Lenka-chan! Tu souleve des problesmes que j'avais deja plus ou moins remarqué mais que je n'avais aucun moyens de résoudre!
Je sait, c'est pas super comme excuse, mais c'est vrai! Et pour le Beta-reader, je voudrais bien mais faut deja que j'en trouve un X)
C'est pas forcement chose facile, j'ai du en faire une vingtaine sans en trouver qui me plairait bien!
Tu blablate, mais sa ne me derange aucunement car je fait pareil :D .C'est agreable de recevoir des commentaires constructifs!

Chapitre 6 :

Maw ! Je me tournai et entrouvris les yeux. Un chat ? Je souris et le caressa. Il s'installa sur mon ventre et s'endormit. Je le caressai pendant de longues minutes, toutes en pensant à cette apparition mystérieuse, cette nuit. Cette odeur. Un mélange entre le miel et la cannelle ainsi qu'une fleur que je n'aie pas pus reconnaître. Une personne toqua discrètement à la porte, je lui dis donc d'enter. Un jeune homme brun, aux yeux de la même couleur et au visage souriant. Vraiment très mignon. Il s'approcha de moi et commença a poser le plateau repas sur mes jambes mais s'arrêta net a la vue du chat. Je luis sourit, gênée.

-Je pense que nous allons le laisser dormir. Je vais poser le plateau a coté de vous alors.

-Effectivement. J'espère que sa ne vous dérange pas ?

-Non, aucunement.

-Je ne vous fais pas peur ?

-Non, ou alors rien qu'un peut.

-Pourquoi donc ?
-Les rumeurs disent que vous seriez plus puissante que le sotaicho lui même, il est donc logique que vous m'effrayez un peu.

-C'est juste mais étrange que je ne vous fasse pas peur. Quel est votre nom ?

-Harunobu Ogidō madame. Si vous ne me faites pas peur, c'est que vous êtes blesser et que vous ne pouvez rien faire.

Je grimaçai à l'entente du madame.

-Éviter de m'appeler madame à l' avenir s'il-vous-plait, cela m'insupporte.

-Désoler,Imaza-sama.

-Ah non, non, non, non, on abandonne tout de suite les sama et autres titres de noblesse ok ? Je suis seulement Imaza, une patiente pas très doué qui s'est pris son propre zanpakuto dans l'estomac ok ?

-Désoler, Imaza.
Je lui souris et continua de parler avec lui pendant de longues heures. Le capitaine Unohana étais passé pour vérifier ma santé et mon frère pour m'annoncer que quand je serais totalement guéri, je devais aller voir le sotaicho. Le soir, le même phénomène inexpliquée que la veille sa passa,me donnant des frissons. Toute la semaine se passa ainsi, le mati a discuter avec Harunobu, l'après midi avec Renji et le soir, mon inconnu. Le jour de ma sorti, je m'habillai avec ma tenu de capitaine et ne me coiffa pas, laissant mes cheveux lâcher. Je parti en direction de la première division. Sur mon passage, tout les shinigamis m'évitait et reculais. Je soupirai et me fit annoncer, une fois arriver a destination. On me fit entrer et je vis que tous les capitaines étaient présents, comme la dernière fois. J'avançai et m'inclina devant le vieux.

-Monsieur le sotaicho.

-Veuillez décliner votre identité s'il vous plaît.

-Abarai-Shiba Imaza Ume, anciennement capitaine de la dixième division et ressortissante directe de l'institue des shinigamis.

- Savez-vous pourquoi vous êtes ici ?

-Non monsieur

-Capitaine Kuchiki, rafraîchissez lui la mémoire s'il vous plaît.

-Elle s'est introduit ici clandestinement, a proférer des menaces contres des capitaines et a détruit plusieurs quartiers.

-Merci. Par conséquent mademoiselle, vous passerez devant le central 46.

-Non. Celle la, il ne l'avait pas vu venir. Tant mieux pour moi.

-Pardon ?

-Vous avez bien entendu.

-Pourquoi donc ?

-Je ne repasserais pas une deuxième fois devant cette bande de clowns au cerveau de dégénérer.

-Vous y êtes obligé.

-Écouter moi, je pourrais tous vous tuer si je le voulais. Tous se mirent en garde. Mais je ne le ferais pas. Si je suis venu ici aujourd'hui, c'est pour avoir une discussion passive et des explications. Sa fait bientôt cent dix ans que je croupis sur terre et que je me pose encore des questions sur mon exclusion.

-La bande de clowns dégénérée comme vous les appeler vous l'a déjà dit.

-Si pour vous avoir une énergie spirituelle un peu plus forte que la votre c'est une excuse a mon renvoi de la soul society, alors je veux bien vous remplacer. Et puis franchement, vous auriez pus trouver une excuse plus plausible quand a la raison de ma mort. Décéder sous le celo d'un hollow de base. Mon œil oui, le jour ou un capitaine mourra sous un celo aussi peu puissant que celui-là, je veux bien être le cobaye de Mayuri pendant deux mois.

-Mère, ne faites pas des promesse que vous devrez un jour tenir.

Aza ? Que fait-elle-la ? Je me tournai et la vit, les yeux embués de larmes, la voix tremblante et l'air complètement terrorisée, entouré par deux vice-capitaines.

-Relâcher la.

Ils ne bougèrent pas, se contentant de rester droits comme des i. Je m'approchai et la pris dans mes bras. Elle portait la même tenue que hier, ce qui avait du les alerter. Je la pris avec moi, la fit avancer et lui indiqua de se présenter aux capitaines présent.

-Mais pourquoi ?

-Aza, je vous en pris.

Elle s'inclina devant pépé et se mis à parler.

-Je me nomme Aza Ume Abarai.

- T'es sa fille ?

-C'est effectivement en ces termes que je viens de me présenter monsieur.

- Tu peux pas parler correctement, ou dans une langue qui nous est connu. Par c'que la...

-Le pathétique abruti, tu la boucle, compris !

-Tu vois quand tu veux.

Elle sorti son arme et s'approcha du capitaine, bien qu'il soit deux fois plus grand qu'elle, le menaçant de la pointe du zanpakuto. Je décidai de m'en mêler avant que cela ne dégénère. Je fis un pas en avant, rompant l'immobilité totale dans la quelle je m'étais réfugier depuis le début de l'échange. Je me mis derrière elle et fit tomber son zanpakuto, tout en bloquant ses bras dans son dos.

-Je t'avais prévenu, aucun geste menaçant en dehors des combats. Je lui serai un peu plus le bras gauche, lui créant surement un hématome énorme. Elle hurla de douleur, tombant à terre, ses larmes ayant doublé. J'étais triste, je détestais quand je devais arriver à cette extrémité, mais je lui avais appris que la violence ne réglait pas tout. Je me tournai vers eux, qui étais passé d'étonner à complètement ahuris. Si j'osais faire sa a ma propre fille, quel serait ma cruauté envers ces capitaines que je ne connaissais qu'a peine.

-Capitaine, que devons nous faire ?

Je me retournai et vit que l'un des vice-capitaines avait parlé. Enfin plutôt une. Une sorte de Lisa deux. Lunettes ovales, les cheveux attachés et un air strict. Elle faisait froid dans le dos. L'autre vice-capitaine étais celui que j'avais interrogé et soigner chez moi il y a deux ans. Hisagi si je me rappelle bien. Kyoraku se rapprocha d'elle et mis sa main sur son épaule.

-Nanao-Chan, te voila enfin, tu as trouvé ce que je voulais ?

Elle frappa sa main avec un éventail sorti de nulle part et lui s'éloigna en pleurnichant.

-Oui, je l'aie trouvé. Elle lui donna brusquement l'énorme dossier qu'elle tenait dans les bras. Mademoiselle Shiba Imaza.

Quoi ! Elle avait réussi à trouver mon dossier ? Pourtant je l'avais brulé.
-C'est impossible ! J'avais tout détruit ! Comment avez-vous fait ?

-Vous voulez dire que c'est votre dossier ? Vus comment vous êtes décrite dedans, je ne vous imaginais pas comme sa. Elle me regarda avec dégout a la fin de sa phrase.

- Bon maintenant tu vas m'écoutez, vous allez tous le faire. Je pourrais retourner dans le monde humain et tous faire pour vous oublier. De nouveau effacer une partie de ma mémoire et vivre heureuse et peut être mariée. Mais je ne le veut pas. Je n'ai aucunement le désir de vous oublier, même si je vous détestes. Mon âme a été bouleversée par vos mensonges. Ma vie, détruite. Alors si vous ne voulez pas me revoir, dites le moi en face. Vous voulez savoir ma vie ? Demandez-moi plutôt que d'interroger de stupide morceaux de papiers! J'ai été capitaine ? Oui ! J'ai une fille ? Oui ! J'ai un zanpakuto double ? Oui ! Quel shinigamis me reconnait ici ? Aucun ! J'ai été shinigamis plus de cent ans et personne ne me reconnait. Pas même mes amis.

-Et moi alors, je ne compte pas dans tes amis ?

Oh non, manquait plus que lui. C'est bon, les enchères de celui qui arrivera le plus vitre à me faire pleurer sont ouvertes.

-Mika, ne commence pas s'il te plait.

-Pourquoi pas ?

-Écoute, je ne suis pas d'humeur à me battre avec toi. Une vie n'en vaut peut êtres pas des centaines mais en vaut quand même une.

-Je suis désolé, je ne pensait pas que tu souffrait autant. Il me pris dans ses bras et je laissa couler une larme, bientôt suivi par beaucoup d'autres. Quand j'eus un choc. Le reiatsu de mon ami s'étaie obscurcit a une vitesse impossible. Je me décolla de son épaule et l'observa. Ses magnifiques émeraudes avaient elles aussi foncé d'une manière déconcertante. Je n'arrivait pas à déchiffrer les sentiment qu'il y passait. De la tristesse, de la peine, de la rancœur. Je me tourna et vit que son capitaine avait dégainé. C'était donc sa.

-La vie est courte, notre union serait favorable au monde.

Nous sortîmes notre zanpakuto en même temps.

-Tu pense que l'on vas réussir ?

-Si tu passe en Bankai, on aurait une infime chance de le battre.

-Si je me bat aussi, vous réussiriez ?

-Aza, Ne viens pas, c'est un ordre.

-M'en fiche. Traverse les cieux Nijuusei !

-Je vais faire pareil Mika, je t'en supplie, fait attention au reiatsu.

La libération du me shikai fini, je me mis dos a dos avec ma fille et Yumichika. Comme au bon vieux temps.

-Comme le temps et l'espace, rien ne peut me contrôler, sauf la mort.

Il m'as enfin reconnu, cet enfoirée. En même temps, les personnes qui parlent comme moi, en faisant des phrases compréhensible uniquement par soi, sa ne court pas les rues. Je lui sourit doucement et le regarda dans les yeux. Ses orbes d'acier ne s'était pas allumés d'une lueur de compréhension comme je l'espérait mais d'une lueur de dégout et de froideur. Depuis le temps que j'attendais. Ma vie avait été un enfer sans lui. Être une inconnu au yeux de la personne que vous aimez, ce n'est jamais drôle. Et sa l'est encore moins quand vous le croisez tous les jours. Chaque indice que j'avais laissé derrière moi lui étaient invisibles. Pourtant, j'avais l'impression qu'il m'avait reconnu depuis longtemps. J'allais le verifier maintenant.

-Si j'étais ta mort, me laisserait tu te contrôler ?

-Non.