Sponovitch regarda une dernière fois Sandra dans les yeux et lui fit signe de partir. Le russe fit semblant de la suivre mais il ne passa pas la porte et se tourna vers le Tyran qui avait levé son machine gun et qui était près en s'en servir. L'homme le regarda et déroula son fouet et le fit claquer en direction du machine gun et le fouet s'enroula autour de celui-ci. Sponovitch tira d'un coup sec et réussit à faire échapper l'arme des «mains» de son ennemi.
- Sponovitch : Règle numéro un, toujours bien tenir son arme.
Il tira pour reprendre son fouet pendant que le Tyran avançait toujours vers lui d'un pas lent.
- Sponovitch : Règle numéro deux, toujours bien se tenir sur ses pieds.
Il fit encore une fois claquer son fouet qui alla s'enrouler autour des pieds du monstre. Il tira et cela fit perdre l'équilibre au Tyran.
- Sponovitch : Règle numéro trois, ne jamais sous-estimé quelqu'un et surtout pas moi.
Le Tyran pourra un hurlement et se remit sur pied d'un bond. Et il courut vers le russe qui se prépara à faire face au monstre mais il eut un flash qui le montrait en compagnie de Sandra étendu par terre nu dans une prairie.
Il reprit ses esprits lorsque le monstre allait lui donner un coup mais le russe lui donna un coup de poing qui le fit reculer. L'homme poussa ensuite un hurlement et fonça sur le Tyran en le criblant de coup. Il continuant de hurler en même temps qu'une tonne de souvenir remontait en lui.
Flash Back
Russie- Sponovitch à l'âge de sept ans- Suite du rêve qu'il avait fait au débutSponovitch guida sa jeune protéger dans la plaine et lorsque le bruit des enfants se tût, le jeune garçon laissa la main de Bianka et il la regarda droit dans les yeux. Il se mordit la lèvre inférieur et approcha sa tête vers celle de la jeune fille mais celle-ci le repoussa brusquement et commença à courir vers le village mais Sponovitch courut vers elle et sortit le canif que son père lui avait donner pour son anniversaire. Il rattrapa le jeune fille avait qu'elle ne puisse crier au secours et il posa la lame du canif contre son cou et le trancha tout en maintenant son autre main sur la bouche de Bianka pour l'empêcher de crier et alerter tout le village. Le sang coula abondamment et la vie de la jeune fille la quitta tranquillement et lorsqu'elle poussa son dernier soupir Sponovitch la jeta dans la neige et regarda le village en souriant.
Un jour je reviendrais et je me vengerais de vous tous et du mal que vous m'avez fait, lança-t-il sur un ton de défi.
Fin du Flash Back
Sponovitch cria plus fort et fessa le Tyran de toute ses forces en voulant oublier se souvenir douloureux. Le Tyran bascula sous la puissance du coup et tomba fortement sur le sol qui trembla.
Le russe le regarda de toute sa hauteur et lui donna un dernier coup sur la tête qui se brisa. Il se dirigea ensuite vers la porte, la tête haute, et partit à courir pour aller rattraper les autres et aussi Sandra car il avait des choses à mettre au clair avec elle seul à seul.
***
Il avança vers Sandra et il la prit violemment par l'épaule et elle poussa un petit cri de douleur.
- Sponovitch : Je crois que nous devons parlé tout les deux.
- Sandra : Je ne vois pas ce qui ne pourrais pas attendre la fin de notre mission.
- Sponovitch : Un, on est pas en mission et deux tu viens maintenant.
- Karla : Elle a raison on a pas juste ça à faire. Tu peux attendre un peu non.
Sponovitch leva son magnum vers elle.
- Sponovitch : Justement, non, ça ne peut pas attendre. Alors sois vous nous laissez tout seul ou soit je m'arrange pour qu'on soit seul.
- Karla : Non mais ça va pas !
- Sponovitch : Allez dégage.
Karla le foudroya du regard et elle vit dans ses yeux la même haine qu'il avait lorsqu'elle l'avait rencontré la première fois et elle savait donc qu'il n'hésiterait pas à tirer pour avoir ce qu'il voulait.
Elle fit signe à Bryan d'aller plus loin dans le couloir pour les laisser parler. Celui-ci haussa les épaules et fit comme elle le demandait. Karla regarda une dernière fois Sponovitch et emboîta le pas à Bryan.
Le russe lança enfin Sandra qui se tiens alors l'épaule de douleur comme il avait serré très fort.
- Sponovitch : Que s'est-il passer entre nous ?
- Sandra : Car c'est là que tu te souviens qu'il avait quelque chose entre nous deux. Mais je ne sais pas si je devrais te le dire car tu sembles bien réussir à vivre sans. Et puis j'ai oublié cet erreur depuis longtemps.
- Sponovitch : Ainsi je suis une erreur pour toi ?
- Sandra : Lorsque je te vois maintenant, je me dis que oui tu étais un erreur de parcours dans ma vie.
- Sponovitch : AH ! AH ! AH ! Moi une erreur mais voyons tu semblais pourtant avoir aimer ça et que je saches, tu en as profité non.
- Sandra : Profiter non je ne crois pas cela à simplement ralentit ma carrière. Je devrais déjà être commandant mais le général doute de ma loyauté envers Umbrella. Pourtant c'est Spencer lui même qui était venu me chercher.
- Sponovitch : Il a raison de se méfier de toi lorsqu'on sait qui est ton père. Il a trahi Umbrella et il semble que tu suis très bien ses pas.
- Sandra : La différence entre nous est que moi je suis mercenaire et lui était scientifique.
- Sponovitch : Mais il me semble que vous cherchez la même chose. La puissance. Tu rêves depuis que tu es toute petite d'être la meilleure mais il a toujours eut quelqu'un pour t'en empêcher.
- Sandra : Et alors est-ce mal ?
- Sponovitch : Non mais tu devrais prendre ta place. Tu n'es pas faite pour commander mais pour obéir. Alors dit moi ce qu'il avait entre nous, soldat.
Sandra le regarda droit dans les yeux et elle ne scia pas. Devait-elle tout lui raconté ou se taire ?
- Sandra : Il a bien eut quelque chose entre nous mais on dirait bien que c'est fini.
Sponovitch s'avança vers elle et elle recula de quelque pas.
- Sandra : Que comptes-tu faire ?
- Sponovitch : Ce que j'aurais dû faire il a bien longtemps.
Il leva son arme vers elle mais elle fut plus rapide et leva son Jackal et le pointa vers sa tête.
- Sponovitch : Ainsi tu hausses menacé un supérieur.
- Sandra : Oui si s'est pour me protéger. Oui.
- Sponovitch : Aurais-tu peur de ce que je pourrais te faire ?
- Sandra : Disons que je préfère ne pas prendre de chance.
Le russe lui sourit et fit un autre pas vers elle.
- Sponovitch : Aller tire. Crois-tu que cela va changer quelque chose.
Il fit un autre pas et cola le canon de son arme contre son torse. Il la regarda droit dans les yeux comme s'il s'oubliait de tirer.
Sandra ferma les yeux pendant un moment et lorsqu'elle les rouvrit, Sponovitch était à quelque centimètre de sa face et il se pencha pour l'embrasser. La jeune femme se laissa faire et ils s'embrassèrent jusqu'à ce que Karla les interpellent.
- Karla : Bon vous venez maintenant.
Le russe fut le premier à s'éloigner et elle le regarda partir dans le couloir.
- Sandra : Eh bien voilà ce qu'il avait entre nous deux et j'espère que cela est enfin fini.
Elle suivi le russe mais elle senti quelque chose dans sa poche qui la dérangeait. Elle mit la main et l'intérieur et en ressortit une seringue contenant un liquide rouge et une feuille de papier. Sandra s'empressa de ranger la seringue mais elle garda la feuille dans sa main et la déplia.
À ma très chère fille,
Lorsque tu liras ce message, je sera loin de toi mais au plus profond de toi tu sais que je ne t'ai jamais quitter. La seringue contient la chose qui te fera réalisé la chose que je suis devenu. Pas que je n'aime pas ce qui m'est arrivé mais il a quelque désavantage. Comme le fait que je ne puis aimer les personnes que j'aime tout comme toi. Mais tu trouveras peut-être cela intéressant comme tu laisses encore parfois monter tes sentiments en toi.
Je t'offre la chance que cela n'arrive plus mais je t'offre aussi la seule que j'ai convoité pendant des années et que tu convoites toi aussi. La puissance. Ce virus te le donnera comme il me l'a donné. Mais réfléchit bien avant de te l'injecté car tu ne pourras plus jamais faire marche arrière et que si tu choisis cette voie, c'est que tu me choisit aussi. Je te l'offre comme premier cadeau pour prouver l'amour que je t'ai porté même si tu étais long de moi mais tu devais rester loin d'Umbrella. Mais tu avais choisit cette voie mais tu peux encore la quitter. Injecte toi ce virus et rejoins moi. Ensemble. Comme un père et une fille que nous sommes.
Fait le bon choix mais ne donne pas ce virus à Umbrella car il pourrait s'en servir contre toi mais aussi contre moi.
Sandra regarda la feuille pendant un moment et se demanda si son père n'avait pas écrit ça pour lui tendre un pièce et que si elle s'injectait ce virus, elle deviendrais un monstre. Mais ne lui avait-il pas promis la puissance. Mais à quel prix ?
Sandra replia la feuille et la remit
dans sa poche et toucha pendant quelque instant la seringue.
*
Sandra * Je pourrais me l'injecté maintenant et montré à
Sponovitch que je suis faite pour commander et non d'être
commander. Mais se moment peut attendre encore un peu.
- Bryan :
Alors Sandra tu viens ou on te laisse ici ?
Elle revient à elle
plus sure que jamais que sa loyauté allait envers Umbrella et non à
son père qui l'avait quitter lorsqu'elle avait plus que jamais
besoin de lui. La jeune femme avança vers les autres et ne regarda
pas le russe une seule fois bien que celui-ci lui souriant. On
entendit un gargouillis venant du ventre du Bryan. Tout le monde se
tourna vers lui.
- Bryan : Ben quoi ! Ça fait un bon moment que
nous n'avons rien mangé et puis venez pas me dire que vous non
plus vous n'avez pas faim.
- Karla : Tu as raison. Le seule
problème est nous avons tout laisser dans l'hélicoptère.
-
Bryan : Il doit bien y avoir une salle de séjour quelque part dans
ses souterrains.
- Karla : Oui mais où ?
- Sandra : Je crois
que nous sommes dans la bonne partie. On était dans les salles de
machines et tout le reste. Ici ça doit être les salles de repos
sinon je vois pas pourquoi ils auraient mis toute cette décoration.
- Sponovitch : Pour faire plus joli.
Sandra se tourna vers
lui et lui lança un regard glacer.
- Sandra : Tu peux garder tes
commentaires plate pour toi.
Les yeux du russe se mirent alors à
briller de joie et un sourire carnassier apparu à ses lèvres.
Karla eut un frisson car la dernière fois qu'il avait été
comme ça avait été durant la dernière mission et s'est parce
qu'il avait manquer de cigarette et cela pouvait être dangereux.
Non pour le russe mais pour eux. Elle devait le surveiller de très
près maintenant et ensuite mettre son plan à exécution avant que
les choses s'aggrave encore plus.
Bryan ouvrit une porte et il
entra dans un salon. Celui-ci était meublé avec son canapé qui
avait l'air très confortable, une distributrice se trouvait dans
le fond de la pièce et un comptoir à boisson se trouvait au milieu
de la petite pièce. Une autre porte se trouvait dans le fond et il
étais inscrit toilette sur un écriteau.
- Bryan : Je crois
qu'on devrait se reposer ici pendant un petit moment. Question de
reprendre des forces.
- Karla : Oui bonne idée et comme ça on
pourra trouver un plan d'action.
- Sponovitch : Et on perd
encore beaucoup de temps.
- Karla : Bon on passe au vote alors
a-t-il quelqu'un d'autre qui s'oppose à prendre un peu de
repos avant de continuer notre route.
Personne ne répondit donc
il avait seulement Sponovitch qui voulait continuer.
- Karla : Tu
as ta réponse soit tu continues seul ou tu viens avec nous dans
cette pièce pour se reposer et mettre certaine chose au clair.
Il
regarda la pièce et ensuite le couloir. Il choisit d'entrée dans
la pièce et alla s'installer sur un canapé et se coucha sur
celui-ci les bras croisé sur son torse.
Karla et Bryan furent
les suivant à entrée dans la pièce et Sandra fut le dernière.
Bryan alla s'installer sur un banc près du comptoir et Karla et
Sandra prirent aucune un canapé.
- Sponovitch : Bon alors
commencer pour qu'on arrête de perdre du temps.
- Karla :
A-t-il quelqu'un d'entre vous qui aurait l'heure ?
- Sandra
: Je l'ai.
Elle regarda sa montre et celle-ci indiqua 8 : 35 du
soir
- Sandra : Il est 8 :35.
- Karla : Donc ça fait environ
8 heures que la base à été attaqué.
- Bryan : Ça fait aussi
8 heures que nous n'avons rien mangé.
- Karla : Si tu as faim
serre toi dans la distributrice.
- Bryan : Mais j'ai pas
d'argent sur moi.
Sponovitch leva son magnum et tira dans la
vitre du distributeur.
- Sponovitch : Content et pendant que tu y
es, tu m'apportera…
Il regarda ce que la machine contenait.
Chip, chocolat et boisson. Rien de très nourrissant mais il devait
faire avec ce qu'il avait.
- Sponovitch : Un chip au ketchup,
une barre de chocolat et un Coke comme boisson.
- Bryan : Si tu
as faim lève toi et marche.
Le russe lui sourit et leva son
magnum et tira à ses pieds.
- Sponovitch : Disons que j'en ai
pas très envie alors vas-y si tu tiens à tes pieds.
Karla
voulut le critiquer mais elle savait bien que cela ne servirai à
rien. À part s'attirer les foudres du russe. Bryan soupira et se
dirigea vers le distributeur. Il prit se que le russe voulait et se
prit aussi un sac de croustille et une boisson gazeuse. Il reviens
ensuite vers le comptoir et tira au russe ce qu'il voulait.
-
Bryan : Et ne me remercie surtout pas.
- Sponovitch : T'inquiète,
j'en avais pas l'intention.
Sandra regarda autour d'elle et
se dirigea vers la salle de bain. Elle y entra et verrouilla la porte
derrière elle pour ne pas être déranger. La salle de bain était
muni d'une toilette et d'un lavabo. Un miroir était placé au
dessus du lavabo. Sandra se dirigea vers celui-ci et se regarda dans
la glace. Elle se passa la main sur sa tête pour se recoiffer. La
jeune fille mit son autre main dans la poche de son pantalon et
sortit la seringue.
* Sandra * Eh bien, devrais-je lui faire
confiance ?
Elle regarda la seringue pendant un moment et la posa
ensuite près du lavabo. Elle recula de quelque pas toujours en se
regardant dans la glace. Son reflet était comme d'habitude sauf
qu'elle ne portait plus ses lunettes soleils. Sandra les sortit
d'une de ses poches et les mit sur son nez.
- Sandra : S'est
vrai que je lui ressemble beaucoup mais je suis sur de ne pas finir
comme lui.
* Sandra * Enfin je crois.
Elle prit ensuite la
seringue dans sa main et la planta dans son bras. Elle fit ensuite
entrer le liquide rouge dans son bras. Elle ne sentit pas grand chose
au début seulement une petite démangeaison. Sandra retira ensuite
la seringue. Elle attendit un moment mais elle ne sentit toujours
rien. La jeune fille se regarda dans la glace et elle ne trouva rien
de bizarre.
* Sandra * Il m'a mentit.
Presque déçu, elle
se dirigea vers la sortie mais lorsqu'elle toucha la poignée de la
porte, elle se sentit alors mal. Elle eut une nausée et ensuite sa
vue se mit à se troubler.
- Sandra : Mais qu'est-ce qu'il
m'arrive.
Elle recula de quelque pas et elle tomba ensuite
inconsciente.
***
Cela faisait
environ 30 minutes que Sandra était enfermé dans les toilettes,
Karla se dirigea vers la porte et cogna à celle-ci.
- Karla :
Sandra ! Est-ce que ça va ?
Elle n'eut pas de personne.
-
Karla : Sandra !
Toujours aucun son. Elle recogna à la porte
mais toujours rien, elle essaya alors de tourner la poignée mais la
porte était barré. Karla se tourna vers le russe qui dormait
maintenant. Elle avait dit de se reposer mais pas de tomber endormi.
Elle essaya d'enfoncer la porte par elle même mais elle en fut
incapable. Karla se tourna ensuite vers Bryan qui était lui aussi en
train de s'assoupir.
- Karla : À place de dormir, tu pourrais
peut-être venir m'aider.
Bryan rouvrit les yeux et la regarda,
surpris.
- Bryan : Oui bien sur.
Il se leva de sa chaise et
se dirigea vers Karla. Il se placèrent côte à côte et ensemble
ils donnèrent un coup dans la porte. Celle-ci grinça mais tenu
toujours bon devant les devants les personnes qui voulait l'enfoncer.
Le russe sourit dans son coin, toujours coucher sur son divan les
yeux fermés. Pourquoi se bougerait-il pour aller les aidés ? Pour
lui Sandra devait être en train de pleuré dans son coin… Enfin
selon ses souvenirs qui lui refaisait surface cela ne ressemblait pas
à la jeune femme, de s'embarrer pour pleurer dans son coin.
Karla
et Bryan continuèrent de donner des coups dans la porte mais
celle-ci fit toujours à sa tête. Comment une porte en bois pouvait
leur résisté aussi longtemps.
Sponovitch ouvrit enfin les yeux,
se mit sur ses pieds et se dirigea vers les deux autres.
-
Sponovitch : Bon laissé moi faire sinon vous n'aurez pas finis
avant des lustres et puis vous me dérangez en fessant autant de
bruit. Vous m'empêchez de dormir.
- Karla : Mais nous ne
sommes pas ici pour dormir justement. Je venais voir Sandra pour lui
dire qu'on allait parler de la mission mais elle ne me répond pas.
- Sponovitch : Peut-être qu'elle veut justement rester seul…
* Sponovitch * S'est moi qui dit ça ? Enfin, bon passons.
Le
russe fit s'écarter les deux autres de devant la porte et
l'enfonça d'un coup de pied.
- Sponovitch : Pas plus
compliquer que ça.
Il fit signe de Karla d'entrer mais elle
resta là sans bouger. Stupéfaite de ce qu'elle voyait. Sandra
était étendu par terre et une seringue traînait près d'elle.
Avait-elle voulu se suicider ou bien avait-elle simplement glisser
sur la seringue et était tombé dans les pommes lorsque sa tête
était entré en collision avec le plancher. Karla espérait que sa
deuxième idée était la bonne. Sinon elle venait encore de perdre
un membre de son équipe sans avoir pu faire quelque chose. Mais la
première pouvait bien être aussi vrai car elle se souvenait comment
Sandra regardait Sponovitch avant qu'elle aille s'enfermer dans
la salle de bain. On pouvait lire de la haine dans ses yeux. Est-ce
que le russe avait été tellement méchant qu'elle avait décider
de se suicider ? Karla espérais bien que non mais elle savait que
l'homme en était bien capable mais elle savait aussi qu'il
pensait rarement ce qu'il disait. S'il avait fait autant de peine
à Sandra, il ne s'en était pas rendu compte car bien que sous sa
carapace d'homme violent et sérieux, il avait un cœur tendre. Il
était comme ça seulement à cause de l'enfance qu'il avait eut.
Karla le plaignait pour ça et le respectait en même temps comme il
avait réussit à passer au travers de cette épreuve même si
n'était pas ressortit intacte et puis personne ne pouvait
redevenir normal après avoir été rejeté par les autres. Malgré
qu'il paraissait lace de la vie, il continuait malgré tout de
vivre. Pourquoi ? D'où tenait-il la force de continuer ? Et même
pourquoi le fessait-il comme il n'avait aucun but à lequel se
rapprocher ? Karla pensa à tout ça mais reviens vite à la raison
comme elle avait quelqu'un à aider. Elle ne voulait plus que
personne ne meurt devant ses yeux.
Le russe regarda dans la pièce
se demandant pourquoi Karla ne fessait rien et que son visage avait
une mine apeuré et triste en même temps. Il vit aussi Sandra et
s'approcha vers elle pour savoir si elle vivait encore. Il posa sa
main sur son cou et sentit un faible pou. Il soupira de soulagement
mais il reprit vite le dessus. Il prit la jeune femme mais ses bras
et l'emmena vers le divan ou il était étendu un moment plus tôt.
Bryan fut lui aussi surpris de voir Sandra dans cette état et
s'approcha d'elle.
- Bryan : Est-ce qu'elle va bien ?
-
Sponovitch : Comment veux-tu que je le sache, je ne suis médecin.
Il sourit en disant cette phrase… Il se rappelait que leur
médecin venait justement de mourir il n'y avait pas longtemps.
Bien que Kyle lui avait sauver la vie, il n'allait pas se mettre à
pleurer sur sa tombe de toute façon il ne lui avait rien demandé.
Il déposa tranquillement la jeune fille sur le divan pour la laisser
se reposer et il se tourna ensuite vers les deux autres qui le
regardait.
- Sponovitch : Bon ! On fait quoi maintenant ?
-
Karla : On a pas vraiment le choix t'entendre qu'elle se
réveille.
- Bryan : On sait même pas si elle va vraiment se
réveiller.
Sa voie était un simple basse et on lisait de
l'inquiétude. Malgré le fait qu'il connaissait Sandra depuis
peu de temps, il avait appris à l'apprécier.
- Sponovitch :
Soit on attends ou on la traîne avec nous. Mais il a aussi un autre
choix…
- Karla : Alors on t'écoute.
- Sponovitch :
Quelqu'un pourrait aller en reconnaissance pour voir le reste du
complexe et trouver un moyen de sortir d'ici.
- Karla : Sortir
avec le Tyran qui se promène dans les couloirs. Ton idée relève du
suicide.
- Sponovitch : Je n'ai pas dit que cela était sans
danger. Seulement on ne peux pas attendre éternellement.
- Bryan
: Umbrella va bien envoyé des secours…
- Sponovitch : Non pas
vraiment… S'ils savent que notre base est contaminé, le moyen le
plus sur est de la faire explosé…
- Bryan : Mais ils ne vont
pas faire ça… Après nous on est encore vivant.
- Sponovitch :
Cela est la procédure de base… Mais il est vrai que nous avons un
virus important ici. Peut-être vont-ils envoyé une autre équipe…
Il s'arrêta de parler pendant un moment, réfléchissant à ce
qu'il allait dire.
- Sponovitch : Mais bon il a une autre
souche du virus au Québec, ils ne prendront pas la chance de perdre
encore plus d'homme. J'en conclu donc qu'ils vont faire
exploser la base.
Bryan le regarda les yeux ronds. Ne pouvant pas
croire qu'Umbrella pouvait faire une chose pareil. Ils ne savaient
même pas s'il avait des hommes encore vivants.
- Bryan : Donc
s'était ça les petites lettres écris en bas du contrat. Qu'ils
ne seront pas responsable de nos vies.
- Sponovitch : En gros,
oui. Umbrella se fous des soldats comme nous. Nous sommes simplement
des jouets pour eux. Ils jouent avec nous. Pour eux on peut mourir,
cela ne les dérangent pas comme nous pouvons être remplacer très
facilement.
- Bryan : Mais…
- Sponovitch : Il n'a pas de
mais, c'est noter travail et nous sommes payé pour le faire.
Karla ne disait rien. Elle savait bien qu'Umbrella était bien
capable de faire ça et c'est pour cette raison qu'elle s'était
rallié à Arlington pour mettre fin à tout ça.
- Karla : Tu
sembles bien connaître tout ça.
- Sponovitch : Je ne suis pas
dupe. Je savais depuis le début que tout ça pouvait arrivé et je
vis très bien avec.
- Karla : Tes paroles relèvent presque de
la trahison.
Elle leva son arme avec lui.
- Karla : Aller
avoues-le maintenant, tu as trahis Umbrella depuis longtemps.
-
Sponovitch : Moi les trahir mais laisse moi rire. J'aime leur façon
d'agir.
- Karla : Ainsi nous sommes deux.
Bryan les écouta
parler n'en revenant pas de leur parole. Comme pouvaient-ils être
aussi odieux. Ils n'auraient jamais penser ça d'eux. Enfin
peut-être de Sponovitch mais Karla semblait être une personne saine
d'esprit. Qui ne voulait pas tuer sans raison alors comment
pouvait-elle accepter le fait qu'Umbrella se servait d'elle ?
-
Bryan : Mais.. Mais…
Karla se tourna vers lui et lui fit un
sourire compatissant, elle s'assura bien sur que le russe ne
pouvait pas la voir. Bryan haussa les sourcils.
* Bryan * Mais
enfin qu'est-ce qu'il lui prends ? On dirait qu'elle nous
caches des affaires. Je dois me faire des idées.
Il regarda une
nouvelle fois Karla mais celle-ci s'était détourner de lui et
avançait maintenant vers la jeune femme qui était inconsciente.
Sponovitch qui en avait
marre d'attendre sans rien faire que la jeune femme se réveille,
décida d'aller visiter le reste des souterrains. Il avança vers
la porte, l'ouvrit mais il s'arrêta lorsqu'il entendit un
soupire venant de Sandre qui recommençait à bouger un peu. Il se
tourna vers elle mais décida de partir qu'en même. Le russe
franchit le cadre de la porte mais il fut encore une fois arrêter
par Sandra qui venait de parler.
- Ransleigh ne part pas, murmura
Sandra dans un filet de voix.
Le russe fut incapable de lui
résister comme cela fessait longtemps qu'une personne n'avait
pas dit son nom ainsi. Il n'y avait aucune amertume que de l'amour.
Sponovitch eut l'impression d'avoir une boule dans la gorge.
- Je t'en supplie reste! On a besoin de toi, dit la jeune femme
de nouveau.
Le russe se tourna vers elle et vient à ces côtés
lui prenant la main.
- Tu sais quoi, tu vas le regretter de
m'avoir demander de rester.
Sandra essaya de se relever et
Sponovitch l'aida. On aurait dit qu'ils se pensaient seul mais
ils avaient deux spectateurs qui les regardaient bouché bée. Karla
se dit alors qu'il y avait quelque chose entre ses deux là.
Peut-être de l'amour mais elle n'en était pas sur.
Bryan
lui semblait être content pour eux.
Sponovitch réalisa qu'ils
les regardaient bizarrement et se releva d'un bond.
- Bon
maintenant que la belle au bois dormant est réveiller on va pouvoir
y aller, dit Sponovitch d'une voix grave qui était la sienne et
non celle que laquelle il venait de parler à Sandra.
- Oui, on
peut y aller. Je suis désolé de vous avoir fait attendre mais j'ai
eut des étourdissent, dit Sandra en se recoiffant.
Elle se leva
pendant que Sponovitch la surveillait au cas où elle aurait un
nouveau malaise mais elle en eut aucun et même qu'elle paraissait
en parfaite santé.
- Bon pendant que tu te reposais, on a décidé
qu'on allait finir de découvrir les souterrains comme nous ne
pouvons pas sortir par la porte principal comme elle est gardée par
un loup géant.
Un loup tient… enfin un loup mort, pensa Sandra
qui savait que son père s'était occupé du monstre.
- Oui, je
suis tout à fait d'accord et puis on ne pourrait pas retraverser
la forêt, dit Sandra.
Enfin vous ne pourriez pas !
Elle
avança vers la porte en remontant ses lunettes de soleil sur son nez
et pris son Jackal et lorsqu'elle fut à l'extérieur, elle tira
sur un Hunter qui marchait dans le couloir qui alla ensuite
s'effondrer sur le mur. Les autres la regardèrent surpris. Comment
avait-elle fait pour savoir qu'un monstre arrivait ?
- Il
fessait beaucoup de bruit vous ne trouvez pas, dit-elle en mettant
son arme dans son étui.
Il est vrai que le Hunter avait fait du
bruit mais pas assez pour savoir exactement où il était dans le
couloir.
- on dirait que tu t'es amélioré au tir, dit
Sponovitch aussi quelque peu surpris par ce qu'elle venait de
faire. Lui aussi pu le faire mais il n'aurait pas su être aussi
précis.
- Bon vous venez ou vous restez là à me regarder comme
si j'étais un monstre, dit Sandra en souriant.
Tu pourrais pas
mieux dire ma chère, un monstre s'est ce que je suis devenu.
Elle
continua d'avancer et passa à côté du Hunter qui était pris de
spasme et son sang coulait à flot sur le plancher. Les trois autres
haussèrent les épaules et avancèrent à leur tour.
Ils
arrivèrent dans un grand hall aussi bien décoré que celui qu'il
venait de quitter. Sauf qu'un tapis rouge s'étendait sur toute
la grandeur du plancher. Un escalier montait en colimaçon vers un
autre étage. Aucune autre porte ne s'offrait à eux. Ils devaient
donc monté les marches. Sponovitch prit la tête du groupe et monta
mais il arriva face à face avec un Browning 9 mm pointé vers sa
tête. Il regarda la personne qui tenait l'arme et vit que s'était
Arlington.
- Bien le bonjour commandant, je sais pas pourquoi
mais je savais que vous étiez encore en vie et que nous allions
bientôt tombé sur vous, dit Sponovitch en écartant l'arme de son
visage.
Arlington rebaissa son revolver et alla s'installer
derrière un bureau de bois franc.
Les autres arrivèrent aussi
et ils se placèrent devant le petit bureau.
- Je vois que mes
meilleurs éléments sont encore en vie à part Kyle qui est sûrement
mort mais pour le reste je me doutais que vous n'alliez pas mourir
aussi facilement, dit Arlington d'une voix amusé.
- Vous
semblez trouvé ça drôle que votre base est sur le point d'être
détruite, dit Sponovitch.
- Ma base ? La base d'Umbrella
plutôt, répondit Arlington.
- Vous semblez même savoir ce qui
allait arriver ?, demanda le russe.
- Bien sur que je le savais,
sinon la base serait encore en parfaite état à l'heure qu'il
est. Elle a été construite pour résister à toute attaque, dit
Arlington toujours aussi amusé.
- Vous êtes un monstre alors !
À cause de vous plusieurs personnes on périt, cria Bryan en
laissant libre cours à sa colère.
- Un peu de respect envers
ton supérieur. Ça m'étonne que tu ne l'as pas tué Sponovitch,
dit Arlington et lui fessant lui plus grand sourire.
- Il n'est
pas comme ça d'habitude, sinon s'est vrai que je l'aurais tué,
dit Sponovitch.
Bryan se tourna vers lui apeuré.
-
Mais…mais, balbutia-t-il.
- Aller courage soldat, dit le russe
en le regardant un moment froidement en pensant à la meilleur façon
de pouvoir tué un homme.
- Revenons à nos boutons voulez-vous !
La base a été attaqué par les pires ennemis d'Umbrella, les HCF.
Ils voulaient s'emparer de l'échantillon du virus-A, ils ont
envoyé leur meilleur agent pour le récupéré et il semble avoir
réussit. Car voyez-vous je l'ai laissé faire, enfin je n'aurais
pas pu l'arrêter si je l'avais voulu. Cet homme est vraiment
extraordinaire, il fait preuve d'une intelligence hors du commun et
semble même très manipulable. Il faut seulement savoir comment lui
parler. Bon passons. Vous savez sûrement que la base sera bientôt
détruite et vous avec par la même occasion, à moins que l'un de
vous me donne un certain virus.
- Ça jamais, cria Sandra. Et
puis je ne l'ai plus.
- Vous l'avez j'en suis sur.
-
Non, je ne pouvais pas prendre le risque que quelqu'un comme vous
s'en empare.
- Mais de quoi parle-t-il ?, demanda Karla.
-
De rien, dit Sandra.
- Ainsi tu aurais accepté l'offre que ton
père t'a faite, dit Arlington un peu pour lui même.
- Je n'ai
pas accepté, j'ai juste pris le virus. Je ne lui dois rien et à
vous non plus de toute façon.
- Allons, tu as fais ce qu'il
voulait que tu fasses.
- Je suis libre de faire les choix que je
veux et je choisis de ne pas vous le donnez.
- Je ne le donnerai
pas à Umbrella, je le jure.
- Vous me prenez pour qui. Vous
dites ne pas travailler pour Umbrella pour que je vous crois que
qu'ensuite je vous donnes le virus que vous irez gentiment
rapporter à votre supérieur. Mais j'ai compris votre jeu depuis
longtemps et je ne vais pas entrée dedans.
- Vous êtes bien la
digne fille de votre père mais vous semblez oublié que si vous ne
le faites pas des personnes pourraient en souffrir.
- Les autres
comme vous dites ne sont rien pour moi.
- Bon s'est pas tout ça
mais on est un peu pressé dans le temps. Donc soit vous mourrez ou
tu me donnes le virus, dit Arlington en regardant sa montre.
- Ma
réponse est toujours non.
Arlington la regarda un instant et
appuya sur un bouton qui se trouvait sous le bureau et disparu en
passant par une trappe dans sa chaise.
- Penser y encore et on
suit toujours le plan, dit l'homme avant que la trappe se referme.
Personne ne sembla comprendre le sens de sa dernière phrase à
part Karla mais elle ne le laissa paraître. Sponovitch courut
derrière le bureau et se pencha. Il vit un bouton qui était
toujours enclenché.
***
Arlington descendit assis, confortablement, en riant. Son plan allait fonctionné à merveille, personne ne se doutait de ce qu'il comptait faire. À par Karla mais il savait qu'elle n'allait pas le trahir. Il savait qu'il pouvait compter sur elle, même après la mort. Il resta assis tout le long du trajet et lorsqu'il fut arrêter, il se leva de son fauteuil à contrecœur et regarda le couloir qui s'offrait à lui. Il y avait un autre ascenseur qui montait dans son bureau et qui allait lui permettre de se sauver facilement. Arlington marcha donc d'un pas décider jusqu'à l'autre ascenseur pendant que celui qu'il venait de quitter remontait. Sponovitch et les autres avaient dû découvrir le dispositif qui permettait de le faire remonter et même là, il y avait un autre ascenseur qui restait au même niveau s'il n'était pas renvoyé en bas du bureau, donc ils n'y avaient aucune chance de s'en sortir vivant de cette façon. Les quatre autres devaient trouvé un nouveau moyen de se sortir de là et la seule issue était soit par les deux ascenseurs ou la foret. Ils devaient donc prendre la forêt comme ils ne pourraient jamais passé par où l'homme est en train de passer. Lui donnant beaucoup d'avance, comme ça, il pourrait réunir ses objets personnels qui se trouvait dans son bureau et ensuite se rendre à l'aéroport où l'attendait un hélicoptère près à décoller.
Il appuya sur le bouton pour faire ouvrir les portes et entra dans la petite pièce qu'il fit remonter. Après quelque minute attente, la cage s'arrêta alors et les portes se rouvrirent lui permettant de sortir. Il était bien dans son bureau qui était comme il l'avait laisser. Personne n'était entrée ici comme la porte était barré à clé. Arlington avança, donc vers son bureau, comme il se sentait en sécurité et ouvrit l'un des tiroirs, qui fit refermer les portes de l'ascenseur, sans le faire redescendre pour autant. Il sursauta lorsqu'il entendit une voix derrière lui.
- Il me semble qu'on ne se connaît pas encore, monsieur.
Il se retourna et vit un homme habillé de noir et qui portait une paire de lunette soleil. Il reconnu l'homme sans l'avoir pour autant rencontrer une fois dans sa vie. Il s'était beaucoup renseigné et il savait tout de sa vie. Comment il avait trahit Umbrella et tout le reste. Sa vie n'avait aucun secret pour lui.
- Je crois que nous devons parlé tout les deux, dit Wesker. Comme vous savez, je suis ici pour prendre possession du virus G-A et j'ai réussit mieux que je ne l'aurais penser. Vos hommes ont été très facile à éliminé et j'ai découvert des choses plus qu'intéressante. Comme le fait que vous comptez vous aussi trahir Umbrella comme je l'ai fait…
Wesker s'arrêta de parler pour savourer l'incompréhension qui se dessinait sur le visage de l'homme devant lui.
- Vous pensiez que j'étais facilement manipulable mais sur ce fait vous vous êtes complètement trompé car je connais votre plan et je ne compte pas vous laisser ce virus ni celui qui est en moi. Le fait est que personne ne pourra m'arrêter devant ma quête de pouvoir qui à déjà commencer et qui continuera tant et aussi longtemps que les humains vivront et grâce à vous j'ai découvert comment faire.
Il ne laissa pas le temps à Arlington de placer un mot et continua.
- Les virus, eux sont manipulable, on peut les faire devenir comme nous voulons. Vous croyiez vous servir de moi mais tout le contraire est là. Je me suis servit de vous tel l'animal que vous êtes.
Wesker éclata de rire.
- Vous ne pouvez pas savoir qui je suis… mon plan était parfait…, bégaya Arlington.
- Votre plan, oui il est parfait mais vous vous êtes trompé d'homme. Je suis au commande et vous êtes un simple pion dans ma pièce de théâtre. Toute les informations que vous avez découvert sur moi vous a été donné pour vous mettre dans le doute. Je vous les envoyé et vous êtes tombé dans le panneau. Muahahahaaa…
Wesker recommença à rire pendant qu'Arlington se dirigeait vers la sortie espérant pouvoir quitter cet homme fou. Pour qui se prenait-il pour croire qu'il allait se faire avoir aussi facilement ? On ne pouvait pas lui voler son plan, pas après tout les risques qu'il avait pris. Cet homme devait vraiment être fou. Il avança tranquillement vers la porte mais il fut arrêter par un couteau qui vient se fixer à trois pouces de lui.
Wesker venait d'arrêter de rire et le regardait maintenait d'un air étrange.
- Vous n'aviez pas l'intention de partir sans m'avoir dit au revoir, qu'en même. J'aurais trouvé cela très impolie et je tiens beaucoup à la politesse. Mais avant de vous punir vous allez me dire qui aviez vous choisit comme projet d'expérience ?
- Je ne le vous dirais jamais.
- Vous croyiez pouvoir me résisté. Saviez-vous qu'en coupant l'artère qui montait au cerveau on pouvait tuer la personne en moins d'une minute et qu'elle souffrait terriblement. Le sang coulait à flot et on perdait d'abord ses sens, ne sachant plus où on se trouvait, ensuite le cerveau arrêtait de fonctionner et qu'on ne se souvenait plus des gens que nous avons aimer, comme Karla par exemple.
Arlington le regarda une nouvelle fois, d'incompréhension.
- Je…. Je
- Oui, je sais tout sur vous. L'aventure que vous avez eut avec elle. Voyez-vous, il est très difficile de me changer des choses. Je finis toujours par savoir ce que je veux, dit Wesker en lui fessant son sourire égnimatique que personne n'avait jamais réussit à comprendre.
Wesker avança vers Arlington et sortit un nouveau couteau de sa tunique.
- Eh bien, votre réponse, monsieur avant que je décide de vous tuer.
- Je ne le vous dirait pas. Et puis même si je le disais vous me tuerez qu'en même.
- Oui, bien sur, je ne peux pas vous laissez en vie mais je voulais seulement savoir qui vous aviez choisit pour sujet d'expérience pour le comparé au mien. Je voulais vérifier qui auraient pu être le plus compatible.
Wesker plaça le couteau sur la gorge de l'autre homme qui tremblait maintenant de peur.
- Et puis, je n'ai pas vraiment besoin de le savoir. Mais comme je me sens l'âme généreuse aujourd'hui, je vais vous dire qui j'avais choisit et ensuite je vous tuerai.
Arlington voulut se défaire de l'emprise de l'homme blond mais celui-ci le plaqua contre le mur et enfonça le couteau dans son cou de quelque centimètre sans le lui couper complètement.
Il se rapprocha un peu plus de l'homme qui tenait sur son emprise.
- J'ai l'intention de prendre Karla comme sujet. Je sais que vous l'aimez beaucoup et qu'elle sera parfaite dans le rôle qui lui sera bientôt remis.
Et sur ce, Wesker éclata de rire et trancha la tête de l'homme qui le regardait terrifié. La lame s'enfonça facilement dans la chair et un geyser de sang gicla dans la pièce, salissant les vêtements noir de Wesker, qui essuya son arme sur ses pantalons et se tourna ensuite vers le bureau. Il appuya sur un bouton qui était sous la chaise et un bruit sec se fit entendre suivi d'un grincement sourd. L'ascenseur venait de se mettre en marche.
Wesker qui avait maintenant fini tout ce qu'il avait à faire ici, décida de quitter cette base une bonne fois pour toute.
