Attention ! L'oncle d'Izaya a beau s'appeler Seiji, ce n'est pas le frère de Namie (ça répond à ta question, Lili) et ce n'est pas non plus pour rien que je l'ai appelé ainsi.

Chapitre 6: Un oncle cruel

-Oncle Seiji... Arrête... Je t'en supplie.

-Hey, Izaya, de quoi est-ce que tu parles?

-Non! Arrête! Je ne veux pas! Tu n'as pas le droit de me toucher... C'est interdit par la loi...

-Izaya qu'est-ce que tu as ?!

-Non! Surtout pas! Fais-moi ce que tu veux tant que tu ne leur fais rien.

- IZAYA! Mais qu'est-ce qu'il se passe? fit Shizuo perdu.

Soudain, Izaya écarta les jambes violemment et se mit à pousser des hurlements perçants. Le faux blond se boucha les oreilles et détourna les yeux ne supportant pas la vue du brun qui souffrait manifestement beaucoup au vu de son visage barbouillé de larmes. Il se leva et se dirigea en titubant vers le téléphone, composa le numéro de Shinra et le médecin lui répondit joyeusement assez rapidement:

- Oui? Le beau, le magnifique Shinra est à votre service.

- Shinra? C'est Shizuo... VIENS VITE!

- Que...

Et il raccrocha. Il retourna au près d'Izaya qui se débattait à présent. Soudain, il parut refermer douloureusement ses jambes, ouvrit la bouche comme s'il y était obligé commença à s'étouffer tout seul quand Shinra débarqua. Il se figea en voyant l'état de l'informateur. Il se tourna vers Shizuo avec des yeux de merlan frit:

- Qu'est-ce qu'il se passe?

- J'en sais rien. C'est toi le médecin.

- Je ne suis pas psychiatre mais je dirais que c'est un effet post-traumatique, selon la lueur enfantine de ses yeux, je dirais qu'il revit un événement de son enfance... Qu'est-ce qu'il qu'il s'est passé avant que ça ne commence? Qu'est-ce qui a déclenché cette crise?

- Eh bien..., commença Shizuo gêné, onétaitentraindesembrasser

- Quoi? J'ai rien compris.

- On s'embrassait

- Super! Je me suis toujours dit que vous seriez bien ensemble. Mais ça veut aussi dire que...

- Que quoi?

- Qu'il revit un... un viol.

Sous les yeux exorbités de Shizuo, il continua:

- Il a été violé durant son enfance. Et ce qu'il a dit un nom? Ce pourrait être celui du violeur.

- Son oncle. C'est son ****** d'oncle qui a fait ça.

- C'est affreux...

- Peu importe. Il faut qu'il arrête de souffrir pour l'instant. C'est déjà assez dur de l'avoir vécu une fois.

Il s'assit sur le canapé, prit le brun dans ses bras et lui chuchota:

- Izaya. Je ne suis pas ton oncle, je suis Shizuo Hewajima, tu sais, ton pire ennemi. Tu t'en rappelles, l'asticot? Mais je crois bien que cette rivalité va bientôt finir. J'ai... j'ai des doutes sur mes sentiments pour toi... Il se figea quand il vit son locutaire se calmer et sourire puis ouvrir doucement ses yeux qui avaient retrouvé leur éclat naturel. Shizuo, content comme il ne l'avait jamais été avant, le serra et enfoui sa tête dans le creux de l'épaule d'un Izaya complètement perdu. Il lui chuchota dans le creux de l'oreille:

- J'ai... j'ai eut tellement peur.

Les joues d'Izaya rougirent violemment lorsqu'il sentit le souffle doux et chaud de Shizuo qui lui rappela le baiser qu'ils venaient d'échanger... mais... attendez... qu'est-ce qu'il s'était passé après. Il savait qu'il s'était passé quelque chose vu le comportement de Shizu-chan et la présence de Shinra. Mais quoi? Bien décidé à avoir une réponse à sa question, il repoussa l'homme à la force surhumaine avec douceur malgré tout et demanda dans un souffle:

- Qu'est-ce qu'il s'est passé?

L'autre, étonné, lui demanda:

- Tu veux dire que...tu ne te rappelle de rien?

- De quoi et ce que je suis censé me rappeler?
Shizuo, ne supportant pas de devoir lui expliquer qu'il savait qu'il s'était fait violer par son oncle, balbutia:

- Je...je...dois y aller.

Il se leva, jeta sa veste sur son épaulé et sortit en essayant de ne pas avoir lire de fuir sou le regard consterné de Shinra auquel Izaya demanda:

- J'ai encore fait une crise. C'est ça?

L'autre acquiesça quand son téléphone portable sonna en leur crevant les tympans avec Américain Idiot. Le médecin illégal s'excusa:

- Je dois y aller. C'est Celty.

Izaya, ne trouvant d'autre solution que de faire ce qu'il faisait de mieux, prit son ordinateur portable, le posa sur ses cuisses et commença à chercher des informations, jusqu'à ce qu'un son lui indique qu'il avait reçu un mail. Il ouvrit l'onglet dans lequel se trouvait sa messagerie… Non ! C'était impossible… Comment cet assassin avait-il trouvé son adresse ?

Fin du chapitre

A la prochaine !