quelques jours après la naissance d'Hayley, Felicity avait enfin dit la vérité à sa mère. Donna était ravie d'avoir enfin une petite fille et était même venue souvent à Central City au début. Mais elle avait rappelé à Felicity qu'Oliver avait le droit de savoir et surtout que Hayley méritait d'avoir un père.
Connaissant la manière héroïque dont sa mère avait fait preuve pour l'élever seule, Felicity était prête à relever le défi, mais Donna ne voulait pas qu'Oliver soit privé de toutes chances. Elle appréciait l'archer et savait qu'il ferait un bon père.
Tout cela avait murit dans la tête de la belle blonde et l'avait fait converger à Star City.
Felicity caressa la main de son bébé.
Demain elle serait fixée.
Oliver se rendit à l'appartement le lendemain en début de matinée, avant de se rendre à la Mairie. Il était si nerveux de venir.
Sa sœur lui ouvrit et avant de partir, elle lui dit à l'oreille :
« Surtout ne gâche pas tout.
Oliver avança. Felicity était dans le salon entrain de plier les affaires de Hayley fraichement repassées.
- Salut.
- Salut.
- Désolé, il faut que je fasse ça tant qu'elle dort, dit la jeune maman en montrant la pile de linge devant elle.
- Pas de problème.
La jeune femme s'arrêta seulement quelques minutes pour servir un café à l'archer. Oliver regarda une Felicity plus reposée que la dernière fois qu'ils s'étaient vu, et très jolie dans sa robe bleue pastelle à fines bretelles.
- Comment vas-tu ? lui demanda le jeune homme.
- Mieux, grâce à ta sœur. Elle m'aide de temps en temps avec Hayley et je peux te dire que ça fait du bien, pas que je n'aime pas m'occuper de ma fille mais…3…2…1…
Oliver souriait légèrement.
- Je m'excuse pour ces derniers temps Felicity.
Felicity ne dit rien tout en continuant de plier le linge. Oliver continua.
- John m'a dit ce qu'il s'était passé chez lui. Je sais pour les cauchemars.
Cette fois-ci, l'informaticienne leva le nez, l'air gêné et agaçé.
- Oliver, dis-moi seulement pourquoi tu es venu.
- Je veux faire partie de la vie de notre fille, dit le jeune homme en se dandinant sur le canapé, mal à l'aise.
La jeune femme resta sur ses gardes et dit :
- Précise ta pensée.
- Je veux t'aider à élever notre fille, profiter de chaque moment avec elle. Je n'ai pas eu cette chance avec mon fils et je sais que tu es revenue ici pour me permettre de le faire.
- Oliver, c'est beau toutes ces paroles, mais il faut que tu comprennes que c'est un engagement à vie. Je ne veux pas que ma fille ait un père à demi absent.
- Je le comprends et c'est pour ça que je voudrais reconnaitre Hayley de façon légale.
Felicity se sentit nerveuse tout à coup. Oliver le vit :
- Que je la reconnaisse ou non, les journalistes s'interrogeront de me voir avec un bébé, et je te promets de mettre à ta disposition une équipe assurant votre sécurité à toutes les deux. Je refuse que l'on dise que ma fille est illégitime et qu'en plus ça te desserve.
- Et tes activités en tant que Maire, Green Arrow et de tous les monstres arrivant ?
- Je ne peux te promettre qu'il n'y aura pas d'autres cinglés comme Chase ou pire s'attaquant à nous, mais l'équipe et moi, on vous protégera.
Felicity prit le temps de digérer tout ça. C'était un grand pas en avant. Avant qu'elle puisse répondre, Hayley se fit entendre, et Felicity consulté sa montre :
- C'est l'heure de son biberon. Si tu veux, va la chercher pendant que je lui prépare, dit-elle avec un petit sourire.
- Tu es sûre ? demanda Oliver, avec une pointe de peur.
- Oui. Par contre, enlève-lui la turbulette violine quand tu la prends du berceau…la gigoteuse ou elle est emmitouflée, précisa la belle blonde face à un Oliver totalement perdu.
- Ok.
- Elle est dans la première chambre à gauche de l'escalier.
Oliver monta les marches avec appréhension. Les cris s'accentuaient et c'est une petite fille très en colère qu'il découvrit dans son berceau. Le jeune homme enleva la gigoteuse emprisonnant les jambes de la petite et il la prit dans ses bras en la berçant.
- Chut, chut, Hayley. Chut, dit-il d'une voix douce.
Hayley s'arrêta vite de pleurer, intriguée par la personne la tenant. Elle regardait Oliver droit dans les yeux, les mêmes qu'elle.
L'archer sentit son cœur s'emballer. Il continua de bercer la petite tout en descendant les escaliers menant au salon. Felicity arriva avec le biberon.
La vision d'Oliver avec leur fille la fit fondre. Mais elle se reprit aussitôt :
- Elle s'est arrêtée vite de pleurer, constata la belle blonde. Je suis impressionnée.
Le téléphone de l'archer sonna mais il n'en avait que faire, les yeux rivés sur sa fille.
- Oliver si tu es attendu ce n'est pas grave.
- Non ne t'inquiète pas, ça peut attendre. Je peux ? demanda l'archer en montrant le biberon.
- Bien sûr, assis toi pour être plus à l'aise. Ça ne te dérange pas que je plis le linge pendant ?
- Pas de soucis, et puis c'est moi qui t'aies dérangé.
Hayley avalait son lait avec entrain, tout en regardant Oliver. Felicity, qui finissait de plier le linge, vint s'assoir dans le canapé juste à côté. La petite ne broncha pas après son biberon, même pour le rot. Felicity en était toute retournée. Oliver le vit :
- Est-ce que tout va bien ?
- Non c'est juste que c'est la première fois qu'elle est aussi calme avec quelqu'un auquel elle n'est pas habituée.
Les deux jeunes gens se sourirent puis Oliver décida de revenir sur leur discussion, avec une Hayley endormie dans ses bras.
- Tout ce que je viens de te proposer, je le pense Felicity. Prends le temps de réfléchir. Par contre, j'aimerais venir voir Hayley quand je le peux si tu me le permets.
- Bien sûr, répondit-elle avec un sourire.
Le téléphone d'Oliver sonna une nouvelle fois.
- J'ai l'impression que c'est important, dit Felicity.
Une fois la sonnerie passée, le jeune homme arriva à calmer sa fille sans soucis.
- Je ne pensais pas cette fois-ci la calmer facilement, dit Oliver tout en posant Hayley dans son transat.
Felicity se rapprocha, caressant le pied du bébé, puis dit à l'archer :
- Je crois qu'elle attendait son papa.
Cette phrase, Oliver ne l'oublierais jamais, ainsi que cet instant. Il voulait tellement serrer l'informaticienne dans ses bras et l'embrasser. Peut-être que leur fille les rassemblerait plus que ce qu'ils pensaient.
Finalement, grisée par cet instant parfait, Felicity laissa éclater ces mots :
- Je suis d'accord Oliver pour tout ce que tu m'as dit, mais est-ce qu'on peut attendre encore quelques semaines avant de rendre les choses légales ?
Oliver acquiesça et embrassa la jeune femme sur la joue.
- Merci Felicity. »
Qu'en avez vous penser? :D
