Merci pour vos reviews ^^ ça me fait très plaisir

Merci à Pikliaz d'avoir corriger mon chapitre

Chapitre 6

Dans la maison d'Harry.

-Ici se trouve la future chambre du bébé, fit Harry tout en entrant dans la chambre du futur bébé.

Blaise regarda la chambre d'un air soupçonneux.

- Et c'est là que tu vas faire la chambre du bébé ?, s'exclama Blaise d'un air étonné.
La chambre n'avait aucun meuble, le mur était tapissé par une tapisserie de couleur grise et sombre mais la chambre était spacieuse pour être transformé en une magnifique chambre de bébé.

- Je sais qu'elle ne ressemble à rien mais après quelques coups de peinture. expliqua Harry tout en lui montrant la place du future berceau. Elle ou lui pourra dormir tout en regardant les étoiles, finit-il tout en souriant et en caressant son ventre arrondi.

- Quand penses-tu commencer les travaux ? demanda Blaise en faisant le tour de la future chambre.

- Jamais !, firent en même temps Draco et Ron qui venaient de faire leur apparition.
Harry souffla tout en regardant Blaise d'un air désespéré.

-Je ne suis pas handicapé !, cria Harry avec colère. Je suis capable de faire la chambre de mon bébé. Harry se tourna vers la fenêtre et donna son dos à Ron et Draco.

- Le médecin a dit que tu devais te reposer, dit Ron d'une voix conciliante tout en se plaçant derrière Harry et en le prenant dans ses bras.

Les deux Serpentards se figèrent et serrèrent leurs poings respectifs. Ils savaient que les deux rouges étaient liés mais à quel point ce lien était il poussé ? Étaient-ils amants ou non ?

- Si tu veux, je ferai la chambre du bébé, dit Ron d'une voix douce. J'irai chercher tout ce que tu veux pour le ou la petite.

- Pas besoin, fit Draco d'un ton glacial tout en foudroyant Ron et en se plaçant devant Harry.

- Comment ça pas besoin ?, fit Harry. Le bébé a besoin d'une chambre.

- Je voulais dire que Weasley n'a pas besoin de chercher en ville ce que tu as besoin vu qu'on allait le faire à deux, expliqua Draco tout en fixant les yeux bleus de colère de Ron. Et je m'occuperai de la chambre du bébé. Je suis sûr que Ron a déjà beau coup à faire.

A peine avait-il fini sa phrase qu'Harry se jeta sut Draco et lui fit un gros bisou sur la joue.

- C'est vrai, on ira chercher les meubles et la peinture ensemble, s'écria de joie Harry tout en souriant à Draco.

- Un Malefoy n'a qu'une seule parole, fit fièrement Draco. Heureux d'être la cause du sourire de son rouge.

- C'est ce que j'avais cru, répliqua doucement Ron tout en fixant Draco avec colère.
Devant la tension qui régnait dans la chambre, Blaise changea de sujet.

- Moi, j'ai un petit creux, lança Blaise à Harry.

- Moi, aussi, j'ai faim, répondis Harry en souriant tout en caressant son ventre. Viens je vais voir ce que nous avons au frigo. Et il prit la main de Blaise et le tira en dehors de la chambre.

- Dis-moi, tu ne devais pas prendre soin d'eux ? demanda Ron d'une voix froide. Car là, j'ai un doute.

Draco grogna. Mais qu'est ce qui lui avait pris de faire une telle proposition ? Il devait les protéger et là, il les mettait en danger. Dehors, il avait un malade et Draco lui livrait Harry et son bébé sur un plateau d'argent.

- On est d'accord que tu as fait une grande bourde, fit Ron d'un ton sarcastique tout en s'adossant sur le bord de la fenêtre de la chambre du bébé.

- C'est bon, pas besoin d'en rajouter, lança froidement Draco tout en passant une des ses mains dans ses cheveux. Je voulais simplement le rendre heureux. Tu le couves trop. Il a besoin de s'occuper.

- Et ta solution pour l'occuper, fit Ron ironiquement. C'est l'emmener en ville où il y a une centaine de personnes et peut-être le malade qui harcèle Harry. C'est vrai c'est une très bonne idée.

Tout en se dirigeant vers la sortie, Ron lui dit

- Je vais dire à Harry que c'est dangereux et qu'on préfère qu'il reste là.

Draco bloqua Ron.

- Non, je lui ai promit, déclara Draco tout en fixant Ron droit dans les yeux. On ira en ville et je le protégerai. Il sait que c'était risqué mais il ne voulait pas voir les yeux déçu d'Harry.
Ron souffla et passa une de ses mains dans ses cheveux il savait pourquoi Draco était intervenu. Il voulait faire plaisir à Harry.

- Laisse-moi prévoir cette sortie ok, dit Ron d'un ton las. Dés que j'aurai organisé cette sortie, je te préviendrai et vous irez ensemble.

- Merci, dit Draco.

- Si un jour, on m'avait dit que Malefoy me dirait « merci », dit Ron tout en souriant à Draco. Je ne l'aurai jamais cru.

Draco allait répliquer mais Ron avait déjà disparu.

- Dis Harry, je peux te poser une question ?, demanda Blaise tout en regardant Harry se préparer un sandwich.

- Bien sûr.

- Tu sais pourquoi Ron à quitter Londres ?

Harry s'arrêta de faire son sandwich. Oui, il le savait. Ron était venu le voir avant son départ et il lui avait dit la vérité qu'il était amoureux de Blaise. Il ne pouvait plus supporter de rester près de Blaise sans être avec lui. Il ne pouvait plus supporter de le voir avec d'autres personnes en sachant que jamais, il ne pourrait être avec lui. Il avait essayé de faire changer d'avis Ron mais il n'en avait rien à faire, quand Ron avait une idée en tête, rien en ce monde ne pouvait lui faire changer d'avis. Comme lorsqu'Hermione était partie en Russie pour rejoindre Victor Krum après cette guerre. Et ainsi le fameux trio avait disparu, Hermione en Russie, Ron à Miami et lui à Londres.

- Oui, je le sais, répondit Harry en souriant mais je lui ai promis de ne jamais rien dire. Je suis désolé.

Devant l'air déçu de Blaise. Harry fondit.

- Je vais te donner un conseil, murmura Harry tout en s'approchant du visage de Blaise. Si j'étais toi je continuerai à l'harceler pour savoir le pourquoi du comment. Je suis sûr que la réponse t'intéressera.

Blaise souleva un des ses sourcils. Bien sûr que savoir pourquoi Ron était parti l'intéressait. Draco a raison les rouge ne raisonnent pas comme nous, pensa-t-il tout en soufflant.

Au centre ville.

Severus se félicita d'avoir appris à parler le mexicain. Il avait la chance d'avoir trouvé assez vite un réparateur celui-ci, lui avait dit qu'il ne pouvait venir que dans un ou deux jours. Ce qui avait irrité fortement notre ancien maitre de potion mais il ne pouvait rien faire. S'il était à Londres à peine aurait-il dit son nom qu'il aura eu un rendez-vous le jour même.

Il se dirigea vers le bain public et là, il fut étonner de voir Neville à l'entrée de celui-ci. Il était entouré d'un groupe d'homme. D'abord, il avait cru qu'il était peut-être en danger mais lorsqu'il fut assez proche. Il vu que Neville n'était pas en danger que de plus, il riait avec ceux-ci.

Le rouge refusait de lui parler. Lorsqu'il l'approchait celui-ci se mettait à trembler de peur mais le fait que ces jeunes garçons l'entouraient ne le gênait pas. De plus, un autre n'arrêtait pas de lui caresser le bras. Il n'avait vraiment plus envie de prendre un bain chaud. Son corps était en ébullition. Il lui fallait plutôt un bain froid pour le calmer. Il se sentait blessé comme jamais. Mais qu'est ce que ce rouge m'a fait ?, se dit-il tout en poussant les deux garçons et il se plaça devant Neville.

- Je crois qu'on peut rentrer, fit Severus d'un ton froid tout en agrippant le poignet de Neville. Celui-ci était trop choqué du comportement de son ancien professeur de potion pour faire ou dire quelque chose.

- Je crois que vous lui faites mal, fit un des hommes présents tout en se plaçant devant Severus.

Severus regarda d'un air froid cet homme tout en lui souriant. L'homme sentit ses poils s'hérisser. Jamais, il n'avait vu un regard si froid comme si rien ne pouvait le toucher. L'homme recula et laissa Severus passer. Celui-ci ouvrit la porte de la voiture et jeta Neville dedans. Il claqua la porte de celui-ci et s'installa à son tour dans la voiture.

Mais qu'est ce qui me prend ?, se dit-il tout en regardant Neville se recroquevillé dans son fauteuil comme une pauvre bête face à un prédateur. Il souffla et démarra la voiture.

Si Neville avait des doutes sur la colère de Severus, là, il n'avait plus de doutes. Celui-ci avait été odieux et brutal. S'il ne se sentait pas si coupable par rapport à la nuit dernière, qu'il n'avait pas osé lui dire ses quatre vérités. Il se plaça d'une façon à donner son dos à l'ancien professeur de potion, tout en massant son poignet d'où on pouvait voir les traces de doigts de l'ancien vert.

Voyant que Neville massait son poignet, la culpabilité de Severus s'amplifia.

- Je suis désolé de mon comportement, fit Severus. Je ne sais pas ce qui m'a pris.
Il le savait. Il avait été jaloux des hommes qui avait entouré son rouge et qui le touchaient.
Neville ne répondit pas et resta dans le mutisme. N'obtenant pas de réponse, Séverus préféra ne pas insister. Lorsqu'ils furent enfin arrivés. Neville sorti à toute vitesse de la voiture et se dirigea vers leur cabane.

Neville s'était sentit soulagé de pouvoir mettre une distance entre Severus et lui.

Neville s'était enfermé dans la chambre qu'il partageait avec Ron. Il s'était allongé sur le lit et il s'endormit.

Quelques heures plus tard.

Neville sentit une main le secouer doucement. Il ouvrit doucement les yeux et il fut surprit de voir son ancien professeur dans sa chambre. Il sursauta et recula.

- Je ne te veux aucun mal, fit Severus d'une voix douce tout en faisant un pas en arrière pour rassurer son rouge. Je suis désolé si je t'ai fait peur.

Il était vraiment mal barré avec son rouge. Celui-ci n'arrêtait pas de sursauter à sa présence. Il souffla.

- Quel heure est-il ?, demanda Neville tout en regardant par la fenêtre de sa chambre. Il commençait à faire nuit.

- Il est 20h 30, répondit Severus. Blaise m'a prévenu que ce soir, lui et Weasley allait manger chez Harry.

Neville se figea. Il allait rester tout seul avec Severus. Et instinctivement, il recula et son dos s'adossa sur le bord de son lit. Lorsqu'il vit Neville encore reculer, il se sentit encore plus coupable. S'il n'avait pas été si brutal avec lui cet après midi, celui-ci n'aurait sûrement jamais eu cette réaction.

Severus s'approcha doucement de Neville comme si c'était un chaton apeuré qu'il venait d'adopter. À cette pensée, il sourit. C'est vrai qu'il aurait sûrement été très heureux d'avoir comme animal de compagnie Neville. C'est bon mon vieux, là tu dérailles, se dit-il tout en secouant la tête.

- Donne-moi ton poignet, demanda Severus d'une voix douce. Je t'ai fait une pommade. C'est vrai qu'elle ne sent pas très bon mais elle est efficace. Je peux t'assurer que demain, il ne restera plus aucune trace.

Neville regarda avec méfiance le pot de pommade. C'est vrai que l'odeur était désagréable. Lorsqu'il leva les yeux, ceux-ci rencontra ceux de Severus. Il fut étonné de voir autant de douceur dans ceux-ci. Pouvait-il avoir confiance en lui ?

Il vit Severus lui tendre la main. Et Neville lui tendit la main où se trouvaient les bleus faits cet après midi.

Severus prit la pommade et commença à l'étaler soigneusement. Tout en évitant de blesser d'avantage Neville. Lorsqu'il fut fini, il banda le poignet de son rouge.

Neville sentit son corps réagir aux doigts experts de son ancien professeur. Il se rappela des mains douces et virils de celui-ci sur son corps. De la façon qu'il avait de lui mordre légèrement le cou tout en pinçant doucement un de ses tétons. Neville jura et se recula d'un coup et plaça ses mains sur son entre jambe où on pouvait voir le début de son érection.

Au début, Severus se senti blesser lorsque Neville recula d'un coup sans raison mais lorsqu'il vu la cause de se reculement. Il sourit. Il est à croquer, pensa-t-il. Neville baissa la tête. Il avait les joues rouges de gêne et il se mordait les lèvres.

Severus s'approcha doucement et leva le menton de Neville pour que celui-ci le regarde.

- Je suis désolé, bégaya Neville tout en évitant de regarder les yeux troublants de Severus.

- Je ne vois pas pourquoi tu t'excuses, fit Severus. C'est une réaction normale mais j'espère être la cause de cette réaction, ajouta-t-il tout en dégageant les mains de Neville et posa la sienne à la place.

Neville sursauta mais il n'avait pas la force de l'enlever. Il gémit lorsque celui-ci l'allongea sur le lit tout en faisant des mouvements de bas en haut sur son érection.

- J'adore te voir rougir, murmura Severus aux creux de l'oreille de Neville d'une voix rauque et il embrassa passionnément son rouge. Mon dieu que les lèvres de son rouge lui avaient manqué !, pensa-t-il tout en faisant glisser la braguette du pantalon de son rouge.

Soudain Neville plaça sa main sur celle de Severus.

- Non, dit-t-il tout en essayant de se lever. Je ne veux pas, s'écria-t-il.

Severus se leva et pris Neville dans ces bras.

- Calme-moi-toi, murmura Severus d'une voix calmante. Tout en caressant doucement les cheveux de Neville.

- Je suis désolé, sanglota Neville tout en plaçant ses bras autour de la taille de Severus.

- Tu n'as pas à t'excuser, dit Severus. Non, c'est Non. Jamais, je ne te forcerais à faire ce que tu ne veux pas, ajouta-t-il.

Lorsqu'il sentit que Neville fut calmé. Severus recula et lui sourit.

- Tu n'auras pas une petite faim ?, demanda Severus. J'ai cuisiné un ragout. Si on allait manger.

Neville lui sourit et il hocha la tête.

- Va te rafraichir, ordonna Severus. Je vais réchauffer le ragout.

Lorsque celui-ci allait sortir Neville lui attrapa la main.

- Merci de ne rien me demander.

Severus lui sourit et sortit de la chambre.

Une chose que Neville ne savait pas c'était que Severus aurait vendue son âme pour savoir qu'elle était la cause de la réaction de Neville. Il avait bien une idée mais celle-ci le répugnait et il pria qu'il avait tord.

A Londres.

Marcus regarda sa montre. Il était plus de 20h passé. Il jeta un coup d'œil vers Olivier, celui-ci boudait encore.

- Tu vas tirer la gueule encore longtemps ?, demanda Marcus tout en fixant la route. Mais je t'avais bien dit que le trajet de la firme Woody se trouvait de l'autre coté de la ville mais tu n'as pas voulu m'écouter et t'a voulu venir.

- mmm, grogna Olivier.

Marcus ne savait pas ce qu'il était le plus énervant, un olivier qui parle tout le temps ou un qui ne parlait pas du tout.

- Je ne boude pas parce qu'il est tard, lança Olivier froidement tout en levant les bras au ciel.

- Alors je pourrais savoir pourquoi tu boudes ?

- Je savais que tu étais un malade mais à ce point. Je ne le savais pas, s'écria Olivier. Tu sais qu'il pourrait porter plainte. Tu pourras te retrouver en prison pour coups et blessure volontaires !

Flash black.

Ça faisait plus de 30 minutes que Marcus et lui attendaient dans le bureau de la Firme Woody. Ce bureau n'avait rien à voir avec le premier, il était rustre et surtout très sale. On pouvait voir des couches de poussière tant sur le bureau que sur les fenêtres et il régnait une senteur répugnant comme si on avait laissé une centaine de chat faire le besoin dans cette pièce.
Soudain un homme chauve et gros fit son apparition. Il était vraiment digne de ce bureau. Si on pouvait appeler ça un bureau.

- Que puis-je faire pour vous ? demanda l'homme chauve sans se présenter.

- Je voudrai avoir la liste de vos trois dernières ventes. Je veux le nom et leur adresse, ordonna Marcus tout en fixant l'homme chauve.

- On ne me donne pas d'ordre, dit l'homme chauve.

- Écoutez Monsieur, on a vraiment besoin de ces adresses, expliqua Olivier. Je vois assure que…

- Je ne t'ai pas causé, lança l'homme tout en continuant à fixer Marcus.

- Olivier, tu veux bien sortit ? demanda Marcus d'une voix glaciale.

- Je ne crois pas que ce soit une bonne idée, répondit Olivier. Il connaissait ce ton. Ce ton qui voulait dire que cet homme allait passer un très mauvais moment.

- Sors !, ordonna-t-il.

Olivier se leva contre son gré. Avant de sortir, il jeta un dernier regard à Marcus. Il souffla ce vert ne changera jamais.

- Ne soit pas trop dur, lui dit-il avant de sortir.

Olivier attendait de plus de 30 minutes devant la porte. Soudain il entendit des cris et il ouvrit la porte. Devant lui se trouvait le pauvre homme chauve qui était allongé sur son bureau et il suppliait Marcus de le lâcher.

- Mais lâche le !, s'écria Olivier tout en essayant de libérer l'homme chauve. Après quelques secondes, il arriva à libérer cet homme.

- C'est bon. Je vais vous donner la liste, dit l'homme chauve tout en cherchant dans son tiroir des fiches et il les tendit à Olivier.

- Vous voyez quand on veut, on peut, dit Marcus tout en se dirigeant vers la sortie.

- Je suis désolé, dit Olivier doucement avant de sortir.

Fin du flash black.

- Je ne savais pas que tu tenais à ce point à moi, lança Marcus en souriant. Tout en sentant son cœur battre à toute vitesse.

- Ce n'est pas ça, répliqua Olivier tout en rougissant. J'ai promis d'éviter que tu finisses en prison mais c'est mal barré vu ce qui s'est passé.

Marcus allait répondre mais le portable d'Olivier sonna de nouveau. C'était la cinquième fois que celui-ci répondait à sa copine. Plus collante qu'elle, il ne connaissait pas, se dit-il tout en essayant de se calmer.

- Oui mon cœur, répondit Olivier. Je sais que j'ai promis mais j'avais beaucoup de travail. Je te promets que dés que je rentre. Je me ferai pardonner.

Des images de deux corps entrain de s'enlacer, s'imposa à Marcus. Il fallait vraiment que cette affaire finisse.

- Je t'aime aussi, dit Olivier avant de raccrocher.

- Elle ne peut pas vivre sans toi, lança froidement Marcus tout en regardant la route. On dirait Pansy Parkinson qui collait Malefoy comme une sangsue.

- Non, elle ne sait pas vivre sans moi, répliqua Olivier froidement. Et je te conseille de ne plus comparer ma Morgane avec cette Pansy Parkinson.

Donc elle s'appelle Morgane, se dit-t-il avec colère.

Olivier se retourna vers la fenêtre et donna son dos à Marcus. C'est bon, pensa Marcus quand il jeta un coup d'œil à Olivier. Il allait encore bouder pendant le peu de temps qu'il allait passer dans cette voiture.

Dit-moi ce que vous en pensez^^